Première approche du sexe de l'homme
Bonjour
à tous. Je m'appelle Sylvain, j'ai 20 ans, 1m75, 65 kg, je
suis brun avec les yeux marron et une allure assez classique. Je
suis avec une fille depuis maintenant 6 mois et j'ai eu le privilège
de rencontrer sa famille ce week-end... et surtout son parrain.
Ce dernier, Pascal, est d'allure plutôt rustre mais c'est
quelqu'un de très gentil dans le fond. Il est marié
à une femme de son âge, 45ans.
Nous étions en camping, je dormais dans une tente avec mon
amie tandis que son parrain et le reste de sa famille dormaient
dans la caravane à côté. Comme tous les soirs
nous discutions de choses et d'autres avant d'aller dormir, autour
d'un pousse-café bien prononcé (ah les joies du camping).
Durant notre discussion, je remarquais un nouveau regard chez Pascal.
Il était énigmatique, voir effrayant ! Je ne me suis
pas laissé troublé par ce regard. Nous avons terminé
la conversation quand mon amie m'a fait sentir qu'elle voulait aller
dormir.
Avant de me coucher, je me dirige aux toilettes pour un dernier
pipi. Pascal me suit tandis que le reste de sa famille monte dans
la caravane. L'un à côté de l'autre, dans les
urinoirs, je commence à faire mes besoins. Lui aussi se met
en condition. Néanmoins, je n'entends pas le jet si familier
aux garçons. Surpris, je ne dis rien mais je le vois en train
de se tripoter. Etonné et un peu dégoûté,
je retourne vers ma tente. Après quelques pas, je sens Pascal
qui m'attrape par l'épaule :
- Tu m'as vu?
- Euh ! Ca arrive à tout le monde d'avoir des envies.
- Oui et j'aime beaucoup ta p'tite gueule !
- Euh ! C'est sympa, je vais vous laisser...
De fait, je tourne les talons et je rentre illico presto dans la
tente rejoindre ma copine. Je ne lui dis rien (évitons les
conflits dans la famille). Cette nuit là, j'eus du mal à
trouver le sommeil, troublé et paradoxalement excité
par ce que j'avais vu !
Le lendemain matin, je me lève aux aurores. Je me dirige
vers les toilettes et, rebelotte, Pascal me suit ! Le même
manège se passe sauf que cette fois j'ai vraiment une envie
de sexe!
Il pisse puis, une fois terminé, il commence à s'astiquer
! Il me regarde. Je ne fais rien, aucune réaction ! Il se
tourne et je suis obnubilé par son engin, 20 centimètres
de long et une largeur de 4 à 5. Un bel engin ! Je reste
scotché et lui semble fier et bien dressé ! Il est
en pleine érection le bougre et je suis seul avec lui dans
les urinoirs à 7 heures 30.
Il s'approche de moi. Apres un bref instant de recul, une excitation
m'envahit, certainement due au contexte. Je le laisse m'approcher,
il me re garde. Je baisse les yeux et tends la main pour toucher
son sexe qui m'attire comme un aimant. Après deux ou trois
va-et-vients sur sa hampe je me mets à genoux et je commence
à le humer. Son sexe sent l'algue. Un peu réticent
malgré tout, je continue toutefois à le caresser de
la main, bouche close ! Il commence à gémir et se
laisser aller. Il se branle dans ma main et, à chaque fois,
son sexe touche mes lèvres serrées.
Un bruit ! Je me retourne, paniqué, au milieu des urinoirs
avec le sexe d'un mec en main. Je regarde Pascal avec de grands
yeux et ma bouche s'ouvre, pour marquer mon inquiétude. En
moins d'une seconde je me retrouve avec son sexe en bouche. Je suis
surpris mais que c'est doux un sexe !
Maintenant, il me lime la gorge et je commence à jouer avec
ma langue sur son gland ! Il gémit de plus en plus. Ce manège
dure une minute avant que quelqu'un n'approche, réellement
cette fois-ci. Il me relève et se rhabille rapidement.
Le reste de la matinée se passe comme si de rien n'était.
Je n'ose pas le regarder en face et il me semble également
gêné. L'après-midi, après avoir envoyé
ma copine et la femme de Pascal faire les courses, je m'en vais
seul à la pêche. Au bout de quelques minutes, Pascal
me rejoint et, sans un mot, il sort son engin à moitié
bandé que je prends immédiatement en bouche. Il durcit
vite entre mes lèvres. Je sens son odeur m'emplir le nez.
Il prend ma tête entre ses mains et s'agite frénétiquement
dans ma bouche. J'ai mal aux joues tellement je l'aspire. Au bout
de cinq minutes, je sens plusieurs longs jets gicler au fond de
ma gorge ! Je m'étouffe à moitié et suis obligé
de déglutir quelque chose de vraiment répugnant. Il
s'en va et me laisse là, sali. Cette fois je suis bien décidé
à en parler à ma copine. Je me lève et vais
me rincer la bouche aux toilettes. Je prends garde à ce qu'il
ne me suive pas.
Le soir au dîner un silence règne entre nous. Aucun
mot de sa part pour moi ni de moi pour lui, pas un regard de mon
côté et je ne saurai jamais si lui m'a regardé.
A la fin du repas, la femme de Pascal m'envoie chercher de l'eau
chaude. Je prends deux bidons et j'y vais. Pascal me suit encore
une fois avec deux autres bidons. Je suis bien décidé
à ne plus me laisser tenter ni à me laisser faire.
Il est derrière moi. Sans un mot il me bloque contre le
mur et m'appuie sur les épaules. Il sort son sexe, me le
présente et mes lèvres s'ouvrent toutes seules. Je
gobe encore une fois son gland. J'ai l'impression d'être sa
chose. Il fait de moi ce qu'il veut. Il m'emmène dans un
coin sombre pour que je termine mon travail tranquillement. Je le
reprends en bouche. Il me dit :
- Je me doutais bien que tu étais une vraie cochonne. Lève-toi
!
Je le regarde et j'obéis. Je me lève. Il me fait
peur. Il baise mon short d'un coup et prend mon boxer en même
temps. Il me saisit par la taille et me retourne de force. Je n'ai
jamais été pris par derrière. Il place son
sexe entre mes fesses et se branle comme ça. Il éjacule
contre mon cul sans me pénétrer puis me demande de
lui lécher la bite pour qu'elle soit bien propre. A sa merci,
je me mets à terre et lui nettoie le sexe. J'avale son foutre
sans mot dire. Je lui trouve un goût moins atroce, plus supportable
que l'après-midi. Après quelques secondes de ce traitement,
Pascal se rhabille, va mettre de l'eau dans ses bidons et repart
vers sa caravane. A mon tour je me rajuste et ramène ma dose
d'eau chaude.
Le soir ma copine a voulu que je lui fasse l'amour, mais j'ai eu
une panne et n'ai pas pu la combler, à sa grande déception.
Je ne lui ai pas encore conté mon incroyable mésaventure
si délicieuse. J'espère revoir vite mon initiateur
pour qu'il me fasse vivre une nouvelle expérience.
Auteur : Sylvain
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