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	<title>Confessions intimes érotiques &#187; Confessions de femmes</title>
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		<title>Une pipe aux toilettes</title>
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		<pubDate>Thu, 26 May 2011 07:14:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>katia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
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		<description><![CDATA[Salut, je suis Katia, mariée, 40 ans et fonctionnaire. Un jour d’été, alors que j’étais au bureau faisant mon travail quotidien, mon collègue entra comme d’habitude. Il commença à me raconter une nouvelle blague un peu érotique. Il m’excita vraiment car c’est un vrai vicieux. Soudain, je jetai un coup d’œil vers son pantalon et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Salut, je suis Katia, mariée, 40 ans et fonctionnaire. Un jour d’été, alors que j’étais au bureau faisant mon travail quotidien, mon collègue entra comme d’habitude. Il commença à me  raconter une nouvelle blague un peu érotique. Il m’excita vraiment car c’est un vrai vicieux. Soudain, je jetai un coup d’œil vers son pantalon et je remarquai une bosse qui se formait. Oh mon dieu, je sentis une mouille dans ma culotte.</p>
<p>Je voulais la prendre entre mes mains et la masturber. Il comprit ce que je voulais car il s’approcha de moi. J e lui fit entendre que je voulais le faire ailleurs . Alors, je lui proposai les toilettes des femmes. Je parcourus le couloir en direction des toilettes des femmes en le suivant. L’entreprise est presque vide et il n’y a pas de femmes en ce moment au premier étage.<span id="more-217"></span></p>
<p>De toute façon on ne doit pas s’y fier car parfois les filles des autres étages descendent jusqu’au premier pour aller aux toilettes. Nous arrivons dans la partie centrale des WC une sorte de salle où on voit les portes des cabines individuelles.  Je chèque et elles sont toutes vides. Je lui  signale du doigt l’une des cabines, située au fond de la salle.</p>
<p>J’entre après lui et on est très à l’étroit dedans. Le corps de mon collègue se plaque contre le mien et mes gros nichons frôlent sa poitrine. Il est pressé et m’embrasse sur les lèvres avec une gourmandise incroyable. Ça se voit qu’il est chaud. Je me laisse faire et, soudain, mes mains cherchent sa ceinture pour la défaire en ouvrant après la fermeture de son pantalon.</p>
<p>Il bande dur et ses baisers m’excitent au plus haut point. Je m’agenouille presque tout de suite, sans lui laisser le temps de réagir. Ma langue humide lèche son gland, décalotté jusqu’au fond. J’adore ses fluides et les lèche tout en poussant de petits sons gutturaux, comme un ronronnement.</p>
<p>Cette pipe chaude accélère ses mouvements et rend sa respiration haletante, déjà impossible de dissimuler.</p>
<p>- T’aimes comme ça? lui dis-je.<br />
- Shhhht Katia, s’il te plaît…</p>
<p>Je le suce jusqu’au fond de ma gorge, en introduisant toute sa verge dans ma bouche humide. Cela me rend folle, je veux atteindre ses couilles avec mon menton.  C’est ma première pipe chaude aux toilettes et je me sens très à l’aise, malgré les nerfs et l’excitation qui accélère mon pouls.</p>
<p>J’alterne des moments de léchage et de pompage, sans m’arrêter, je suis une vraie machine à pipes. C’est vraiment enivrant et soudain, contre toute attente, au paroxysme de cette pipe chaude aux toilettes de l’entreprise, il éjacule de gros jets de sperme blanc, que je prends la peine d’avaler jusqu’à la dernière goutte.</p>
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		<title>En vacances au Maroc</title>
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		<pubDate>Wed, 25 May 2011 14:35:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>katia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[anal]]></category>
		<category><![CDATA[salope arabe]]></category>

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		<description><![CDATA[Salut, je m’appelle Katia. L’été passé, je suis partie en vacances pour une quinzaine de jours au Maroc avec une amie, Hakima âgée de 42 ans et avec laquelle je m’entends particulièrement bien. Le voyage est magnifique, hormis la chaleur qui nous pousse à nous habiller en tenue légère, on attire sur nous beaucoup de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Salut, je m’appelle Katia. L’été passé, je suis partie en vacances pour une quinzaine de jours au Maroc avec une amie, Hakima âgée de 42 ans et avec laquelle je m’entends particulièrement bien.</p>
<p>Le voyage est magnifique, hormis la chaleur qui nous pousse à nous habiller en tenue légère, on attire sur nous beaucoup de regard, elle a une poitrine moins développée que la mienne mais de très jolies formes avec une peau admirable et un fessier à faire tourner les regards. Nous sommes donc très bien accueillies par tous, complimentées sur notre beauté, cela nous fait sourire et en ce qui me concerne ça m’excite lorsque je pense que ces Marocains voudraient nous sauter.<span id="more-206"></span></p>
<p>Hakima décidant de rester sage, pour ma part j’aimerai bien sucer une ou deux queues sur ce bateau. Lorsque nous le pouvons, je vais sur le pont avec piscine, en maillot paréo exciter deux trois mâles en chaleur, mais cette endroit assez familiale rend la situation compliquée, je retourne à chaque fois aux douches pour me masturber, pour me calmer. Je me promène en ondulant les fesses toujours dans des tenues sexy, me baissant volontairement pour laisser apparaître mes strings pendant que le personnel du bateau est derrière, j’entends alors des remarques que je ne peux comprendre.</p>
<p>Chaque matin le personnel vient faire la chambre où nous dormons, je laisse volontairement ma lingerie légère trainer et un matin je remarque que sa place n’est plus la même. Une autre fois, je découvre des traces de sperme sur mon string blanc transparent à dentelle.</p>
<p>L’organisateur et le propriétaire du bateau, un homme intelligent d’assez bonne corpulence mais aussi assez viril venait souvent discuter avec nous, on avait alors le don de particulièrement bien l’exciter sans forcément le vouloir grâce à nos tenues légères. Quel vicieux ! Je jouais un peu avec lui en croisant et décroisant mes cuisses, me cambrant. Ma copine faisait de même, quant à elle on pouvait apercevoir qu’elle ne portait rien dessous, la salope. Lui, assez tactile, n’hésitait pas à nous toucher à l’épaule aux bras etc… Moi je voulais sa queue et mon désir se faisait de plus en plus grand, mon vagin et mon anus avaient besoin d’un traitement.</p>
<p>Un soir, lors d’une petite fête, à l’écart des regards, il me mit une main aux fesses. J&#8217;étais vêtue d’une robe fine, il me malaxa le cul, m’embrassa dans le cou, je gémis pour lui signifier mon accord, il m’emmena dans sa chambre où il me baisa. Je jouis plusieurs fois et lui aussi, il m’avait écarté le vagin et mon cul comme pas possible avec sa grosse bite toute à moi.</p>
<p>Je retrouvai Hakima, je lui expliquai l’histoire … elle se dit jalouse. Il ne restait plus qu’un soir et je voulais recommencer, je forçais ma copine à y aller avec moi. Hésitante au début, elle se dit finalement partante, il ne me restait plus qu’à exciter monsieur.</p>
<p>Lors de la journée je pris rendez-vous avec lui pour recommencer en le masturbant à travers le pantalon. En fin d’après-midi, je toquai à sa chambre accompagnée d’une autre salope mais à ma grande stupéfaction, lui aussi était accompagné d’un homme que j’avais certainement déjà croisé. Ils nous proposèrent de commencer par un massage pour nous détendre. Nues sur le lit, la scène était agréable, cela se termina par le massage des fesses et par des doigts dans nos trous avides de bites pour finir en partouze. Nous prîmes un énorme plaisir, on se léchait aussi la chatte pour la première fois et les seins sur lesquels ils avaient éjaculés dessus. Comblées, nous partîmes le lendemain, pleines de souvenirs et souhaitant ardemment revenir un jour sur le bateau.</p>
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		<title>Ma chef de bureau me présente des gens</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 08:56:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mondoi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de bisexuels]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de fétichistes]]></category>
		<category><![CDATA[cunni]]></category>
		<category><![CDATA[fist]]></category>
		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>
		<category><![CDATA[secrétaire vicieuse]]></category>
		<category><![CDATA[sexe aux WC]]></category>
		<category><![CDATA[Uro]]></category>

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		<description><![CDATA[un après-midi où elle était venue me chercher pour les "archives", elle me prévint en chemin que quelqu'un allait nous rejoindre et qu'il fallait que je soit gentille avec cette personne qui lui prêtait parfois sa maison de campagne pour recevoir des amis, ce Monsieur avait des préférences, ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce texte est la suite de la confession &laquo;&nbsp;<a title="Gouinée par ma chef de bureau" href="http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/gouinee-par-ma-chef-de-bureau/" target="_self">Gouinée par ma chef de bureau</a>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Gislaine quelle s&#8217;appelle, ma brouteuse, moi c&#8217;est Angélique ou Angel dans l&#8217;intimité, donc, après avoir fait sexuellement connaissance avec ma chef dans les wc du boulot, je me suis retrouvée emportée dans un tourbillon de débauche car sous ses faux airs de coincée, elle dissimulait de gros besoins affectifs, fréquentait hors travail, des personnages intéressants, au bureau, personne ne le savait mais petit à petit, elle m&#8217;avait prise sous son aile et les soirées surprises allaient bon train et pas que les soirées d&#8217;ailleurs, car elle était capable de provoquer des choses, même en pleine journée, cela dépendait de sa libido du moment.</p>
<p>Par exemple, il y avait le coup des archives, elle passait à mon bureau et m&#8217;interpellait en me disant de venir &laquo;&nbsp;rechercher des documents avec elle aux archives&nbsp;&raquo;, au début, cela me gênais car je n&#8217;étais pas sur à chaque fois d&#8217;être &laquo;&nbsp;clean&nbsp;&raquo; de salle de jeux mais j&#8217;ai vite compris qu&#8217;elle s&#8217;en foutait, au contraire, plus c&#8217;était&nbsp;&raquo; parfumé&nbsp;&raquo;, plus elle était contente, il m&#8217;arrivait, pour lui faire plaisir, de garder ma culotte de la vieille, elle était très culotte, pas de string, interdit, et donc, quand elle découvrait mes senteurs douteuses, elle était comme une folle, fallait que ça sente, elle me remerciait à grands coups de langue, devant et derrière, parfois je ne m&#8217;essuyais plus les fesses de la journée, même après un gros &laquo;&nbsp;popo&nbsp;&raquo;, attendant qu&#8217;elle vienne me chercher pour sa dégustation, comme elle était attirée aussi par mes besoins, je me retenais le matin afin de lui donner de quoi se régaler, j&#8217;avais conscience de vivre un truc un peu crade avec elle mais elle me mangeais si bien la chatte et à toutes heures que je ne lui refusais rien.</p>
<p><span id="more-161"></span>Donc, nous allions faire ça aux wc des archives, c&#8217;était plus discret que dans les toilettes du bureau, il y avait moins de passage et puis elle m&#8217;avait avouée une chose, c&#8217;est que l&#8217;odeur qu&#8217;on y trouvait, l&#8217;excitait au plus au point, en effet, les wc étant mixtes, il y en avait pour tous les goûts, surtout les siens, l&#8217;odeur d&#8217;urine était omniprésente, prenante, forte, et de plus, certains et certaines se laissaient aller à un manque de respect de la propreté élémentaire, en oubliant de faire disparaître les traces de leurs passages, et souvent les cuvettes affichaient d&#8217;énormes choses pondues du jour dont elle raffolait faire la critique après une observation méticuleuse, elle essayait de deviner à qui appartenait tel ou tel étron et commençait à se doigter en les regardant, si j&#8217;avais réussis à conserver le produit de mon transit, elle me le demandait en mettant sa main dans ma culotte et je me libérais ainsi, pour sa plus grande joie, après elle me faisait ma petite toilette, me donnant tout le plaisir qu&#8217;elle savait.</p>
<p>Pour ses plaisirs à elle, cela variait, allant du fiste vaginal au lavement, elle apportait sa poire près-remplie et je lui faisais ses injection, car Madame aimait savourer l&#8217;expulsion et cela en plusieurs fois, regardant ce qui giclait de son conduis rectal, jusqu&#8217;à que l&#8217;eau soit clair, je me demandais pourquoi elle prenais tant de soins à être propre en profondeur, connaissant ses goûts scato, je ne tardais pas à l&#8217;apprendre, un après-midi où elle était venue me chercher pour les &laquo;&nbsp;archives&nbsp;&raquo;, elle me prévint en chemin que quelqu&#8217;un allait nous rejoindre et qu&#8217;il fallait que je soit gentille avec cette personne qui lui prêtait parfois sa maison de campagne pour recevoir des amis, ce Monsieur avait des préférences, tenait à une propreté anale indiscutable mais ne détestait pas les odeurs de pipi et de chatte, elle avait prit une mallette qu&#8217;elle ouvrit une fois aux wc, dedans il y avait sa poire en caoutchouc habituelle et je découvris un magnifique gode ceinture, un bon 30 cm sur 5 de diamètre, &laquo;&nbsp;c&#8217;est pour le petit trou du Monsieur&nbsp;&raquo; me dit-elle en confidente, j&#8217;eu le droit à un lavement et elle aussi pendant qu&#8217;elle m&#8217;expliquait mon rôle dans cette affaire, je devais me laisser tripoter, lécher, pendant qu&#8217;elle le pomperait et lui préparait les fesses, c&#8217;est moi qui utiliserais le gode vu qu&#8217;il allait la sodomiser, je devais lui faire le cul pendant qu&#8217;il serait en elle, joli programme.</p>
<p>Nous en étions à nous érotiser la moule quand il a frappé à la porte, elle l&#8217;a fait entrer, un Monsieur très poli, très courtois, la quarantaine, le chef de la compta je crois, il m&#8217;a regardé avec attention et gourmandise, &laquo;&nbsp;c&#8217;est donc votre jeune et belle amie Angélique&nbsp;&raquo; a-t-il demandé, flatteur, en me caressant les seins.</p>
<p>- Elle est bien faite… a-t-il rajouté en me faisant tourner sur moi-même et me pelotant les fesses.</p>
<p>- Elle sent bon aussi… a dit Gislaine</p>
<p>- Bien… j&#8217;aime les jeunes filles qui sentent bon… et pour derrière…, vous avez fait ce qu&#8217;il faut…?</p>
<p>-  Oui… c&#8217;est impeccable… pour elle comme pour moi… nous sommes prête… lui dit-elle en lui montrant la poire et le gode ceinture.</p>
<p>- Faites-moi ma petite toilette pour commencer… demanda-t-il en se débraguettant</p>
<p>Gislaine me fit signe de le prendre en bouche, je m&#8217;agenouillais à ses pieds et saisissant sa verge, j&#8217;approchais ma bouche, sa queue sentait l&#8217;urine mais pas trop, je le caressais entre mes doigts quelques instants puis je le décalottais du bout des lèvres, l&#8217;odeur était plus forte sur le gland, j&#8217;ai eu un léger recul mais ma chef me poussait sur la nuque de la main, me faisant comprendre que je devais le sucer malgré son parfum intime envoûtant, elle remplissait la poire d&#8217;eau tiède, il allait avoir le droit à ça aussi, c&#8217;est pendant que je lui léchais le sexe en lui massant les testicules, que ma chef lui enfonça la canule dans l&#8217;anus, il eu un soupir de contentement quand elle pressa dessus pour lui arroser le conduis, sa verge était de taille respectable, bien bandée, elle m&#8217;a fait envie de suite mais pour l&#8217;instant je devais juste lui la laver avec ma bouche pendant que ma chef le lavementait.</p>
<p>Quand la poire fut vide, il alla s&#8217;asseoir sur le siège des wc et  pendant qu&#8217;il retenait le liquide, Gislaine entreprit de commencer à me trousser en me caressant, je faisais de même avec elle et nous entamâmes un spectacle de gouinage devant lui, il s&#8217;astiquait le dard lentement, avide de nos caresses lesbiennes, ma chef m&#8217;enleva ma culotte odorante pour la lui donner à sentir, il la saisit et la huma à l&#8217;entre-jambe en ferment les yeux, je savais qu&#8217;elle odeur elle avait et apparemment cela le ravissait, encore un amateur de parfums envoutants de femme, nous en étions à nous doigter la vulve et l&#8217;anus quand il commença à expulser son lavement, c&#8217;était limite, déjà que le mien et celui de ma chef avaient laissés des traces mais le sien par-dessus en rajoutait dans le crado, ce n&#8217;est pas mon truc d&#8217;assister à cela, je peux regarder un étron dur sortir d&#8217;un orifice mais pas plus, la scène était limite pour moi, heureusement il y avait les caresses de ma chef qui me préparaient à la suite.</p>
<p>Quand il eut fini, ma chef lui essuya le derrière avec des lingettes et saisit le tube de pommade lubrifiante pour lui graisser la rondelle mais il me montra du doigt en disant &laquo;&nbsp;elle d&#8217;abord&nbsp;&raquo; et je compris qu&#8217;il voulait m&#8217;enculer, pendant que Gislaine me préparait l&#8217;anus, il passait sa main sur ma vulve et léchait ses doigts en le reniflant, ma chef me fit prendre la position courbée en avant, mains sur le rebord du wc dégueulasse et de suite l&#8217;homme vint poser son gland contre mon petit trou, d&#8217;une poussé il entra en moi et enfonça la totalité de son membre dans mon sphincter, ma chef m&#8217;avait bien lubrifiée et détendue par ses attouchement, si bien que je ne ressentis que l&#8217;élargissement, presque sans douleur et il commença à me besogner lentement, ressortant sa queue plusieurs fois pour me le remettre d&#8217;une traite, il me cassait le cul,,ma chef me masturbait par en dessous et rendait la chose agréable, après une vingtaine de vas et viens, il est sortit de mes fesses, a inspecté son membre, &laquo;&nbsp;bien… bien&nbsp;&raquo;  a t-il dit, &laquo;&nbsp;à vous Gislaine, donnez-moi votre cul que je vous fourre mon dard profondément&nbsp;&raquo; a-t-il ordonné  &laquo;&nbsp;et que la petite me prépare&nbsp;&raquo;…</p>
<p>Ca je sais faire aussi, préparer un anus à l&#8217;enculade mais pour lui, je décidais de lui faire une surprise, ostensiblement, je déposais une grosse noix de lubrifiant sur mon doigt, pour qu&#8217;il voie bien que j&#8217;en mettais, mais discrètement, j&#8217;en enlevais plus de la moitié en l&#8217;étalant sur le mur, et lui massait l&#8217;anneau avec la valeur d&#8217;un petit pois, ma chef avait prit la même position que moi, courbée sur le chiot et le Monsieur l&#8217;enculait à grand coups de hanches, il poussait sur son sphincter pendant que je le préparait et l&#8217;invitation fit glisser mon index dans son trou, suivit de mon majeur, je lui branlais l&#8217;anus pendant quelques minutes en lui pressant les couilles, il geignait de plaisir et de douleur mélangés mais il m&#8217;encourageait par des &laquo;&nbsp;oui… comme ça&nbsp;&raquo;, j&#8217;ai finis par me ceinturer le gode autour de ma taille et poser le gland en latex contre son trou de balle, il stoppa ses mouvement de ramonage, attendant la pénétration, je lui écartais le fesses de deux doigts et le saisissais par les cheveux de l&#8217;autre main, je me suis enfoncée dans son cul en lui tirant les cheveux en arrière, je lui ai mis tout le morceau, d&#8217;une traite, presque à sec, comme il m&#8217;avait fait, je l&#8217;ai fourré jusqu&#8217;au fond, il a meuglé, &laquo;&nbsp;salope&nbsp;&raquo;,  je suis ressortie, il a poussé un soupir, je l&#8217;ai réemmanché, le gland et la longueur du gode lui déchiraient la rondelle, et hop, encore,&nbsp;&raquo; prends-ça&nbsp;&raquo; ai-je dis,  il n&#8217;a pas cherché à m&#8217;échapper, il voulait cela, il avait mal, mais il était venu pour ce faire enculer par une femme, alors je lui en donnais pour son compte, &laquo;&nbsp;ça te fera un souvenir&nbsp;&raquo;  ai-je dis, j&#8217;allais lu éclater son cul en férocité, il le savait, il geignait mais ses gémissements étaient des encouragement à lui défoncer la boîte à chocolat, il a finit par me dire &laquo;&nbsp;baise-moi comme une chienne&nbsp;&raquo;  et pendant qu&#8217;il restait planté mollement dans les fesses de ma chef, je lui ai mis une secoué en le tenant par les hanches.</p>
<p>Au bout de dix minutes de ce traitement, il a dit  &laquo;&nbsp;  Ahaaa… je viens…&nbsp;&raquo; j&#8217;ai mis encore quelques ruades et je me suis retirée, son anus était comme une entrée de métro, il est sortit du cul de ma chef, un filet de sperme pendait au bout de sa bite, il regardait hébété, le phallus artificiel qui venait de lui donner du plaisir, il me regardait aussi, contemplant la salope qui lui avait fait le cul, ma chef se finissait à la main et moi je pissais sur le sol, accroupie comme une truie, il était content et comblé, Gislaine aurait la maison de campagne quand elle le désirerait, c&#8217;est ce qu&#8217;il offrit en remerciement pour cette partie chaude, en me félicitant pour mes bonnes manières, &laquo;&nbsp;vous savez faire plaisir aux hommes vous&nbsp;&raquo;, me dit-il en me pinçant la joue, il s&#8217;est rhabillé et nous a quitté silencieusement, ma chef s&#8217;est misela ceinture et ma baisée comme un amour, par tous les trous, trop contente.</p>
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		<title>Gouinée par ma chef de bureau</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Jun 2010 07:36:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mondoi</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Uro]]></category>

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		<description><![CDATA[   Je comprends qu'une femme aime les femmes, j'ai eu moi-même un amour saphique quand j'étais en pension, je dois dire que de savoir qu'elle est peut-être bi ou lesbienne, m'émoustille un peu, je suis célibataire depuis un moment et les plaisirs solitaires, ça va un moment.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai une chef de bureau un peu &laquo;&nbsp;poupée de salon&nbsp;&raquo;, des coiffures d&#8217;un autre temps, poudrée, fardée, rondelette à souhait, des fringues vieux jeux, mais elle est sympa, elle ronchonne sur nous mais ce n&#8217;est pas une méchante, c&#8217;est une vieille fille, si l&#8217;on peut dire, la quarantaine passée, mais bon, vieille fille, on la chahute parfois sur les hommes et ce qu&#8217;ils font aux dames, elle rougie, suffoque et s&#8217;enfuie dans son bureau.</p>
<p>Moi je l&#8217;aime bien, j&#8217;ai quinze ans de moins qu&#8217;elle, elle m&#8217;aime bien aussi, je la taquine parfois mais elle a toujours une petite attention pour moi dans la journée, un petit gâteau, un chocolat, elle est attentive à ma santé, à mes distractions, vu que je suis célib et que mes parents habitent loin, elle sait que je vis seule (pour l&#8217;instant), parfois elle me demande de rester plus tard pour finir un dossier mais en fin de compte, on passe plus de temps à papoter qu&#8217;à bosser.</p>
<p>Tout cela se passe dans la plus bonne ambiance, si ce n&#8217;est quelques une qui pense qu&#8217;elle &laquo;&nbsp;en est&nbsp;&raquo;, j&#8217;ai entendus des réflexions au self, ça glousse dans son dos, ça rigole en douce, ça suppute des choses sur sa sexualité, moi, ça ne me gêne pas, chacun fait sa vie comme il l&#8217;entends, elle ne m&#8217;a jamais fait d&#8217;avance, bien qu&#8217;elle soit plus douce avec moi qu&#8217;avec les autres mais je suis quand même attentive depuis un moment sur ses comportements, je n&#8217;est pas envie de passer pour sa chouchoute et encore moins sa petite amie.</p>
<p><span id="more-154"></span>Je comprends qu&#8217;une femme aime les femmes, j&#8217;ai eu moi-même un amour saphique quand j&#8217;étais en pension, je dois dire que de savoir qu&#8217;elle est peut-être bi ou lesbienne, m&#8217;émoustille un peu, je suis célibataire depuis un moment et les plaisirs solitaires, ça va un moment.</p>
<p>L&#8217;autre jour, j&#8217;ai vu qu&#8217;elle allait aux wc et j&#8217;y suis allée aussi, je ne savait pas dans lequel elle se trouvait mais j&#8217;entendais des froissements de tissus, comme si quelqu&#8217;un se déshabillait, après il y a eu un silence puis j&#8217;ai cru distinguer, pendant que je faisais pipi, un souffle court que l&#8217;on étouffait et un petit miaulement presque imperceptible, je me suis dite que peut-être elle se masturbait ou quelqu&#8217;un d&#8217;autre, j&#8217;ai attendue qu&#8217;elle ai fait son pipi et qu&#8217;elle soit partie pour voir si il y avait une autre personne dans le troisième wc, mais non, il n&#8217;y avait eu qu&#8217;elle et moi.</p>
<p>Un soir où elle m&#8217;avait demandée de rester plus tard, j&#8217;ai fais un peu de provo, chemisier déboutonné plus que d&#8217;habitude, croisement de jambes pour faire remonter ma jupe plus haut sur mes cuisses, elle est devenue rose des joues en me voyant ainsi, elle venait me parler dans le cou, je sentais son souffle court et chaud sur ma nuque, j&#8217;ai vu aussi qu&#8217;elle ne savait plus où mettre ses mains, parfois sur mon épaule, parfois sur mon bras, elle s&#8217;est mise à me toucher les cheveux, ça m&#8217;a électrisée.</p>
<p>Elle s&#8217;est absentée un moment pour aller voir si tous le monde avait quitté les bureaux et pour fermer l&#8217;entrée, j&#8217;ai pris une position provocante sur mon siège avant qu&#8217;elle ne revienne, j&#8217;ai posé un pied sur le rebord du bureau en faisant remonter ma jupe au raz de ma culotte, elle est restée scotchée à la porte quand elle m&#8217;a vue dans cette position, je n&#8217;ai pas bougé en attendant la suite des évènements&#8230;</p>
<p>Elle est venu devant moi, regardant furtivement ma culotte, elle était rouge de confusion, ne semblait plus savoir quoi faire, dansant d&#8217;un pied sur l&#8217;autre, je l&#8217;ai regardée droit dans les yeux et je lui ai demandée si quelque chose n&#8217;allait pas, elle est venue près de moi pour me dire.</p>
<p>-   Ecoutez Mademoiselle&#8230; votre tenue, là en ce moment&#8230;n&#8217;est pas&#8230; heu&#8230; N&#8217;est pas correcte&#8230;  Vous m&#8217;embarrassez&#8230;</p>
<p>-   Ho&#8230;! Oui&#8230;  Pardonnez-moi&#8230; ai-je dis nonchalamment en remettant mon pied au sol et en baissant ma jupe au ralentis en lui faisant un gros sourire plein de candeur.</p>
<p>Elle s&#8217;est remise au travail mais je voyais bien que je l&#8217;avais perturbée, elle était agitée, se passant la main dans les cheveux plusieurs fois, elle croisait et décroisait les jambes, elle remettait son chemisier en place en passant ses doigts discrètement sur la pointe de ses seins qui commençaient à apparaitrent sous le tissus, j&#8217;ai sentis une légère humidité poindre entre les lèvres de ma vulve, le désir s&#8217;installait.</p>
<p>-   Madame&#8230;?   Je peux aller faire pipi&#8230; lui demandais-je  puérilement</p>
<p>-   Mais ma petite&#8230;!  Vous n&#8217;avez pas à me demander cela&#8230;!  me répond-elle le visage congestionné;</p>
<p>-    C&#8217;est que c&#8217;est une grosse envie Madame&#8230; lui dis-je en souriant innocemment.</p>
<p>Je suis à peine assise sur le siège la culotte baissée sur les chevilles, que je l&#8217;entends arriver dans les wc, elle entre dans une toilette, je l&#8217;entends se trousser la jupe et baisser sa culotte mais pas de bruit de miction, seul la mienne couvre le silence, je colle l&#8217;oreille à la cloison et,  comme l&#8217;autre jour, je perçois son souffle court, ma parole, elle se masturbe en m&#8217;écoutant faire mon petit besoin, je force pour augmenter la puissance du jet et je ne sais pourquoi, je commence à geindre en même temps.</p>
<p>-   Ca va Mademoiselle&#8230;?    me demande-t-elle sur le coup</p>
<p>-   Ho oui Madame&#8230; c&#8217;est une grosse envie&#8230; ça fait du bien&#8230;</p>
<p>-   Vous aimez ça alors&#8230;?  Vous voulez que je vous assiste&#8230;? que je vous essuie&#8230;?</p>
<p>-    Ben&#8230; je ne sais pas&#8230;?!!!</p>
<p> -   Vous verrez&#8230; je fais cela très bien&#8230; vous allez aimer&#8230;</p>
<p>Je n&#8217;ai pas eu le temps de dire oui ou non qu&#8217;elle frappait à ma porte, j&#8217;ai ouvert, le cœur battant et ni une ni deux, elle s&#8217;est accroupie entre mes cuisses, m&#8217;enlevant ma culotte et elle se mis à me brouter la vulve pendant que j&#8217;évacuais mes dernières giclées d&#8217;urine, elle lapais tout ce qu&#8217;elle pouvait, poussant des gloussements de délectation, sa langue très active me donnait des sensation sublimes, elle allait partout, même sur mon anus quand elle me fit relever les jambes, elle me fouillait avidement et ma chef me demanda même si je n&#8217;avais pas un petit cadeau pour elle de ce côté, hélas, je n&#8217;avais rien en attente mais je lui promis de la prévenir la prochaine fois que j&#8217;aurais quelque chose pour elle.</p>
<p>Elle m&#8217;a fait jouir ainsi, sur les toilettes, et depuis nous nous offrons une séance d&#8217;heures supp de temps en temps, pendant lesquelles je donne libre court à ses envies et elle aux miennes, elle est adepte du fist et je la comble d&#8217;une main pendant que de l&#8217;autre je lui fouille l&#8217;anus, elle a des gouts uro et scato, moi pas mais cela ne m&#8217;empêche pas de lui donner satisfaction en lui donnant mes petits cadeaux, je me satisfais amplement de ses broutages de moules qu&#8217;elle me fait merveilleusement bien, sans parler de ma petite entrée dont elle s&#8217;occupe divinement bien.</p>
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		<title>Baisée par les ouvriers de mon mari &#8211; 2</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 12:52:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>beau_fort</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
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		<description><![CDATA[Les cris d’Olivia, à moitié étouffés par l’engin qui lui obstrue la bouche, peinent à emplir l’atelier mais laissent aisément deviner quel est l’état de la petite salope. J’entends distinctement le chuintement du sexe de Manuel qui coulisse dans ses entrailles. L’ouvrier, lui aussi, exprime son plaisir en gémissant bruyamment. Pourtant, c’est d’ordinaire un gars [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les cris d’Olivia, à moitié étouffés par l’engin qui lui obstrue la bouche, peinent à emplir l’atelier mais laissent aisément deviner quel est l’état de la petite salope. J’entends distinctement le chuintement du sexe de Manuel qui coulisse dans ses entrailles. L’ouvrier, lui aussi, exprime son plaisir en gémissant bruyamment. Pourtant, c’est d’ordinaire un gars plutôt discret Manuel, pas vraiment le genre démonstratif. Quand je le fais jouir avec mon cul, ma chatte ou ma bouche, il sait rester digne et se laisse rarement aller aux sentiments.</p>
<p>Carlos a pris la tête d’Olivia à pleines mains et lui fourre la bouche à grands coups de reins. Quelle endurance ce Carlos ! D’ailleurs, c’est simple, il est aussi endurant que Philippe est bien membré, c’est tout dire. Il lui est arrivé de me pilonner la vulve pendant plus d’une demi-heure sans juter. Les autres étaient verts de jalousie, eux qui peinent à me limer durant plus de quelques minutes. Ca doit bien faire un quart d’heure qu’il profite de la bouche distendue de la secrétaire et il n’a toujours pas lâché son foutre. Et dire qu’en plus de ça, il peut remettre le couvert plus de trois ou quatre fois d’affilée ! Un bel étalon en vérité.</p>
<p><span id="more-147"></span>Philippe me trique toujours aussi délicatement. La taille de sa queue dans ma grotte ne facilite pas les grandes envolées. Il est serré par l’anneau de chairs qui l’accueille. Je ne suis pourtant pas particulièrement étroite. Du moins, mon trou est devenu beaucoup plus accueillant depuis qu’il subit quotidiennement les exercices que lui imposent les ouvriers pervers. On s’habitue à tout. D’ailleurs, je ne suis pas certaine que Philippe se plaigne d’être trop serré dans mon conduit vaginal. Bien au contraire, il a l’air d’apprécier l’étroitesse de la porte, tout comme il a adoré me limer le cul l’autre jour. Je sens son gland gonflé qui bute au fond de ma chatte, de plus en plus rapidement, à mesure que l’espace se conforme aux dimensions de sa queue.</p>
<p>Carlos vient de sortir d’Olivia. C’est le signe que sa jouissance approche. Il n’a pas oublié qu’il doit me réserver les longues giclées de foutre que sa queue va expulser tout à l’heure. Des ouvriers comme ces trois là, on n’en fait plus. Dévoués à leur patronne et toujours prêts à rendre service. Je suis gâtée.</p>
<p>La longue queue du Portugais vient cogner contre mes lèvres, qui s’ouvrent avec empressement pour accueillir le membre, luisant de la bave d’Olivia. C’est à mon tour d’être embrochée, par-devant et par-derrière. Une bite courte et épaisse dans la vulve, une tige longue et fine dans la bouche, je suis comblée par mes amants.</p>
<p>A ma gauche, Olivia peut enfin laisser libre cours à son plaisir. L’atelier résonne maintenant de ses cris. A chaque fois que le ventre de Manuel vient buter sur son cul elle lâche des mots trop longtemps retenus :</p>
<p>- Oh oui, salaud ! Tu me tringles bien. Bourre, bourre encore, remplis-moi le trou ! Je suis un garage à bites. Viens, viens ! Pine-moi à fond, je suis ton trou, rien qu’à toi.</p>
<p>Ces mots crus dans la bouche de la jeune stagiaire ont pour effet immédiat de décupler notre ardeur à tous. Philippe se fait plus violent dans mon ventre, Carlos plus gros dans ma bouche et Manuel pilonne encore plus fort la vulve d’Olivia. L’établi est secoué de toutes parts. Le mouvement coordonné des trois ouvriers nous donne l’impression de naviguer sur un océan déchaîné par le désir de jouir.</p>
<p>C’est Manuel qui donne le signal du plaisir. Pour une fois, il crie son extase quand il gicle au fond d’Olivia. Nous ne pouvons ignorer qu’il vient de la remplir de son jus. Les cris simultanés de la secrétaire nous le confirment. Philippe suit de près son camarade. Quand il jouit à son tour, je sens son nœud qui cogne de tous côtés contre les parois de mon vagin dans un mouvement désordonné. Sa semence vient s’écraser au fond de ma chatte à plusieurs reprises avec une violence inouïe, marquant le début de mon premier orgasme de la mâtinée.</p>
<p>Je suis complètement désarticulée sur le meuble, les jambes pantelantes, les bras ballants quand Carlos, à son tour, me lance dans la gorge de longues giclées de foutre brûlant. J’avale consciencieusement la sève qui commence à couler dans ma bouche, entre deux gémissements d’extase. Le liquide chaud s’écoule en moi tandis que je sens la bite de Philippe retrouver peu à peu des proportions plus normales dans ma fente.</p>
<p>La journée commence bien !</p>
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		<title>Baisée par les ouvriers de mon mari &#8211; 1</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 12:50:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>beau_fort</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de partouzeurs]]></category>
		<category><![CDATA[baise à 4]]></category>
		<category><![CDATA[partouze]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai 25 ans et depuis quelques temps, j’ai compris qu’au fond de moi je suis la pire des salopes. Epouse d’un jeune entrepreneur du bâtiment, je profite des absences de mon mari, en visite sur les chantiers de l’entreprise pour me livrer tout entière aux assauts des ouvriers demeurés à l’atelier. Sitôt la grosse berline [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai 25 ans et depuis quelques temps, j’ai compris qu’au fond de moi je suis la pire des salopes. Epouse d’un jeune entrepreneur du bâtiment, je profite des absences de mon mari, en visite sur les chantiers de l’entreprise pour me livrer tout entière aux assauts des ouvriers demeurés à l’atelier. Sitôt la grosse berline allemande de mon époux disparue au bout de la rue, je file dans les locaux techniques de la boite pour y retrouver Manuel, Carlos et Philippe, qui m’attendent de pied ferme. Ces salopards savent bien que le feu qui me brûle le cul doit être éteint sans tarder, sous peine de me mettre de mauvaise humeur pour la journée.</p>
<p>Aujourd’hui, les trois obsédés m’ont réservé une petite surprise. Ils ont fait venir dans leur petit local la dernière recrue de l’entreprise, une jeune stagiaire envoyée par l’ANPE de la commune pour suivre une formation en secrétariat. A tout juste 18 ans, Olivia, est une petite rousse piquante qui n’est jamais en reste quand il s’agit de s’amuser. Bien que purement hétérosexuelle pour ma part, je la trouve charmante et pour tout dire assez excitante. Il faut reconnaître qu’elle fait tout pour aguicher les ouvriers depuis sa venue et que ses tenues n’ont rien de sage. Elle porte aujourd’hui un petit short rouge qui laisse presque apparaître la naissance de ses fesses au-dessus de fort jolies cuisses. Ou plutôt ” elle portait un petit short “.</p>
<p><span id="more-145"></span>A mon entrée dans l’atelier, je découvre en effet la petite traînée, totalement nue, occupée à sucer la bite tendue de Carlos, les deux autres ouvriers serrés dans ses mains. Les vicieux l’ont à demi-couchée sur un établi et profitent des caresses buccales et manuelles qu’elle prodigue courtoisement à leurs membres bandés. En me voyant entrer, Carlos s’adresse à moi :</p>
<p>- Bonjour patronne ! On n’a pas pu attendre ce matin. Alors la petite s’est dévouée pour nous vider les couilles. Approchez donc et regardez comme elle suce bien ! C’est la reine des pipeuses, une vraie pompe à bite. Elle a déjà tiré le jus de mes potes et elle a tout avalé à chaque fois. Une vraie gourmande je vous dis !</p>
<p>A demi-étonnée seulement, je m’approche du quatuor lubrique et commence à ressentir un émoi intense au fond de mon slip. Il faut dire que la scène ne manque pas de sel. Tout à leur plaisir, les deux ouvriers masturbés restent sans voix, laissant seulement échapper de rauques gémissements de temps à autre. Ils sentent monter dans leurs pieux de chair le plaisir qui va les emporter une seconde fois. Il faut que j’intervienne.</p>
<p>- Olivia, faites-moi une place sur l’établi à vos côtés et lâchez ses bites immédiatement ! Vous pouvez garder Carlos dans la bouche si vous voulez. Je sais qu’il est endurant.</p>
<p>Au ton de ma voix, elle comprend que je ne plaisante pas. Je suis tout de même la patronne.</p>
<p>Au grand dam de ses partenaires, elle cesse donc de caresser les bites. Le désarroi de Manuel et Philippe sera de courte durée. Je m’installe aux côtés de la jeune stagiaire, sur le ventre moi aussi, la jupe remontée sur le dos et la culotte à mes pieds. Je l’invite à laisser glisser ses jambes le long du meuble pour les poser sur le sol de bois, jonché de sciure. Elle obéit sans un mot.</p>
<p>- Maintenant, venez derrière nous et coincez vos queues de salopards dans nos chattes, ce sera bien mieux que les mains de cette traînée. Elle va continuer à sucer le dard de Carlos pour le moment, mais il faudra qu’elle me laisse son jus. Je n’ai pas encore eu ma dose, moi !</p>
<p>Les deux queutards ne se font pas prier. Déjà, je sens glisser sur mon petit abricot rasé le bout du gland de Philippe. Le vicieux cherche à badigeonner ma fente tout entière avec la mouille que je commence à sécréter. Son nœud, bien lubrifié grâce aux manipulations d’Olivia coulisse sur le sillon rose de ma chatte. Mes lèvres vaginales s’entrouvrent peu à peu sous la divine caresse. Je suis certaine que ce cochon fait durer le plaisir pour mieux me préparer à jouir. Je sens ma vulve qui s’écarte doucement pour laisser entrer l’engin qui va me bourrer à fond d’ici peu. Philippe est le mieux membré des trois ouvriers. L’autre jour, quand il m’a fourré sa queue tout au fond du cul, j’ai joui comme jamais. Mon petit trou s’en souvient encore. Aujourd’hui, il va falloir qu’il se contente de ma moule.</p>
<p>Je ne vois pas les gestes de Manuel dans le dos d’Olivia, mais à la manière dont la jeune salope ahane maintenant tout en suçant la tige de Carlos sous mes yeux, je comprends qu’elle apprécie à sa juste valeur le traitement que l’ouvrier inflige à son ventre. Manuel est le plus jeune des trois étalons, c’est aussi le plus impulsif. Je sais qu’il est logé dans la chatte d’Olivia depuis un moment déjà. Aux mouvements de l’établi sous moi, je peux l’imaginer en train de bourrer la stagiaire embrochée.</p>
<p>Ca y est, Philippe est lui aussi entièrement fiché en moi ! Son gros gland baveux est planté dans ma moule, son pieu noueux dilate mes chairs. Il est vraiment gros, très gros. Je pense que la situation l’excite également beaucoup et que ça se ressent sur l’intensité de son érection. Je ne l’ai jamais senti combler mon ventre avec autant de vigueur. Il emplit tout mon orifice et entame un va-et-vient qui s’annonce prometteur. A chaque mouvement de sa queue dans mon trou, il m’arrache déjà un petit soupir. Pourtant, je ne suis pas encore au point de non-retour atteint par ma voisine.</p>
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		<title>35 ans, épilée, enculée</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Jun 2010 17:44:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>beau_fort</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai 35 ans et je suis une vraie garce. Avec mes cheveux courts, mes tenues sexy de pucelle et mon petit minou complètement épilé, je sais donner envie aux hommes de me baiser. Celui qu&#8217;on aperçoit sur cette vidéo m&#8217;a donné bien du plaisir en me prenant par le cul. Je l&#8217;ai d&#8217;abord échauffé en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai 35 ans et je suis une vraie garce. Avec mes cheveux courts, mes tenues sexy de pucelle et mon petit minou complètement épilé, je sais donner envie aux hommes de me baiser. Celui qu&#8217;on aperçoit sur cette vidéo m&#8217;a donné bien du plaisir en me prenant par le cul. Je l&#8217;ai d&#8217;abord échauffé en me caressant comme une traînée devant lui. J&#8217;ai fait glisser mes doigts sur ma fente, à travers mon petit slip bleu. Je devais être sacrément excitante à me branler de la sorte car il a tout de suite commencer à bander.</p>
<p>Hum, sa queue était à la hauteur de mes espérances les plus folles et j&#8217;étais bien décidée à la prendre dans mon cul. Je me suis approchée de lui, presque à quatre pattes. J&#8217;ai tendu la bouche vers son manche, vers le gros gland juteux qui se tendait pour me prendre. Mes lèvres se sont ouvertes pour le laisser passer et je me suis mise à le sucer, à lécher son noeud avec vice, sans oublier de lui sucer les boules un peu aussi, les hommes adorent quand je fais ça.</p>
<p>Ca a duré quelques minutes. Le gars est sorti de ma bouche et lui a présenté un plug anal pour que je le mouille bien avant qu&#8217;il ne vienne me préparer le trou du cul. Je l&#8217;ai sucé comme je l&#8217;avais fait de la bite juste avant. Regardez comme je suis chaude avec le jouet dans ma gueule, je ronronne de plaisir à l&#8217;idée de bientôt me faire enculer.</p>
<div style="width:440px; text-align:center;"><iframe width="440" height="330" src="http://media.acces-charme.com/player/track.php?idw=161&#038;idv=840&#038;rebill=1&#038;t1=jemeconfesse&#038;t2=videos&#038;paiement=cb&#038;typeo=player&#038;produit=vod&#038;lg=fr&#038;format=440x330&#038;extrait=123&#038;thumb=auto&#038;pop=oui" scrolling="no" frameborder="0" style="margin:0; padding:0"></iframe><br /><a href="http://www.branlix.com/track.php?idw=161&#038;idv=840&#038;rebill=1&#038;t1=jemeconfesse&#038;t2=videos&#038;paiement=cb&#038;typeo=player&#038;produit=vod&#038;lg=fr" target="_blank">Télécharger la vidéo complète</a></div>
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		<title>Un bon début de croisière</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:51:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre]]></category>
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		<description><![CDATA[Les gros nichons de Josy, aux pointes turgescentes, montaient et descendaient au rythme des coups de la grosse bite qu’elle s’enfonçait profondément dans la chatte…A genoux sur le lit, elle regardait le queutard qui, sous elle, envoyait son bassin à la rencontre de sa motte coulante. Draguée au sortir du restau de ce bateau de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les gros nichons de Josy, aux pointes turgescentes, montaient et descendaient au rythme des coups de la grosse bite qu’elle s’enfonçait profondément dans la chatte…A genoux sur le lit, elle regardait le queutard qui, sous elle, envoyait son bassin à la rencontre de sa motte coulante. Draguée au sortir du restau de ce bateau de croisière, le tour dans la boite de nuit n’avait été que le prétexte à vérifier, en dansant, que la bosse du pantalon de ce garçon de service était faite de chair dure et chaude. Deux danses plus tard, Josy avait suggéré à cet homme brun et viril, qu’un petit tour dans sa cabine aurait l’avantage de leur permettre de faire plus ample connaissance.</p>
<p><span id="more-109"></span>La lune éclairait la cabine par la large ouverture vitrée. A peine rentrés et la porte refermée, le marin l’avait attrapée par derrière, mettant immédiatement ses mains sur ses gros seins aux pointes dardées en passant sous le chemisier qu’il avait sorti de la jupe. Il entreprit un malaxage en règle, pétrissant et enfonçant les doigts dans les masses de chair. Jo ne se sentait plus de joie. Elle envoyait des coups de rein en arrière pour sentir la grosseur virile qui, tout à l’heure, viendrait lui défoncer la chatte…ses doigts fiévreux défaisaient les boutons de sa jupe pour la laisser tomber au sol de la cabine, pendant que le marin continuait son malaxage d’une main, l’autre soulevant le soutien-gorge pour libérer les globes d’une sensibilité inouïe.</p>
<p>Jo aimait ses nibards maintenant. Avant, plus jeune, elle avait fait des complexes avec son 90 D, puis, son mari lui avait libéré l’esprit dans ce domaine, en lui démontrant que des gros nibards faisaient des gros orgasmes, quand on se laissait aller en se les faisant tripoter de toutes les manières, en se les faisant sucer, mordre, aspirer&#8230;en s’en servant pour passer une bonne grosse queue au milieu…et que, plus les seins avaient été travaillés, plus la bite était grosse et plus elle jouissait.</p>
<p>Elle était devenue salope et exhib grâce à lui, grâce à son salaud de mari, qui lui avait fait découvrir les joies de la fourette salace, du triolisme avec soit elle et son mari, plus un copain, soit elle, une amie et son mari… Pendant ces séances de baise elle se faisait mettre dans toutes les positions quand il y avait deux mecs pour elle, et jouissait en continu en se sentant possédée sans discontinuer des soirées entières. Toujours sollicités, ses nibards avaient pris des pointes énormes, qui se voyaient en permanence et attiraient les males comme du miel.</p>
<p>Pour l’instant elle se laissait aller à la houle qui l’envahissait. Ses nichons totalement libérés, le marin avait entrepris une caresse longue et lente d’une main, pendant que l’autre avait glissé vers son string pour y rentrer en écartant l’élastique…le sexe contre sa croupe avait encore prit du volume. Un doigt inquisiteur avait écarté la fente de la motte bombée pour ensuite s’enfoncer doucement en glissant, puis la main entière avait empaumé la chatte renflée, entamant un pétrissage digne d’un mitron. Les pressions sur ses chairs excitaient son clitoris qu’elle sentait devenir dur et gros.</p>
<p>Envoyant ses mains derrière elle, Josy se mit à défaire la ceinture du pantalon du marin qui la fit se retourner vers lui, à l’instant où le vêtement tombait au sol. Dépassant du mini slip un gland énorme et violacé suintait doucement. Les mains de Jo s’en saisirent avec avidité, pour le dégager totalement et commencer à le branler avec lenteur, faisant coulisser la peau le long de la verge. Ce membre était fortement veiné et de dimensions impressionnantes…De grosses veines couraient dessus et le gland trigonocéphale vibrait doucement sous ses doigts. La bouche sèche, Jo se mit à genoux pour engouffrer la belle pine et commencer un pompage en règle, pendant que le marin continuait, en se courbant, à lui palucher les seins, tordant les pointes qui, maintenant, étaient devenues dures et jouisseuses.</p>
<p>Les lèvres gonflées et les joues creuses, elle regardait sur le visage du type la montée du plaisir…elle suçait pour faire venir encore plus de sang dans cette bite fabuleuse…elle allait le vider celui là, lui faire comprendre comment une femme de 45 ans pouvait être la meilleure des suceuses, la meilleure des salopes, la meilleure des baiseuses. Sa bouche était distendue par le pieu de chair qui était devenu énorme. Jo sentait le gros gland vibrer préparant la salve de foutre qui allait lui inonder la gorge. Elle se mit à pomper encore plus vite, donnant des coups de langue précis et nerveux. Soudain elle sentit les mains du type se crisper sur ses pointes en tirant dessus et sa gorge se mettre à recevoir une très forte giclée de sperme. Elle faillit s’étouffer tant il était abondant et elle sentit l’excès ressortir de sa bouche pour venir couler sur son menton. Ramassant cette sorte de crème elle se tapissa les seins avec, mesurant au passage la taille obscène des pointes de ses nibards.</p>
<p>Sans relâcher sa succion elle se remit à pomper la bite du marin, pour le faire revenir dans une forme qui lui permettrait de se faire prendre par cet engin fabuleux. Elle s’y remit avec science, enroulant sa langue autour du gland, faisant descendre ses lèvres le long de la verge noueuse…pinçant les testicules avec ses ongles, engoulant bien à fond toute la longueur de cette bite qui venait au fond de sa gorge lui couper l’air. Elle reprenait son souffle et plongeait de nouveau sur cette bête à faire jouir. Quel pieu de salaud !!! Elle en voulait de cette grosse pine, elle en voulait au fond de son ventre et dit au mâle qui devenait de plus en plus nerveux :<br />
- Vas yyy yyy yyy yyy y, main…te…nant, baise moi avec ta gro…oooo…oooosse queue, fais moi jouir en bo…ooo…nne salope que je suis !!!</p>
<p>Le type ne se le fit pas dire deux fois et, poussant Jo sur la couchette, il la mit sur le dos pour relever ses jambes et dégager l’entrée de sa chatte en feu. Il se mit à genoux sur la moquette et n’eut qu’à donner un coup rein pour s’enfoncer dans la fente trempée de la bourge en rut, qui se donnait comme la dernière des putes, vêtue de son seul chemisier, dépoitraillée, avec ses bas Dim et ses hauts talons, ce qui créait un spectacle des plus salauds, proche de la pornographie la plus salace. La grosse pine s’enfonça d’une seule poussée, arrachant un cri de gorge à la superbe femelle, qui se mit tout de suite à gémir et à crier :<br />
- Ouiiiiiiiiiiiiiii, saa…aaa…aa…laud, tu me fais du…u…u bien…, ouiiiiiiiiii, en…en…en…en…core, plus fort, plus au fond, aaaaaaah ta gro…oo…oo…osse biii…ii…ii…iite me faii…iii…it du…u…u bien… !</p>
<p>Elle aimait ce moment où elle sentait son ventre possédé, envahi par une queue, anticipant la jouissance qu’elle allait en tirer, salivant d’avance au bonheur qu’elle allait se faire donner en se faisant défoncer. La bite ressortait et rentrait, encore et toujours, dans un mouvement lent et puissant…les mains du marin lui avaient attrapé les hanches pour bien la maintenir pendant la pénétration et, dans la pénombre de la cabine, elle voyait ses yeux exorbités qui mataient le spectacle, parfaitement lubrique, qu’elle donnait avec ses gros nibards et ses cuisses remontées, au centre desquelles un gros piston de chair allait et venait.</p>
<p>Bien prise elle se mit à se pogner les seins pour augmenter son plaisir, caressant les masses et tirant sur ses pointes pour accentuer sa jouissance…elle se sentait bien, salope, pute, pleine de cette queue qui lui ramonait le ventre, pleine de cette bite qui la faisait couler, remplie par ce membre qui, bientôt, éjaculerait du sperme, ce qui lui procurerait un orgasme à chaque giclées…la décharge de foutre de la bite d’un inconnu lui procurait toujours des sensations fabuleuses… Voulant encore plus elle attrapa l’homme aux hanches et se mit à le secouer pour le faire s’enfoncer encore plus au fond et surtout plus violemment.</p>
<p>Le type suivit immédiatement et se mit à pistonner comme un malade, devenant ordurier dans ses propos :</p>
<p>- saaaaaaaalope, ouaiiiiiiiiii, t’es une saaaaaaaaaaalope avec tes gros nibards, une pute même, ouaiiiiiiiiiiiiiii, c’est çaaaaaaaaaaaa, une pute, une puuuuuuuuutain de bouuuuuuurge, qui se fait saillir pour assouvir son manque de queue…tu voyages pour te faire troncher par de la grosse biiiiiiiiite…ça te plait comme ça, comme une puuuuuuuuuuute, qui aurait levé un client…hein, que tu aimes t’envoyer en l’air crûment, sans flirt ni préparation… ?, de la queue, tu veux de la queue…rien que de la queue pour jouir et sentir ta motte bien défoncée…Saloooooooope, prends ça, tiens, encoooooooooooore, ouiiiiiiiiiiiiiiii, tiens, bien au fond…<br />
- Aâââââââââh putain que c’est bon une salope qui se fait baiser, fourrer, emmancher…âââââââââââhb je vais te décharger dans la chatte…je vais te remplir de foutre…</p>
<p>Ne pouvant plus se retenir, le type saisit les cuisses pleines et rondes de Josy et s’abutant bien contre ses fesses il poussa à fond, en criant son bonheur à décharger toute l’excitation qui lui venait des couilles, de la queue, de la vision de cette femelle échevelée, aux lèvres luisantes de foutre, aux gros nichons dont les pointes énormes le narguaient.</p>
<p>- AAAAAAAAAAAAH ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, deeeeeeeeeedans ,deeeeeeeeeedans, je te décharge deeeeeeeeedans, je te remplie, saaaaaaaaalope, avec mon sperme de queutard.<br />
Josy sentais dans sa chatte les vibrations de ce somptueux manche qui crachait en saccades puissantes un liquide chaud, épais, lourd, gras…elle partit elle aussi dans un long cri de salope comblée :<br />
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiii, OUIIIIIIII, OUiiiiiiiiiiiiiiiiii, OUI, aaaaaaaaaaaaaaaaaah salaud tu me remplies, tu me remplies, aaaaaaaah que c’est salaud, que c’est salaud, ouiiiiiiiiiiiii saââââââlaud, de jouîiiiiiiiiiiiir coooooooomme ça, comme une pute, emmanchée… baisée… baisée… oui je suis baisée, bien baiséééééééeeeeeee.</p>
<p>Le type lâcha les jambes qui retombèrent au bord de la couchette et il s’affala sur les seins dont il se mit à bouffer les pointes comme un affamé. La réaction ne fut pas longue à venir car l’orgasme avait créé cet appel de sexe qui faisait demander encore de la queue après en avoir pris juste avant. Les mains de Josy partirent à la recherche du membre qui venait de la remplir de foutre et elle recommença à le branler, en salope experte qu’elle était devenue au fil des années. Le marin venait de lui rentrer deux doigts dans la chatte et donnait des petits coups, pour écraser le clitoris et aussi pour tapisser le sperme dont elle était remplie.</p>
<p>Les mains de Josy donnaient du plaisir au marin qui se remit rapidement à rebander et voulut la reprendre. Elle dit :<br />
- non, pas comme ça, je veux te monter dessus, voir ta tête quand tu me pogneras les nibards, me suceras les pointes, me rentreras tes doigts dans la motte…</p>
<p>Le marin ne se le fit pas dire deux fois et il s’allongeât sur le dos pour permettre à cette somptueuse salope de l’enjamber.</p>
<p>Sitôt dessus Josy saisit la bite du type qui était redevenue ferme et commença une fellation tout en promenant la bête entre ses seins…le type râlait de plaisir. Il en avait tirés des touristes sur le bateau ; certaines ne venaient que pour ça d’ailleurs…mais celle là, elle était d’une pointure au dessus avec ses gros nichons, ses grosses pointes, son cul large et ferme de salope en rut, ses coups de rein salaces, sa science de la fourette, sa voix de gorge quand elle s’envoyait en l’air, ses mots crus qui augmentaient la jouissance…<br />
Trouvant le membre à sa convenance elle remonta et sans coup férir l’introduisit elle-même dans sa chatte qui s’ouvrit instantanément pour le laisser pénétrer. Elle descendit doucement, savourant l’instant où les chairs s’écartent sous la poussée du gland…où la muqueuse pompe le membre pour le faire s’enfoncer encore plus.</p>
<p>Pleine du jus de la décharge précédente elle sentait une jouissance salace revenir, comme quand elle rentrait chez elle, après s’être faite tirer en ville, pour demander à son mari de lui rentrer sa queue dans le ventre…ce qu’il faisait aussitôt, connaissant bien sa salope de femme, qui ne jouissait jamais autant que quand elle pouvait se faire prendre par deux ou trois bites différentes et finir avec celle qui lui avait libéré le corps et l’esprit…racontant comment ça avait été bon de baiser et de rentrer pour prendre encore du sperme en le mélangeant à celui des autres…</p>
<p>Arrivée en bas elle se mit à tourner pour bien faire s’enfoncer la queue puis remonta doucement, sentant le sperme de la précédente décharge refluer…<br />
C’était d’un salaud limite pornographique…la chatte pleine elle se faisait remettre de la bite dans le ventre, en baiseuse insatiable qu’elle était…<br />
Les mains du type lui avaient attrapé les pointes des seins, tirant dessus et les allongeant d’au moins trois centimètres, pour ensuite prendre les masses de chair à pleines mains et malaxer à grandes pognées. Le plaisir lui remontait dans le ventre et elle demanda au marin qu’il lui mette ses doigts dans la chatte pour pincer et tirer sur son clito…</p>
<p>- Lààààààààààààà, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, saaaaaaalaud tu es bon…pinces, tires, enfonces, ouiiiiiiiiiiiii au fond, rentre tes doigts…</p>
<p>Remplie, elle était remplie…une grosse bite, plus deux doigts, lui travaillaient le sexe la faisant jouir en continu…elle se mit à crier de nouveau…tout en accélérant sa cadence de montée et de descente sur ce pieu fabuleux. Ses bas étaient tirebouchonnés, mais elle s’en foutait…plus rien ne comptait que la grosse queutasse qui maintenant la défonçait à grands coups de rein…rien d’autre que les doigts qui la fouillaient profondément, rien d’autre que les pointes de ses copieux nichons qui dardaient, obscènes de grosseur, devant elle…<br />
Salope, ouiiiiiiiiiiiiiiiiii, saaaaaaaaaalope…il pouvait le dire… car c’était vrai…salope au sens effectif du terme, pour baiser, jouir, jouir, jouir encore et toujours, prendre du membre, du raide, du gros, du salaud, du vultueux, du crapuleux…salope pour s’envoyer en l’air avec des baiseurs… salope pour se faire tringler… comme une pute en mal de rut.</p>
<p>Brusquement, le marin sortit sa grosse queue bien raide de la chatte de Josy, en la faisant remonter avec ses mains et, sans la prévenir, il la fit retomber en se déportant pour que le membre lui perfore l’anus…elle cria comme une damnée, plus de surprise que de douleur car dans la transe érotique et salope où elle était cette pénétration était la bienvenue…elle aurait souhaité, à ce moment, qu’il y ait deux mecs pour la défoncer…elle le méritait en baiseuse qu’elle était. Il faudrait qu’elle voit pendant la croisière, d’ailleurs, si cette éventualité pourrait se faire jour.</p>
<p>Pour l’instant elle gueulait sa joie, le cul rempli par le braquemart de son baiseur qui, en même temps, lui avait rentré les doigts dans la chatte, pinçant, tirant, limant, allant très au fond de sa motte, au point de sentir à travers la mince paroi le membre qui pistonnait les boyaux de la femelle jouissante. Elle pleurait presque, hoquetant à chaque fois que la bite lui arrivait au fond du cul, sentant son ventre plein de jouissance devenir lourd. L’orgasme montait, elle ne pourrait pas tenir longtemps à ce régime d’enfer avec une grosse et fabuleuse bite qui lui ramonait le fondement pendant que une main presque entière lui travaillait la motte, lui donnant orgasmes sur orgasmes, la faisant jouir en continu…</p>
<p>D’un coup elle partit, tombant sur le coté, sans pouvoir se retenir, en hurlant tellement fort que le marin en fut désarçonné. Toutefois, la voyant à plat ventre, frémissante et pantelante, il ne perdit pas de temps et se mettant à califourchon sur elle il lui écarta les fesses pour remettre sa bite dans le cul encore ouvert et qui ne demandait que ça. Le sexe tumescent s’enfonça de nouveau bien au fond, arrachant un feulement de plaisir à cette bourge en gésine. Les mains bien cramponnées à la large croupe de la belle femelle il se mit à limer et à pomper comme un derrick, enfonçant puissamment sa grosse queue dans le cul de cette femme en rut, qui depuis qu’elle avait commencé à jouir n’avait pratiquement pas arrêté. Il tira sur la croupe pour la faire se mettre à quatre pattes de manière à pouvoir bien s’enfoncer dans le ventre de Josy qui criait de plaisir, jouissante sans arrêt…La vision de ses hanches était des plus salaces, avec les fesses bien écartées et son membre qui entrait et sortait avec la régularité d’un métronome rythmé par les cris de joie de la belle pute…oui la belle pute…il le lui disait, qu’elle était une belle pute et elle jouissait, jouissait, jouissait…</p>
<p>D’un seul coup, puissant, le marin s’enfonça brutalement, maintenant plus rien comptait que son plaisir à lui…il allait décharger pour lui, vider tout le sperme qu’il avait encore dans les couilles dans le ventre de cette baiseuse…</p>
<p>La tenant abutée il se mit à pistonner à petits coups rapides, ce qui eut pour effet de la faire s’envoyer encore en l’air car elle sentait la queue devenir encore plus grosse…dans un hurlement elle se repoussa en arrière pour s’enfoncer sur la grosse bite au moment où la giclée de foutre sortit avec force lui procurant un dernier soubresaut de bonheur.<br />
Elle tomba à plat ventre entraînant son amant qui vint s’abattre sur elle, encore planté dans son gros cul de jouisseuse…laissant les vagues du plaisir refluer doucement.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Visiteur</strong></p>
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		<title>Tripotée dans le métro</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:47:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>

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		<description><![CDATA[Si je vous envoie ce texte aujourd&#8217;hui, c&#8217;est pour vous raconter le curieux voyage que j&#8217;ai fait dans le métro l&#8217;été dernier, en rentrant du travail. J&#8217;ai l&#8217;habitude d&#8217;utiliser les transports en commun quotidiennement mais, c&#8217;est la première fois qu&#8217;il m&#8217;est arrivé une chose pareille. J&#8217;étais sur la ligne habituelle, comme tous les soirs. La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si je vous envoie ce texte aujourd&#8217;hui, c&#8217;est pour vous raconter le curieux voyage que j&#8217;ai fait dans le métro l&#8217;été dernier, en rentrant du travail. J&#8217;ai l&#8217;habitude d&#8217;utiliser les transports en commun quotidiennement mais, c&#8217;est la première fois qu&#8217;il m&#8217;est arrivé une chose pareille.</p>
<p>J&#8217;étais sur la ligne habituelle, comme tous les soirs. La rame était bondée et, une fois de plus, je suis restée debout, coincée parmi les voyageurs. Je dois dire que je n&#8217;apprécie que très modérément cette promiscuité obligée, mais je croie bien qu&#8217;il en est de même pour la grande majorité de mes compagnons de voyage.</p>
<p><span id="more-105"></span>Nous avions déjà effectué une bonne partie du trajet quand je sentis derrière moi une présence insistante. En fait, j&#8217;étais coincée entre une barre de maintien et un homme de haute stature. Avec mon mètre soixante, je me sentais toute petite devant lui. Nous étions au mois de juin et je ne portai qu&#8217;un chemisier léger et une jupe relativement courte mais tout à fait décente.</p>
<p>A chaque coup de frein de la rame, nous étions un peu secoués et je sentais contre mes fesses le renflement que faisait la bite de l&#8217;homme dans son pantalon. J&#8217;étais un peu gênée, mais je n&#8217;osais lui en faire à la remarque, de crainte de m&#8217;adresser à une personne peu conciliante. Je ne savais rien de lui et je ne voulais pas risquer de me mettre à dos un mauvais coucheur. Je supportais donc vaillamment les rencontres de plus en plus fréquentes entre sa queue et mon cul.</p>
<p>Après notre passage à la station Châtelet-Les Halles nous avons eu à faire face à un nouvel afflux de passagers. Nous étions de plus en plus serrés dans le wagon et je crois bien que l&#8217;inconnu en profitait pour venir se coller toujours plus contre moi. Son membre restait maintenant fiché entre mes fesses presque continuellement. Pire, il me donnait l&#8217;impression de le faire aller de droite à gauche dans ma raie. J&#8217;avais l&#8217;impression de le sentir durcir contre mon cul. Je crois bien que ce salopard était en train de se branler sur moi.</p>
<p>Sans doute enhardi par mon manque de réaction, l&#8217;homme laissa glisser ses mains sur mes hanches et releva l&#8217;arrière de me jupe. Je n&#8217;osais toujours rien dire et personne ne voyait rien tant nous étions comprimés. A l&#8217;audace dont il faisait preuve je me doutais bien, pour ma part, que je n&#8217;avais pas à faire à un gentleman. D&#8217;autre part, je dois avouer que la situation commençait à passablement m&#8217;exciter. A cette période de ma vie, je n&#8217;avais pas de petit ami et cela faisait un moment que je devais me contenter de mes caresses manuelles pour satisfaire ma libido.</p>
<p>L&#8217;homme n&#8217;alla pas jusqu&#8217;à me baisser la culotte en public. Il se contenta de venir frotter plus vicieusement encore sa tige dans ma fente. Je décidais alors de lui faire comprendre que ses caresses ne me laissaient pas vraiment indifférente. Je contractais et décontractais alternativement mes muscles fessiers, tentant d&#8217;enserrer sa bite entre mes globes charnus. Je crois que je lui prodiguais ainsi un savant massage qui ne le laissa pas sans réaction. J&#8217;entendais dans mon cou le souffle haletant qui le trahissait. Je passai alors la vitesse supérieure et commençai à rouler vraiment du cul.</p>
<p>Je sentais le membre du gars qui grossissait toujours plus derrière moi. Les caresses de mon postérieur sur son chibre lui faisaient visiblement de l&#8217;effet. Mais je n&#8217;étais pas en reste. Bien serrée contre la barre d&#8217;appui verticale, je faisais vibrer mon bassin autant pour mon branleur inconnu que pour mon propre plaisir. A chaque passage devant la barre d&#8217;aluminium, j&#8217;en profitais pour me frotter le minou. Ma culotte commençait à être complètement mouillée et je sentais entre mes jambes ma chatte qui s&#8217;ouvrait peu à peu. J&#8217;imaginais mes lèvres gonflées par le désir et mon petit bouton bandé sous mon slip.</p>
<p>L&#8217;homme se faisait de plus en plus insistant. Je pense qu&#8217;il avait compris que, moi aussi, je trouvais mon compte dans cette petite relation improvisée. Ses mains me tenaient maintenant par le haut des cuisses et son bassin accompagnait la danse de mes fesses. Je ne tournais presque plus, me contentant de petits mouvements latéraux qui facilitaient ma branlette sur la barre. Je faisais rouler toute ma vulve sur le tube et commençais à ressentir les premières vagues du plaisir. De temps en temps, je donnai avec mon pubis de petits coups sur la barre afin de stimuler mon clitoris.</p>
<p>Au bout d&#8217;un moment, je sentis l&#8217;homme qui se contractait. Ses doigts se crispèrent sur mon corps, presque avec violence. Je compris à cet instant que mes caresses avaient eu un effet bénéfique sur sa queue. J&#8217;imagine qu&#8217;il avait rempli son slip avec le trop-plein de ses couilles. A cette idée, je ne pus retenir plus longtemps ma propre jouissance. Un éclair, en provenance de ma chatte, traversa mon corps de part en part, me laissant pantelante au milieu des voyageurs. J&#8217;étais accrochée à la barre qui venait de si bien me faire jouir et mes jambes me supportaient à peine. Mon slip était inondé de mouille et je n&#8217;avais plus qu&#8217;un souhait : arriver chez moi pour me laver et me coucher.</p>
<p>Quand j&#8217;ai enfin osé me retourner, je n&#8217;ai trouvé personne derrière moi qui corresponde à l&#8217;image que je me faisais de mon branleur. Sans doute avait-il quitté la rame précipitamment, profitant de mon état pour s&#8217;éclipser discrètement. Depuis ce jour, j&#8217;espère en vain le rencontrer à nouveau et je m&#8217;arrange toujours pour prendre les wagons les plus bondés.</p>
<p><strong>Auteur : Cathyx</strong></p>
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		<title>Putain d&#8217;après-midi</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:46:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
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		<category><![CDATA[femme obsédée]]></category>
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		<description><![CDATA[Cuisses écartées, ventre offert, Géraldine gémissait sous les coups de bite de son amant. Elle ne l&#8217;attendait pas, ce dimanche en fin après midi. Son téléphone avait sonné, il lui demandait s&#8217;il pouvait passer la voir. Tu parles s&#8217;il pouvait passer ! Avec l&#8217;envie de fourette qu&#8217;elle avait, c&#8217;était un bon plan. Chaque jour et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cuisses écartées, ventre offert, Géraldine gémissait sous les coups de bite de son amant. Elle ne l&#8217;attendait pas, ce dimanche en fin après midi. Son téléphone avait sonné, il lui demandait s&#8217;il pouvait passer la voir. Tu parles s&#8217;il pouvait passer ! Avec l&#8217;envie de fourette qu&#8217;elle avait, c&#8217;était un bon plan. Chaque jour et même la nuit, Gé sentait sa chatte vivre quasiment indépendamment d&#8217;elle, avec des chaleurs et des moiteurs inconnues de son corps un an auparavant. Baiser ! Elle aimait baiser ! Le vilain mot, grossier mais pourtant lourdement chargé de sens, explicite et concret.</p>
<p><span id="more-103"></span>Elle était devenue accro de sexe. Il lui fallait de la queue pour calmer les envies de sa chatte en chaleur. Il lui fallait se masturber avec un godemiché (offert par son amant). Elle y prenait un plaisir teinté, parfois, de frustration. Aussi bien manié qu&#8217;il soit, un gode reste un gode et ne remplace jamais un vrai sexe d&#8217;homme, chaud, au gland développé, à la tige large qui vient s&#8217;enfoncer lentement dans le ventre.</p>
<p>Ce matin elle s&#8217;était fait jouir avec son manche artificiel, car sa libido de petite salope la forçait maintenant à se livrer à ces jeux érotiques sans même attendre de savoir ce qui pourrait lui arriver d&#8217;autre dans la journée. Elle s&#8217;enfonçait la bite de plastique alternativement dans la chatte et dans le cul, jouissant autant d&#8217;un trou que de l&#8217;autre. En se branlant, elle fantasmait sur tout ce qui lui arrivait de bien depuis des mois et qui n&#8217;était que justice, après tous les problèmes que lui avait causés jusque là un connard qui ne la sautait même pas. Pendant ces moments là elle pensait que si n&#8217;importe lequel des types qu&#8217;elle connaissait viendrait à sonner chez elle, elle le mènerait dans son lit pour qu&#8217;il la saute copieusement.</p>
<p>Là, pour l&#8217;instant, elle regardait entre ses cuisses, au niveau de sa chatte, la queue qui la pistonnait, en la faisant jouir depuis le moment où elle lui était entrée dans la motte. Il n&#8217;avait pas fallu bien longtemps. A peine arrivé, son amant l&#8217;avait attrapée pour commencer à la tripoter de partout, glissant ses mains sous sa tunique rouge et fendue, lui empoignant bien sa croupe de salope, qui était devenue ronde et ferme au fil du temps.</p>
<p>Les mains de son homme glissaient de tous les côtés, venant lui caresser les seins, tirant sur les pointes pour les faire grossir. Puis, la main gauche descendue sur sa chatte, elle avait senti un doigt venir lui ouvrir les lèvres et s&#8217;enfoncer doucement dans sa grotte, la faisant gémir. Ne restant pas inactive, Gé avait pris dans sa main la bite du salaud crapuleux pour commencer un va-et-vient des plus salaces. Car maintenant, elle savait branler par plaisir et elle devenait même experte, très experte, faisant profiter de son dévergondage un copain de travail qui bavait d&#8217;envie de lui fourrer sa longue queue dans le ventre.</p>
<p>J-P le savait, elle le lui avait dit et, loin de le foutre en rogne, ça l&#8217;avait excité. Leur première séance de baise avait été mémorable, démoniaque. Elle l&#8217;avait laissée anéantie sur le lit, les bras en croix, les pointes des seins ayant doublé de volume, les cuisses écartées, la chatte pleine d&#8217;un sperme lourd. Il était étrange ce mec, qui, tout en disant : &nbsp;&raquo; C&#8217;est moi qui t&#8217;ai faite, ton cul m&#8217;appartient, ta motte est bombée grâce à moi. C&#8217;est moi qui t&#8217;ai rendue salope &laquo;&nbsp;, ne faisait pas une maladie de ce qu&#8217;elle assumait tranquillement, à son rythme, avec un air candide de petite baiseuse qui veut se faire prendre.</p>
<p>Elle branlait son amant, en se laissant tripoter sous toutes les coutures, attendant le moment où il dirait : &nbsp;&raquo; Allez, au lit petite salope, que je te rentre ma queue dans la chatte. Tu es trempée, tu coules. Tu as envie de ma bite, tu vas jouir avec ma queue de salaud &nbsp;&raquo; !</p>
<p>Oh oui, elle avait envie ! Envie de se faire fourrer par cette grosse queue, raide, dans la motte, de la sentir lui écarter les muqueuses, de sentir ses cuisses s&#8217;ouvrir et son ventre se creuser pour augmenter et faciliter la pénétration.</p>
<p>Elle savait qu&#8217;il fantasmait sur cette main qui faisait grossir sa queue, qu&#8217;il imaginait le même geste sur le membre d&#8217;un autre qui, lui aussi, aurait enfoncé ses doigts dans la vulve accueillante de Géraldine. Cette vulve coulante qui prenait plaisir à se faire gamahucher par des mains crapuleuses et des langues vicelardes, qui ne reculait plus devant une bite qui avance. Elle avait hésité à dire tout ça, mais, en constatant le résultat, elle se disait qu&#8217;elle aurait du le faire depuis longtemps.</p>
<p>Et là elle y était, allongée sur le lit où il l&#8217;avait amenée après le tripotage dans la salle à manger. Il avait été vite nu, puisque vêtu seulement d&#8217;un survêtement et d&#8217;une chemisette, il ne portait même pas de slip. Ca ne l&#8217;avait pas surprise quand sa main était allée chercher le membre palpitant qu&#8217;elle sentait gonfler contre sa cuisse. Quel queutard ce mec ! Il la rendait dingue de queue, de sexe, de baise, de fourette. Elle n&#8217;avait même plus honte d&#8217;assumer sa libido et de le dire, comme quand elle lui suggérait, coquine : &nbsp;&raquo; Viens sous la douche avec moi ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>En un rien de temps elle avait remonté son bassin, pour offrir l&#8217;entrée de son ventre au sexe de J-P, qui s&#8217;était enfoncé en elle en poussant un soupir de plaisir, tout en lui cramponnant la croupe. Elle se sentait femelle, prise, pénétrée, investie par ce membre, qui continuait à grossir à mesure que les mains lui guidaient les hanches. Il lui disait qu&#8217;elle était &nbsp;&raquo; bonne &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; salope &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; baiseuse &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; qu&#8217;elle l&#8217;excitait &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; qu&#8217;elle le faisait bander &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; fantasmer. &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; qu&#8217;il se branlait en pensant à elle &laquo;&nbsp;, faisant gicler sa grosse queue et lui envoyant son sperme sur les seins.</p>
<p>Elle coulait, coulait, sentant monter une houle de plaisir du fond de son ventre, se mettant à jouir presque instantanément, les yeux fermés. Pendant que son amant la regardait, en continuant à lui dire qu&#8217;elle était un bon coup, qu&#8217;elle baisait bien, qu&#8217;elle était une jolie salope, bandante, qui aime la bite. Dingue cette sensation ! Il fallait qu&#8217;elle se lâche encore plus, elle le sentait. J-P arrivait à lui libérer la tête et à la faire jouir en lui parlant tout en la défonçant à grands coups de reins. Quel salaud, mais quel salaud ce type, avec sa queue qui lui ramonait le ventre en la faisant gueuler de plaisir.</p>
<p>Tout en la limant de plus en plus fort il avait continué à lui parler, en lui glissant sa main sur le sexe, puis en y faisant rentrer un doigt qui était venu s&#8217;appuyer sur son clito : &nbsp;&raquo; Ah, salaud, ça m&#8217;excite, ça me fait jouir ! Oh oui, tu me fais crier ! Non, je ne veux pas ! Oui, encore, continue !</p>
<p>Il lui avait demandé, voyant son excitation, à quoi elle pensait en se faisant masturber. Elle avait répondu : &nbsp;&raquo; A toi, à ta queue. Mais pas qu&#8217;à toi &laquo;&nbsp;. Les coups de bite avaient redoublé d&#8217;intensité, lui pilonnant la motte.</p>
<p>- Et à qui tu penses hein, petite salope ?<br />
- A la percée de Georges Bush.<br />
- Ouais, c&#8217;est ça, prends-moi pour un débile, mais fais attention je ne vais plus bander.</p>
<p>Gé continuait à se secouer sur cette bite fabuleuse, à gémir, à crier, tout en laissant libre cours à ses fantasmes. Elle avait lâché : &nbsp;&raquo; Germain, j&#8217;ai &#8230; pensé&#8230; à la main de Germain ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>- Oui&#8230;. qu&#8217;est-ce qu&#8217;il te faisait ?<br />
- Je te l&#8217;ai déjà dit.<br />
- Redis-le !<br />
- Il m&#8217;a branlée avec ses doigts, dans ma&#8230; dans ma chatte. Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, il les a enfoncé dedans, bien au fond. Je jouis, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis&#8230;</p>
<p>J-P lui avait attrapé le clitoris pour le comprimer en le frottant, ce qui l&#8217;avait rendue encore plus dingue de plaisir.</p>
<p>- Comme ça, il t&#8217;a fait comme ça ?<br />
- Oui, oui, comme ça et moi je le branlais.<br />
- Tu le branlais, salope ? Tu l&#8217;as fait juter ?<br />
- Oui, oui, oh oui !</p>
<p>Chacun de ses oui était ponctué d&#8217;un coup de bite dans sa chatte de petite salope.</p>
<p>- Oui, il m&#8217;a fait jouir, à 7 heures du matin, dans le vestiaire.</p>
<p>Les coups de queue avaient redoublé, la faisant crier de plaisir et d&#8217;étonnement, à un point qu&#8217;elle ne croyait pas possible. Jouir en sentant un sexe dans son ventre, des doigts sur son clitoris, tout en s&#8217;entendant dire à l&#8217;oreille de son amant, qu&#8217;elle avait pris son pied en se faisant mettre les doigts de Germain dans la motte, qu&#8217;elle l&#8217;avait branlé, qu&#8217;elle avait joui et que, oui, elle coucherait avec, car maintenant il fallait qu&#8217;elle aille jusqu&#8217;au bout.</p>
<p>- Tu me le diras.<br />
- Non.<br />
- Si.<br />
- Pourquoi ?<br />
- Parce que je veux tout savoir de toi, que ça m&#8217;excite, que quand je suis excité, tu en profites, tu en jouis, que tu as du sentir que ma queue est encore plus grosse et que je te fais l&#8217;amour encore plus fort. Je suis formaté comme ça.<br />
- Alors je te le dirai peut-être.<br />
- Non, pas peut-être ! Je dois savoir.<br />
- Alors je te le dirai, peut-être par allusions, comme ça je te le dirai sans le dire.<br />
- Bien, très bien. Salope de Géraldine, je vais te payer, oui, si ça t&#8217;excite et te fais jouir, je te paierai. Putain que c&#8217;est bon de s&#8217;envoyer en l&#8217;air avec toi ! Tu baises comme une reine, tu baises salope, tu baises pute, oui, ah !</p>
<p>Et les coups de bite avaient repris, défonçant toujours plus fort la motte de la jolie Géraldine qui continuait à crier : &nbsp;&raquo; Fais-moi jouiiiiiiiiiiiiiiiir, ouiiiiiiiiiiiiiiiii, encore ! Je ne te laisse partir que si tu me fais jouir encore.</p>
<p>J-P, se retirant, lui avait glissé un doigt dans la chatte et un autre dans le cul, pour la limer bien à fond, comme en double pénétration. Elle avait recommencé à jouir, jouir, jouir&#8230; Sous les doigts d&#8217;un salaud qui lui faisait faire ce dont elle ne se serait jamais cru capable. Elle se sentait presque pute avec lui et cette idée seule la faisait jouir. Quelle dévergondée ! Vivement qu&#8217;il revienne lui mettre son membre dans le ventre, elle aurait encore des choses à lui dire, des bien salopes, des biens bandantes, des comme il aime entendre, de manière à en profiter et jouir encore et encore et toujours de sa queue bandée.</p>
<p><strong>Auteur : Simorgh</strong></p>
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