Partie de pénis
Je
joue dans un club de tennis depuis un peu plus de deux ans maintenant.
Bien que j'ai beaucoup progressé depuis mes débuts,
je continue à suivre des cours car mon jeu n'est pas encore
assez régulier. Il m'est arrivé une histoire la semaine
dernière dont le souvenir éveille encore en moi une
troublante excitation
.
Mon prof habituel donne aussi des cours collectifs à l'occasion
et, ce jour-là, nous n'étions que deux à jouer
avec lui. Je connaissais Laetitia pour avoir perfectionné
mes coups avec elle à plusieurs reprises déjà.
Comme il était assez tard dans la soirée, nous étions
seuls dans le club. Nous avons fini par un set que j'ai gagné
à l'arrachée prétextant un rendez-vous pour
m'excuser de mon manque de courtoisie.
Laetitia et moi sommes partis ensuite dans les vestiaires pour
prendre une douche. J'avais oublié mon savon et je m'apprêtais
à rentrer dans le vestiaire des femmes pour emprunter celui
de Laetitia. Je frappai à la porte en exposant le motif de
ma demande. Je pensais alors qu'elle allait me glisser le savon
en entrebâillant simplement la porte. Pourtant, elle me pria
d'entrer et je la découvris, nue sous le jet d'eau de la
douche.
" Excuse-moi ", bredouillais-je piteusement.
" Ne t'inquiète pas : il n'y a aucun problème.
Ça fait longtemps que j'attend une occasion pareille !"
Le ton sur lequel elle prononça ces quelques mots ne laissait
aucune place au doute. Après un premier moment de flottement
bien compréhensible, je regardai de plus près ce qu'elle
m'offrait. Elle devait afficher un 95d bien tassé. Elle passait
avec insistance le savon entre ses cuisses et je pouvais voir ses
lèvres dévoilées par un mont de vénus
minutieusement épilé. Elle accélérait
le mouvement sans la moindre gêne, en me regardant droit dans
les yeux.
" Qu'est-ce que tu attends ? Je ne te fais pas envie ? "
Je ne me le suis fait pas dire deux fois et je me suis vite retrouvé
à poil, la bite gonflée, prête à accomplir
sa mission. Je l'attirai en dehors de la douche pour lui rouler
un patin bien baveux tout en explorant les contours de son corps.
Nous nous sommes allongés sur le sol et je l'ai prise en
levrette. C'est elle qui dirigeait le rythme en donnant des coups
de bassins de plus en plus profonds. Quand elle m'a caressé
les couilles et la base de la bite, j'ai repris les choses en main
en sonnant la charge. Un vrai marteau piqueur !
Au moment de jouir, je me suis retiré avant de lui mettre
ma verge en bouche. Elle a avalé mon sperme jusqu'à
la dernière goutte, avant de me caresser le sexe entre ses
seins. Depuis, nous n'avons jamais été seuls au club
mais nous nous sommes revus en dehors bien souvent. Elle doit d'ailleurs
venir chez moi ce soir. Je vous laisse car je viens d'entendre le
carillon de la porte d'entrée. Je m'apprête à
des ébats apéritifs et je ne veux manquer cela sous
aucun prétexte.
Auteur : Dadacaline
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