A bout de forces
Pour
faire une rapide présentation, je suis âgé de
26 ans, marié et très, très gourmand (de sexe
bien sur). Il y a quelques années, j'ai lu une confession
d'un homme qui racontait avoir passé une nuit très
active avec une call-girl. Il racontait qu'il avait baisé
toute la nuit avec cette femme, qu'il avait tout fait plusieurs
fois, si bien qu'il en avait eu mal à la bite pendant près
d'une semaine. Même quand il allait pisser, il se souvenait
de cette torride nuit tant la douleur qui lui tenaillait la queue
le lui rappelait. Depuis cette lecture, je suis dans un état
de perplexité et de rêverie. Peut-on baiser jusqu'à
en avoir mal, jusqu'à avoir des courbatures pendant une semaine
?
Plus qu'un fantasme cette idée m'obsède. Plusieurs
fois j'ai tenté ce challenge avec ma femme sans lui avouer
le but final de l'opération mais, hélas, son très
faible appétit sexuel ne m'a jamais permis d'assouvir ce
désir. Nous n'avons jamais fait l'amour plus de deux fois
de suite (je sais, c'est petit joueur, mais bon...) Je pense être
dans la moyenne si je dis qu'après deux fois je suis relativement
fatigué et que ma bite devient difficile à réveiller,
préférant jouir d'un repos réparateur (et,
il faut l'avouer, bien mérité). Je pense qu'a partir
d'un certain point, la partenaire doit prendre le relais pour "
motiver les troupes ". Les femmes, par leur constitution ou
leurs ardeurs, semblent moins atteintes par la fatigue (du moins
à en croire celles qui pratiquent le gang-bang ou d'autres
activités où elles épuisent plusieurs hommes
à la fois). Certaines femmes doivent également avoir
la motivation ou la gourmandise de pousser un homme à bout.
Mais qui sont-elles ? Où sont-elles ? Quelqu'un en a-t-il
connu une ? Parmi vous, amies lectrices, y-a-t-il une femme assez
endurante ? J'ai souvent imaginé le faire, je vais vous raconter
comment je vois les choses.
Après les présentations d'usage, on se retrouve là,
tous les deux. Je pose délicatement ma main sur les genoux
de ma partenaire et lui caresse lentement la jambe. Elle me sourit,
dépose sa main sur la mienne et la dirige doucement vers
ses cuisses. Je la caresse, je passe délicatement un doigt
sur son aine, elle frémit. Elle pose à son tour sa
main sur ma cuisse et elle remonte vers mon sexe, elle passe dessus
doucement puis pince ma bite, comme pour mesurer sa tension. Je
sens avec mon index une humidité envahir sa culotte. Puis,
je passe la main dedans afin de soulager sa chatte. Je glisse un
doigt dans la fente et l'arrête à la hauteur de son
vagin. Je joue avec son clito, elle souffre, elle souffle, ses mains
se font plus lourdes et malaxent ma bite. Ses doigts experts déboutonnent
mon pantalon, puis mon caleçon. Je me sens libre.
De mon autre main, je passe sous son haut et caresse ses petits
seins. Je l'embrasse dans le cou. Ma main passe dans son dos et
dégrafe son sous-tif. Elle s'arrête, recule un petit
peu, me sourit et retire son vêtement. J'en fais de même,
mon pantalon est au niveau de mes genoux, elle le retire totalement.
Puis quitte sa jupe. Elle me pousse dans le canapé et se
penche. Elle saisit à pleines mains ma bite, fait quelques
mouvements de haut en bas et approche sa langue. Elle joue. Pendant
de longues minutes elle pompe mon dard endurcit par le désir.
Elle accélère m'arrachant au passage quelques cris.
Je veux parler, je veux la prévenir, mais déjà
la semence cours dans mon manche, je me crispe, je jouis. Elle a
l'air surpris mais ne s'arrête pas tout de suite, elle ralentit.
Je me lève et l'aide à se redresser, je lui lèche
le cou et descends ma langue le long de son corps. Je lui lèche
l'aine, passe sur la fente, glisse la langue dedans. Je m'assois
par terre et m'appuie sur le canapé. Elle se baisse et, ainsi,
mon visage est coincé entre le canapé et sa chatte.
Elle s'appuie sur moi, mouille et je bois son plaisir.
Elle se relève à nouveau et je profite de ce moment
pour m'asseoir sur le canapé. Elle vient, me tourne le dos
et s'installe sur mes genoux. Elle caresse mon sexe qui se ré-enhardit
vite, je lui malaxe les seins. Elle soulève doucement ses
fesses, rondes et belles, prend ma bite en main et, d'un petit mouvement
du bassin, l'enfonce progressivement en elle. Puis, elle amorce
une danse. Je deviens fou, j'augmente la cadence, donnant de violents
coups de reins, m'écrasant sur ses fesses et sur le canapé.
Je me lève, la tenant par les seins et sur ma bite pour la
reposer face au canapé. Le temps est venu pour une levrette
active.
Je rentre, je sors, le temps n'a plus d'incidence sur nous. Je
lui caresse les hanches, les fesses. Je passe un doigt timide sur
son anus, je suis intrigué, je n'ai jamais pénétré
de ce coté obscur. Dans un élan de plaisir, mon corps
se cabre à nouveau, un cri s'échappe et un liquide
chaud envahit ma maîtresse. Nous nous reposons ainsi, affalés
sur le canapé. Heureux, comblés.
Quelques minutes plus tard, elle me propose de prendre un verre.
Je bois la même chose qu'elle. Un Martini, c'est très
bien ! Elle se promène nue dans son appartement. Qu'elle
est belle ! Elle va dans sa chambre. Je profite de cet instant pour
tremper ma bite dans le Martini. Elle revient et se rassoit près
de moi. On se raconte nos fantasmes, nos désirs. Soudain,
elle se penche à nouveau vers moi et pose sa tête sur
mon ventre, face à ma bite. D'une façon coquine, elle
joue avec, du bout des doigts, juste pour rire. Elle s'arrête,
elle a senti quelque chose. Elle renifle ses doigts et me regarde,
" C'est du Martini ", me dit-elle, surprise. "Tu
as trempé ta bite dans le Martini ! " Et, se retournant,
elle me lèche la bite à nouveau.
Je ne reste pas insensible à cela. Elle reprend la bête
entre ses lèvres et suce goulûment comme pour aspirer
toute cette boisson. Puis, elle se relève et m'emmène
dans sa chambre. Elle m'allonge sur le dos, et se met à califourchon
sur moi. Je la retourne. Cette fois, c'est moi qui vais la pénétrer.
Elle se laisse faire et je l'enfile. A ce moment, elle nous retourne.
Elle a le dessus et me bloque. Je lui caresse la joue, on se sourit.
Ma main gauche descend vers son flanc et frotte son cul. Elle me
sourit a nouveau, se dégage de l'emprise et s'allonge sur
le ventre. Je n'en crois pas mes yeux, c'est une invitation. Je
m'allonge sur elle, me cambre et la pénètre par derrière,
à sec. Je suis fou, c'est ma première sodomie. Mes
puissants va-et-vients auront rapidement raison d'elle. Elle râle
de plaisir et moi, je suis totalement absorbé par elle. Elle
se retourne à nouveau. Elle est sur moi, plie ses jambes,
pose ses pieds sur le lit et entame des longueurs. Ma main ne lui
lâche pas le sein droit, l'autre fouille son con, les doigts
glissent dans la fente, la pénètrent. Elle augmente
la cadence, augmente la violence des coups. Je sens mon gland gonfler,
mes cuisses se raidir, elle le sent aussi et, peu après,
elle s'arrête.
Dans la nuit, nous faisons encore plusieurs fois l'amour, je ne
sais pas combien exactement. Au petit matin, je ressens une sensation,
une chaleur au bas ventre, une agréable douleur à
la bite. En quelques instant je reprends mes esprits. C'est elle
qui s'agite. Elle tient entre ses lèvres mon sexe douloureusement
érigé. Elle me suce une dernière fois, comme
la veille, elle fait tout de sa bouche chaude et douce et elle provoque
une dernière éjaculation, intense mais brûlante.
Ce fût la fin non pas de notre nuit de sexe mais de mon rêve...
J'espère avoir permis à d'autres personnes de rêver.
Si c'est le cas n'hésitez pas à me le faire savoir
en laissant votre commentaire ci-dessous.
Auteur : Visiteur anonyme
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