Baisée par les ouvriers de mon mari – 2

Les cris d’Olivia, à moitié étouffés par l’engin qui lui obstrue la bouche, peinent à emplir l’atelier mais laissent aisément deviner quel est l’état de la petite salope. J’entends distinctement le chuintement du sexe de Manuel qui coulisse dans ses entrailles. L’ouvrier, lui aussi, exprime son plaisir en gémissant bruyamment. Pourtant, c’est d’ordinaire un gars plutôt discret Manuel, pas vraiment le genre démonstratif. Quand je le fais jouir avec mon cul, ma chatte ou ma bouche, il sait rester digne et se laisse rarement aller aux sentiments.

Carlos a pris la tête d’Olivia à pleines mains et lui fourre la bouche à grands coups de reins. Quelle endurance ce Carlos ! D’ailleurs, c’est simple, il est aussi endurant que Philippe est bien membré, c’est tout dire. Il lui est arrivé de me pilonner la vulve pendant plus d’une demi-heure sans juter. Les autres étaient verts de jalousie, eux qui peinent à me limer durant plus de quelques minutes. Ca doit bien faire un quart d’heure qu’il profite de la bouche distendue de la secrétaire et il n’a toujours pas lâché son foutre. Et dire qu’en plus de ça, il peut remettre le couvert plus de trois ou quatre fois d’affilée ! Un bel étalon en vérité.

Philippe me trique toujours aussi délicatement. La taille de sa queue dans ma grotte ne facilite pas les grandes envolées. Il est serré par l’anneau de chairs qui l’accueille. Je ne suis pourtant pas particulièrement étroite. Du moins, mon trou est devenu beaucoup plus accueillant depuis qu’il subit quotidiennement les exercices que lui imposent les ouvriers pervers. On s’habitue à tout. D’ailleurs, je ne suis pas certaine que Philippe se plaigne d’être trop serré dans mon conduit vaginal. Bien au contraire, il a l’air d’apprécier l’étroitesse de la porte, tout comme il a adoré me limer le cul l’autre jour. Je sens son gland gonflé qui bute au fond de ma chatte, de plus en plus rapidement, à mesure que l’espace se conforme aux dimensions de sa queue.

Carlos vient de sortir d’Olivia. C’est le signe que sa jouissance approche. Il n’a pas oublié qu’il doit me réserver les longues giclées de foutre que sa queue va expulser tout à l’heure. Des ouvriers comme ces trois là, on n’en fait plus. Dévoués à leur patronne et toujours prêts à rendre service. Je suis gâtée.

La longue queue du Portugais vient cogner contre mes lèvres, qui s’ouvrent avec empressement pour accueillir le membre, luisant de la bave d’Olivia. C’est à mon tour d’être embrochée, par-devant et par-derrière. Une bite courte et épaisse dans la vulve, une tige longue et fine dans la bouche, je suis comblée par mes amants.

A ma gauche, Olivia peut enfin laisser libre cours à son plaisir. L’atelier résonne maintenant de ses cris. A chaque fois que le ventre de Manuel vient buter sur son cul elle lâche des mots trop longtemps retenus :

- Oh oui, salaud ! Tu me tringles bien. Bourre, bourre encore, remplis-moi le trou ! Je suis un garage à bites. Viens, viens ! Pine-moi à fond, je suis ton trou, rien qu’à toi.

Ces mots crus dans la bouche de la jeune stagiaire ont pour effet immédiat de décupler notre ardeur à tous. Philippe se fait plus violent dans mon ventre, Carlos plus gros dans ma bouche et Manuel pilonne encore plus fort la vulve d’Olivia. L’établi est secoué de toutes parts. Le mouvement coordonné des trois ouvriers nous donne l’impression de naviguer sur un océan déchaîné par le désir de jouir.

C’est Manuel qui donne le signal du plaisir. Pour une fois, il crie son extase quand il gicle au fond d’Olivia. Nous ne pouvons ignorer qu’il vient de la remplir de son jus. Les cris simultanés de la secrétaire nous le confirment. Philippe suit de près son camarade. Quand il jouit à son tour, je sens son nœud qui cogne de tous côtés contre les parois de mon vagin dans un mouvement désordonné. Sa semence vient s’écraser au fond de ma chatte à plusieurs reprises avec une violence inouïe, marquant le début de mon premier orgasme de la mâtinée.

Je suis complètement désarticulée sur le meuble, les jambes pantelantes, les bras ballants quand Carlos, à son tour, me lance dans la gorge de longues giclées de foutre brûlant. J’avale consciencieusement la sève qui commence à couler dans ma bouche, entre deux gémissements d’extase. Le liquide chaud s’écoule en moi tandis que je sens la bite de Philippe retrouver peu à peu des proportions plus normales dans ma fente.

La journée commence bien !

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