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Une pipe aux toilettes
Salut, je suis Katia, mariée, 40 ans et fonctionnaire. Un jour d’été, alors que j’étais au bureau faisant mon travail quotidien, mon collègue entra comme d’habitude. Il commença à me raconter une nouvelle blague un peu érotique. Il m’excita vraiment car c’est un vrai vicieux. Soudain, je jetai un coup d’œil vers son pantalon et je remarquai une bosse qui se formait. Oh mon dieu, je sentis une mouille dans ma culotte.
Je voulais la prendre entre mes mains et la masturber. Il comprit ce que je voulais car il s’approcha de moi. J e lui fit entendre que je voulais le faire ailleurs . Alors, je lui proposai les toilettes des femmes. Je parcourus le couloir en direction des toilettes des femmes en le suivant. L’entreprise est presque vide et il n’y a pas de femmes en ce moment au premier étage. Lire la suite de cette entrée »
En vacances au Maroc
Salut, je m’appelle Katia. L’été passé, je suis partie en vacances pour une quinzaine de jours au Maroc avec une amie, Hakima âgée de 42 ans et avec laquelle je m’entends particulièrement bien.
Le voyage est magnifique, hormis la chaleur qui nous pousse à nous habiller en tenue légère, on attire sur nous beaucoup de regard, elle a une poitrine moins développée que la mienne mais de très jolies formes avec une peau admirable et un fessier à faire tourner les regards. Nous sommes donc très bien accueillies par tous, complimentées sur notre beauté, cela nous fait sourire et en ce qui me concerne ça m’excite lorsque je pense que ces Marocains voudraient nous sauter. Lire la suite de cette entrée »
Je baise au bureau avec un collègue vicieux
Bonjour à vous, 35 ans, mariée, je suis mère de deux enfants et je travaille dans un lycée. Je suis une femme assez sage malgré mon côté salope. Oui je m’habille assez sexy, j’aime porter des tenues classiques et mettant en avant mes atouts 1.65 m, 62 63kg avec des fesses assez arrondies et un 90c.
Au travail, je plais en effet beaucoup aux hommes et je le sens, ce qui me gène pas du tout, mes collègues me regardent beaucoup, je sens leur regard appuyé sur mes fesses quand je passe devant eux. Parfois je suis totalement indifférente mais parfois cela m’excite, à tel point que j’ondule mon cul encore plus pour leur donner envie, pas étonnant avec les strings ficelle qui m’écartent bien la raie.
Métro libertin
Je n’ai jamais été très farouche, mais je dois dire que ce qui m’est arrivé ce matin-là, est l’expérience la plus insolite que je n’ai jamais vécue.
Je suis étudiante, et comme beaucoup, je dois subir les transports en communs matin et soir. J’étais comme d’habitude en retard, il faisait chaud et pour couronner le tout, le train était bondé. Je me glisse donc parmi les passagers, un peu gênée par la transparence de ma robe qui attirait visiblement toutes les attentions. Une secousse me malmène soudainement, puis j’atterris dans les bras d’un homme, placé juste derrière moi, qui me retient aussitôt par les hanches. Je balbutie un « merci », extrêmement troublée par la lenteur et la volupté avec lesquelles il retire les mains de mes hanches, les faisant glisser sur le haut de mes cuisses.
La chaleur augmente immédiatement, je voudrais voir à quoi il ressemble, mais je ne peux pas me retourner. Je ne sens que sa présence oppressante, son regard sur moi, son souffle sur ma nuque.
Et le rouge aux joues, je me surprends à mouiller légèrement. Cet homme que je ne vois pas mais que je sens derrière moi, m’excite au plus haut point.
Dépucelée dans un cinéma porno
Tout a débuté après un apéro pris entre copines. En rentrant chez moi, légèrement éméchée, je suis passée devant un cinéma porno. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai tout de suite été saisie d’une irrépressible envie d’entrer pour en voir un peu plus.
A la caisse, je n’ai d’abord pas compris mais le gars qui la tenait m’a dit que c’était gratuit pour les femmes. Maintenant je sais pourquoi !
Une fois arrivée dans la salle, je me suis assise sur un siège à l’avant-dernier rang. Très rapidement, deux hommes sont venus se placer de part et d’autre de moi. A l’écran, une belle femme très excitante était en train de se faire prendre par un solide gaillard tout en suçant un autre mec placé devant elle.
La face cachée
J’aidais un ami de longue date pour des travaux chez lui, on bossait dur, il faisait chaud, on étaient en short et marcel, plusieurs fois, j’avais aperçu mon pote, Jérome, se grattant le cul sans aucune pudeur, et quand je dis gratter le cul, ce n’était pas les fesses, c’était entre les fesses, il se plantait carément les doigts dans la raie pour soulager une apparente démangeaison qui perdurait, compréhensible vu la poussière qui nous enveloppait et la chaleur de juin.
A un moment, pour le provoquer, je lui ai dis
- « tu veux ma main ou quoi…? »
Il a continué à fourailler dans son short en se tournant vers moi et m’a répondu
- Sans dec…! tu ferais cela pour moi…? ça me démange grâve depuis une heure et je n’arrive pas à faire passer ça…
Sentant qu’il me répondait par une autre provoc, je ne me suis pas dégonflé et lui ai dis
- Chiche…?! Si je peux te rendre service…! c’est où que ça te démange…?
- Le trou de balle… m’a-t-il répondu sans aucune gêne.
Ma chef de bureau me présente des gens
Ce texte est la suite de la confession « Gouinée par ma chef de bureau »
Gislaine quelle s’appelle, ma brouteuse, moi c’est Angélique ou Angel dans l’intimité, donc, après avoir fait sexuellement connaissance avec ma chef dans les wc du boulot, je me suis retrouvée emportée dans un tourbillon de débauche car sous ses faux airs de coincée, elle dissimulait de gros besoins affectifs, fréquentait hors travail, des personnages intéressants, au bureau, personne ne le savait mais petit à petit, elle m’avait prise sous son aile et les soirées surprises allaient bon train et pas que les soirées d’ailleurs, car elle était capable de provoquer des choses, même en pleine journée, cela dépendait de sa libido du moment.
Par exemple, il y avait le coup des archives, elle passait à mon bureau et m’interpellait en me disant de venir « rechercher des documents avec elle aux archives », au début, cela me gênais car je n’étais pas sur à chaque fois d’être « clean » de salle de jeux mais j’ai vite compris qu’elle s’en foutait, au contraire, plus c’était » parfumé », plus elle était contente, il m’arrivait, pour lui faire plaisir, de garder ma culotte de la vieille, elle était très culotte, pas de string, interdit, et donc, quand elle découvrait mes senteurs douteuses, elle était comme une folle, fallait que ça sente, elle me remerciait à grands coups de langue, devant et derrière, parfois je ne m’essuyais plus les fesses de la journée, même après un gros « popo », attendant qu’elle vienne me chercher pour sa dégustation, comme elle était attirée aussi par mes besoins, je me retenais le matin afin de lui donner de quoi se régaler, j’avais conscience de vivre un truc un peu crade avec elle mais elle me mangeais si bien la chatte et à toutes heures que je ne lui refusais rien.
Gouinée par ma chef de bureau
J’ai une chef de bureau un peu « poupée de salon », des coiffures d’un autre temps, poudrée, fardée, rondelette à souhait, des fringues vieux jeux, mais elle est sympa, elle ronchonne sur nous mais ce n’est pas une méchante, c’est une vieille fille, si l’on peut dire, la quarantaine passée, mais bon, vieille fille, on la chahute parfois sur les hommes et ce qu’ils font aux dames, elle rougie, suffoque et s’enfuie dans son bureau.
Moi je l’aime bien, j’ai quinze ans de moins qu’elle, elle m’aime bien aussi, je la taquine parfois mais elle a toujours une petite attention pour moi dans la journée, un petit gâteau, un chocolat, elle est attentive à ma santé, à mes distractions, vu que je suis célib et que mes parents habitent loin, elle sait que je vis seule (pour l’instant), parfois elle me demande de rester plus tard pour finir un dossier mais en fin de compte, on passe plus de temps à papoter qu’à bosser.
Tout cela se passe dans la plus bonne ambiance, si ce n’est quelques une qui pense qu’elle « en est », j’ai entendus des réflexions au self, ça glousse dans son dos, ça rigole en douce, ça suppute des choses sur sa sexualité, moi, ça ne me gêne pas, chacun fait sa vie comme il l’entends, elle ne m’a jamais fait d’avance, bien qu’elle soit plus douce avec moi qu’avec les autres mais je suis quand même attentive depuis un moment sur ses comportements, je n’est pas envie de passer pour sa chouchoute et encore moins sa petite amie.
Promenade en forêt
Je me promenais en forêt l’autre jour, seul, j’avais besoin de me vider l’esprit des contingences de la vie, travail, famille, j’étais bien, respirant les odeurs du printemps, la nature qui se réveille et explose de vie, quand, au détour d’un bosquet, j’aperçois un homme de dos, face à un arbre, je regarde, il urine contre celui-ci.
Un peu gêné, j’essaye de m’esquiver discrètement mais le bruit d’une branche qui craque, le fait se retourner, sans être gêné, il continu sa miction, se mettant même de profil, exposant son engin et le jet qui en sort.
Je me dis de suite que je suis tombé sur un exhibitionniste et m’apprête à m’en aller, j’ai quand même eu le temps d’observer son outil qui semblait en semi-érection, la chose m’a parue de bonne taille mais comme je ne suis pas homo, juste un peu bi, si l’on peut dire cela de quelqu’un qui aime se faire tripoter l’anus par sa femme pendant la fellation.
Tout en rebroussant chemin, je me suis aperçu que finalement, la scène ne m’avait pas laissé insensible, une légère érection commençait à déformer ma braguette, j’ai eu honte de moi et des pensées qui vinrent troubler mon esprit, je me suis imaginé en train de me masturber derrière un buisson et être surpris par l’homme que j’avais vu juste avant, rien que d’imaginer la scène, ma verge avait encore durcie et soulevait mon pantalon telle une tente de camping.
Baisée par les ouvriers de mon mari – 2
Les cris d’Olivia, à moitié étouffés par l’engin qui lui obstrue la bouche, peinent à emplir l’atelier mais laissent aisément deviner quel est l’état de la petite salope. J’entends distinctement le chuintement du sexe de Manuel qui coulisse dans ses entrailles. L’ouvrier, lui aussi, exprime son plaisir en gémissant bruyamment. Pourtant, c’est d’ordinaire un gars plutôt discret Manuel, pas vraiment le genre démonstratif. Quand je le fais jouir avec mon cul, ma chatte ou ma bouche, il sait rester digne et se laisse rarement aller aux sentiments.
Carlos a pris la tête d’Olivia à pleines mains et lui fourre la bouche à grands coups de reins. Quelle endurance ce Carlos ! D’ailleurs, c’est simple, il est aussi endurant que Philippe est bien membré, c’est tout dire. Il lui est arrivé de me pilonner la vulve pendant plus d’une demi-heure sans juter. Les autres étaient verts de jalousie, eux qui peinent à me limer durant plus de quelques minutes. Ca doit bien faire un quart d’heure qu’il profite de la bouche distendue de la secrétaire et il n’a toujours pas lâché son foutre. Et dire qu’en plus de ça, il peut remettre le couvert plus de trois ou quatre fois d’affilée ! Un bel étalon en vérité.