L'apprentie secrétaire
Jasmine
était une très jolie jeune femme de 23 ans qui travaillait
depuis trois semaines en tant que secrétaire pour monsieur
Martin, associé dun important cabinet davocat.
Elle partageait son bureau avec Gina, la secrétaire de monsieur
Terrel, un autre associé. Elle se plaisait bien dans ses
nouvelles fonctions et espérait quon la garderait longtemps.
Beaucoup davocats lavaient remarquée, une rousse
aux jambes interminables, avec de beaux yeux verts de chat qui ornaient
un joli visage au teint divoire. Ses formes voluptueuses ne
laissaient personne indifférent. Elle shabillait très
classiquement, mais on pouvait très bien imaginer ce qui
se cachait sous ses vêtements.
Monsieur Martin, était un homme dune quarantaine dannées,
charmant, conscient de la beauté de sa nouvelle secrétaire
et amateur de sexe. Il sétait promis de, bientôt,
la mettre dans son lit. Il ne faisait que penser à elle et
ça le faisait bander sec. Marié à une femme
pas très chaude au lit, ce soir il avait vraiment envie de
se faire sa voluptueuse secrétaire.
- Jasmine, (en pesant sur linterphone), venez dans mon bureau
!
- Oui monsieur, jarrive.
Quand elle fut arrivée dans le bureau, il lui expliqua la
situation :
- Jasmine, jai besoin de vous ce soir. Le dossier de Choquette
nest pas terminé et il faut que je le finalise maintenant.
Jai besoin de vous, jespère que vous êtes
libre ?
- Oui, monsieur pas de problème.
- Daccord ! Vers 17 heurs, faites donc livrer un léger
souper et après on attaque le boulot !
- Cest très bien.
Sans lavouer, Jasmine avait développé une attirance
pour MONSIEURMartin dès son embauche. Elle était secrètement
contente de rester avec lui ce soir. Après un lunch frugal,
ils travaillèrent darrache-pied, pour finir vers 20
heures.
- Nous avons très bien travaillé, dit MONSIEURMartin
en se levant et sinstallant dans le fauteuil de cuir. Venez
donc vous asseoir un peu.
Jasmine prit place, un peu intimidée et monsieur Martin
commença à lui poser toutes sortes de questions :
- Avez-vous un ami de longue date ?
- Oui, depuis environ un an monsieur.
- Vous pouvez laisser tomber le monsieur, en frôlant sa cuisse
contre la sienne. Parce que jai dautres projets très
intéressants pour nous. Tu aimes travailler ici ?
De son côté, il avait laissé tomber le vouvoiement
de coutume. Jasmine nétait pas réellement choquée.
- Oui.
- Tu veux progresser rapidement dans ton travail ?
- Bien sûr, jaimerais bien.
- Cest possible, mais alors il faut être très
obéissante. Jaime voir les secrétaires obéir
au doigt et à lil.
Un peu mal à laise tout de même, Jasmine se
tortillait dans le fauteuil.
- Je suis sûr que tu vas aimer, dit-il en lui caressant les
cheveux. Si tu es gentille, je vais lêtre aussi beaucoup
avec toi, genre augmentation de salaire et avantages plus que sociaux.
Me comprends-tu ?
- Hum, pas tout à fait monsieur, répondit-elle, jouant
la petite mijaurée.
- Je vais être plus clair. Cela fait de longues semaines que
je vois tes gros nichons se promener sous mes yeux et je bande comme
un taureau à chaque fois. Je vais bien te baiser et, après,
je pourrai enfin me concentrer sur mon travail.
Jasmine bouche bée, se figea sur place. Mais un petit feu
lui brûlait déjà le ventre... le désir.
Son patron savança et, une main dans ses cheveux, enfonça
la langue dans sa bouche.
- Ouvre la bouche ma belle donne-moi ta langue !
Pétrissant les gros seins de la secrétaire par-dessus
son chemisier, sa main trouva rapidement les boutons. Il sempressa
de les arracher et ses doigts touchèrent le soutien-gorge
de dentelle.
- Mais quest-ce que je vois ? Un soutien-gorge de pute ?
Hum, tu caches bien ton jeu, ma cochonne, dit-il en massant à
pleines mains les nibards tendus sous létoffe !
Il dégrafa le tout, pour sen saisir à deux
mains et les soupeser.
- Hum, ils sont beaux avec leurs gros bouts prêts à
se faire téter, ajouta-t-il en lui pinçant les mamelons
!
Jasmine soupira.
- Tu aimes que je te les maltraite, hein, petite cochonne ?
Et, en les serrant encore plus dans les mains, il les massa, les
pressa, titilla les bouts tendus par lexcitation. La bouche
pleine, il laissa vagabonder sa main sous la jupe de Jasmine :
- Hum, cest chaud par-là !
Il pressa la paume sur son pubis et entra sa main dans la culotte
de sa secrétaire.
- Oh, mais tu es toute mouillée ma cochonne, si tu voulais
te faire tripoter avant, il fallait le dire, jadore les petites
vicieuses dans ton genre.
Jasmine haletait, la tête renversée en arrière.
Son patron la caressait avec délice et les mots vulgaires
quil prononçait lexcitaient, à sa grande
honte. Il remonta sa jupe de manière quelle se retrouve
avec le vêtement roulé à la taille. Il descendit
sa culotte et son collant. Puis, il se leva, sagenouilla en
face delle, assise sur le canapé et commença
à fouiller de sa langue sa chatte trempée. Il se retira
peu après pour lui enfoncer énergiquement son index
dans le vagin :
- Tu aimes ça, hein ? Je vais bien te la lécher ta
grosse chatte toute juteuse, dit-il en faisant glisser son index
et les deux autres doigts quil venait de rajouter.
Jasmine soufflait, trois doigts dans sa chatte et une bouche qui
se promenait de son mamelon à son clitoris. Gagnée
par le plaisir, elle inonda la main de son patron et gémit
très fort
- Mais tu jouis, petite salope ! Maintenant que tu as bien pris
ton pied, tu vas me faire voir ce que tu peux faire avec ta jolie
bouche. Viens me sucer !
Il se mit debout, défit son pantalon et sortit une queue
énorme, pas très longue mais bien large et veinée.
Il posa sa main sur le manche et décapa le gland, un gros
cap tout rouge, quaccompagnaient deux grosses couilles bien
velues.
- Elle te plaît ma grosse queue ? Jen suis sûr.
Les petites cochonnes dans ton genre aiment bien les grosses queues
toutes dures. Mets-toi à genoux et suce ma belle !
Jasmine se mit à genoux et son patron empoigna ses cheveux
pour amener son visage au niveau de sa bite. La grosse pine de monsieur
Martin lui emplit la bouche. A chaque coup de rein de celui-ci,
son gros cap allait jusque dans sa gorge. Son patron la baisait
dans la bouche et gémissait comme un fou.
- Cest ça, suce, suce bien, caresse-moi les couilles
en même temps ! Hum mmmmmmm très bon ! Ton copain a
une aussi grosse queue ? Réponds !
- Non, elle nest pas aussi grosse.
- Reprends ton travail, on ne parle pas la bouche pleine, ajouta-t-il
en donnant de plus grands coups dans sa bouche chaude. Encore !
Tu es très douée, plus douée que Jessica et
Katy, les deux autres secrétaires. Gina a plus dexpérience
que toi mais tu as plus de potentiel. Cela viendra, jen suis
sûr. Continue, ne tarrête pas... cest bonnnnnn
!
Quelques minutes plus tard :
- Arrête, sinon je vais tout lâcher, couche-toi sur
le bureau !
Jasmine, jupe retroussée à la taille, chemisier entrouvert,
sallongea sur le bureau. Son patron, habillé, sa grosse
queue dressée dépassant tout juste de son pantalon
sapprocha. A eux deux, ils formaient un tableau des plus excitant.
Il lui écarta les jambes. Sa mouille dégoulinait sur
ses fesses. Il promena son gland sur son clitoris, sur ses lèvres.
- Tu la veux, hein ? Tu veux te faire mettre, petite cochonne.
Tiens, prends bien ma pine !
Dans un mouvement de hanche rageur, il senfonça dans
sa moiteur. Il sarrêta rendu au fond et savoura la sensation
puis reprit son mouvement.
- Oh, oui, salope, tu aimes... dis-le !
- Oh oui, cest bon !
Il remonta ses jambes verticalement et la baisa furieusement, en
grognant. Il la limait en pétrissant ses gros seins
et elle approchait doucement de lorgasme. Il stoppa et lui
dit :
- Retourne-toi, appuie-toi sur le bureau et ouvre bien les fesses
!
- Mais... mon...
- Chut, naies pas peur, je vais te faire jouir comme jamais.
Il lui lécha lanus et Jasmine y prit plaisir. Il chercha
de la mouille de sa chatte pour enduire son petit trou. Il promena
une dernière fois son gland sur la moule juteuse de la secrétaire
pour bien le lubrifier puis lappuya sur lanus vierge
et commença à pousser.
- Ouvre-toi, oh oui, hum tu es très étroite, jadore
! Ton copain ne tencule pas ?
Jasmine hocha négativement de la tête, incapable de
répondre autrement.
- Tu vas voir, tu vas adorer ça.
- Mais elle est grosse, ça fait mal.
Une fois le gland entré, monsieur Martin poussa davantage.
Sa queue entrait difficilement, petit à petit. Il était
rendu aux trois quarts et entama un mouvement de va-et-vient en
râlant. Il poussa plus fort pour entrer entièrement.
Quand la poussée se fit plus énergique, Jasmine commença
à apprécier, la douleur laissant peu à peu
place au plaisir.
- Tu aimes hein, petite vicieuse ? Je le savais, ton petit trou
serré a lair dadorer ma grosse queue, ohhhh oui,
cest bonnnnn !
Agrippé à ses gros seins, lui pinçant les
bouts, il lui martelait le cul très énergiquement
en linsultant.
- Toutes pareilles, on leur touche un sein et, hop, elles ouvrent
leur cul à la première bite venue. Ggggrrr, oh...
ouiiiiiiii... je vais... venir ! Se faire défoncer, elles
adorent !
Brusquement il la prit par un bras et lagenouilla sur le
tapis. Il entra sa grosse queue à peine sortie du cul dans
sa bouche. Il prit son manche dans sa main et se branla sur son
visage. Puis il vida ses couilles tant dans sa bouche que sur ses
joues.
- Tiens avale, tu me vides salope, prends tout ! Ohhhh ouiiii....
Il éjacula une quantité phénoménale
de sperme en gémissant et en criant, au risque dalerter
limmeuble tout entier.
Quelques minutes plus tard, apaisés, ils se rhabillèrent
tous deux. En lui caressant les cheveux, il lui donna une petite
enveloppe de billets, pour les heures supplémentaires de
la soirée.
- On va recommencer, tu peux en être certaine, on va former
une bonne équipe tous les deux.
Le corps alangui, Jasmine le gratifia dun sourire de connivence
quil lui rendit.
- Il faut que je me sauve, ma femme doit mattendre.
Auteur : Doug
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