Grande-Synthe
Je
tiens tout d'abord à me présenter. Je m'appelle Carl
M.et j'habite à Grande-Synthe. Il s'agit d'une toute petite
commune se trouvant dans les environs de Dunkerque, dans le Nord
de la France. J'ai vingt ans et je vis chez mes parents. Je ne suis
pas un standard d'esthétisme avec mon visage rond et mes
yeux de bovin, mais j'essaie de compenser avec une personnalité
originale. Le jour comme la nuit, deux passions occupent toutes
mes pensées : le club de jeux de rôles de la ville,
dont je suis le vice-président et les hommes. C'est d'ailleurs
sur ce dernier point que je prends la plume pour vous adresser mes
confessions. Il n'est pas bien vu dans mon cercle d'amis ou dans
ma famille de révéler son homosexualité. Aussi,
je me suis toujours tu. Cependant, aujourd'hui, je suis fatigué
de devoir faire semblant d'aimer les femmes. C'est pour cela que
j'ai décidé de me livrer dans cette lettre.
Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été
attiré par la gente masculine. Bien sûr, il m'est arrivé
de coucher avec des jeunes filles pour donner le change et continuer
à me faire passer pour ce que je ne suis pas. Seulement,
au fond de moi, je n'en ai, à chaque fois, éprouvé
aucun autre plaisir que celui d'éjaculer et Dieu sait qu'avec
moi cela arrive très vite. C'est une chose que je ne contrôle
malheureusement pas. Si je vous révèle tous ces petits
secrets honteux, ce n'est pas par courage ou par folie mais uniquement
par honnêteté. Je me présente à vous
nu de tous mensonges.
Il y a quelques jours, j'ai fait courir le bruit que j'avais couché
avec une fille du club de jeux de rôles. C'était complètement
idiot de ma part, surtout que le copain de cette dernière
avait l'intention de me faire ravaler ce mensonge à coups
de poings. Aussi, le cur battant la chamade et les muscles
tremblant de peur, je me suis demandé si tout cela en valait
véritablement la peine. Je veux dire par-là que je
suis gay et que je ne devrais pas en avoir honte. Je suis gay et
je n'ai plus aucun doute à ce sujet depuis presque trois
mois maintenant.
A l'époque, j'étais comme toujours célibataire
parce que je ne supportais pas d'être avec une femme. Aussi
belle soit-elle, je ne peux pas rester avec une jeune fille. Je
suis désolé de l'avouer, mais elles me dégoûtent.
Comme tous les soirs, je jouais au club de jeux de rôles et
tout se passait comme d'habitude. Nous rigolions bien, sans forcément
être pris par le jeu, quand la sonnerie de mon portable m'annonça
que je venais de recevoir un SMS. C'était un gars que j'avais
chauffé dans un salon de discussion de mon réseau
téléphonique et qui me disait avoir envi de moi. J'avais
prétendu que c'était une fille qui me courrait après
et cela renforça ainsi ma fausse identité de séducteur
et d'homme viril auprès des membres du club. Je renvoyai
illico un message au mystérieux individu en lui donnant rendez-vous
près de chez mes parents, au milieu de la nuit. Il faut préciser
que c'est toujours vers ces heures-ci que nos parties de jeux se
terminent.
Quand l'heure fatidique arriva, je m'empressai de dire au revoir
à tout le monde et me précipitai hors du local du
club. J'ai pratiquement couru pour arriver au rendez-vous. Lorsque
je fus arrivé, j'écarquillai de grands yeux. Ce n'était
pas un jeune homme, comme j'avais l'habitude d'en rencontrer sur
le salon de discussion, mais un homme d'une quarantaine d'année
qui m'attendait sur un scooter. Il était brun et portait
un bouc mal taillé. Il me fit signe d'approcher et nous échangeâmes
quelques mots. Il me demanda où nous pourrions être
tranquilles pour faire plus "profondément" connaissance.
Comme j'habite dans un coin reculé de la ville de Grande-Synthe,
je n'eue aucun mal à le conduire dans un endroit isolé
où nous serions cachés à la vue de tous. C'est
donc avec une excitation non feinte, que nous partîmes en
direction d'une zone boisée. Arrivés sur place, nous
quittâmes son scooter et nous cachâmes derrière
de hautes haies. Sans lui en demander l'autorisation, je me suis
mis à masser la bosse de son entrejambe à travers
le tissu de son jean. Soudain, cet individu que je ne connaissais
que depuis quelques minutes me saisit par la nuque et, maintenant
sa prise, approcha sa bouche de la mienne. Il m'embrassa sans ménagement,
écarta ses lèvres entraînant ainsi l'ouverture
des miennes et me fourra sa langue presque jusqu'à la glotte.
Les poils de sa moustache me piquèrent la peau, mais je ne
m'en plaignis pas. Sa main large et forte, refermée sur ma
nuque me força à m'agenouiller. Il était bien
inutile qu'il me fasse part de son intention, car j'en mourrai moi-même
d'envie. Mes doigts tremblaient de terreur, mais pourtant je parvins
à déboutonner son pantalon. Après quoi, je
plongeai ma main dans son slip pour en sortit un monstre poilu.
Cet homme était bien membré et sa queue épaisse
me fit saliver. Je caressais doucement ce sexe dodu et veiné
puis la saisit à la base. Lentement, je dirigeai ma tête
vers le gland mauve et turgescent tant convoité. Je le suçotai
comme un bébé tète son biberon puis engouffrai
toute la longueur du pénis dans ma bouche. Je me souviens
parfaitement avoir été particulièrement vorace
cette nuit là. Je l'ai sucé jusqu'à en attraper
des crampes à la mâchoire. Le résultat était
spectaculaire. Face à mon visage se dressait un sexe long
et épais, un colosse de chair gonflé de sang !
De sa voix roque et caverneuse, l'homme m'ordonna de retirer mon
pantalon et de me pencher en avant. Le moment était venu.
J'en étais tellement excité que mon sexe se redressa
à m'en faire souffrir. Une très étrange langueur
s'installa au creux de mon estomac alors que j'ouvrais la braguette
de mon jean. Pendant ce temps, l'individu qui se tenait devant moi,
me caressa les cheveux comme s'il félicitait un chien docile.
Avec le recul, je me dis qu'en effet, à ce moment là,
j'étais bel et bien un chien obéissant et en rut.
Je baissai mon pantalon, ainsi que mon caleçon jusqu'à
mes chevilles. Il me prit par les épaules et me retourna
avant de me faire pencher en avant. La tête en bas, je le
voyais s'activer entre mes jambes, tout en songeant que je lui offrais
mon anus sans aucune pudeur. Brusquement, son pouce se présenta
devant ma bouche secrète et s'y enfonça sans problème.
De rapides mouvements de va-et-vient suffirent à dilater
mon conduit rectal. Il retira son doigt et le remplaça par
son sexe couvert par ma propre salive.
Il fit glisser son pénis lentement en moi, centimètre
après centimètre. C'est une sensation très
particulière que d'avoir une queue d'homme dans le cul. Il
m'est difficile de décrire ce que l'on peut ressentir à
cet instant précis, tout ce que je sais, c'est que j'aime
cela plus que tout au monde. Seulement, cette nuit là, le
pénis de cet homme était d'un calibre nettement supérieur
à celui de mes habituels partenaires masculins. Je sentais
mon anus se distendre et mon rectum se déchirer. La souffrance
se fit de plus en plus intense au fur et à mesure qu'il entrait
entre mes fesses. Quand, enfin, il m'enfila jusqu'aux couilles,
ma douleur devint jouissive. Ses bourses couvertes d'un poil brun
et frisé percutèrent mes testicules ballottant à
chacun de ses coups de reins. Je saisis mon sexe d'une main, ce
qui, il faut bien l'admettre est suffisant pour le faire complètement
disparaître. Alors que les coups de butoir redoublaient de
violence, je me masturbai avec frénésie.
Mon plaisir grandissant atteignit bientôt le seuil de non-retour.
Dans un hurlement incontrôlable, j'arrosai l'herbe s'étendant
à mes pieds de mon sperme gras et poisseux. Mes petits gémissements
durent exciter terriblement l'homme qui me sodomisait car, bientôt,
il sombra lui aussi dans la jouissance. Il lâcha tout son
foutre en moi et se retira sans dire un mot. Sa semence chaude s'échappa
de mon orifice anal ouvert et coula le long de mes cuisses. L'homme
me donna une tape sur une fesse et je me redressai pour me rhabiller.
Son sperme collait à mes vêtements, mais cela n'avait
pas d'importance.
Il m'a raccompagna non loin de chez mes parents et je suis rentré
me coucher avec la promesse qu'il me rappellerait. Le lendemain,
j'eus beaucoup de mal à marcher correctement.
Je conserve l'anonymat car ce que j'écris, je ne suis pas
encore complètement prêt à l'avouer à
mes proches. Toutefois, cette lettre que je vous adresse est déjà
un grand pas en avant dans l'acceptation de mon homosexualité.
Quelque part, je suis très fier de moi. Mes révélations
ne surprendront certainement pas mes quelques partenaires féminines
qui comprendront mieux mes pitoyables performances sexuelles. J'en
profite également pour demander pardon à Clément
et Alison (mon presque cousin et sa copine) pour leur avoir caché
la vérité si longtemps.
A une prochaine fois.
Auteur : Carl M.
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