Archive pour la catégorie ‘Confessions de femmes’

Notre première exhibition

Philippe et moi adorons les vacances au soleil, mais nous ne sommes ni l’un ni l’autre des fanatiques des plages bondées. Dès nos premières vacances ensemble, il y a de cela quelques années, nous avons donc décidé d’explorer les alentours les premiers jours, afin de nous trouver un petit coin sympa bien à nous, et d’y retourner systématiquement. Mieux vaut deux jours à se balader et le reste à en profiter que deux semaines entourés de gamins braillards et d’allemands bourrés !

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Dépucelage anal

Finalement, je n’ai pas eu mal. Du moins, pas autant que je le craignais. Oh, bien sûr, quand il est entré en moi, je n’ai pas totalement échappé à la douleur que j’avais peur de ressentir ! Mais, tout compte fait, cela est resté supportable. Maintenant qu’il est bien logé tout au fond de mon cul, je ne regrette pas du tout de l’avoir supplié, de l’avoir imploré de m’enculer. J’attendais cet instant depuis si longtemps.

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Rencontre au bureau

Victoria était standardiste dans une société multinationale. Jeune femme brune, aux formes voluptueuses, une bouche sensuelle, un regard de braise, telle était Victoria. Elle ne laissait pas les hommes indifférents, ni les femmes d’ailleurs. Il se dégageait d’elle une sensualité à fleur de peau, presque palpable lorsqu’on était à ses côtés. Des cheveux ondulés, bruns, tombaient en cascade sur ses épaules. Elle pianotait avec agilité, de ses doigts fins aux ongles délicatement manucurés, sur le clavier de son PC.

Balou pensait à cette femme en descendant l’escalier menant au standard. Il imaginait bien la main de Victoria aller et venir sur son membre dressé. Mais il dut chasser de son esprit cette pensée pour réprimer l’érection qui pointait entre ses jambes, son rendez-vous d’affaires l’attendait dans le petit salon attenant au standard.

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Possédée devant mon mari

Ce jour là, assez tôt, un agent du Canal devait venir pour régler la pression de l’eau dans les canalisations qui, avec la boue, devenaient moins performantes. Mon mari, rentré tard la veille, dormait encore à moitié quand ce jeune homme est arrivé et c’est moi qui me suis occupée de lui indiquer l’emplacement des compteurs et des filtres. Après avoir nettoyé le pré-filtre il fallut rentrer dans le garage où se trouvaient d’autres éléments de purification de l’eau. Ces pièces étaient dans la chaufferie, lieu étroit et sombre, dans lequel on ne s’éclairait qu’avec une baladeuse, le reste de la lumière provenant d’un soupirail.

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Niquée par le livreur

Salut, j’ai commencé à lire vos histoires, il y a quelques temps et vous m’avez tous donné envie d’écrire la mienne. Je vous en remercie car j’ai trouvé beaucoup de plaisir à me confier.

Mon histoire date d’il y a quelques années déjà, lorsque j’ai emménagé dans mon premier appartement. J’ai acheté dans un magasin, une machine à laver (vous allez penser « Bonjour le cliché » Perdu !) Ne possédant pas de véhicule à cette époque, deux employés du magasin sont venus me livrer l’engin à domicile. Ils sont arrivés un matin vers neuf heures alors que je sortais à peine de ma douche et que j’étais encore en peignoir.

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Exhibée par mon mari

Mère de famille modèle, je suis mariée depuis près de 20 ans avec le même homme. Il m’a donné trois beaux enfants. Ceux-ci sont grands maintenant et, ne travaillant pas, je trouve le temps un peu long quand je suis seule à la maison. Il faut reconnaître cependant que cela me permet aussi de prendre un peu plus de bon temps avec mon époux. Depuis que les enfants passent la majeure partie de leur temps de loisirs avec leurs amis, nous sommes plus libres. Aussi, j’ai parfois l’impression de vivre une seconde jeunesse avec Paul. Je me surprends même à oser des expériences qui me paraissaient jusqu’à présent impossibles à tenter.

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Baisée par les ouvriers de mon mari

J’ai 25 ans et depuis quelques temps, j’ai compris qu’au fond de moi je suis la pire des salopes. Epouse d’un jeune entrepreneur du bâtiment, je profite des absences de mon mari, en visite sur les chantiers de l’entreprise pour me livrer tout entière aux assauts des ouvriers demeurés à l’atelier. Sitôt la grosse berline allemande de mon époux disparue au bout de la rue, je file dans les locaux techniques de la boite pour y retrouver Manuel, Carlos et Philippe, qui m’attendent de pied ferme. Ces salopards savent bien que le feu qui me brûle le cul doit être éteint sans tarder, sous peine de me mettre de mauvaise humeur pour la journée.

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