Archive pour la catégorie ‘Confessions de femmes’

Un bon début de croisière

Les gros nichons de Josy, aux pointes turgescentes, montaient et descendaient au rythme des coups de la grosse bite qu’elle s’enfonçait profondément dans la chatte…A genoux sur le lit, elle regardait le queutard qui, sous elle, envoyait son bassin à la rencontre de sa motte coulante. Draguée au sortir du restau de ce bateau de croisière, le tour dans la boite de nuit n’avait été que le prétexte à vérifier, en dansant, que la bosse du pantalon de ce garçon de service était faite de chair dure et chaude. Deux danses plus tard, Josy avait suggéré à cet homme brun et viril, qu’un petit tour dans sa cabine aurait l’avantage de leur permettre de faire plus ample connaissance.

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Tripotée dans le métro

Si je vous envoie ce texte aujourd’hui, c’est pour vous raconter le curieux voyage que j’ai fait dans le métro l’été dernier, en rentrant du travail. J’ai l’habitude d’utiliser les transports en commun quotidiennement mais, c’est la première fois qu’il m’est arrivé une chose pareille.

J’étais sur la ligne habituelle, comme tous les soirs. La rame était bondée et, une fois de plus, je suis restée debout, coincée parmi les voyageurs. Je dois dire que je n’apprécie que très modérément cette promiscuité obligée, mais je croie bien qu’il en est de même pour la grande majorité de mes compagnons de voyage.

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Putain d’après-midi

Cuisses écartées, ventre offert, Géraldine gémissait sous les coups de bite de son amant. Elle ne l’attendait pas, ce dimanche en fin après midi. Son téléphone avait sonné, il lui demandait s’il pouvait passer la voir. Tu parles s’il pouvait passer ! Avec l’envie de fourette qu’elle avait, c’était un bon plan. Chaque jour et même la nuit, Gé sentait sa chatte vivre quasiment indépendamment d’elle, avec des chaleurs et des moiteurs inconnues de son corps un an auparavant. Baiser ! Elle aimait baiser ! Le vilain mot, grossier mais pourtant lourdement chargé de sens, explicite et concret.

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Notre première exhibition

Philippe et moi adorons les vacances au soleil, mais nous ne sommes ni l’un ni l’autre des fanatiques des plages bondées. Dès nos premières vacances ensemble, il y a de cela quelques années, nous avons donc décidé d’explorer les alentours les premiers jours, afin de nous trouver un petit coin sympa bien à nous, et d’y retourner systématiquement. Mieux vaut deux jours à se balader et le reste à en profiter que deux semaines entourés de gamins braillards et d’allemands bourrés !

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Dépucelage anal

Finalement, je n’ai pas eu mal. Du moins, pas autant que je le craignais. Oh, bien sûr, quand il est entré en moi, je n’ai pas totalement échappé à la douleur que j’avais peur de ressentir ! Mais, tout compte fait, cela est resté supportable. Maintenant qu’il est bien logé tout au fond de mon cul, je ne regrette pas du tout de l’avoir supplié, de l’avoir imploré de m’enculer. J’attendais cet instant depuis si longtemps.

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Rencontre au bureau

Victoria était standardiste dans une société multinationale. Jeune femme brune, aux formes voluptueuses, une bouche sensuelle, un regard de braise, telle était Victoria. Elle ne laissait pas les hommes indifférents, ni les femmes d’ailleurs. Il se dégageait d’elle une sensualité à fleur de peau, presque palpable lorsqu’on était à ses côtés. Des cheveux ondulés, bruns, tombaient en cascade sur ses épaules. Elle pianotait avec agilité, de ses doigts fins aux ongles délicatement manucurés, sur le clavier de son PC.

Balou pensait à cette femme en descendant l’escalier menant au standard. Il imaginait bien la main de Victoria aller et venir sur son membre dressé. Mais il dut chasser de son esprit cette pensée pour réprimer l’érection qui pointait entre ses jambes, son rendez-vous d’affaires l’attendait dans le petit salon attenant au standard.

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Possédée devant mon mari

Ce jour là, assez tôt, un agent du Canal devait venir pour régler la pression de l’eau dans les canalisations qui, avec la boue, devenaient moins performantes. Mon mari, rentré tard la veille, dormait encore à moitié quand ce jeune homme est arrivé et c’est moi qui me suis occupée de lui indiquer l’emplacement des compteurs et des filtres. Après avoir nettoyé le pré-filtre il fallut rentrer dans le garage où se trouvaient d’autres éléments de purification de l’eau. Ces pièces étaient dans la chaufferie, lieu étroit et sombre, dans lequel on ne s’éclairait qu’avec une baladeuse, le reste de la lumière provenant d’un soupirail.

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Niquée par le livreur

Salut, j’ai commencé à lire vos histoires, il y a quelques temps et vous m’avez tous donné envie d’écrire la mienne. Je vous en remercie car j’ai trouvé beaucoup de plaisir à me confier.

Mon histoire date d’il y a quelques années déjà, lorsque j’ai emménagé dans mon premier appartement. J’ai acheté dans un magasin, une machine à laver (vous allez penser « Bonjour le cliché » Perdu !) Ne possédant pas de véhicule à cette époque, deux employés du magasin sont venus me livrer l’engin à domicile. Ils sont arrivés un matin vers neuf heures alors que je sortais à peine de ma douche et que j’étais encore en peignoir.

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Exhibée par mon mari

Mère de famille modèle, je suis mariée depuis près de 20 ans avec le même homme. Il m’a donné trois beaux enfants. Ceux-ci sont grands maintenant et, ne travaillant pas, je trouve le temps un peu long quand je suis seule à la maison. Il faut reconnaître cependant que cela me permet aussi de prendre un peu plus de bon temps avec mon époux. Depuis que les enfants passent la majeure partie de leur temps de loisirs avec leurs amis, nous sommes plus libres. Aussi, j’ai parfois l’impression de vivre une seconde jeunesse avec Paul. Je me surprends même à oser des expériences qui me paraissaient jusqu’à présent impossibles à tenter.

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Baisée par les ouvriers de mon mari

J’ai 25 ans et depuis quelques temps, j’ai compris qu’au fond de moi je suis la pire des salopes. Epouse d’un jeune entrepreneur du bâtiment, je profite des absences de mon mari, en visite sur les chantiers de l’entreprise pour me livrer tout entière aux assauts des ouvriers demeurés à l’atelier. Sitôt la grosse berline allemande de mon époux disparue au bout de la rue, je file dans les locaux techniques de la boite pour y retrouver Manuel, Carlos et Philippe, qui m’attendent de pied ferme. Ces salopards savent bien que le feu qui me brûle le cul doit être éteint sans tarder, sous peine de me mettre de mauvaise humeur pour la journée.

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