Archive pour la catégorie ‘Confessions de femmes’

Ma chef de bureau me présente des gens

Ce texte est la suite de la confession « Gouinée par ma chef de bureau »

Gislaine quelle s’appelle, ma brouteuse, moi c’est Angélique ou Angel dans l’intimité, donc, après avoir fait sexuellement connaissance avec ma chef dans les wc du boulot, je me suis retrouvée emportée dans un tourbillon de débauche car sous ses faux airs de coincée, elle dissimulait de gros besoins affectifs, fréquentait hors travail, des personnages intéressants, au bureau, personne ne le savait mais petit à petit, elle m’avait prise sous son aile et les soirées surprises allaient bon train et pas que les soirées d’ailleurs, car elle était capable de provoquer des choses, même en pleine journée, cela dépendait de sa libido du moment.

Par exemple, il y avait le coup des archives, elle passait à mon bureau et m’interpellait en me disant de venir « rechercher des documents avec elle aux archives », au début, cela me gênais car je n’étais pas sur à chaque fois d’être « clean » de salle de jeux mais j’ai vite compris qu’elle s’en foutait, au contraire, plus c’était » parfumé », plus elle était contente, il m’arrivait, pour lui faire plaisir, de garder ma culotte de la vieille, elle était très culotte, pas de string, interdit, et donc, quand elle découvrait mes senteurs douteuses, elle était comme une folle, fallait que ça sente, elle me remerciait à grands coups de langue, devant et derrière, parfois je ne m’essuyais plus les fesses de la journée, même après un gros « popo », attendant qu’elle vienne me chercher pour sa dégustation, comme elle était attirée aussi par mes besoins, je me retenais le matin afin de lui donner de quoi se régaler, j’avais conscience de vivre un truc un peu crade avec elle mais elle me mangeais si bien la chatte et à toutes heures que je ne lui refusais rien.

Lire la suite de cette entrée »

Gouinée par ma chef de bureau

J’ai une chef de bureau un peu « poupée de salon », des coiffures d’un autre temps, poudrée, fardée, rondelette à souhait, des fringues vieux jeux, mais elle est sympa, elle ronchonne sur nous mais ce n’est pas une méchante, c’est une vieille fille, si l’on peut dire, la quarantaine passée, mais bon, vieille fille, on la chahute parfois sur les hommes et ce qu’ils font aux dames, elle rougie, suffoque et s’enfuie dans son bureau.

Moi je l’aime bien, j’ai quinze ans de moins qu’elle, elle m’aime bien aussi, je la taquine parfois mais elle a toujours une petite attention pour moi dans la journée, un petit gâteau, un chocolat, elle est attentive à ma santé, à mes distractions, vu que je suis célib et que mes parents habitent loin, elle sait que je vis seule (pour l’instant), parfois elle me demande de rester plus tard pour finir un dossier mais en fin de compte, on passe plus de temps à papoter qu’à bosser.

Tout cela se passe dans la plus bonne ambiance, si ce n’est quelques une qui pense qu’elle « en est », j’ai entendus des réflexions au self, ça glousse dans son dos, ça rigole en douce, ça suppute des choses sur sa sexualité, moi, ça ne me gêne pas, chacun fait sa vie comme il l’entends, elle ne m’a jamais fait d’avance, bien qu’elle soit plus douce avec moi qu’avec les autres mais je suis quand même attentive depuis un moment sur ses comportements, je n’est pas envie de passer pour sa chouchoute et encore moins sa petite amie.

Lire la suite de cette entrée »

Baisée par les ouvriers de mon mari – 2

Les cris d’Olivia, à moitié étouffés par l’engin qui lui obstrue la bouche, peinent à emplir l’atelier mais laissent aisément deviner quel est l’état de la petite salope. J’entends distinctement le chuintement du sexe de Manuel qui coulisse dans ses entrailles. L’ouvrier, lui aussi, exprime son plaisir en gémissant bruyamment. Pourtant, c’est d’ordinaire un gars plutôt discret Manuel, pas vraiment le genre démonstratif. Quand je le fais jouir avec mon cul, ma chatte ou ma bouche, il sait rester digne et se laisse rarement aller aux sentiments.

Carlos a pris la tête d’Olivia à pleines mains et lui fourre la bouche à grands coups de reins. Quelle endurance ce Carlos ! D’ailleurs, c’est simple, il est aussi endurant que Philippe est bien membré, c’est tout dire. Il lui est arrivé de me pilonner la vulve pendant plus d’une demi-heure sans juter. Les autres étaient verts de jalousie, eux qui peinent à me limer durant plus de quelques minutes. Ca doit bien faire un quart d’heure qu’il profite de la bouche distendue de la secrétaire et il n’a toujours pas lâché son foutre. Et dire qu’en plus de ça, il peut remettre le couvert plus de trois ou quatre fois d’affilée ! Un bel étalon en vérité.

Lire la suite de cette entrée »

Baisée par les ouvriers de mon mari – 1

J’ai 25 ans et depuis quelques temps, j’ai compris qu’au fond de moi je suis la pire des salopes. Epouse d’un jeune entrepreneur du bâtiment, je profite des absences de mon mari, en visite sur les chantiers de l’entreprise pour me livrer tout entière aux assauts des ouvriers demeurés à l’atelier. Sitôt la grosse berline allemande de mon époux disparue au bout de la rue, je file dans les locaux techniques de la boite pour y retrouver Manuel, Carlos et Philippe, qui m’attendent de pied ferme. Ces salopards savent bien que le feu qui me brûle le cul doit être éteint sans tarder, sous peine de me mettre de mauvaise humeur pour la journée.

Aujourd’hui, les trois obsédés m’ont réservé une petite surprise. Ils ont fait venir dans leur petit local la dernière recrue de l’entreprise, une jeune stagiaire envoyée par l’ANPE de la commune pour suivre une formation en secrétariat. A tout juste 18 ans, Olivia, est une petite rousse piquante qui n’est jamais en reste quand il s’agit de s’amuser. Bien que purement hétérosexuelle pour ma part, je la trouve charmante et pour tout dire assez excitante. Il faut reconnaître qu’elle fait tout pour aguicher les ouvriers depuis sa venue et que ses tenues n’ont rien de sage. Elle porte aujourd’hui un petit short rouge qui laisse presque apparaître la naissance de ses fesses au-dessus de fort jolies cuisses. Ou plutôt ” elle portait un petit short “.

Lire la suite de cette entrée »

35 ans, épilée, enculée

J’ai 35 ans et je suis une vraie garce. Avec mes cheveux courts, mes tenues sexy de pucelle et mon petit minou complètement épilé, je sais donner envie aux hommes de me baiser. Celui qu’on aperçoit sur cette vidéo m’a donné bien du plaisir en me prenant par le cul. Je l’ai d’abord échauffé en me caressant comme une traînée devant lui. J’ai fait glisser mes doigts sur ma fente, à travers mon petit slip bleu. Je devais être sacrément excitante à me branler de la sorte car il a tout de suite commencer à bander.

Hum, sa queue était à la hauteur de mes espérances les plus folles et j’étais bien décidée à la prendre dans mon cul. Je me suis approchée de lui, presque à quatre pattes. J’ai tendu la bouche vers son manche, vers le gros gland juteux qui se tendait pour me prendre. Mes lèvres se sont ouvertes pour le laisser passer et je me suis mise à le sucer, à lécher son noeud avec vice, sans oublier de lui sucer les boules un peu aussi, les hommes adorent quand je fais ça.

Ca a duré quelques minutes. Le gars est sorti de ma bouche et lui a présenté un plug anal pour que je le mouille bien avant qu’il ne vienne me préparer le trou du cul. Je l’ai sucé comme je l’avais fait de la bite juste avant. Regardez comme je suis chaude avec le jouet dans ma gueule, je ronronne de plaisir à l’idée de bientôt me faire enculer.

Un bon début de croisière

Les gros nichons de Josy, aux pointes turgescentes, montaient et descendaient au rythme des coups de la grosse bite qu’elle s’enfonçait profondément dans la chatte…A genoux sur le lit, elle regardait le queutard qui, sous elle, envoyait son bassin à la rencontre de sa motte coulante. Draguée au sortir du restau de ce bateau de croisière, le tour dans la boite de nuit n’avait été que le prétexte à vérifier, en dansant, que la bosse du pantalon de ce garçon de service était faite de chair dure et chaude. Deux danses plus tard, Josy avait suggéré à cet homme brun et viril, qu’un petit tour dans sa cabine aurait l’avantage de leur permettre de faire plus ample connaissance.

Lire la suite de cette entrée »

Tripotée dans le métro

Si je vous envoie ce texte aujourd’hui, c’est pour vous raconter le curieux voyage que j’ai fait dans le métro l’été dernier, en rentrant du travail. J’ai l’habitude d’utiliser les transports en commun quotidiennement mais, c’est la première fois qu’il m’est arrivé une chose pareille.

J’étais sur la ligne habituelle, comme tous les soirs. La rame était bondée et, une fois de plus, je suis restée debout, coincée parmi les voyageurs. Je dois dire que je n’apprécie que très modérément cette promiscuité obligée, mais je croie bien qu’il en est de même pour la grande majorité de mes compagnons de voyage.

Lire la suite de cette entrée »

Putain d’après-midi

Cuisses écartées, ventre offert, Géraldine gémissait sous les coups de bite de son amant. Elle ne l’attendait pas, ce dimanche en fin après midi. Son téléphone avait sonné, il lui demandait s’il pouvait passer la voir. Tu parles s’il pouvait passer ! Avec l’envie de fourette qu’elle avait, c’était un bon plan. Chaque jour et même la nuit, Gé sentait sa chatte vivre quasiment indépendamment d’elle, avec des chaleurs et des moiteurs inconnues de son corps un an auparavant. Baiser ! Elle aimait baiser ! Le vilain mot, grossier mais pourtant lourdement chargé de sens, explicite et concret.

Lire la suite de cette entrée »

Notre première exhibition

Philippe et moi adorons les vacances au soleil, mais nous ne sommes ni l’un ni l’autre des fanatiques des plages bondées. Dès nos premières vacances ensemble, il y a de cela quelques années, nous avons donc décidé d’explorer les alentours les premiers jours, afin de nous trouver un petit coin sympa bien à nous, et d’y retourner systématiquement. Mieux vaut deux jours à se balader et le reste à en profiter que deux semaines entourés de gamins braillards et d’allemands bourrés !

Lire la suite de cette entrée »

Dépucelage anal

Finalement, je n’ai pas eu mal. Du moins, pas autant que je le craignais. Oh, bien sûr, quand il est entré en moi, je n’ai pas totalement échappé à la douleur que j’avais peur de ressentir ! Mais, tout compte fait, cela est resté supportable. Maintenant qu’il est bien logé tout au fond de mon cul, je ne regrette pas du tout de l’avoir supplié, de l’avoir imploré de m’enculer. J’attendais cet instant depuis si longtemps.

Lire la suite de cette entrée »