Les beaux quartiers
Je
travaille comme homme à tout faire dans le quartier bourgeois
de ma ville. C'est un bon boulot non pas à cause du fric
mais parce qu'il y a plein de petites chattes. Vous n'avez aucune
idée du nombre de femmes riches qui s'emmerdent ; elles sont
toutes à la recherche de quelque chose qui leur fasse oublier
leur ennui quotidien.
La femme la plus incroyable que j'ai jamais rencontrée s'appelle
Georgette. J'étais en train de réparer sa gouttière
lorsque je l'ai vue pour la première fois. Elle prenait un
bain de soleil sur son balcon et j'ai bien failli me ramasser une
pelle quand je l'ai aperçue. Elle se faisait bronzer, seins
nus et c'était la plus belle paire de lolos que j'ai jamais
vue. Ils étaient incroyablement gros et ronds et elle avait
beau être allongée sur le dos, ses nichons ne s'affaissaient
pas sur le coté. Ils étaient fermes et se tenaient
tout droit, fièrement sur sa poitrine. Ils étaient
tout bronzés et surmontés de petits tétons
aguicheurs qui ne demandaient qu'a être sucés par les
lèvres d'un type.
Ca m'a fait bander immédiatement et j'ai réalisé
qu'elle savait que je la matais. Après tout, elle était
dans en plein dans mon champ de vision et elle ne pouvait pas ignorer
ma présence. Sachant qu'elle avait toute mon attention, cette
super garce s'est mise à caresser son corps aux formes généreuses
avec ses longues mains sensuelles, passant les doigts sur ses lolos
luisants puis à l'intérieur de ses cuisses pour finir
sur son bas de bikini serré qui cachait la petite bosse de
sa chatte.
Mes yeux sont presque sortis de leurs orbites lorsqu'elle a écarté
le tissu de son slip pour me permettre de mater ses doigts aux ongles
vernis rouge qui caressaient les lèvres gonflées de
son abricot fraîchement rasé. C'était une femme
super sexy et elle le savait. Elle savait aussi que 10 mètres
au-dessus d'elle, il y avait un type qui bandait comme un âne
et qui ferait n'importe quoi pour venir la voir de plus près.
Lorsqu'elle a enfin levé les yeux vers moi et qu'elle m'a
fait un petit signe pour m'appeler, il ne m'a pas fallu longtemps
pour descendre de mon échelle. Il faisait si chaud ce jour
là que je ne portais qu'un short et grâce au boulot
que je fais, je dois dire que je suis en pleine forme physique.
Elle avait l'air d'être d'accord avec moi, passant une main
à l'intérieur de mes cuisses et tâtant de mes
biceps pour s'assurer de leur fermeté. Jusqu'alors, nous
n'avions pas échangé un seul mot, ce qui rendait les
choses encore plus sexy, en ce qui me concernait, surtout lorsque
ses mains se mirent à me masser la bite à travers
mon short, me faisant bander en quelques secondes.
" Tu veux la voir de plus près ? " Demandais-je,
tout en attrapant l'élastique de mon short et en le faisant
glisser.
Elle haleta en voyant ma verge lui sauter au visage, mais elle
ne montra aucun signe de mécontentement. En fait, elle attrapa
mes couilles et se pencha en avant pour placer ses lèvres
rouges autour du gros bout de ma bite, l'enfonçant profondément
dans sa bouche tout en écrasant mes noisettes entre ses doigts.
J'aurais pu exploser en quelques minutes. Je plaçai les mains
sur ses gros lolos et commençai à caresser la chair
ondulante, sentant ses tétons pointer tandis que je massais
ses nichons gigantesques.
Elle semblait aimer ça et elle ne protesta pas lorsque je
baissai une main vers sa chatte et que je me mis à frotter
son clito tout en introduisant deux doigts tendus dans son trou
lubrifié, les faisant rentrer et ressortir, les recouvrant
de son jus huileux. Elle gémissait maintenant comme si ça
lui plaisait vraiment et ma bite était tellement dure qu'il
fallait absolument que je l'introduise dans sa chatte immédiatement.
" Oui ! " Cria t-elle, tandis que je plaçais mon
engin entre ses lèvres humides. " Enfonce ta bite et
baise-moi ! "
Ses désirs étaient des ordres et, d'un seul coup,
j'enfonçai ma verge entre ses pétales. Elle grognait
de plaisir, frémissant sous chaque coup de mon engin et j'aimais
ça ; sa chatte était étroite et moulait ma
bite comme un gant. Je soulevais son cul de sa serviette de bain
et je le soutins entre mes mains tandis que je pompais sa chatte.
Ses gros nichons tremblaient comme des fous, rebondissant au rythme
de mes assauts. Elle criait d'extase maintenant et je savais qu'elle
jouissait à la façon dont son jus coulait autour de
ma bite. Je sentis que j'allais éjaculer aussi et je sortis
mon engin de son trou.
Elle l'attrapa, m'attirant vers elle de sorte que je sois assis
sur son estomac tandis qu'elle branlait ma verge. Avec ce genre
de traitement je n'avais plus qu'à abandonner et c'est ce
que je fis, explosant sur ses melons tremblants, les recouvrant
de mon sperme, ce qui la rendit folle et je jure que ça la
fit jouir une nouvelle fois.
Maintenant, Georgette m'appelle toujours lorsqu'elle a un petit
boulot pour moi chez elle et je suis trop content de lui rendre
service. Le seul problème c'est qu'il y a toujours une petite
réparation à faire. En fait ce n'est pas bien grave,
je peux toujours revenir la semaine prochaine, pour la faire, n'est-ce
pas ?
Auteur : Dadacaline
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