Une journée au boulot pas comme les
autres
Salut
je m'appelle Daniel je travaille dans une entreprise d'import-export,
j'ai 35 ans, je suis marié, j'ai deux enfants. L'entreprise
bat de l'aile, j'ai un peu peur parce que j'ai des crédits
et pour trouver un travail aujourd'hui ce n'est pas chose facile.
Un jour mon patron vient me voir sur mon lieu de travail et me dit
que le lendemain des clients viennent pour signer un contrat qui
sera décisif pour l'avenir de l'entreprise. Je ne comprends
pas pourquoi il me dit ça puisque mon travail se limite à
remplir des camions. Il me demande alors si mon emploi est important
pour moi et jusqu'où je serais prêt à aller
pour le conserver. La question me surprend mais je pense qu'il veut
me faire faire des heures supplémentaires non rémunérées.
Donc je lui réponds que, s'il le faut pour l'avenir de la
boîte, je ferai les sacrifices nécessaires mais qu'il
ne faut pas pousser le bouchon trop loin. Il me remercie.
Le lendemain matin j'arrive à la boîte, je me change,
et je me mets au travail. Tout se passe comme d'habitude. Au début
de l'après midi vers 13 heures le patron me fait demander
par un de mes collègues, je vais vers son bureau un peu inquiet,
je frappe, il me répond d'entrer. Lorsque je passe la porte,
je vois mon patron et trois autres personnes, deux hommes et une
femme assez âgée. Mon patron me présente ces
personnes en me disant qu'elles sont là pour ce fameux contrat.
Je ne comprends toujours pas pourquoi je suis convoqué, alors
je lui pose la question et c'est là qu'il me répond
:
- Bon, ne tournons pas autour du pot ! Les futurs clients que tu
vois là on des exigences pour signer le contrat et tu m'as
dit hier que tu étais prêt à concéder
des sacrifices pour l'entreprise.
- Oui, pourquoi ?
- Et bien (il marque une pause) ! Es-tu prêt à faire
la pute pour eux tout l'après midi ?
Je reste sans rien dire mais dans ma tête tout est chamboulé.
Après un long moment, je reprends enfin mes esprits et je
dis à mon patron :
- Mais je vous parlais de sacrifices comme de faire des heures
non payées par exemple.
- J'avais bien compris, mais ce que je te demande aujourd'hui, c'est
pour l'avenir de la boîte, de ton emploi et donc de ta famille.
Penses-y avant de répondre !
Un des hommes que je ne vois que de dos, prend à son tour
la parole, d'un ton sec et autoritaire :
- Tu n'as que trente minutes pour donner ta réponse !
Décontenancé, je sors du bureau pour réfléchir
à cette proposition que j'avais encore un peu de mal à
croire. Mais après réflexion et la peur du chômage
ou des problèmes d'argent aidant, j'entre à nouveau
dans le bureau en disant que je suis d'accord. C'est la que les
évènements se précipitent.
Mon patron me dit de me mettre nu avant d'aller dans la pièce
à coté et de me raser complètement le corps
avec le matériel mis à ma disposition. J'y vais et
je me rase tout en me demandant si je ne suis pas en train de réaliser
un fantasme inconscient et que c'est pour cette raison que j'ai
accepté. Ensuite, je reviens dans le bureau nu, sans plus
un poil sur le corps. Les clients me regardent tous et mon patron
me dit de tourner sur moi-même. Je le fais. Je me sens un
peu humilié. Les hommes et la femme me regardent comme une
proie.
L'un d'entre eux, qu'on va appeler M me demande si je suis vierge
de le bouche et de l'anus par rapport au sexe d'homme. Je lui réponds
" Bien sûr ! " Le 2eme homme, T, me dit que lorsque
je repartirai du boulot ce soir, ce ne sera plus le cas.
La femme part et nous dit " A tout à l'heure ! "
C'est le début de ma soumission. M ouvre sa fermeture éclair
et sort son sexe qui mesure au moins vingt centimètres de
long et cinq de diamètre. Il me dit de me mettre à
genoux et de m'approcher de lui. Je sens son sexe. C'est la première
fois que je vois un sexe d'homme d'aussi prêt. Il bande déjà
beaucoup et m'ordonne de le sucer. J'ai une drôle d'impression.
Je le mets dans ma bouche, c'est à la fois chaud, doux et
dur. Je commence les va-et-vients lorsque T intervient :
- Il a l'air d'une bonne suceuse.
- Pour une première c'est vraiment très bien.
Ca commence à me faire bizarre. Il faut que je m'applique
du mieux possible pour faire plaisir à celui que je suce.
Au bout de dix minutes environ, T se met à me toucher le
cul. Il me masse l'anus et je sens quelque chose de tiède
dessus. C'est son sexe ! Je le sens pousser pour entrer dans mon
trou. Je ne bouge plus, la grosse queue de M dans la bouche, l'autre,
celle de T, à l'entrée de mon oeillet. Ce dernier
prend la parole à nouveau :
- Tiens, regarde comment une pucelle gueule lorsqu'elle se fait
défoncer d'un coup sec !
Sa phrase à peine finie, il entre son sexe en moi brutalement.
Je me mets à hurler mais avec la bite qui m'obstrue la bouche,
mon cri se trouve étouffé. T n'attend pas et commence
à aller et venir dans mon fondement. Aussitôt, je ressens
une brûlure importante. Je n'arrive plus à sucer M
correctement. Il me fout une gifle et m'ordonne de continuer à
le pomper. Je n'y crois pas : une bite dans le cul, l'autre dans
la bouche, juste pour un emploi. Je me rends compte que je suis
une pute et que je dois donc me comporter comme telle.
Cela dure depuis quinze bonnes minutes lorsqu'ils inversent les
rôles. Mon patron vient me voir et me dit que je me débrouille
très bien. T lui répond que s'il veut participer il
est le bienvenu. Il ne refuse pas l'invitation et se déshabille.
M s'allonge au sol et me dit de m'empaler sur son chibre. Je le
fais alors que T m'oblige à reprendre la pipe que je lui
taillais auparavant. Là, mon patron force à son tour
mon anus alors que M est déjà dedans. Je ressens une
douleur horrible. J'ai deux sexes dans le cul et les obsédés
m'enculent en même temps. En voyant la scène, T jouit
dans ma bouche sans me prévenir. Il me tient la tête
contre son ventre. Je dois avaler tout son sperme amer. Ensuite
M dit qu'il jouit en hurlant et je sens son sperme en moi. Mon patron
jouit juste après lui. Puis ils se retirent tous les deux
et je sens leur foutre couler entre mes cuisses.
Dix minutes plus tard, la femme revient, mais ça, c'est une
autre histoire.
Auteur : Antoine L.
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