Archives d’un auteur
Niquée par le livreur
Salut, j’ai commencé à lire vos histoires, il y a quelques temps et vous m’avez tous donné envie d’écrire la mienne. Je vous en remercie car j’ai trouvé beaucoup de plaisir à me confier.
Mon histoire date d’il y a quelques années déjà, lorsque j’ai emménagé dans mon premier appartement. J’ai acheté dans un magasin, une machine à laver (vous allez penser « Bonjour le cliché » Perdu !) Ne possédant pas de véhicule à cette époque, deux employés du magasin sont venus me livrer l’engin à domicile. Ils sont arrivés un matin vers neuf heures alors que je sortais à peine de ma douche et que j’étais encore en peignoir.
Bonne baise
Salut je m’appelle Doudou et c’est la toute première fois que je me confesse sur Internet. Aujourd’hui, j’ai trop envie de vous raconter l’aventure qui m’est arrivée il y a quelques mois de cela.
Ce jour-là, j’étais venu passer un week-end chez un ami qui m’avait invité en l’absence de ses parents. Il habite en bord de mer et, l’après-midi, nous avons décidé d’aller à la plage pour profiter du soleil et des jolies filles. Malheureusement, après le repas je ne me sentais pas très bien et j’ai décidé de rester un peu à la maison pour faire une sieste, dans l’espoir de me remettre et de pouvoir le rejoindre un peu plus tard. J’étais tout seul dans la grande maison. Enfin, pas tout à fait ! En réalité, la grande sœur de mon pote était là aussi.
Ma tante est une salope
Tante Benoîte était une femme de soixante ans, jolie, grande, aux cheveux gris-blanc coiffés en chignon. Elle possédait une très volumineuse poitrine et un très large fessier. Elle était toujours d’une extrême gentillesse avec moi. Dans sa maison de campagne, là où je passais mes vacances, il lui arrivait de laisser la porte de sa chambre entrebâillée. Une ou deux fois, je l’avais aperçue en combinaison rose ornée de dentelle. A chaque fois, cela m’avait troublé et j’étais allé me masturber dans ma chambre en pensant à elle.
Baiser une vieille
Bonjour, je me nomme Jacques, je suis divorcé et j’ai quarante-cinq ans. J’habite en pleine campagne, aux environs de Tours. Depuis ma séparation avec ma femme, je multiplie les aventures car, étant très branché cul, je cherche à faire de multiples expériences en tous genres, y compris bisexuelles.
Thérapie de couple – 2
Ce que je vis me ravit : le champ de la caméra couvrait le salon au fond de la pièce, et la table de la salle à manger au premier plan. La vue des jambes écartées de ma femme, allongée sur la table, agitées par les mouvements de va et vient d’Antoine me fit frémir de bonheur. Pour une raison que j’ignore, le son était inaudible, mais je n’en avais cure. Je repris le film à son début, tel le gourmet qui cherche à se régaler de la moindre gorgée d’un mets d’exception. Pendant de longues minutes, Antoine et Sonia semblent discuter de banalités. L’image est floue, car ils sont assis sur le canapé du salon, je distingue assez mal les visages, mais à la gestuelle de ma femme, je vois bien qu’elle est mal à l’aise. Puis elle se lève et, d’après ses gestes, il me semble qu’elle demande à Antoine de partir. Ce dernier se lève à sa suite jusqu’à hauteur de la table où je les distingue parfaitement. Sonia a le regard noir, elle semble fixer l’objectif de la caméra, je me demande même si elle ne voit pas le voyant vert de celle-ci.
Thérapie de couple – 1
Cette histoire s’est déroulée il y a un an. Elle a bouleversé notre vie de couple, comme un électrochoc. Vous faire partager ces instants est pour moi comme un nécessaire exutoire. Sonia est une femme étonnante : discrète, svelte, pas très grande, on la prendra encore pour une jeune fille dans dix ans. Victimes du train-train quotidien, nos rapports s’apparentaient plus depuis quelques années à une sorte d’éternelle répétition sans fin. Je m’étais plié aux exigences de ma femme qui avait du mal à supporter certains de mes désirs. Ainsi, je ne pouvais plus la caresser de ma langue ; évidemment, en retour je n’avais plus droit aux douces fellations dont elle avait pourtant le secret. Nous ne faisions l’amour qu’épisodiquement, uniquement le soir et nous endormions chacun de notre côté sans un mot.
Ma rencontre avec Claire
J’ai connu Claire (nous l’appellerons ainsi) dans le TGV qui m’amenait à Paris. Je ne pus avoir, cette fois là, de siège » isolé « . Je pris donc place dans le wagon qui m’avait été assigné. Je m’installais confortablement, pris un livre que je venais d’acheter sur les conseils d’un ami et commençais à le lire. En gare de Montpellier, une personne prit place à mes côtés et, après les formules de politesses habituelles, je me replongeai dans ma lecture. Je remarquai que cette personne en fit de même.
Jeux sympas -2
Elle me sauta sur le sexe et me suça de manière experte en se caressant et en miaulant doucement. Tout à coup, elle balança les cartes et me dit :
- Fini de jouer ! Maintenant je veux jouir toute la nuit tu vas me baiser comme une reine et tu as intérêt à assurer mon bonhomme ! Elle s’allongea sur la moquette épaisse en écartant les jambes, je compris la demande et vins plaquer ma bouche sur sa fente ruisselante. Je la léchais tout du long en faisant rouler son clito entre mes doigts, puis commençai à enfoncer ma langue par moments dans sa fente.
Jeux sympas – 1
Pour la première fois je participe à votre site en envoyant une histoire vécue réellement il y a 6 ans. Pour des raisons de discrétion les prénoms seront changés. Je me présente, Éric, 30 ans (à l’époque j’avais donc 24 ans). Grand, brun, 1,80 mètre pour 80 kg les yeux marrons et sportif donc pas trop mal foutu.
A cette époque, comme tous les jeunes, je faisais pas mal la fête et je connaissais une fille que l’on appellera Audrey qui avait 20 ans, brune cheveux mi longs 1,65 mètre pour 70 kg, pas un top mais qui savait se mettre en valeur et surtout, ce qui ne gâche rien, amatrice de sexe. Je connaissais cette fille car lors de soirées on avait déjà eu quelques relations, fellations et cuni, mais rien de plus. Pendant un temps elle sortait avec un mec que je connaissais mais il a eu peur de son » appétit » et l’avait plaquée : » Une affamée, je te jure j’ai pas envie de finir à l’hôpital » me confiait-il ! Moi, évidemment intéressé, je note la réflexion et me jure de passer une soirée avec elle pour vérifier l’info ! C’est là que commence vraiment l’histoire….
Partie de pénis
Je joue dans un club de tennis depuis un peu plus de deux ans maintenant. Bien que j’ai beaucoup progressé depuis mes débuts, je continue à suivre des cours car mon jeu n’est pas encore assez régulier. Il m’est arrivé une histoire la semaine dernière dont le souvenir éveille encore en moi une troublante excitation.
Mon prof habituel donne aussi des cours collectifs à l’occasion et, ce jour-là, nous n’étions que deux à jouer avec lui. Je connaissais Laetitia pour avoir perfectionné mes coups avec elle à plusieurs reprises déjà. Comme il était assez tard dans la soirée, nous étions seuls dans le club. Nous avons fini par un set que j’ai gagné à l’arrachée prétextant un rendez-vous pour m’excuser de mon manque de courtoisie.