Une nymphomane dans l'avion
Je
suis à Orly-ouest, hall 3, dans la file d'attente pour m'enregistrer
pour l'avion à destination de Biarritz. Nous sommes en plein
mois de juillet et l'atmosphère est lourde. Je remarque en
avançant d'un pas qu'une belle femme seule se trouve devant
moi, à deux ou trois mètres à peine. Elle est
en train de se retourner et je peux constater avec ravissement qu'elle
est grande, de l'ordre de 1 mètre 70 environ, blonde aux
yeux très clairs.
Elle porte un tailleur impeccable de couleur jaune pastel dont
l'échancrure de la veste laisse deviner une poitrine plus
que généreuse. Je la regarde discrètement mais
elle me remarque et me gratifie d'un sourire furtif tout en me lançant
un regard pénétrant. Elle a les yeux bleu azur et
selon moi elle doit avoir une quarantaine d'années.
Au fur et à mesure que nous avançons, je me rapproche
d'elle et sens son parfum que je reconnais immédiatement
comme " Heure bleue " de Guerlain, parfum envoûtant
s'il en est.
Il n'y a plus qu'une personne entre elle et moi et je peux ainsi
plus facilement la détailler et me régaler de la vision
évocatrice que m'offre son cul à travers la fine étoffe
de sa jupe.
Cette femme est vraiment bien faite à tous égards
et je me mets à fantasmer.
Quand je parviens enfin au check-in, cette splendide créature
m'échappe. Après l'enregistrement, je reprends mon
attente dans la passerelle d'accès à l'Airbus. Elle
a pris de l'avance et se trouve au moins quinze mètres devant
moi ! Je prends à tout hasard le Figaro du jour en entrant
dans l'avion, montre mon ticket d'accès à l'hôtesse
et entre dans la cabine pour constater qu'on m'a attribué
le dernier siège, tout au fond à gauche, côté
fenêtre.
Au fur et à mesure que j'avance dans l'avion, je regarde
le plus attentivement possible où peut bien se trouver cette
femme sculpturale mais je ne la vois pas. C'est en arrivant au fond
de la cabine que je me rends compte que j'ai du la louper car elle
a disparu. Je m'assieds donc à ma place et constate, au passage,
que la rangée de sièges située à ma
droite est libre, ainsi que celle de devant. Je m'installe au mieux,
et retire ma veste afin de rester décontracté, en
chemise en soie. Je dépose mon journal sur le siège
à côté du mien. L'odeur enivrante du parfum
de cette femme m'obsède et je me dis au fond de moi qu'elle
ne doit pas être si loin. Etant très fatigué,
je ferme les yeux afin de me détendre au mieux lorsque je
sens à nouveau l'odeur caractéristique de Guerlain.
Surpris, j'ouvre les yeux brusquement. Face à moi, la belle
inconnue me demande :
- Monsieur ? Pardon, vous serait-il possible de retirer votre journal
du siège car je crois que c'est ma place qu'il occupe ?
- Bonjour madame, évidemment excusez-moi !
- Il n'y a aucun problème monsieur !
Elle se baisse un peu pour me rendre le journal et à ce
moment son magnifique corsage entrouvert laisse apparaître
deux seins splendides. Je ne peux faire autrement que plonger mon
regard dans son décolleté et m'émerveiller
à la vue des deux globes fermes qui s'offrent à mes
yeux. Je suis tétanisé par cette vision érotique
et ma voisine doit s'en rendre compte car elle me dit, en me souriant
et s'installant à mes côtés.
- Détendez-vous, j'ai l'habitude des regards masculins approbateurs
et cela ne me dérange nullement. Qui plus est, le vôtre
me semble discret et élégant.
- Excusez-moi, mais vous être une très jolie femme
et mon regard n'a pu éviter de se poser sur votre superbe
poitrine.
- Ne parlez pas trop fort, on pourrait nous entendre !
- Dites-moi Monsieur, avez-vous remarqué qu'autour de nous
tous les sièges sont libres ? Si vous voulez un peu plus
d'espace, je peux me déplacer ?
- Non madame, cela ne me dérange aucunement que vous soyez
à mes côtés, bien au contraire. Etre aux côtés
d'une aussi jolie femme, bien sympathique de surcroît m'est
très agréable. Je déteste voyager seul.
- Vous me flattez mais c'est vrai qu'il m'est pareillement agréable
de voyager avec un aussi bel homme, courtois et sympathique.
- N'exagérons rien, vous savez, je ne suis plus de la prime
jeunesse !
- Et bien, cela ne se voit pas.
La sensation de bien être que je ressens aux côtés
de cette femme est incroyable. Je pourrais me délecter à
loisir de son regard sensuel, de son parfum enivrant, de sa complicité
évidente et de ses formes généreuses qui commencent
indiscutablement à me faire de l'effet.
Je sens mon sexe durcir à l'intérieur de mon caleçon
en soie et le mouvement de ma queue qui grossit. Mon sexe a plus
que doublé de volume, à telle enseigne que sa forme
et sa grosseur peuvent se deviner très aisément à
travers mon pantalon. Je me tourne sur le côté droit
du siège pour libérer un peu de place dans mon caleçon
et masquer au mieux mon érection. Sans grand succès
apparemment car ma voisine me fait aussitôt la remarque suivante
:
- Monsieur, cela ne vous ennuie pas de me donner votre prénom
?
- Non, je m'appelle Mikaël et vous ?
- Sophie ! Dites-moi Mikaël, ne tentez pas de dissimuler votre
érection ! Je trouve cela très valorisant de voir
un bel homme qui bande pour moi alors que je le connais à
peine !
- Oh Sophie, je suis désolé mais vos seins m'excitent
énormément et je me mets à fantasmer mais il
faut que je garde mon calme car nous somme dans l'avion et tout
cela n'est pas très sérieux !
Quel faux cul je fais ! J'ai envie de cette femme et ma bite le
lui crie très fort mais il est clair que nos possibilités
d'action sont assez limitées à l'intérieur
de l'avion. Sophie semble séduite par mon émoi et
ne cesse de me regarder avec un petit sourire au coin des lèvres.
Elle paraît, tout comme moi, fort excitée par la situation.
Elle se penche vers moi en chuchotant :
- Mikaël ta queue bande fort pour moi et j'adore ça.
J'ai envie de...
- Sophie, arrêtez ! Nous sommes dans un avion et vous... tu
sais, j'ai très envie aussi mais..
- Mikaël, regarde mes seins ! J'ai dégrafé les
boutons de mon corsage. Ils te plaisent ?
- Sophie, oui ! Tu... tu n'as pas de soutien-gorge. Tu as des seins
magnifiques, au moins du 95c.
- Tu as mis dans le mille, oui 95c ! Et ta bite, dis-moi, elle m'a
l'air grosse et longue ?
- Oui, elle est bien raide au garde à vous et doit faire
plus de 22 cm. Elle te plait ?
- Ohhh oui, elle me plaît et j'ai envie de la découvrir
là tout de suite et de la sucer !
- Sois raisonnable, c'est impossible, l'avion vient de décoller
et à tout moment une personne peut venir au fond de la cabine
!
- Allons ne me dis pas que tu n'en as pas envie ! Je peux très
discrètement commencer par baisser la fermeture éclair
de ton pantalon et te peloter les couilles qu'en dis-tu ?
Sophie n'en peut plus et moi non plus. Cette salope me parle cru
et j'adore ça. L'atmosphère dans laquelle nous nous
trouvons est aphrodisiaque. Malheureusement, l'hôtesse passe
pour nous demander ce que nous voulons boire. Je commande un gin-tonic
et Sophie un whisky- coca ! Une fois l'hôtesse partie, Sophie
attaque à nouveau :
- Alors Mikaël je vois que ta grosse queue n'a qu'une envie,
c'est que je l'extirpe du pantalon pour la cajoler, la branler,
la sucer et la faire cracher. Ne me dis pas que tu n'as pas envie
que je te vide les couilles, là, maintenant ?
- Bien sur que non, mais il y des risques !
- C'est cela qui est excitant non ?
Elle pose sa main sur ma bosse tout en me regardant avec son sourire
qui tue et en me disant, toujours aussi crue :
- Tu vois Mikaël, ce n'est pas si dangereux que ça
et personne ne voit ce que je suis en train de te faire. Hmmmmm
tu sens ma main sur le bout de ton gland ?
- Oui Sophie, oh c'est trop bon, continue !
- Pelote-moi les seins pendant que je m'occupe de ta queue, j'adore
ça !
Sophie me tâte maintenant les couilles à travers le
pantalon puis remonte sur ma tige qu'elle prend à pleine
main. De mon côté, je lui titille le bout des seins
très doucement en soupesant ses miches l'une après
l'autre. Nous sommes complètement fous d'excitation mais
nous restons discrets et, apparemment, jusqu'à maintenant
personne ne s'en rend compte.
- Regarde ma main sur ton pantalon, je vais ouvrir ta braguette,
là comme ça ! Tu la sens descendre ? Voilà
! Ohhhhh tu bandes encoure plus fort mon salaud ! Regarde, j'entre
mes doigts tout doucement à l'intérieur maintenant.
Hummmmm je sens ta bite à travers le caleçon. C'est
super doux dis donc à travers la soie. Je n'en peux plus
de tes mains sur mes tétons. C'est bon, j'ai vraiment envie
que tu t'occupes de ma chatte, là, tout de suite !
- Ohhhhh Sophie, ta main à l'intérieur de mon froc...
Mon dieu, que c'est bon et délicieux ! Ahhhhh, écarte
un peu tes jambes que je puisse toucher ta moule ! Oh oui, salope,
tu me fais du bien comme ça, c'est trop bon, continue ! Ah
Sophie, tu es folle de sortir ma queue, on va nous voir !
- Chut, ne gueule pas ! Personne ne nous voit. Ouvre ta ceinture
et descends un peu ton pantalon que je puisse baisser ton caleçon
! Oui là, comme ça c'est super ! Putain qu'elle est
belle et grosse ta queue. Ca m'excite de la voir en dehors de ton
pantalon, toute raide dans ma main. Tu es un vrai vicieux. Je vais
te la branler doucement pour que tu prennes ton pied. Oh ouiiiiii,
passe un doigt dans ma chatte comme ça, c'est trop bon !
Ah Mikaël, ah !
- Mais tu es une vraie salope bouffeuse de couilles ! Continue encore,
je veux qu'on jouisse en même temps ! Suce-moi la queue, je
n'en peux plus !
- Ahhh tu aimes ça hein Mikaël ! Tu aimes que je te
branle lentement tout en te pelotant les couilles et en te regardant
droit dans les yeux. En te souriant et en passant ma langue sur
mes lèvre comme une bonne pute. Hein, tu aimes ça
salopard ? Mais je ne vais pas te la sucer tout de suite, il faut
que tu en profites au maximum. Dis-moi si tu as envie de juter pour
que je m'arrête et qu'on fasse durer le plaisir jusqu'à
l'atterrissage de l'avion ! Oh, continue à me manipuler le
clito c'est bon Mikaël, oh oui, comme ça... Ah, encore
!
Nous sommes là comme deux excités en train de nous
caresser réciproquement tout en nous regardant. C'est alors
que Sophie approche son visage du mien et m'embrasse à pleine
bouche, sa langue forçant le passage de mes lèvres.
Ce baiser dure une éternité. Pendant ce temps elle
me branle toujours, décalotte mon gland trempé, y
fait rouler le bout de ses doigts, redescend sur mes couilles pleines
qu'elle soupèse, malaxe tout en me mordillant l'oreille.
Au bout d'un moment, elle m'interroge :
- Maintenant tu es prêt pour que je te suce ? Alors tu vas
voir ce que tu vas voir ! Jamais on ne t'a sucé comme je
vais le faire ! Je vais te la faire exploser ta grosse pine. Je
veux voir de longues giclées de sperme quand je te viderai
les couilles et on ira baiser ensuite, en sortant de l'avion !
- Oui Sophie vas-y, suce ma grosse bite, regarde comme elle est
belle, dressée, là, pour toi, uniquement pour toi
! Tu aimes ça salope chérie.
- Oh oui Mikaël, continue à m'appeler salope, j'adore
ça ! Oouiiiiiii, je sens que ça vient, je vais bientôt
jouir ! Ahhhhh laisse-moi engloutir ta queue ! Huummmmm, hummmmm,
ah qu'elle est bonne cette bite, oh que je l'aime ta queue !
Sa bouche fait des va-et-vients incessants et délicieux,
ses deux mains me pelotent les couilles à n'en plus finir.
Je n'en peux plus, je sens mon foutre monter le long de ma tige,
Sophie me branle de plus en plus vite, tout comme mes doigts s'activent
sur sa chatte baveuse à souhait.
- Mikaël, oh oui je viens ! Oui, ah, crache tout toi aussi,
envoie la purée ! Je veux voir ta bite cracher ! Crache,
crache tout ton jus mon salaud ! Dit-elle en me branlant de plus
en plus vite. Dis-moi quand ça vient que j'avale tout ! Oh
oui, dis-le moi Mikaël !
- Ca vient, je vais jouir ! Oh ça y est, je jute, c'est super
! Ahhhhhhh, ahhhhh !
Nous jouissons à l'unisson, je gicle comme jamais. Sophie
comme une vraie salope de suceuse avale tout et ne laisse rien sur
mon ventre. Je retire à contrecur ma main de sa chatte
en feu. Elle soupire et me regarde en disant :
- Mikaël, c'était vraiment super ! J'ai envie de baiser
avec toi là, dans cinq minutes. Tu es d'accord ? On se retrouve
à la sortie de l'avion ?
- Pas de soucis, je t'attendrai à l'arrivée !
En sortant le dernier de l'avion, j'ai droit à un sourire
ravageur de l'hôtesse dont le regard entendu me laisse bien
comprendre que rien ne lui a échappé de nos ébats
imprévus.
Auteur : Mikael78
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