Possédée devant mon mari
Ce
jour là, assez tôt, un agent du Canal devait venir
pour régler la pression de l'eau dans les canalisations qui,
avec la boue, devenaient moins performantes. Mon mari, rentré
tard la veille, dormait encore à moitié quand ce jeune
homme est arrivé et c'est moi qui me suis occupée
de lui indiquer l'emplacement des compteurs et des filtres. Après
avoir nettoyé le pré-filtre il fallut rentrer dans
le garage où se trouvaient d'autres éléments
de purification de l'eau. Ces pièces étaient dans
la chaufferie, lieu étroit et sombre, dans lequel on ne s'éclairait
qu'avec une baladeuse, le reste de la lumière provenant d'un
soupirail.
Vêtue d'une courte chemise très fluide je ne me rendais
pas compte que ma tenue était très suggestive et limite
provoc. Il faut dire qu'à cinquante balais passés
j'avais cette rondeur sensuelle légèrement lourde
des vraies femmes qui ont connu les plaisirs de la vie, une bouche
aux lèvres ourlées et des yeux qui regardaient les
gens bien en face. Ma poitrine faisait un bon 90 E, avec des pointes
constamment en érection, ce qui ne manquait pas d'attirer
l'attention de tous les mâles du coin ; mes larges hanches
de femelle et ma croupe de baiseuse auraient donné des envies
salaces aux plus déburnés des séminaristes.
Ajoutez à ça le fait que l'été nous
étions constamment à poil autour de la piscine et
vous devinez ce qui devait trotter dans la tête de ce jeune
qui devait entendre les divers ragots sur ce lieu de stupre qu'était
censée être notre villa.
Dans la chaufferie j'avais précédé le jeune
qui avançait en tenant la baladeuse, mais en n'ayant pas
assez dévidé de fil. Evidemment la lampe finit par
s'éteindre et le jeune type vint buter contre moi qui, m'étant
arrêtée dans le noir, était en train de me retourner.
Ma lourde poitrine vint frôler le tee-shirt du jeune qui en
sentit les pointes, dures comme des crayons, le chatouiller. N'imaginant
pas les éventuelles conséquences de son geste il leva
les mains pour les appuyer sur les masses charnues de mes copieux
nibards et entreprit un massage à pleines mains, style boulanger
qui fait lever sa pâte.
Au lieu de me débattre, je me laissais faire. Après
tout, une petite séance de tripotage ne me ferait pas de
mal et, bien chauffée, j'irais ensuite me faire prendre dans
le lit conjugal en portant le café à mon mari. Ca
c'est ce que je me disais en me laissant aller à cette trouble
situation d'une bourge en chaleur qui se fait dévergonder
de manière crapuleuse.
Le type s'était rapproché et avait appuyé
son bas ventre contre le mien. Il avait une érection de cheval
et se mit à donner de petits coups de reins en mimant le
coït. Vu la finesse de ma chemise je sentais toute cette masse
de queue me taper sur la motte et mes sens, plus qu'éveillés,
me donnèrent l'envie d'aller plus loin. Après tout,
j'étais chez moi et ma libido constamment en éveil
avait bien le droit d'être satisfaite. A la surprise du jeune
qui croyait qu'il allait palucher et devoir partir, je me mis à
genoux et, faisant glisser le zip de la combinaison de travail,
j'envoyai mes mains à la recherche de cette queue dont la
dureté m'avait envoyé une décharge dans le
ventre.
Vite pris en main et sorti du slip ce membre était imposant
dans la pénombre de la chaufferie. Gros, long, lourd, veiné
de bleu avec un gland turgescent suintant de désir. Une vraie
masse de chair chaude, frémissante. Ce jeune avait de l'avenir
avec une pine de cette taille. Excité comme un pou il se
remit à donner des coups de reins, amplifiant la lente masturbation
à laquelle je me livrais, en rapprochant mes lèvres
de ce gland énorme. Ouvrant grand la bouche, je l'avalais
d'un coup en me distendant la mâchoire. Quelle bite !
Le jeune n'en pouvait plus, complètement perdu de se savoir
dans cette situation perverse et jouisseuse. Il se remit à
donner des coups de pistons dans ma bouche en me tenant la tête
et en se mettant à me traiter de " salope qui se fait
tripoter et qui se donne du bonheur " Je coulais comme une
fontaine.
En se penchant, il réussit à me prendre les pointes
de seins pour les tordre et les rouler entre ses doigts. Aaaaaahhhh,
le petit salaud ! Il savait (ou il ne savait pas, mais le résultat
était le même) que, bien entreprise aux nichons, je
ne pouvais plus me contrôler. Ce petit pervers venait de me
provoquer un orgasme et maintenant il me fallait sentir une bonne
queue venir me défoncer profond. Cessant mes coruscations
je me relevais et m'appuyant au mur du local je soulevais une jambe
pour dégager ma chatte. Rapidement le jeune mit sa main sur
ma motte pour commencer un pétrissage en règle, écartant
les lèvres et branlant le bouton qui grossissait. Son énorme
bite tapait sur mon ventre, donnant des coups autour de ma fente.
J'étais folle. Mon mari pouvait arriver n'importe quand et
malgré ça j'avais envie de pénétration,
envie de sentir cette queue fabuleuse m'ouvrir en deux pour s'enfoncer
bien au chaud. Dingue et salope, j'étais obsédée
par une seule envie : cette choses dure, grosse, longue et juteuse
devait me rentrer dans le ventre. Jouir, il me fallait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiir.
Seule une bonne pénétration pourrait me procurer ce
bonheur là !
Les mains du type m'avaient empoignée la croupe pour bien
la malaxer, pendant que sa bouche, à travers la fine chemise
s'activait sur les pointes de mes nibards qui étaient devenues
grosses et dures comme des bouts de crayons. Je soufflais dans l'atmosphère
confinée du local technique, appuyée par le dos contre
la paroi, debout sur mes talons, les mains attrapant cette grosse
queue pour venir la faire entrer dans ma motte brûlante. Il
me fallait de la queue, de la bonne queue, bien juteuse, bien jeune,
bien dure et ardente. De la queue de salaud qui se rend compte qu'une
femelle comme moi ça se prend à la sauvage.
D'un coup, le gros gland se positionnant contre ma fente venait
de passer le pli des lèvres glissantes, s'enfonçant
d'une poussée dans ma motte en rut.
" Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ça y était. ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii,
vas-y salaud, baise, ouiiiiiiiiii, baise, baise-moi, profond, fort
! Défonce cette salope qui va te faire jouir ! "
Je n'avais pas entendu mon mari qui, intrigué par la longueur
de mon absence, s'était levé pour aller à la
cuisine et avait entendu mes soupirs de femme comblée par
cette pénétration salace et pleine de luxure. Il me
vit la tête renversée en arrière, les mains
sous ma chemise en train de toucher cette bite énorme qui
me pistonnait le ventre à grands coups puissants et longs.
Le jeune y allait de bon cur, me limant comme un malade, à
croire qu'il n'avait pas tiré de femelle depuis des mois.
Je donnais, de mon côté, de grands coups de ventre
pour me faire prendre encore plus profondément, laissant
les mains du type bien me cramponner la croupe.
"Aââââââaaaaaaaaah, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii,
encore, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, plus fort ! "
Cette séance m'excitait au plus haut point. Je me sentais
salope, pute, bourge en rut à me faire pistonner comme ça,
dans un coin de garage, comme une affamée de sexe. J'étais
bien à sentir ce membre chaud me remplir le ventre, le sentant
aller et venir en m'écrasant la motte, le prenant de toute
sa longueur puissante. Mes seins étaient devenus énormes
à leur tour, érogènes, avec des pointes de
pute en chaleur. C'était de la baise pour la baise, de la
queue pour de la queue, du sexe pour le sexe. J'en avais envie de
la manière la plus cochonne qui soit et voulait me sentir
baisée comme une salope, une vraie salope qui aime la bite.
Le jeune se mit à accélérer sa cadence me
pistonnant de plus en plus fort, soufflant des cochonneries à
mes oreilles qui entendaient dire que j'étais bonne, salope,
vraiment bonne à baiser, que des putes comme moi il n'en
avait jamais rencontrées. Je me sentis partir pendant que
le jeune, me cramponnant encore plus fort aux hanches, s'enfonça
puissamment au fond de ma chatte. Aââââââhh,
le salaud, il allait cracher son foutre. Je sentais son membre gonfler,
son gland se mettre à vibrer, préparant la salve de
sperme qui allait me remplir, me gaver de jus.
" OOOOuiiiiiiiiiiiiiiii, ça y est ! En râlant,
le jeune se lâcha complètement, m'inondant le ventre
d'un torrent de crème épaisse, lourde, grasse. Quelle
santé ! "
Il n'avait pas déchargé depuis des mois celui là.
Je sentais les secousses de sa pine qui éjaculait decrescendo,
pendant qu'il continuait à s'enfoncer dans mon ventre comme
pour y rentrer en entier. Quel bonheur cette bite de jeune !
Sitôt qu'il fut parti, après m'avoir complimentée
sur ma belle santé et me promettant de revenir quand mon
mari ne serait pas là, car il avait bien l'intention de me
refaire ma fête, je revint dans la maison pour porter le café
à mon mari que je trouvais au lit, nu, à ma surprise,
Je ne savais pas qu'il m'avait surprise en pleins débordements
sexuels. Il avait son érection des grands jours. Posant la
tasse sur la table de nuit je me suis mise à cheval sur ses
cuisses et, sans coup férir, je me suis enfoncée sa
queue bien raide dans la chatte. A peine appuyée contre les
lèvres de mon sexe bombé, sa pine entra sans problème,
tant j'étais encore pleine du sperme du jeune. Cela me fit
un effet très salaud de sentir la bite de mon mari glisser
dans le foutre de l'autre qui, seulement cinq minutes avant, giclait
encore dans mon ventre. l'impression était très salace,
à comparer la taille de ces membres qui se succédaient
dans mon intimité.
Mon mari me dit : " Tu es trempée salope ! C'est ma
queue qui te fait cet effet ? "
" Ouiiiii, enfin non, pas seulement ! Tu sais, le jeune qui
est venu, il me regardait avec de drôles d'yeux. Je crois
qu'il bandait en travaillant. "
" Ah oui. ? Et ça t'a fait de l'effet ? "
" Ben tu sais, voir bander un jeune ça excite une
femme qui pourrait avoir le double de son âge."
" Et alors, ça t'a donné envie de bite, saloooope
? "
" Oh oui, alors quand j'ai vu la tienne, j'en ai voulu aussi."
" Comment ça aussi ? Dis-moi, espèce de belle
pute, je te vois venir avec tes grosses pointes toutes rouges. Il
t'a prise, hein, dis ? Tu as ta tête des jours de baise, les
yeux vicieux, le regard lourd, tes cuisses sont chaudes, tu sens
le sperme et surtout tu es trempée comme si ta chatte s'était
déjà prise une giclée de foutre. "
" Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, salaud, baise-moi, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii,
baise-moi à fond ! Il m'a prise contre le mur de la chaufferie,
comme une salope en manque, sans fioritures, de la queue, rien que
de la queue, toute sa grosse queue. "
" Ca t'a fait jouir salope ?"
" Ouiiiiiii, j'ai joui, j'ai joui en pensant que j'étais
tout à coté de toi qui dormais, j'ai joui en sentant
cette énorme bite m'ouvrir le ventre, j'ai joui de me sentir
pute, à prendre du membre alors que tu m'en avais mis la
veille. J'ai joui en femelle qui aime le rut. et puis làaaaaaa,
ââââahh, je jouis encore en sentant ta pine
aller et venir dans son juuuuuus. C'est très salaud comme
sensation. J'ai la vulve toute pleine, tu limes, tu pénètres
en repoussant son foutre, je sens encore les tressaillements de
sa décharge et je devine que tu vas gicler car je sens ton
gland qui gonfle."
Mon mari devenait fou à m'entendre lui parler, avec la
tranquille impudeur d'une salope de haut vol, lui dire que je baisais
comme une pute, que je me faisais prendre dans un garage comme la
dernière des traînées, que j'aimais ça
et que je recommencerai à la première occasion. avec
ce jeune ou avec d'autres !
Il se mit à me défoncer en cramponnant mes hanches
larges et pleines, de vraies hanches de femelle qui aime la bite.
Je me penchais en avant pour qu'il s'occupe de mes nibards, qui
me donnaient énormément de plaisir à être
malmenés. Il s'y mit aussitôt, mordant et tirant les
pointes tout en me disant que j'étais une salope, une pute,
une femelle en chaleur, que je ne pensais qu'à la baise.
Ses mains avaient empoigné ma croupe pour me la malaxer.
Je me sentais bien, femelle en plein rut, salope en jouissance,
bourge en plein trip qui se fait prendre par deux mecs à
cinq minutes d'intervalle. Le coït parfait, la baise pour la
baise, la queue dans le ventre qui glisse dans le jus du baiseur
précédent. La sensation lourde et salace de me faire
tringler comme une pute, de me faire remplir le ventre pour mêler
des spermes de salauds et en jouir. Jouir de cette sensation trouble
à être un ventre et un sexe qui ne demandent qu'à
être remplis, une bouche qui demande à sucer, des seins
qui veulent sentir un gros membre glisser entre eux.
Mon mari se mit à accélérer sa cadence, pistonnant
de plus en plus fort ma chatte qui laissait refluer le sperme du
jeune. Il m'avait mis la dose celui-là, un jus de qualité,
qui lubrifiait bien la queue de mon mari, laquelle devenait de plus
en plus grosse et vibrionnante. Ses soupirs dans mon cou annonçaient
sa prochaine décharge, ses mots devenaient de plus en plus
porteurs d'un érotisme salace : "salope, tu es une salope,
tu te fais prendre comme une pute et ensuite tu t'en fais remettre
une deuxième pour que ça te remplisse encore plus.
Je baigne dans ta chatte de pute. Tu es pleine de son jus, espèce
de femelle et ça te fais jouir de me mélanger à
lui. "
" Aaaaaaaahhh, tiens salope, c'est pour toi ! Du sperme,
je t'envois du sperme pour le mélanger à l'autre.
Aaaaah, la pute, elle est pleine, bourrée, ça coule
de partout ! "
Sous l'effet de la décharge et du stupre je me mis à
hurler ma joie d'être une salope bien remplie, bien prise,
bien comblée.
Auteur : simorgh357@orange.fr
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