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Leïla, ma beurette adorée
Salut, je m’appelle Rachid et j’ai 25 ans. Je suis de la région lyonnaise. Je suis depuis près de 4 ans le copain d’une belle femme prénommée Leïla, âgée de 23 ans. Lorsqu’elle a eu ses 21 ans, j’ai décidé de la dépuceler de la plus belle des façons, en lui offrant les positions les plus folles avec moi dans le lit de son appartement d’étudiante, là où elle vivait depuis le début de ses études.
C’était un vendredi soir, après la fin des cours. En principe, elle devait rentrer chez ses parents pour le week-end mais comme c’était son anniversaire, nous avions décidé de le fêter en amoureux et de passer à l’acte car nous sommes très amoureux l’un de l’autre. En fait, c’est moi qui l’attendais dans son appartement. J’avais mis les bougies autour du lit et j’avais pris une douche. Lorsqu’elle rentra dans l’appartement, elle fit de même et une fois terminé, elle vint me rejoindre sur le lit, vêtue d’un peignoir. J’avais fait de même.
Encore une histoire de belle-mère vicieuse
Bonjour, j’ai 19 ans et je vis avec mon père et sa nouvelle femme Christine. Celle-ci, âgée de 51 ans reste toutefois bien conservée puisqu’elle a gardé ses jambes de jeune fille et un cul bien rond comme les hommes les aiment ! Elle est brune, porte ses cheveux mi-longs, mesure 1,75 mètre et arbore approximativement un bon 95b. Elle vit avec mon père depuis 5 ans maintenant et tout se passe bien pour eux. En effet, leurs nuits semblent réellement pimentées.
Ma belle-mère est une salope
Je suis un jeune homme de 21 ans mesurant 1 mètre 85 et pesant 78 kg. Je suis plutôt brun avec les yeux marron ! Cela fait maintenant près de trois ans que je suis avec ma copine. Tout se passe bien sur le plan sexuel mais depuis un certain temps, une idée n’arrêtait pas de me tourner dans la tête. En effet, je fantasme sur la mère de ma copine, qui est une très belle femme de quarante-quatre ans avec des formes généreuses là où il faut. Elle est vraiment charmante et elle ne me laisse pas indifférent. A chaque fois que je la vois, je suis sous le charme.
Un jour, ma copine et moi avions décidé d’aller manger chez ses parents. Avant de partir, je me préparai pour être le plus beau possible afin de taper dans l’œil de ma belle-mère ! Arrivés chez les parents de ma copine, nous nous saluons et c’est à ce moment là que j’en profitai pour faire la bise à ma charmante belle-mère, vêtue d’une jupe assez courte et d’un chemisier légèrement entrouvert qui laissait apparaître le rose de son soutien-gorge. Je fis exprès de laisser mes lèvres dévier vers le bord des siennes. Quelle ne fut pas ma surprise quand je sentis une main se poser sur ma fesse droite… A partir de ce moment là, je me suis dis que tout était possible.
Une secrétaire complaisante
Jasmine était une très jolie jeune femme de 23 ans qui travaillait depuis trois semaines en tant que secrétaire pour monsieur Martin, associé d’un important cabinet d’avocat. Elle partageait son bureau avec Gina, la secrétaire de monsieur Terrel, un autre associé. Elle se plaisait bien dans ses nouvelles fonctions et espérait qu’on la garderait longtemps. Beaucoup d’avocats l’avaient remarquée, une rousse aux jambes interminables, avec de beaux yeux verts de chat qui ornaient un joli visage au teint d’ivoire. Ses formes voluptueuses ne laissaient personne indifférent. Elle s’habillait très classiquement, mais on pouvait très bien imaginer ce qui se cachait sous ses vêtements.
Dépucelage anal
Finalement, je n’ai pas eu mal. Du moins, pas autant que je le craignais. Oh, bien sûr, quand il est entré en moi, je n’ai pas totalement échappé à la douleur que j’avais peur de ressentir ! Mais, tout compte fait, cela est resté supportable. Maintenant qu’il est bien logé tout au fond de mon cul, je ne regrette pas du tout de l’avoir supplié, de l’avoir imploré de m’enculer. J’attendais cet instant depuis si longtemps.
Comment j’ai baisé ma belle-mère
Je m’appelle Bruno, j’ai 36 ans, marié, enfants, bon travail… Ma femme est une jolie petite blonde, 1m58 pour 50 kilos, de petits seins (entre 90A et 85B), un cul d’enfer et très portée sur le sexe. Elle a beaucoup vécu avant moi et quand je dis beaucoup, c’est vraiment beaucoup. Elle a baisé, comme elle dit, avec tous les mecs qui lui plaisaient, en se disant qu’elle ne voyait pas pourquoi ce privilège serait réservé aux hommes. Elle a eu aussi, une fois, une relation avec deux hommes qui fera peut-être l’objet d’un autre récit, car elle m’a raconté cette soirée en détail pour m’exciter et ce fut réussi. Entre nous, le sexe n’est pas tabou et j’avoue qu’elle m’a bien dévergondé. Nous parlons souvent d’échangisme, nous avions même décidé cet été, de franchir le pas, mais le club où nous voulions nous rendre était fermé. Ma femme F. était toute excitée, avait juste mis un petit string, une jupe courte, pas de soutien-gorge. Elle avait même épilé et parfumé sa chatte avant de sortir, au cas où… mais pas de chance, sauf pour moi, car elle était tellement chaude qu’elle m’a sucé dans la cage d’escalier de notre immeuble en rentrant. Mais je m’éloigne de mon récit, si ce n’est pour préciser que cette liberté sexuelle vient de la légèreté de sa mère adepte du naturisme l’été et que j’ai découverte ainsi il y a quelques années en vacances.
Baise au petit matin
Je viens de me réveiller et déjà, comme bien souvent, je bande. Oh ce n’est pas cette petite érection matinale qui ne doit rien au désir et que connaissent beaucoup d’hommes. Pas aujourd’hui, non ! Je crois plutôt que c’est le rêve torride de cette nuit qui est cause de mon trouble. Une petite expérience de triolisme bien sympathique. Si la voisine savait que, pendant que je dors, elle hante mes nuits et notre lit conjugal… Un jour il faudra que je te raconte ça.
Rencontre au bureau
Victoria était standardiste dans une société multinationale. Jeune femme brune, aux formes voluptueuses, une bouche sensuelle, un regard de braise, telle était Victoria. Elle ne laissait pas les hommes indifférents, ni les femmes d’ailleurs. Il se dégageait d’elle une sensualité à fleur de peau, presque palpable lorsqu’on était à ses côtés. Des cheveux ondulés, bruns, tombaient en cascade sur ses épaules. Elle pianotait avec agilité, de ses doigts fins aux ongles délicatement manucurés, sur le clavier de son PC.
Balou pensait à cette femme en descendant l’escalier menant au standard. Il imaginait bien la main de Victoria aller et venir sur son membre dressé. Mais il dut chasser de son esprit cette pensée pour réprimer l’érection qui pointait entre ses jambes, son rendez-vous d’affaires l’attendait dans le petit salon attenant au standard.
A bout de forces
Pour faire une rapide présentation, je suis âgé de 26 ans, marié et très, très gourmand (de sexe bien sur). Il y a quelques années, j’ai lu une confession d’un homme qui racontait avoir passé une nuit très active avec une call-girl. Il racontait qu’il avait baisé toute la nuit avec cette femme, qu’il avait tout fait plusieurs fois, si bien qu’il en avait eu mal à la bite pendant près d’une semaine. Même quand il allait pisser, il se souvenait de cette torride nuit tant la douleur qui lui tenaillait la queue le lui rappelait. Depuis cette lecture, je suis dans un état de perplexité et de rêverie. Peut-on baiser jusqu’à en avoir mal, jusqu’à avoir des courbatures pendant une semaine ?
Possédée devant mon mari
Ce jour là, assez tôt, un agent du Canal devait venir pour régler la pression de l’eau dans les canalisations qui, avec la boue, devenaient moins performantes. Mon mari, rentré tard la veille, dormait encore à moitié quand ce jeune homme est arrivé et c’est moi qui me suis occupée de lui indiquer l’emplacement des compteurs et des filtres. Après avoir nettoyé le pré-filtre il fallut rentrer dans le garage où se trouvaient d’autres éléments de purification de l’eau. Ces pièces étaient dans la chaufferie, lieu étroit et sombre, dans lequel on ne s’éclairait qu’avec une baladeuse, le reste de la lumière provenant d’un soupirail.