Archive pour la catégorie ‘Confessions de bisexuels’
La face cachée
J’aidais un ami de longue date pour des travaux chez lui, on bossait dur, il faisait chaud, on étaient en short et marcel, plusieurs fois, j’avais aperçu mon pote, Jérome, se grattant le cul sans aucune pudeur, et quand je dis gratter le cul, ce n’était pas les fesses, c’était entre les fesses, il se plantait carément les doigts dans la raie pour soulager une apparente démangeaison qui perdurait, compréhensible vu la poussière qui nous enveloppait et la chaleur de juin.
A un moment, pour le provoquer, je lui ai dis
- « tu veux ma main ou quoi…? »
Il a continué à fourailler dans son short en se tournant vers moi et m’a répondu
- Sans dec…! tu ferais cela pour moi…? ça me démange grâve depuis une heure et je n’arrive pas à faire passer ça…
Sentant qu’il me répondait par une autre provoc, je ne me suis pas dégonflé et lui ai dis
- Chiche…?! Si je peux te rendre service…! c’est où que ça te démange…?
- Le trou de balle… m’a-t-il répondu sans aucune gêne.
Ma chef de bureau me présente des gens
Ce texte est la suite de la confession « Gouinée par ma chef de bureau »
Gislaine quelle s’appelle, ma brouteuse, moi c’est Angélique ou Angel dans l’intimité, donc, après avoir fait sexuellement connaissance avec ma chef dans les wc du boulot, je me suis retrouvée emportée dans un tourbillon de débauche car sous ses faux airs de coincée, elle dissimulait de gros besoins affectifs, fréquentait hors travail, des personnages intéressants, au bureau, personne ne le savait mais petit à petit, elle m’avait prise sous son aile et les soirées surprises allaient bon train et pas que les soirées d’ailleurs, car elle était capable de provoquer des choses, même en pleine journée, cela dépendait de sa libido du moment.
Par exemple, il y avait le coup des archives, elle passait à mon bureau et m’interpellait en me disant de venir « rechercher des documents avec elle aux archives », au début, cela me gênais car je n’étais pas sur à chaque fois d’être « clean » de salle de jeux mais j’ai vite compris qu’elle s’en foutait, au contraire, plus c’était » parfumé », plus elle était contente, il m’arrivait, pour lui faire plaisir, de garder ma culotte de la vieille, elle était très culotte, pas de string, interdit, et donc, quand elle découvrait mes senteurs douteuses, elle était comme une folle, fallait que ça sente, elle me remerciait à grands coups de langue, devant et derrière, parfois je ne m’essuyais plus les fesses de la journée, même après un gros « popo », attendant qu’elle vienne me chercher pour sa dégustation, comme elle était attirée aussi par mes besoins, je me retenais le matin afin de lui donner de quoi se régaler, j’avais conscience de vivre un truc un peu crade avec elle mais elle me mangeais si bien la chatte et à toutes heures que je ne lui refusais rien.
Promenade en forêt
Je me promenais en forêt l’autre jour, seul, j’avais besoin de me vider l’esprit des contingences de la vie, travail, famille, j’étais bien, respirant les odeurs du printemps, la nature qui se réveille et explose de vie, quand, au détour d’un bosquet, j’aperçois un homme de dos, face à un arbre, je regarde, il urine contre celui-ci.
Un peu gêné, j’essaye de m’esquiver discrètement mais le bruit d’une branche qui craque, le fait se retourner, sans être gêné, il continu sa miction, se mettant même de profil, exposant son engin et le jet qui en sort.
Je me dis de suite que je suis tombé sur un exhibitionniste et m’apprête à m’en aller, j’ai quand même eu le temps d’observer son outil qui semblait en semi-érection, la chose m’a parue de bonne taille mais comme je ne suis pas homo, juste un peu bi, si l’on peut dire cela de quelqu’un qui aime se faire tripoter l’anus par sa femme pendant la fellation.
Tout en rebroussant chemin, je me suis aperçu que finalement, la scène ne m’avait pas laissé insensible, une légère érection commençait à déformer ma braguette, j’ai eu honte de moi et des pensées qui vinrent troubler mon esprit, je me suis imaginé en train de me masturber derrière un buisson et être surpris par l’homme que j’avais vu juste avant, rien que d’imaginer la scène, ma verge avait encore durcie et soulevait mon pantalon telle une tente de camping.
Baiser une vieille
Bonjour, je me nomme Jacques, je suis divorcé et j’ai quarante-cinq ans. J’habite en pleine campagne, aux environs de Tours. Depuis ma séparation avec ma femme, je multiplie les aventures car, étant très branché cul, je cherche à faire de multiples expériences en tous genres, y compris bisexuelles.