Etudes supérieures
Tante
Benoîte était une femme de soixante ans, jolie, grande,
aux cheveux gris-blanc coiffés en chignon. Elle possédait
une très volumineuse poitrine et un très large fessier.
Elle était toujours d'une extrême gentillesse avec
moi. Dans sa maison de campagne, là où je passais
mes vacances, il lui arrivait de laisser la porte de sa chambre
entrebâillée. Une ou deux fois, je l'avais aperçue
en combinaison rose ornée de dentelle. A chaque fois, cela
m'avait troublé et j'étais allé me masturber
dans ma chambre en pensant à elle.
Un après midi, en passant dans le couloir, je la vis à
nouveau par la porte entrouverte, en corset lacé dans le
dos avec des jarretelles fixées à ses bas noirs. Elle
était tranquillement en train de faire du rangement. Il faisait
chaud ce jour là. La monumentale poitrine blanche de ma tante
se balançait lourdement sur son corps. Entre bas et corset,
je voyais ses grosses cuisses bien dodues et même la raie
de son derrière à travers les laçages du corset
: ça me rendait fou d'excitation. Ma verge était raide,
en érection.
J'étais hypnotisé par la semi-nudité de ma
tante. J'ai sorti ma verge et l'ai caressée en regardant
discrètement ce spectacle excitant du coin de l'il.
Mais, dans le feu de l'action, j'ai laissé échapper
quelques soupirs qui attirèrent l'attention de tata Benoîte.
Elle vint vers la porte en demandant : " C'est toi, Gérard
? Que fais-tu ? Mais, tu te caresses ! "
Je ne savais plus où me mettre. Heureusement, son gentil
sourire et sa voix douce me mirent en confiance.
" Viens dans ma chambre, mon petit. Tata Benoîte va
te faire ça très bien. Quitte ta culotte et ton caleçon
et assieds-toi au bord de mon lit. Voilà ! Qu'est-ce que
tu as un gros membre ! " dit-elle en le caressant.
Elle me masturba en me regardant droit dans les yeux avec un sourire
coquin. Je voyais ses énormes nichons qui se balançaient
à quelques centimètres seulement de ma tête.
C'était fou !
" Je ne te fais pas mal, mon petit Gérard ? "
" Oh non tata, au contraire, tu me fais du bien
".
Ensuite, elle s'agenouilla, passa sa langue sur mon gland (que
je ne m'étais pas lavé depuis plusieurs jours).
" Euh
ça sent bon le mâle ! " dit-elle
avant de le gober pour me faire la première fellation de
ma vie.
Elle me caressait les bourses en suçant. Je gémissais.
" Ooaaaooohhhh ! Oui ! Aooooohh ! Tata, c'est bon ! "
Elle a relevé la tête pour me dire " Laisse-toi
gicler dans ma bouche, mon petit ! "
Et j'ai joui dans la bouche de ma tante, qui avala tout. En se
relevant, elle m'embrassa tendrement en me disant : " Tu vois,
c'est bon, l'amour
même avec sa vieille tante ! "
Puis elle m'invita à lui téter les seins en les palpant
fortement, ce qui provoqua rapidement une nouvelle érection
entre mes jambes.
" Oh, la, la ! Mais tu bandes à nouveau ! Si tu promets
de n'en parler à personne, je vais te faire connaître
quelques chose de très, très bon. "
" Oui, oh oui, tata ! Je ne dirai rien."
Alors, ma chère tante me fit étendre, nu sur le lit,
me chevaucha et s'empala sur mon membre. Quand ma grosse bite pénétra
tata Benoîte, ce fut divin. Elle poussa des cris étouffés
en remuant son gros derrière et en grondant : " Aooohhh
! Ouuuiiii ! Je sens ta grosse queue en moi ! J'en avais envie !
Aohhh ! Elle est bonne ta queue ! Baise-moi bien ! Aohhh ! Baise
ta vieille salope de tata Benoîte ! Oui ! ".
Les propos que tenait ma tante délirante me surprenaient
terriblement. J'avais ses gros nichons qui s'écrasaient sur
ma poitrine et, dans la glace de l'armoire, j'entrevoyais son fabuleux
fessier qui s'activait. Ses soupirs et ses râles étaient
de plus en plus forts et de plus en plus rapides. Déchaînée,
elle me cria : " Aoohhh ! Oui, donne-moi ton foutre ! Je le
sens ! Aoooohhh ! Ggrrrr ! "
Nous eûmes tous les deux, en même temps, un fabuleux
orgasme. Revenant à elle après un instant, elle se
releva en me demandant : " Ca t'a plu, polisson ? Tu n'es plus
puceau maintenant. " J'ai embrassé ses mamelles, son
ventre, en lui déclarant ma flamme.
La nuit suivante, elle m'invita à partager son grand lit.
Je l'ai baisée une seconde fois, couché sur son corps.
Le matin, ma bite était à nouveau raide. Elle m'a
appris à la prendre en levrette. J'avais devant moi son gros
fessier fantasmagorique. Après l'avoir pistonnée durant
quelques minutes dans le sexe, j'ai senti sa main me saisir la bite,
la sortir de son fourreau brûlant et la positionner face à
son anus. Elle m'a dit : " Pousse, mon petit ! Pousse, tu va
découvrir un autre trou ! "
Je me souviens que ce fut difficile de faire entrer mon gros membre
dans ce si petit trou. Mais tata Benoîte donna un violent
coup de cul en ma direction et ma bite pénétra un
peu dans son fondement. Elle poussa un cri de douleur, certes, mais
m'encouragea de sa voix douce à poursuivre le va-et-vient.
Alors, les vingt centimètres de ma bite s'enfoncèrent
dans son cul et les cris de douleurs laissèrent bientôt
place aux cris de plaisirs : " Aaooooh, tu me fais du bien,
mon petit ! Ouiiii ! Bourre-la bien, ta vieille tante ! Aooohh,
c'est bon ta grosse queue dans le cul ! Aoohhhh ! "
Jamais je n'aurai imaginé que l'on pouvait s'introduire
dans l'anus d'une dame et lui donner autant de plaisir. Je découvrais
avec une grande rapidité les zones érogènes
de la femme. Plus tard, c'est entre ses grosses mamelles que j'ai
glissé ma bite.
Pendant un mois et demi de vacance, chaque jour, nous avons fait
l'amour une ou deux fois.
Quelle merveilleuse aventure ! Durant des années encore,
tata Benoîte fut pour moi une extraordinaire maîtresse
et personne ne l'a jamais su. Maintenant, j'ai l'age qu'avait ma
tante quand elle m'a dépucelé et j'ai toujours gardé
une préférence pour les dames de cinquante à
soixante-dix ans, possédant des formes affolantes par leurs
dimensions.
Auteur : Dadacaline
|