Ce site de confessions intimes est le vôtre. vous pouvez y publier toutes vos expériences sexuelles, érotiques ou carrément obscènes sans limites autres que le bon goût et le respect des lecteurs. Pour publier un nouveau texte, inscrivez-vous d'abord sur le site, connectez-vous puis déposez votre confession dans la zone membre. Toutes vos confessions intimes seront relues et validées par un administrateur pour peu qu'elles soient personnelles et non pas simplement copiées sur un autre site de récits érotiques. Merci d'avance pour vos contributions excitantes.
Dépucelée dans un cinéma porno
Tout a débuté après un apéro pris entre copines. En rentrant chez moi, légèrement éméchée, je suis passée devant un cinéma porno. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai tout de suite été saisie d’une irrépressible envie d’entrer pour en voir un peu plus.
A la caisse, je n’ai d’abord pas compris mais le gars qui la tenait m’a dit que c’était gratuit pour les femmes. Maintenant je sais pourquoi !
Une fois arrivée dans la salle, je me suis assise sur un siège à l’avant-dernier rang. Très rapidement, deux hommes sont venus se placer de part et d’autre de moi. A l’écran, une belle femme très excitante était en train de se faire prendre par un solide gaillard tout en suçant un autre mec placé devant elle.
La face cachée
J’aidais un ami de longue date pour des travaux chez lui, on bossait dur, il faisait chaud, on étaient en short et marcel, plusieurs fois, j’avais aperçu mon pote, Jérome, se grattant le cul sans aucune pudeur, et quand je dis gratter le cul, ce n’était pas les fesses, c’était entre les fesses, il se plantait carément les doigts dans la raie pour soulager une apparente démangeaison qui perdurait, compréhensible vu la poussière qui nous enveloppait et la chaleur de juin.
A un moment, pour le provoquer, je lui ai dis
- « tu veux ma main ou quoi…? »
Il a continué à fourailler dans son short en se tournant vers moi et m’a répondu
- Sans dec…! tu ferais cela pour moi…? ça me démange grâve depuis une heure et je n’arrive pas à faire passer ça…
Sentant qu’il me répondait par une autre provoc, je ne me suis pas dégonflé et lui ai dis
- Chiche…?! Si je peux te rendre service…! c’est où que ça te démange…?
- Le trou de balle… m’a-t-il répondu sans aucune gêne.
Ma chef de bureau me présente des gens
Ce texte est la suite de la confession « Gouinée par ma chef de bureau »
Gislaine quelle s’appelle, ma brouteuse, moi c’est Angélique ou Angel dans l’intimité, donc, après avoir fait sexuellement connaissance avec ma chef dans les wc du boulot, je me suis retrouvée emportée dans un tourbillon de débauche car sous ses faux airs de coincée, elle dissimulait de gros besoins affectifs, fréquentait hors travail, des personnages intéressants, au bureau, personne ne le savait mais petit à petit, elle m’avait prise sous son aile et les soirées surprises allaient bon train et pas que les soirées d’ailleurs, car elle était capable de provoquer des choses, même en pleine journée, cela dépendait de sa libido du moment.
Par exemple, il y avait le coup des archives, elle passait à mon bureau et m’interpellait en me disant de venir « rechercher des documents avec elle aux archives », au début, cela me gênais car je n’étais pas sur à chaque fois d’être « clean » de salle de jeux mais j’ai vite compris qu’elle s’en foutait, au contraire, plus c’était » parfumé », plus elle était contente, il m’arrivait, pour lui faire plaisir, de garder ma culotte de la vieille, elle était très culotte, pas de string, interdit, et donc, quand elle découvrait mes senteurs douteuses, elle était comme une folle, fallait que ça sente, elle me remerciait à grands coups de langue, devant et derrière, parfois je ne m’essuyais plus les fesses de la journée, même après un gros « popo », attendant qu’elle vienne me chercher pour sa dégustation, comme elle était attirée aussi par mes besoins, je me retenais le matin afin de lui donner de quoi se régaler, j’avais conscience de vivre un truc un peu crade avec elle mais elle me mangeais si bien la chatte et à toutes heures que je ne lui refusais rien.
Gouinée par ma chef de bureau
J’ai une chef de bureau un peu « poupée de salon », des coiffures d’un autre temps, poudrée, fardée, rondelette à souhait, des fringues vieux jeux, mais elle est sympa, elle ronchonne sur nous mais ce n’est pas une méchante, c’est une vieille fille, si l’on peut dire, la quarantaine passée, mais bon, vieille fille, on la chahute parfois sur les hommes et ce qu’ils font aux dames, elle rougie, suffoque et s’enfuie dans son bureau.
Moi je l’aime bien, j’ai quinze ans de moins qu’elle, elle m’aime bien aussi, je la taquine parfois mais elle a toujours une petite attention pour moi dans la journée, un petit gâteau, un chocolat, elle est attentive à ma santé, à mes distractions, vu que je suis célib et que mes parents habitent loin, elle sait que je vis seule (pour l’instant), parfois elle me demande de rester plus tard pour finir un dossier mais en fin de compte, on passe plus de temps à papoter qu’à bosser.
Tout cela se passe dans la plus bonne ambiance, si ce n’est quelques une qui pense qu’elle « en est », j’ai entendus des réflexions au self, ça glousse dans son dos, ça rigole en douce, ça suppute des choses sur sa sexualité, moi, ça ne me gêne pas, chacun fait sa vie comme il l’entends, elle ne m’a jamais fait d’avance, bien qu’elle soit plus douce avec moi qu’avec les autres mais je suis quand même attentive depuis un moment sur ses comportements, je n’est pas envie de passer pour sa chouchoute et encore moins sa petite amie.
Promenade en forêt
Je me promenais en forêt l’autre jour, seul, j’avais besoin de me vider l’esprit des contingences de la vie, travail, famille, j’étais bien, respirant les odeurs du printemps, la nature qui se réveille et explose de vie, quand, au détour d’un bosquet, j’aperçois un homme de dos, face à un arbre, je regarde, il urine contre celui-ci.
Un peu gêné, j’essaye de m’esquiver discrètement mais le bruit d’une branche qui craque, le fait se retourner, sans être gêné, il continu sa miction, se mettant même de profil, exposant son engin et le jet qui en sort.
Je me dis de suite que je suis tombé sur un exhibitionniste et m’apprête à m’en aller, j’ai quand même eu le temps d’observer son outil qui semblait en semi-érection, la chose m’a parue de bonne taille mais comme je ne suis pas homo, juste un peu bi, si l’on peut dire cela de quelqu’un qui aime se faire tripoter l’anus par sa femme pendant la fellation.
Tout en rebroussant chemin, je me suis aperçu que finalement, la scène ne m’avait pas laissé insensible, une légère érection commençait à déformer ma braguette, j’ai eu honte de moi et des pensées qui vinrent troubler mon esprit, je me suis imaginé en train de me masturber derrière un buisson et être surpris par l’homme que j’avais vu juste avant, rien que d’imaginer la scène, ma verge avait encore durcie et soulevait mon pantalon telle une tente de camping.
Baisée par les ouvriers de mon mari – 2
Les cris d’Olivia, à moitié étouffés par l’engin qui lui obstrue la bouche, peinent à emplir l’atelier mais laissent aisément deviner quel est l’état de la petite salope. J’entends distinctement le chuintement du sexe de Manuel qui coulisse dans ses entrailles. L’ouvrier, lui aussi, exprime son plaisir en gémissant bruyamment. Pourtant, c’est d’ordinaire un gars plutôt discret Manuel, pas vraiment le genre démonstratif. Quand je le fais jouir avec mon cul, ma chatte ou ma bouche, il sait rester digne et se laisse rarement aller aux sentiments.
Carlos a pris la tête d’Olivia à pleines mains et lui fourre la bouche à grands coups de reins. Quelle endurance ce Carlos ! D’ailleurs, c’est simple, il est aussi endurant que Philippe est bien membré, c’est tout dire. Il lui est arrivé de me pilonner la vulve pendant plus d’une demi-heure sans juter. Les autres étaient verts de jalousie, eux qui peinent à me limer durant plus de quelques minutes. Ca doit bien faire un quart d’heure qu’il profite de la bouche distendue de la secrétaire et il n’a toujours pas lâché son foutre. Et dire qu’en plus de ça, il peut remettre le couvert plus de trois ou quatre fois d’affilée ! Un bel étalon en vérité.
Baisée par les ouvriers de mon mari – 1
J’ai 25 ans et depuis quelques temps, j’ai compris qu’au fond de moi je suis la pire des salopes. Epouse d’un jeune entrepreneur du bâtiment, je profite des absences de mon mari, en visite sur les chantiers de l’entreprise pour me livrer tout entière aux assauts des ouvriers demeurés à l’atelier. Sitôt la grosse berline allemande de mon époux disparue au bout de la rue, je file dans les locaux techniques de la boite pour y retrouver Manuel, Carlos et Philippe, qui m’attendent de pied ferme. Ces salopards savent bien que le feu qui me brûle le cul doit être éteint sans tarder, sous peine de me mettre de mauvaise humeur pour la journée.
Aujourd’hui, les trois obsédés m’ont réservé une petite surprise. Ils ont fait venir dans leur petit local la dernière recrue de l’entreprise, une jeune stagiaire envoyée par l’ANPE de la commune pour suivre une formation en secrétariat. A tout juste 18 ans, Olivia, est une petite rousse piquante qui n’est jamais en reste quand il s’agit de s’amuser. Bien que purement hétérosexuelle pour ma part, je la trouve charmante et pour tout dire assez excitante. Il faut reconnaître qu’elle fait tout pour aguicher les ouvriers depuis sa venue et que ses tenues n’ont rien de sage. Elle porte aujourd’hui un petit short rouge qui laisse presque apparaître la naissance de ses fesses au-dessus de fort jolies cuisses. Ou plutôt ” elle portait un petit short “.
35 ans, épilée, enculée
J’ai 35 ans et je suis une vraie garce. Avec mes cheveux courts, mes tenues sexy de pucelle et mon petit minou complètement épilé, je sais donner envie aux hommes de me baiser. Celui qu’on aperçoit sur cette vidéo m’a donné bien du plaisir en me prenant par le cul. Je l’ai d’abord échauffé en me caressant comme une traînée devant lui. J’ai fait glisser mes doigts sur ma fente, à travers mon petit slip bleu. Je devais être sacrément excitante à me branler de la sorte car il a tout de suite commencer à bander.
Hum, sa queue était à la hauteur de mes espérances les plus folles et j’étais bien décidée à la prendre dans mon cul. Je me suis approchée de lui, presque à quatre pattes. J’ai tendu la bouche vers son manche, vers le gros gland juteux qui se tendait pour me prendre. Mes lèvres se sont ouvertes pour le laisser passer et je me suis mise à le sucer, à lécher son noeud avec vice, sans oublier de lui sucer les boules un peu aussi, les hommes adorent quand je fais ça.
Ca a duré quelques minutes. Le gars est sorti de ma bouche et lui a présenté un plug anal pour que je le mouille bien avant qu’il ne vienne me préparer le trou du cul. Je l’ai sucé comme je l’avais fait de la bite juste avant. Regardez comme je suis chaude avec le jouet dans ma gueule, je ronronne de plaisir à l’idée de bientôt me faire enculer.
Dépucelé par ma jeune cousine
J’attendais ce moment depuis longtemps, mais même dans mes rêves les plus fous, je n’aurai jamais osé imaginer que ce serait avec ma cousine Laure que je le vivrais. C’est arrivé hier soir et il faut que je le raconte à quelqu’un, car je ne peux pas le garder pour moi. C’est pour ça que je me livre sur votre site que je fréquente de temps en temps.
Ma cousine est plus jeune que moi. Elle vient d’avoir 18 ans alors que j’en ai 24. Jusqu’à présent je n’avais jamais couché avec une fille et ça commençait à sérieusement me peser. Heureusement, ce n’est plus qu’un mauvais souvenir maintenant.
Quand je suis arrivé à la maison de Laure hier soir, je pensais y trouver ses parents. Son père est mon oncle mais aussi mon parrain et je voulais lui demander quelque chose au sujet de l’anniversaire de ma mère. C’est ma cousine qui m’a ouvert la porte. Elle était seule et semblait excitée, le rouge aux joues. J’ai compris plus tard qu’elle était en train de se caresser devant un film de cul qui passait sur son PC. Elle bafouillait un peu en m’accueillant. Je l’ai suivie jusqu’à sa chambre alors qu’elle m’expliquait que ses parents étaient de sortie pour la soirée. C’est là, en entrant dans la pièce, que j ‘ai vu le gode qui dépassait des draps de son lit, repliés à la hâte. Elle a compris que j’avais découvert le pot aux roses et tout a commencé comme ça.
Je suis une petite garce
On me le dit souvent, je suis une vraie petite garce. Ce que j’aime par dessus tout, c’est baiser avec des hommes plus vieux comme moi. J’aimerais aussi qu’ils soient plus vicieux, mais là, c’est difficile. Il m’arrive quand même de tomber sur de sacrés cochons qui me font bien jouir. C’est tout ce que je leur demande d’ailleurs, qu’ils me fassent jouir comme une bête, par la chatte ou par le cul.
J’ai tout juste 19 ans, mais déjà une bonne expérience du sexe que beaucoup de mes copines m’envient quand je leur raconte comment je me fais mettre par de grosses queues bien bandées. Les plus coincées me traitent alors de petite garce mais je m’en fous de ce qu’on peut dire de moi.