Archives d’un auteur

Baisée par les ouvriers de mon mari – 2

Les cris d’Olivia, à moitié étouffés par l’engin qui lui obstrue la bouche, peinent à emplir l’atelier mais laissent aisément deviner quel est l’état de la petite salope. J’entends distinctement le chuintement du sexe de Manuel qui coulisse dans ses entrailles. L’ouvrier, lui aussi, exprime son plaisir en gémissant bruyamment. Pourtant, c’est d’ordinaire un gars plutôt discret Manuel, pas vraiment le genre démonstratif. Quand je le fais jouir avec mon cul, ma chatte ou ma bouche, il sait rester digne et se laisse rarement aller aux sentiments.

Carlos a pris la tête d’Olivia à pleines mains et lui fourre la bouche à grands coups de reins. Quelle endurance ce Carlos ! D’ailleurs, c’est simple, il est aussi endurant que Philippe est bien membré, c’est tout dire. Il lui est arrivé de me pilonner la vulve pendant plus d’une demi-heure sans juter. Les autres étaient verts de jalousie, eux qui peinent à me limer durant plus de quelques minutes. Ca doit bien faire un quart d’heure qu’il profite de la bouche distendue de la secrétaire et il n’a toujours pas lâché son foutre. Et dire qu’en plus de ça, il peut remettre le couvert plus de trois ou quatre fois d’affilée ! Un bel étalon en vérité.

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Baisée par les ouvriers de mon mari – 1

J’ai 25 ans et depuis quelques temps, j’ai compris qu’au fond de moi je suis la pire des salopes. Epouse d’un jeune entrepreneur du bâtiment, je profite des absences de mon mari, en visite sur les chantiers de l’entreprise pour me livrer tout entière aux assauts des ouvriers demeurés à l’atelier. Sitôt la grosse berline allemande de mon époux disparue au bout de la rue, je file dans les locaux techniques de la boite pour y retrouver Manuel, Carlos et Philippe, qui m’attendent de pied ferme. Ces salopards savent bien que le feu qui me brûle le cul doit être éteint sans tarder, sous peine de me mettre de mauvaise humeur pour la journée.

Aujourd’hui, les trois obsédés m’ont réservé une petite surprise. Ils ont fait venir dans leur petit local la dernière recrue de l’entreprise, une jeune stagiaire envoyée par l’ANPE de la commune pour suivre une formation en secrétariat. A tout juste 18 ans, Olivia, est une petite rousse piquante qui n’est jamais en reste quand il s’agit de s’amuser. Bien que purement hétérosexuelle pour ma part, je la trouve charmante et pour tout dire assez excitante. Il faut reconnaître qu’elle fait tout pour aguicher les ouvriers depuis sa venue et que ses tenues n’ont rien de sage. Elle porte aujourd’hui un petit short rouge qui laisse presque apparaître la naissance de ses fesses au-dessus de fort jolies cuisses. Ou plutôt ” elle portait un petit short “.

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35 ans, épilée, enculée

J’ai 35 ans et je suis une vraie garce. Avec mes cheveux courts, mes tenues sexy de pucelle et mon petit minou complètement épilé, je sais donner envie aux hommes de me baiser. Celui qu’on aperçoit sur cette vidéo m’a donné bien du plaisir en me prenant par le cul. Je l’ai d’abord échauffé en me caressant comme une traînée devant lui. J’ai fait glisser mes doigts sur ma fente, à travers mon petit slip bleu. Je devais être sacrément excitante à me branler de la sorte car il a tout de suite commencer à bander.

Hum, sa queue était à la hauteur de mes espérances les plus folles et j’étais bien décidée à la prendre dans mon cul. Je me suis approchée de lui, presque à quatre pattes. J’ai tendu la bouche vers son manche, vers le gros gland juteux qui se tendait pour me prendre. Mes lèvres se sont ouvertes pour le laisser passer et je me suis mise à le sucer, à lécher son noeud avec vice, sans oublier de lui sucer les boules un peu aussi, les hommes adorent quand je fais ça.

Ca a duré quelques minutes. Le gars est sorti de ma bouche et lui a présenté un plug anal pour que je le mouille bien avant qu’il ne vienne me préparer le trou du cul. Je l’ai sucé comme je l’avais fait de la bite juste avant. Regardez comme je suis chaude avec le jouet dans ma gueule, je ronronne de plaisir à l’idée de bientôt me faire enculer.