Baise au petit matin
Je
viens de me réveiller et déjà, comme bien souvent,
je bande. Oh ce nest pas cette petite érection matinale
qui ne doit rien au désir et que connaissent beaucoup dhommes.
Pas aujourdhui, non ! Je crois plutôt que cest
le rêve torride de cette nuit qui est cause de mon trouble.
Une petite expérience de triolisme bien sympathique. Si la
voisine savait que, pendant que je dors, elle hante mes nuits et
notre lit conjugal
Un jour il faudra que je te raconte ça.
Mais pour linstant, ce sont tes petites fesses, bien chaudes
et serrées contre mon ventre qui mintéressent.
Tu somnoles encore et je crois quil va falloir te réveiller,
doucement. Je mécarte temporairement de toi pour glisser
ma bite toujours dure entre les globes jumeaux de ton cul. Avec
difficulté, tant elle est tendue, je linsère
à la jonction de ton fessier et de tes cuisses.
Dans ton demi-sommeil, tu bouges un peu, me facilitant inconsciemment
la manuvre. Je me rapproche de toi et touche doucement lun
de tes seins. Leffet est immédiat. Je sens durcir sous
mes doigts le téton qui appelle la caresse. Dans la même
seconde, tes fesses viennent se coller un peu plus contre mon ventre.
Jen profite pour entamer un léger retrait, aussitôt
suivi dune petite poussée. Mon sexe me fait mal tant
il est bandé. Ne sentant aucune réprobation, je débute
un mouvement de va-et-vient de faible amplitude. Ma bite coulisse
peu à peu entre tes cuisses et ton derrière.
Menhardissant, je tâte maintenant à pleine main
ta lourde mamelle. Je sens que mon action ne te laisse pas de marbre.
Tes cuisses sécartent légèrement pour
faciliter ma tâche. Ton souffle saccélère.
Dors-tu toujours ? En tous les cas, tu me le laisses croire.
Mon gland, gonflé à bloc, bute contre les poils de
ta chatte qui shumidifient lentement sous leffet du
désir qui enfle. Le compas de tes jambes souvre un
peu plus. Un premier gémissement trouble la tranquillité
de la chambre. Je profite de cette ouverture pour glisser ma queue
tout en haut de ton sexe. Jeffleure du bout de mon nud
le petit bouton coquin qui couronne ta moule.
Jai du mal à croire que tu dors encore quand tu écartes
délibérément tes cuisses. De ma main restée
libre, je soulève ta jambe droite et jintroduis mon
manche en douceur dans la gaine lubrifiée par ta mouille.
Ca rentre comme dans du beurre. La douce chaleur de la caverne qui
reçoit mon sexe me fait du bien. Je passe ma jambe entre
les tiennes et pivote pour mieux coller à ta ventouse. Jactionne
le piston infernal qui va te donner du plaisir, doucement dabord,
puis de plus en plus fort. Je tourne de manière à
prendre le bas de ton ventre en ciseaux.
Toi de côté, moi sur le dos, nous sommes encastrés,
joints uniquement par notre sexe. Jondule pour mieux faire
coulisser mon vit dans ton vagin accueillant. Je ne peux plus toucher
tes seins mais jen profite pour caresser tes jambes. Ton bassin
vient à ma rencontre. Une sarabande indécente anime
la chambre. Une vague humaine agite le lit. Nous bougeons en cadence,
au rythme des désirs qui courent sous nos chairs et se rejoignent
à chaque fois que le bout de ma queue bute au fond de ton
trou.
Je tends mon bras et, dune main, je tripote le clitoris qui
se dresse à chaque ondulation de ton pubis. Je prends du
jus à ta source et je mouille mes doigts. Je saisis le petit
bouton entre le pouce et le majeur pour le branler un peu. Je tire
et repousse alternativement le fin capuchon qui le recouvre. Je
profite du fait quil soit décalotté pour en
caresser le bout avec la pulpe de mon pouce. Je sens que ça
te plaît aux soubresauts qui agitent ton corps.
Tu cherches toujours plus à tempaler sur ma queue,
rampant sur le lit à la recherche de plus de sensations.
Cette fois-ci tu es bien réveillée. Tes doigts se
mêlent aux miens pour fouiller entre nos sexes. Ils se faufilent
vers la hampe de mon pénis quils saisissent brutalement.
Toi aussi tu me branles pendants que je te pilonne. Un peu comme
si tu voulais enfoncer plus profondément encore en toi cet
engin qui te fait du bien.
Je sens tes doigts qui touchent mes boules et jai beaucoup
de mal à retenir encore le jet de sperme qui ne demande quà
sépancher dans ton ventre. Lexcitation qui emplit
la chambre de nos gémissements est à son comble. Nous
sommes littéralement collés lun à lautre,
ventre contre ventre, cul contre cul, sexes emboîtés.
Quand je sens ton doigt qui me touche sous les testicules, juste
à lorée de ma raie, je lâche ma semence
dans ta chatte avec violence. Toi aussi tu jouis. Nos corps sarc-boutent
une dernière fois, puis retombent sur le lit, dans un râle.
Auteur : Pierre P.
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