Le chantier
Aujourd'hui,
je veux vous raconter une histoire vraiment incroyable. Je n'aurais
jamais cru qu'il pouvait se passer des choses tellement agréables
sur les chantiers. Je m'appelle Greg, j'ai 23 ans et ça fait
quelques années que je suis casé avec une fille du
sud très gentille (si vous voyez ce que je veux dire).
Je travaille dans le BTP et un jour mon patron m'a demandé
d'aller sanctionner des ouvriers sur un chantier qui n'avançait
pas depuis des mois. Je quittai donc mon bureau tout excité
à l'idée d'avoir enfin des responsabilités
et de pouvoir faire preuve d'un peu d'autorité sur des hommes,
moi qui me fais mener à la baguette chez moi.
Arrivé sur le chantier quelque chose d'étrange me
sauta aux yeux. Au lieu de dizaines d'ouvriers au travail, tout
était vide, la bétonneuse ne tournait même pas.
Je me mis à la recherche des ouvriers à travers le
chantier, sans succès. Ils paraissaient s'être volatilisés.
Alors que je m'apprêtais à rentrer pour faire part
de ma découverte à mon patron, en passant devant les
Algecos, j'entendis un son faible, léger et régulier.
Plus je me rapprochais, plus le bruit était fort, intense
et attirant.
Arrivé face à la porte je n'hésitais à
l'ouvrir. Prudent, je préférais écouter et
regarder par la fenêtre. Quel ne fut pas mon étonnement
lorsque je vis deux ouvriers occupés à s'embrasser
langoureusement. Au début je trouvai ça répugnant
mais tout en même temps très excitant. Lorsque l'un
des ouvriers baissa son froc, sans m'en rendre compte, je commençais
à me caresser l'entrejambe. Je glissai ma main dans mon pantalon
et entamai une masturbation, lente au début puis de plus
en plus rapide.
Un de mes soupirs, sans doute plus fort que les autres, attira
l'attention des deux charmants jeunes hommes... Ils furent surpris
sur le moment mais comprirent à mon regard que j'étais
plus excité par leurs ébats que réellement
énervé. L'un d'eux m'invita d'un signe du doigt. Je
regardais autour de moi pour voir si le chantier était vraiment
vide puis me décidai à entrer.
A peine arrivé près d'eux, l'un des ouvriers m'embrassa,
alors que l'autre passait déjà sa main sous mon pull.
Après quelques minutes de caresses, j'étais prêt
à tout, prêt à ce que je ne me serai jamais
cru capable de faire. L'un des mec enleva mon pantalon et commença
à me masturber avant de me faire une fellation du tonnerre.
L'autre comprit rapidement que j'appréciais les attouchements
de son mec sur ma queue. Il continua de m'embrasser tout en me caressant
les fesses. Je jouis très vite (c'est chose rare habituellement,
même avec toute l'application de ma copine).
Ne voulant pas en rester là je me décidai à
masturber celui qui m'avait fait si bien jouir. Je caressai son
sexe puis le mis dans ma bouche, sans même y penser. C'était
la première bite que mes lèvres recevaient. Pendant
ce temps l'autre gars se masturbait en nous regardant.
Puis il s'est levé et m'a demandé en me léchant
l'oreille si je voulais bien qu'il m'encule. Je lui dis oui sans
réfléchir.
Il commença par me lécher l'anus, puis entama la
lente pénétration de mon trou du cul, doucement au
début et de plus en plus vite, calquant sa progression sur
la vitesse de mes soupirs. Tout en suçant son copain, je
lui demandai d'aller plus vite. Ce fut merveilleux ! Alors que je
ne m'y attendais pas, l'ouvrier que je pompais éjacula dans
ma bouche et je n'eus d'autre choix que d'avaler la longue rasade
de foutre qu'il expulsa au fond de ma gorge. Ce liquide chaud me
fit du bien tout au long de sa descente.
L'autre ouvrier ne mit pas longtemps à jouir dans mon anus,
puis me remercia en me baisant entre les omoplates. L'heure était
bien avancée et j'ai du me rhabiller tout en les embrassant
une dernière fois. Sur le chemin du retour je me suis rendu
compte que je ne savais même pas leur prénom.
Personne ne s'est rendu compte du changement qui s'est opéré
en moi ce jour là. Je suis encore aujourd'hui avec ma petite
amie, pourtant, tous les matins je suis impatient d'aller au travail.
Auteur : Missou
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