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	<title>Confessions intimes érotiques &#187; Confessions de lesbiennes</title>
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		<title>Gouinée par ma chef de bureau</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Jun 2010 07:36:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mondoi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de fétichistes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[cunni]]></category>
		<category><![CDATA[fist]]></category>
		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>
		<category><![CDATA[secrétaire vicieuse]]></category>
		<category><![CDATA[sexe aux WC]]></category>
		<category><![CDATA[Uro]]></category>

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		<description><![CDATA[   Je comprends qu'une femme aime les femmes, j'ai eu moi-même un amour saphique quand j'étais en pension, je dois dire que de savoir qu'elle est peut-être bi ou lesbienne, m'émoustille un peu, je suis célibataire depuis un moment et les plaisirs solitaires, ça va un moment.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai une chef de bureau un peu &laquo;&nbsp;poupée de salon&nbsp;&raquo;, des coiffures d&#8217;un autre temps, poudrée, fardée, rondelette à souhait, des fringues vieux jeux, mais elle est sympa, elle ronchonne sur nous mais ce n&#8217;est pas une méchante, c&#8217;est une vieille fille, si l&#8217;on peut dire, la quarantaine passée, mais bon, vieille fille, on la chahute parfois sur les hommes et ce qu&#8217;ils font aux dames, elle rougie, suffoque et s&#8217;enfuie dans son bureau.</p>
<p>Moi je l&#8217;aime bien, j&#8217;ai quinze ans de moins qu&#8217;elle, elle m&#8217;aime bien aussi, je la taquine parfois mais elle a toujours une petite attention pour moi dans la journée, un petit gâteau, un chocolat, elle est attentive à ma santé, à mes distractions, vu que je suis célib et que mes parents habitent loin, elle sait que je vis seule (pour l&#8217;instant), parfois elle me demande de rester plus tard pour finir un dossier mais en fin de compte, on passe plus de temps à papoter qu&#8217;à bosser.</p>
<p>Tout cela se passe dans la plus bonne ambiance, si ce n&#8217;est quelques une qui pense qu&#8217;elle &laquo;&nbsp;en est&nbsp;&raquo;, j&#8217;ai entendus des réflexions au self, ça glousse dans son dos, ça rigole en douce, ça suppute des choses sur sa sexualité, moi, ça ne me gêne pas, chacun fait sa vie comme il l&#8217;entends, elle ne m&#8217;a jamais fait d&#8217;avance, bien qu&#8217;elle soit plus douce avec moi qu&#8217;avec les autres mais je suis quand même attentive depuis un moment sur ses comportements, je n&#8217;est pas envie de passer pour sa chouchoute et encore moins sa petite amie.</p>
<p><span id="more-154"></span>Je comprends qu&#8217;une femme aime les femmes, j&#8217;ai eu moi-même un amour saphique quand j&#8217;étais en pension, je dois dire que de savoir qu&#8217;elle est peut-être bi ou lesbienne, m&#8217;émoustille un peu, je suis célibataire depuis un moment et les plaisirs solitaires, ça va un moment.</p>
<p>L&#8217;autre jour, j&#8217;ai vu qu&#8217;elle allait aux wc et j&#8217;y suis allée aussi, je ne savait pas dans lequel elle se trouvait mais j&#8217;entendais des froissements de tissus, comme si quelqu&#8217;un se déshabillait, après il y a eu un silence puis j&#8217;ai cru distinguer, pendant que je faisais pipi, un souffle court que l&#8217;on étouffait et un petit miaulement presque imperceptible, je me suis dite que peut-être elle se masturbait ou quelqu&#8217;un d&#8217;autre, j&#8217;ai attendue qu&#8217;elle ai fait son pipi et qu&#8217;elle soit partie pour voir si il y avait une autre personne dans le troisième wc, mais non, il n&#8217;y avait eu qu&#8217;elle et moi.</p>
<p>Un soir où elle m&#8217;avait demandée de rester plus tard, j&#8217;ai fais un peu de provo, chemisier déboutonné plus que d&#8217;habitude, croisement de jambes pour faire remonter ma jupe plus haut sur mes cuisses, elle est devenue rose des joues en me voyant ainsi, elle venait me parler dans le cou, je sentais son souffle court et chaud sur ma nuque, j&#8217;ai vu aussi qu&#8217;elle ne savait plus où mettre ses mains, parfois sur mon épaule, parfois sur mon bras, elle s&#8217;est mise à me toucher les cheveux, ça m&#8217;a électrisée.</p>
<p>Elle s&#8217;est absentée un moment pour aller voir si tous le monde avait quitté les bureaux et pour fermer l&#8217;entrée, j&#8217;ai pris une position provocante sur mon siège avant qu&#8217;elle ne revienne, j&#8217;ai posé un pied sur le rebord du bureau en faisant remonter ma jupe au raz de ma culotte, elle est restée scotchée à la porte quand elle m&#8217;a vue dans cette position, je n&#8217;ai pas bougé en attendant la suite des évènements&#8230;</p>
<p>Elle est venu devant moi, regardant furtivement ma culotte, elle était rouge de confusion, ne semblait plus savoir quoi faire, dansant d&#8217;un pied sur l&#8217;autre, je l&#8217;ai regardée droit dans les yeux et je lui ai demandée si quelque chose n&#8217;allait pas, elle est venue près de moi pour me dire.</p>
<p>-   Ecoutez Mademoiselle&#8230; votre tenue, là en ce moment&#8230;n&#8217;est pas&#8230; heu&#8230; N&#8217;est pas correcte&#8230;  Vous m&#8217;embarrassez&#8230;</p>
<p>-   Ho&#8230;! Oui&#8230;  Pardonnez-moi&#8230; ai-je dis nonchalamment en remettant mon pied au sol et en baissant ma jupe au ralentis en lui faisant un gros sourire plein de candeur.</p>
<p>Elle s&#8217;est remise au travail mais je voyais bien que je l&#8217;avais perturbée, elle était agitée, se passant la main dans les cheveux plusieurs fois, elle croisait et décroisait les jambes, elle remettait son chemisier en place en passant ses doigts discrètement sur la pointe de ses seins qui commençaient à apparaitrent sous le tissus, j&#8217;ai sentis une légère humidité poindre entre les lèvres de ma vulve, le désir s&#8217;installait.</p>
<p>-   Madame&#8230;?   Je peux aller faire pipi&#8230; lui demandais-je  puérilement</p>
<p>-   Mais ma petite&#8230;!  Vous n&#8217;avez pas à me demander cela&#8230;!  me répond-elle le visage congestionné;</p>
<p>-    C&#8217;est que c&#8217;est une grosse envie Madame&#8230; lui dis-je en souriant innocemment.</p>
<p>Je suis à peine assise sur le siège la culotte baissée sur les chevilles, que je l&#8217;entends arriver dans les wc, elle entre dans une toilette, je l&#8217;entends se trousser la jupe et baisser sa culotte mais pas de bruit de miction, seul la mienne couvre le silence, je colle l&#8217;oreille à la cloison et,  comme l&#8217;autre jour, je perçois son souffle court, ma parole, elle se masturbe en m&#8217;écoutant faire mon petit besoin, je force pour augmenter la puissance du jet et je ne sais pourquoi, je commence à geindre en même temps.</p>
<p>-   Ca va Mademoiselle&#8230;?    me demande-t-elle sur le coup</p>
<p>-   Ho oui Madame&#8230; c&#8217;est une grosse envie&#8230; ça fait du bien&#8230;</p>
<p>-   Vous aimez ça alors&#8230;?  Vous voulez que je vous assiste&#8230;? que je vous essuie&#8230;?</p>
<p>-    Ben&#8230; je ne sais pas&#8230;?!!!</p>
<p> -   Vous verrez&#8230; je fais cela très bien&#8230; vous allez aimer&#8230;</p>
<p>Je n&#8217;ai pas eu le temps de dire oui ou non qu&#8217;elle frappait à ma porte, j&#8217;ai ouvert, le cœur battant et ni une ni deux, elle s&#8217;est accroupie entre mes cuisses, m&#8217;enlevant ma culotte et elle se mis à me brouter la vulve pendant que j&#8217;évacuais mes dernières giclées d&#8217;urine, elle lapais tout ce qu&#8217;elle pouvait, poussant des gloussements de délectation, sa langue très active me donnait des sensation sublimes, elle allait partout, même sur mon anus quand elle me fit relever les jambes, elle me fouillait avidement et ma chef me demanda même si je n&#8217;avais pas un petit cadeau pour elle de ce côté, hélas, je n&#8217;avais rien en attente mais je lui promis de la prévenir la prochaine fois que j&#8217;aurais quelque chose pour elle.</p>
<p>Elle m&#8217;a fait jouir ainsi, sur les toilettes, et depuis nous nous offrons une séance d&#8217;heures supp de temps en temps, pendant lesquelles je donne libre court à ses envies et elle aux miennes, elle est adepte du fist et je la comble d&#8217;une main pendant que de l&#8217;autre je lui fouille l&#8217;anus, elle a des gouts uro et scato, moi pas mais cela ne m&#8217;empêche pas de lui donner satisfaction en lui donnant mes petits cadeaux, je me satisfais amplement de ses broutages de moules qu&#8217;elle me fait merveilleusement bien, sans parler de ma petite entrée dont elle s&#8217;occupe divinement bien.</p>
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		<title>Gouines à la piscine</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 10:27:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de lesbiennes]]></category>

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		<description><![CDATA[Ca fait déjà 5 ans et demi que je vis avec Mireille, ma femme, mon amour. Je l&#8217;ai rencontrée le jour de mes 18 ans, lors d&#8217;une soirée en boîte qui devait marquer mon entrée dans le monde des grands. Pour une entrée, ce fut réussi. Mireille était bien plus âgée que moi et traînait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ca fait déjà 5 ans et demi que je vis avec Mireille, ma femme, mon amour. Je l&#8217;ai rencontrée le jour de mes 18 ans, lors d&#8217;une soirée en boîte qui devait marquer mon entrée dans le monde des grands. Pour une entrée, ce fut réussi. Mireille était bien plus âgée que moi et traînait depuis pas mal de temps dans le milieu lesbien parisien. Je savais que je n&#8217;étais pas sa première conquête, loin de là. Mais pour ma part, il s&#8217;agissait bel et bien d&#8217;une initiation en bonne et due forme. Je n&#8217;avais jusque là fréquenté que de rares garçons, mais les relations que j&#8217;entretenais avec eux ne m&#8217;avaient jamais totalement satisfaite. Je sais maintenant pourquoi.</p>
<p><span id="more-53"></span>Mireille a aujourd&#8217;hui tout juste 40 ans et moi 23. Quand les gens nous voient dans la rue, main dans la main, ils nous prennent souvent pour la mère et sa fille. Nous croisons plus d&#8217;un regard étonné quand nous échangeons de fougueux baisers. Il faut dire que nous aimons bien choquer notre entourage ou les passants et que notre relation n&#8217;est pas totalement exempte de perversité. Nous vivons notre passion au grand jour et ne souhaitons pas cacher nos sentiments et nos désirs.</p>
<p>Cet après-midi, par exemple, nous sommes à la piscine municipale. Nous aimons bien nous y rendre pour faire quelques longueurs ensemble et muscler nos corps de femmes. Nous aimons particulièrement batifoler dans l&#8217;eau tiède et apprécier visuellement nos corps à demi-nus sous nos maillots. Ce genre d&#8217;escapade régulière constitue souvent une entrée en matière favorable pour une soirée qui s&#8217;annonce agitée, sexuellement parlant. Il n&#8217;est pas rare que nous quittions précipitamment les lieux, affolées par les caresses furtives que nous échangeons dans les bassins ou sous la douche, lors de notre toilette. Sitôt arrivées à la maison nous laissons alors libre cours à nos pulsions les plus folles. Notre relation repose beaucoup, il faut l&#8217;avouer sur son pilier sexuel, même si j&#8217;éprouve aussi du plaisir plus &nbsp;&raquo; cérébral &nbsp;&raquo; avec Mireille.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, nous avons décidé d&#8217;allumer un peu les bourgeoises qui viennent, tout comme nous, pratiquer leur activité physique favorite à la piscine. Dès notre entrée dans le bassin, nous repérons une femme, la quarantaine déjà bien entamée, qui enchaîne longueur après longueur avec un style assuré. Je profite de mes fréquents passages à sa hauteur dans la ligne d&#8217;eau pour l&#8217;effleurer à plusieurs reprises. Au bout de trois ou quatre petits chocs faussement involontaires, je finis par m&#8217;excuser en me fendant d&#8217;un large sourire innocent. Je dois paraître sincère et plutôt sympathique à la femme qui me répond pareillement.</p>
<p>Maintenant que j&#8217;ai diaboliquement réussi à attirer son attention, il va falloir passer à la phase deux de notre plan pervers. A l&#8217;issue d&#8217;une énième longueur, je rejoins donc Mireille au bout du bassin et vient impudiquement me coller contre elle. Un petit rebord, tout au fond de l&#8217;eau, nous permet de nous poser en délicatesse. Je m&#8217;accroche à ma copine qui se tient à la petite gouttière qui permet l&#8217;écoulement du trop-plein d&#8217;eau. Quand la femme arrive au bout de la ligne d&#8217;eau, en vue de notre couple, je roule un patin d&#8217;enfer à Mireille, qui me le rend bien. Nos langues se cherchent et, une fois passée la barrière fragile de nos lèvres, s&#8217;enroulent avec délicatesse dans nos bouches avides. Je m&#8217;assure discrètement du fait que notre inconnue quadragénaire ne perd pas une miette du spectacle. Celle-ci entame déjà un nouvel aller-retour, non sans avoir jeté un dernier regard empreint d&#8217;étonnement, voire de stupeur, vers nous deux.</p>
<p>Pendant tout le temps que dure son trajet, je sens la langue agile de Mireille qui virevolte dans ma bouche, touchant ma langue et mes joues. Je me colle contre son corps, plaquant mes petits seins sur sa poitrine gonflée, glissant subrepticement une de mes jambes entre ses cuisses fuselées. Nous ne formons plus qu&#8217;une quand la bourgeoise ébahie revient à nouveau vers nous. Cette fois-ci, elle ne peut plus guère avoir de doutes quant à la nature de notre relation. Visiblement, le spectacle l&#8217;intéresse plus qu&#8217;elle ne souhaiterait le montrer. L&#8217;air de ne pas y toucher, elle cesse de nager pour venir se poser sur le bord perpendiculaire au notre, à quelques mètres seulement de nous. Bien qu&#8217;elle tente maladroitement de dissimuler son intérêt pour la situation, les œillades qu&#8217;elle lance fréquemment dans notre direction ne nous trompent pas. Depuis que je pratique ce genre de joyeuseté avec Mireille, j&#8217;ai appris à connaître ce type de femmes et je sais aujourd&#8217;hui qu&#8217;elles restent rarement insensibles au spectacle que nous leurs offrons. Je suis intimement persuadée qu&#8217;en toute femme, il y a une lesbienne qui sommeille.</p>
<p>Si c&#8217;est ce qu&#8217;elle veut, je profite de sa curiosité pour lui en donner plus. Je plaque sans discrétion ma main gauche sur le sein droit de Mireille et le malaxe délicatement, tirant un peu sur le bout à l&#8217;occasion, par-dessus le maillot. J&#8217;ai toujours aimé caresser son corps à travers le nylon. Apparemment, elle apprécie également le traitement que je fais subir à sa mamelle gonflée. Je la sens qui commence doucement à monter et descendre sur ma jambe, écartant un peu les cuisses pour mieux faciliter le contact de ma peau avec l&#8217;entrejambe de sa culotte. Sa vulve coulisse sur mon membre.</p>
<p>La femme vient de remarquer que Mireille est en train de se branler sur ma cuisse. Le contraire eut été plutôt étonnant, tant nous nous cachons peu. Je me tourne alors vers elle et parviens à capter son attention du regard. Les yeux dans les yeux, je lui souris et d&#8217;un geste explicite lui fais comprendre qu&#8217;elle peut se lâcher, qu&#8217;elle n&#8217;a pas à avoir honte de nous mater. Elle a l&#8217;air un peu affolé et détourne un court instant le regard. Je reprends alors mes manipulations perverses sur le corps affamé de sexe de Mireille, confiante en la suite des opérations. Je triture sa lourde poitrine sans vergogne et ne me gêne plus du tout pour faire glisser ma jambe sur sa chatte. Dans ma bouche, je sens son souffle rauque qui s&#8217;accélère. Sa langue se fait plus impatiente entre mes lèvres. Nos foufounes sont proprement caressées par nos cuisses. Nous sommes emboîtées l&#8217;une dans l&#8217;autre et remuons à l&#8217;unisson.</p>
<p>Je lance un nouveau coup d&#8217;œil en direction de notre &nbsp;&raquo; victime &nbsp;&raquo; consentante et constate, non sans une grande satisfaction, que le bras qu&#8217;elle maintenait jusqu&#8217;alors sur le bord du bassin est venu se placer sous l&#8217;eau. Je le devine, là, juste entre ses cuisses. La cochonne se touche donc la chatte en nous matant. Je peux observer presque distinctement sous l&#8217;eau claire le mouvement régulier de sa main sur son sexe. Il faut dire à sa décharge que nous lui offrons un spectacle torride à souhait. Admirer deux belles femmes dont l&#8217;une pourrait sans problème être la mère de l&#8217;autre en train de se donner du plaisir en public aurait de quoi émoustiller plus d&#8217;un voyeur blasé.</p>
<p>Je ne me prive pas de faire remarquer avec perversité à l&#8217;inconnue que j&#8217;ai découvert son petit manège en lui envoyant un nouveau sourire lourd de sens. Cela a le don de la faire rougir et d&#8217;augmenter par voie de conséquence l&#8217;intensité de mon plaisir.</p>
<p>Mireille n&#8217;en peut plus et je sais que la fin est toute proche pour elle. Entre deux coups de langue, je l&#8217;entends qui gémit et halète. Je fais tourner ma cuisse sur sa vulve, appuyant vicieusement sur le haut de son sexe, là où le clito bandé réclame avidement mes caresses. Elle en fait autant de son côté et j&#8217;atteins bientôt le même niveau de plaisir que mon amante. L&#8217;excitation à son comble se lit sur nos visages et ne laisse pas indifférente notre mateuse. Elle aussi trifouille de plus en plus vivement sa chatte. Je devine aisément ses gestes désordonnés sous l&#8217;eau. Au moment ou je vais jouir, ma bouche quitte celle de Mireille et je tourne lentement la tête vers la branleuse inconnue. Je pousse un petit cri qui ne lui laisse aucun doute quant à mon état. Oui, je jouis dans le bassin devant une salope qui se branle gaillardement. Mireille en fait autant sans attendre. Nos corps mouillés sont secoués de spasmes significatifs puis nous nous serrons un instant dans les bras l&#8217;une de l&#8217;autre avant de quitter l&#8217;eau, titubantes mais heureuses.</p>
<p>Au passage, à deux mètres à peine de la voyeuse, je lui lance vicieusement :</p>
<p>- Allez donc vous finir dans les toilettes ou dans une cabine madame ! Il ne faut pas rester dans cet état. Vous devriez vous fouiller la chatte dans un coin tranquille ! Ici, on risquerait de vous voir.</p>
<p>La bourgeoise, gênée, baisse les yeux mais ne me répond pas. Elle a toujours la main plantée dans son maillot de bain. Je crois qu&#8217;elle n&#8217;a pas d&#8217;autre choix que de suivre mon judicieux conseil. Notre petite sortie du jour aura eu l&#8217;effet escompté. J&#8217;adore dévergonder de vieilles cochonnes. Peut-être celle-ci finira-t-elle par devenir gouine à part entière ?</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Linda</strong></p>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 10:25:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sophie, jolie rousse de 45 ans aux yeux verts, je suis veuve et patronne des parfumeries Saphir. Fauchée par une voiture, dans un demi-coma, allongée sur le trottoir de cette rue de Genève, je me souviens. 1. Une jeune et riche veuve. Il y a 10 ans, mariée à Jean, 50 ans, fondateur des parfumeries [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sophie, jolie rousse de 45 ans aux yeux verts, je suis veuve et patronne des parfumeries Saphir. Fauchée par une voiture, dans un demi-coma, allongée sur le trottoir de cette rue de Genève, je me souviens.</p>
<p><span id="more-51"></span>1. Une jeune et riche veuve.</p>
<p>Il y a 10 ans, mariée à Jean, 50 ans, fondateur des parfumeries Saphir, je vivais confortablement dans mon appartement parisien avenue Foch. De condition très modeste, je refusais la crasse et les odeurs de ma cité. Violée dès 15 ans dans une cave par celui que j&#8217;aurai pu aimer, je refuse de devenir sa petite putain. Dès ma majorité, je m&#8217;enfuis et je suis recueillie par une famille bien pensante, soucieuse de bonnes actions. Contre le gîte et le couvert, j&#8217;ai le droit de poursuivre mes études, d&#8217;aller à la messe, de faire le ménage et de me faire baiser par la mère, le fils et la fille dans le lit conjugal. Le père assiste mais ne consomme pas. Je suis consentante car j&#8217;aime le cul, surtout celui de la fille. A force d&#8217;études et de persévérance, je deviens journaliste de mode à 20 ans, munie de solides bagages, armée pour la vie. Je prends mon indépendance. Une seule ambition m&#8217;habite : quitter ma misérable existence pour vivre la vie de Cendrillon, riche bourgeoise : voyages, hôtels, belles robes, sorties, argent, luxe, luxure. Mon diplôme et mon cul vont me servir.</p>
<p>Recrutée par Saphir comme attachée de presse, sans vergogne et sans scrupule, comme savent être les femmes sans enfance, je décide de séduire le grand boss, un splendide gentleman de 50 ans aux tempes grisonnantes. Travailleur acharné, Jean n&#8217;a jamais pris le temps de se marier, c&#8217;est un riche play-boy, célibataire endurci, constamment entouré de jolies filles. Le combat est rude, j&#8217;élimine une à une les prétendantes. Un soir, bingo ! Le boss m&#8217;emmène dans son appartement parisien. Après une longue nuit d&#8217;amour et de sexe, je m&#8217;installe définitivement chez lui. Je ne remets jamais les pieds à la boite. Le mois suivant nous sommes mariés.</p>
<p>Très rangée, malgré mes antécédents de jolie putain, je ne prends pas d&#8217;amant. J&#8217;aime Jean, une totale harmonie règne dans notre couple, il me comble de cadeaux, je le comble de sexe.<br />
Une nuit de décembre, Jean en voyage d&#8217;affaire en Suisse, je suis seule dans ma chambre, heureuse, lorsque le téléphone sonne.</p>
<p>- Ici l&#8217;hôpital St Charles à Genève, vous êtes Madame X ?</p>
<p>Ensommeillée, je réponds un bref oui, la voix reprend :</p>
<p>- Monsieur, Jean X vient de décéder, il a été renversé par une voiture.</p>
<p>Jeune veuve, je me retrouve unique héritière et propriétaire des parfums Saphir. Devant un conseil d&#8217;administration anéanti, j&#8217;annonce que je suis la patronne et, conformément aux volontés de Jean, l&#8217;entreprise continue sous ma direction. Je deviens rapidement une redoutable femme d&#8217;affaire, respectée et crainte. Toute à ma peine et à mon travail, je reste fidèle à l&#8217;amour de mon mari.</p>
<p>Le soir, seule dans mon lit, lorsque le désir se fait pressant et que mon sexe ouvert appelle désespérément la queue de Jean, je me lève, j&#8217;enfile une fine lingerie rouge, dernier cadeau de Jean, je dénoue mes longs cheveux roux. Femme fatale prête pour son amant, mes mains flattent mon corps et mes doigts jouent avec mon minou, réchauffant mon bas ventre. Je pleure mon amour perdu en me pelotant.</p>
<p>Je me souviens de cette nuit d&#8217;été ou lassée de ma peine, l&#8217;image de Jean se brouille et disparaît de ma mémoire. Lascive, allongée les doigts dans mon puits d&#8217;amour, la caresse ne parviens pas à rassasier mon corps. L&#8217;esprit embué, je m&#8217;assois sur le lit, face au miroir, mes longs cheveux roux tombent sur mes frêles épaules, impudique la main inutile dans la culotte, offerte à mon envie, je me contemple longuement. Je suis belle, désirable&#8230;</p>
<p>J&#8217;arrache la fine étoffe qui me recouvre, je cherche mes bas noirs et je couvre mes lèvres de rouge, j&#8217;admire longuement cette femme nue somptueusement impudique, jambes écartées, le corps offert, réclamant une caresse. Doucement mes mains soupèsent les seins, jouent avec les bouts, ma langue lèche, je plonge deux doigts dans ma grotte béante, je me pénètre profondément, je fais l&#8217;amour à mon reflet. J&#8217;ai chaud, je tremble, mon corps ondule doucement, j&#8217;ai envie d&#8217;une queue qui saurait apaiser cette superbe créature. Une queue mais pas un homme, pas de rival pour baiser cette femme. Ma main n&#8217;a pas quitté mon sexe, lorsque dans la salle de bain je recherche un &laquo;&nbsp;je ne sais quoi&nbsp;&raquo; de dur, de gros.</p>
<p>Un flacon de parfum fera l&#8217;affaire. Mes gestes deviennent désordonnés. Revenue face au miroir, le flacon entre sans peine dans cette catin dépravée, sa chatte la brûle, ma main frotte son clito, je frissonne lorsque, à quatre pattes sur le lit, elle me tend les fesses pour que je lui mette un doigt dans le cul. Mes deux orifices pleins, je jappe de plaisir, enfin je m&#8217;aime, je me pelote, je me fais du bien. L&#8217;orgasme m&#8217;arrache une longue plainte de bonheur.Les bras en croix, le flacon dans le sexe, je souris à mon amour.<br />
2. Pas besoin d&#8217;homme.</p>
<p>Pendant plus de deux ans, folle de mon corps, je m&#8217;enferme chaque nuit dans mon délire narcissique. Je fais installer un grand miroir au-dessus de ma couche. Je veux me voir me toucher, me faire plaisir. Des jouets viennent bientôt compléter mon fantasme, je réunis une collection impressionnante de godes, de revues et de cassettes de toutes sortes. Jamais d&#8217;homme sur les cassettes, parfois des couples de femmes, toujours des filles seules qui se masturbent. J&#8217;aime accompagner mes émois du clapotis que fait la chatte d&#8217;une fille qui se doigte, je me mets alors a l&#8217;unisson et je jouis avec elle.</p>
<p>Mon corps change, devient magnifique, les seins s&#8217;alourdissent comme deux blanches pommes, mon clito se transforme en jolie petite bite que je branle à la façon des hommes. Mon petit trou toujours ouvert laisse pénétrer des objets de plus en plus gros. Ma liqueur abondante m&#8217;enivre. Au bureau je dois constamment passer un doigt sur ma fente pour éponger cette bonne mouille, discrètement je me lèche après la caresse. Trois ou quatre fois par jour, je m&#8217;isole dans les toilettes, je retire mon slip taché et tranquille. Protégée, je renifle ma bonne liqueur. Sentir ma cyprine devient une drogue. Dans mon sac à main j&#8217;ai toujours un petit gode de poche.</p>
<p>Femme d&#8217;affaire, femme publique, les hommes qui m&#8217;entourent me croient lesbienne car sans cesse je repousse les avances des plus téméraires. Mon assistante qui ignore tout de mes pratiques solitaires n&#8217;est pas la dernière à se poser des questions. Un jour, elle profite d&#8217;une réunion plus intime pour me dire que ma conduite irréprochable fait jaser, qu&#8217;à chaque fois que je réprimande un collaborateur, il attribue ma conduite à un manque d&#8217;homme. Je passe pour frigide et mal baisée. Les plus jeunes cadres de Saphir ont même lancé un défit. 5000 euros à celui qui réussirait à faire jouir la patronne.</p>
<p>Insensible au jugement, mais amusée par le pari, je me dois de veiller à la bonne ambiance dans l&#8217;entreprise. Afin de les rassurer, je me ferai baiser. Pour respecter les convenances je prendrai un gigolo.</p>
<p>Lors d&#8217;un pot d&#8217;anniversaire, je jette publiquement mon dévolu sur Marc mon jeune chef de publicité. Marc convaincu de son pouvoir de séduction, pressé d&#8217;empocher la prime offerte par ses copains est une proie facile. Ce soir là, je l&#8217;emmène dans un hôtel luxueux de la rive droite. Marc est macho, conscient de sa supériorité il ne doute pas un seul instant que je succombe à son charme. A peine arrivés, il me déshabille brusquement et me jette nue sur le lit.</p>
<p>- Prépare-toi, j&#8217;arrive !</p>
<p>Pleine de bonne volonté, je me branle doucement en attendant que Monsieur termine son bain.<br />
Ma jouissance est particulièrement sonore. Bientôt, Marc réapparaît, le corps musclé, revêtu d&#8217;un petit slip d&#8217;où s&#8217;échappent deux adorables fesses rondes et fermes. Sur de son effet, il me tend les lèvres et commence à me caresser. Mon corps réagit mal, pourtant je ne me dérobe pas, sa langue sur mon sexe mouillé me fait à peine frissonner. Doucement je passe ma main dans son slip et je me saisis de son membre. L&#8217;engin durcit sous la caresse, il est chaud,. Marc peut en être fier c&#8217;est une belle, bonne, grosse et longue bite. Cela fait plus de deux ans que je n&#8217;ai pas touché un sexe d&#8217;homme, pourtant l&#8217;effet est moyen lorsque, pressée par mon gigolo, j&#8217;enfourne les 20 centimètres dans la bouche. Pendant cette fellation Marc ne reste pas inactif, il a une remarque flatteuse lorsque son doigt trouve mon anus dilaté.</p>
<p>- Je vois que tu aimes bien être enculée. Ca tombe bien, j&#8217;ai ce qu&#8217;il faut.</p>
<p>Marc est un bon partenaire, il me lime profondément la chatte, ses gestes sont précis, il quitte mon vagin pour pénétrer mon cul, repart revient, me fouille le sexe, ses couilles tapent sur mes fesses. J&#8217;ai beau y mettre de la bonne volonté, je ne jouis pas. Je regarde le plafond le corps soumis aux ardeurs de mon bel étalon. Marc me baisera toute la nuit, me prenant pour une catin, un sac à foutre. Il déchargera plusieurs fois, dans ma fente, dans mon cul, sur mon corps, dans ma bouche, dans mes cheveux. Il ne me quittera qu&#8217;au petit matin.</p>
<p>- Décidément tu n&#8217;es qu&#8217;une femelle inaccessible et frigide.</p>
<p>Il démissionnera le jour même.</p>
<p>Rentrée chez moi, seule devant mon miroir, je raconte tout à mon reflet. Nous rions, je m&#8217;aime tendrement. Depuis ce jour je n&#8217;ai jamais recouché avec un homme.<br />
3. Ma sœur de cœur.</p>
<p>Après cette aventure, tout le monde s&#8217;accorda pour dire que j&#8217;étais une superbe plante vénéneuse, frigide et insensible. Les hommes se firent une raison, les avances cessèrent.</p>
<p>Il y a six mois, mon attention fut attirée par une stagiaire recrutée par le service presse. La fille était très compétente. Profitant d&#8217;une indisposition de l&#8217;attachée en titre, elle réussit à faire passer nos produits dans une émission réputée de télévision, les ventes ont décollé. Curieuse et désirant la remercier, je la fis appeler dans mon bureau. Fin de stage ou plutôt jalousie de mon attachée de presse, la fille avait quitté l&#8217;entreprise.</p>
<p>Lors d&#8217;un dîner en ville quelques jours plus tard, un client me fit remarquer qu&#8217;à la table à coté, la jeune fille qui discutait avec M&#8230;.., le producteur TV connu, était Sabrina, mon ex-stagiaire. Il ne comprenait pas pourquoi Saphir ne l&#8217;avait pas gardée. J&#8217;observai à la dérobade cette fille. Elle était superbe, grande rousse aux yeux verts, la conversation agréable, élégante, mutine, aventureuse, solide. Je me revis à 20 ans. Mon sexe mouillait. Etait-ce une impression ? Sabrina me regardait souvent en se tortillant. A la fin du dîner, alors que mon hôte prenait congé, j&#8217;allai saluer le producteur. Je le complimentai pour l&#8217;élégance de son invitée et j&#8217;en profitai pour remercier la fille pour son excellent travail chez Saphir.</p>
<p>Le lendemain matin, Sabrina forçait ma porte. Nullement gênée par son intrusion, consciente de sa valeur, assise dans un fauteuil que je ne lui avais pas proposé, elle m&#8217;expliqua que tout était à refaire dans la communication de Saphir et qu&#8217;elle avait un projet pour relancer les ventes.</p>
<p>Amusée, j&#8217;écoutai cette fonceuse, j&#8217;admirai sa jeunesse, sa fougue, son élocution, sa beauté.<br />
Vêtue du même tailleur noir que moi, elle avait noué ses cheveux en arrière, et le décolleté du chemisier blanc laissait entrevoir deux petits seins laiteux, frémissant. De la jupe courte s&#8217;échappait deux longues jambes galbées, gainées de bas noirs. Je fus émue lorsque, par inadvertance, elle croisa les jambes, laissant apparaître furtivement un petit rectangle de chair tendre sur fond de culotte rouge. A l&#8217;abri du bureau, discrètement je me touchai. Je la priai de déjeuner avec moi. L&#8217;après-midi même, Sabrina devenait l&#8217;attachée de presse en titre de la maison Saphir.</p>
<p>Le travail de ma recrue était excellent. Le soir, je pris l&#8217;habitude de la retenir sous des prétextes divers. Enfermées dans mon bureau, nous évoquions la campagne de pub. Toujours court vêtue, Sabrina ne semblait pas s&#8217;apercevoir que sa jupe retroussée sur ses jambes croisées laissait apparaître la naissance de ses cuisses et l&#8217;espace sombre de son sexe.</p>
<p>Ce soir là, elle me sourit lorsque se levant pour prendre une feuille sur mon bureau, elle me surprit la main dans la culotte. Comme une collégienne prise en défaut, je bredouillai quelques explications qui ne firent que compliquer la situation. Plongeant ses jolis yeux verts dans les miens, elle dit simplement :</p>
<p>- Moi aussi je me masturbe en pensant à toi.</p>
<p>Sabrina retira sa culotte et la posa sur la table. Tendrement elle s&#8217;approcha, me caressa les cheveux et me tendit ses lèvres. Le baiser fut délicieux, presque chaste. Je lui suggérai de prolonger la soirée en l&#8217;invitant chez moi pour partager mon repas.</p>
<p>C&#8217;était la première fois depuis la disparition de Jean que je recevais une fille dans notre appartement. Je laissai Sabrina visiter et je m&#8217;éclipsai dans ma chambre, désireuse après ces tendres émotions de me rafraîchir. Je pris une douche rapide puis, revêtue d&#8217;une robe d&#8217;intérieure quasi transparente qui ne dissimulait rien de mes appâts, je rejoignis la belle. Sabrina avait préparé un cocktail quelle me tendit tout en me complimentant pour la beauté de ma demeure, elle ajouta qu&#8217;une aussi belle femme ne pouvait pas vivre dans un appartement ordinaire.</p>
<p>Prenant conscience que Sabrina était en tailleur de travail, j&#8217;ouvris mes placards, lui proposant de choisir des vêtements plus confortables. Etonnée par l&#8217;ampleur de ma garde robe, elle me demanda de choisir à sa place. Nous étions de la même taille, je choisis une robe de taffetas transparent rouge et laissai ma charmante hôtesse se mettre à l&#8217;aise pendant que je préparai une petite dînette.</p>
<p>Nous éclatons de rire lorsque Sabrina réapparaît vêtue de rouge. Le voile de la robe estompe à peine son sexe, nous avons oublié sa culotte sur mon bureau. Mon rire se fige, Sabrina ouvre ses bras et m&#8217;enlace, nos corps se cherchent, s&#8217;appellent. Je tremble de plaisir en découvrant cette fille dans ma robe. C&#8217;est mon corps que j&#8217;étreins, c&#8217;est mon parfum que je sens. Ce corps, c&#8217;est le mien. Lèvres soudées, je l&#8217;emmène dans ma chambre. Le miroir nous offre le spectacle de deux belles femmes rousses identiques qui s&#8217;aiment, des sœurs unies dans la luxure.</p>
<p>Je rejette Sabrina sur le coté, prends sa main et la mets sur son sexe. La belle a compris mon invite, elle retrousse sa robe, ses mains prennent possession de son sexe qui ruisselle. Elle a une jolie technique. Allongée sur le dos, jambe repliées, cuisses ouvertes, elle se masturbe. L&#8217;index et le majeur dans la chatte pendant que son autre main à moitié cachée frotte le clitoris, doucement, sans à-coups, elle se fait reluire en se contemplant dans le grand miroir. Le bruit est régulier et sensuel, la fille laisse échapper de petits gloussements. Etendue à son côté, je me caresse de la même manière. Le rythme s&#8217;accélère et nous jouissons une première fois ensemble.</p>
<p>Insatiable, je lèche ses doigts luisants. Sa mouille est aigrelette, elle ressemble à la mienne. Je repose sa main sur son sexe, docile Sabrina recommence la caresse solitaire que j&#8217;encourage en couvrant de baisers les doigts qui s&#8217;agitent dans sa grotte. Elle saisit un de mes seins et l&#8217;embrasse. La succion est douce, mon sexe dégouline, mais je n&#8217;ose pas interrompre cette bouche qui me tète.</p>
<p>Plus tard, Sabrina choisit trois godes dans ma panoplie : un gros brun, un vibro blanc effilé et une queue de chair factice. Elle me demande de lui montrer mon envie. Les yeux remplis de bonheur et de désir, je prends le gros manche et l&#8217;enfile prestement dans mon cul. La bite factice trouve sa place naturellement dans ma grotte gourmande. Je ne suis qu&#8217;un trou obscène, je m&#8217;empale et me lime furieusement, pendant que mon autre main taquine mon clitoris avec le vibro au maximum. Le spectacle plaît à mon amoureuse qui m&#8217;encourage en se vautrant sur moi et en me suçant les seins.</p>
<p>Lorsque je pénètre Sabrina, c&#8217;est moi que je caresse, nos corps ne font qu&#8217;un. Unies au même gode, nous nous cajolons, nous besognons, buvons nos liqueurs de gouines. Rassasiées, le corps repu, nous nous endormons au petit matin, les doigts plantés dans le sexe de l&#8217;autre.</p>
<p>Epilogue</p>
<p>Sabrina ne quitte plus mon appartement. Nous vivons ensemble. Elle est moi, je suis elle ! Les gens nous prennent pour deux sœurs. Cultivant cette ressemblance, nous portons les même habits. Isolées dans les toilettes nous nous touchons dix à quinze fois par jour, échangeant nos culottes tachées. Nous nous aimons passionnément. Notre fusion est si complète que lorsque l&#8217;une se caresse, le sexe de l&#8217;autre le sait et mouille d&#8217;envie.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, à Genève, avant que cette stupide voiture me fauche, j&#8217;ai rencontré mon notaire. Sabrina sera mon unique héritière, je resterai dans son corps patronne de Saphir. Peu importe la mort.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Ddd</strong></p>
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		<title>Pionne vicelarde</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 10:22:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>En entrant en dernière année au lycée, je ne connaissais pas grand-chose à l&#8217;amour ni, d&#8217;ailleurs, à la sexualité. Bien sûr, à 18 ans, j&#8217;avais déjà flirté avec quelques garçons du collège. Mais cela n&#8217;avait jamais été bien loin. Quelques bisous dans le cou, des promenades main dans la main, rien de plus. J&#8217;étais bien attirée par les garçons, mais il faut reconnaître que mes amies rencontraient plus souvent leurs faveurs que moi. C&#8217;était sans doute parce que, un peu forte, mon physique ne correspondait pas aux canons de la beauté du moment. La mode était aux filles filiformes que l&#8217;on voyait à la télé, pas aux petites rondes rigolotes et bien sympas.</p>
<p><span id="more-49"></span>En rejoignant à la rentrée ce lycée éloigné de mon domicile, j&#8217;espérais bien pouvoir assouvir les besoins naturels communs à toutes les filles de mon âge et trouver enfin un garçon gentil qui voudrait de moi. Je n&#8217;étais pas difficile, mais je ressentais au fond de moi un immense besoin de tendresse non satisfait. Je passerais cette année au lycée en tant qu&#8217;interne. Nous avions déménagé durant l&#8217;été et l&#8217;établissement était situé à près de 100 km de chez moi. Il m&#8217;était impossible de faire l&#8217;aller-retour quotidiennement.</p>
<p>Mes espoirs n&#8217;ont pas été déçus, bien qu&#8217;ils aient été comblés d&#8217;une manière peu orthodoxe. Mon désir de tendresse et de chaleur a été satisfait, mais pas comme je l&#8217;aurais souhaité au départ. En réalité, c&#8217;est dans les bras d&#8217;une femme de quelques années mon aînée que j&#8217;ai pu m&#8217;épanouir et laisser libre cours à mes pulsions.</p>
<p>Claire était pionne à l&#8217;internat. A 23 ans, elle suivait des études de droit et avait trouvé ce petit boulot pour financer ses années de fac. Elle était chargée de veiller sur le dortoir des filles et d&#8217;assurer la bonne marche de la collectivité. C&#8217;était une fille intelligente et gentille. Nous avons tout de suite sympathisé. Elle prenait habituellement ma défense quand les filles les plus délurées de la chambrée me faisaient subir railleries et moqueries. Je n&#8217;étais pas vraiment faite pour la vie de groupe. Les anciennes, présentes à l&#8217;internat depuis deux ou trois ans avaient rapidement pris l&#8217;ascendant sur moi. Seul mon humour et la protection de Claire me permettaient de supporter sans trop de difficultés les taquineries et brimades quasi-quotidiennes de mes camarades.</p>
<p>Un soir, alors que les choses avaient failli mal tourner, je me suis retrouvée dans la petite pièce qui servait de chambre à la pionne. Claire se contentait d&#8217;habitude de sermonner les coupables et de m&#8217;adresser quelques paroles de réconfort. Mais ce jour-là, devant mon désarroi, elle m&#8217;entraîna avec elle et entrepris de me consoler du mieux qu&#8217;elle le pouvait. Douce, presque maternelle, elle me prit dans ses bras et tâcha de me calmer. Je sentais sa main dans mes cheveux. Son visage, à quelques centimètres du mien, me souriait. À cet instant, je posai ma tête sur son épaule et éclatai en sanglots, vaincue par la bêtise et la méchanceté de mes camarades de dortoir. Claire me serra fort dans ses bras. Je relevai alors la tête pour m&#8217;excuser. Quand mes yeux embués de larmes croisèrent les siens, elle pencha délicatement son visage vers moi et vint coller ses lèvres contre ma bouche. Un peu désemparée, j&#8217;écartai les miennes pour accueillir sa langue.</p>
<p>La tension était forte entre nous. Je ne savais plus vraiment où j&#8217;en étais. Je sentais Claire qui tournait dans ma bouche et cette sensation inconnue n&#8217;était pas faite pour m&#8217;apaiser. Je me serrai encore un peu plus contre elle. Ses mains avaient glissé dans mon dos, sous ma chemise de nuit. L&#8217;une d&#8217;elles s&#8217;aventurait sur l&#8217;avant, entre nos deux corps juvéniles. Elle trouva sans peine le chemin de mes seins. Plaquée sur un mamelon, elle entama un mouvement circulaire délicat qui ne me laissa pas indifférente. De temps en temps, ses doigts venaient pincer mon téton, sans brutalité. Au bas de mon ventre, un léger picotement caractéristique m&#8217;indiquait que les caresses de la pionne n&#8217;étaient pas sans effet sur mon corps.</p>
<p>Claire m&#8217;invita sans un mot à m&#8217;asseoir sur ses genoux. A demi-consciente seulement, j&#8217;obéis. Une fois installée, ma protectrice se fit plus entreprenante. Alors qu&#8217;elle me caressait toujours la poitrine d&#8217;une main, elle profita de ma position pour m&#8217;écarter les cuisses. Son autre main vint se placer sur ma culotte, déjà mouillée par le désir. Elle appuya doucement sur le renflement du pubis, accroissant au passage mon excitation. Je sentais le tissu qui commençait à coller à ma vulve. Un peu honteuse, j&#8217;ouvris les jambes malgré moi. Du bout de ses doigts, Claire écarta l&#8217;étoffe du slip et vint fouiller dans mes poils. Vicieusement, elle se mit à caresser la fine peau qui recouvre les os du bassin entre le haut de la cuisse et le bord de la fente. Le majeur d&#8217;un côté, l&#8217;index de l&#8217;autre, elle massa délicatement les abords immédiats de ma chatte. Cet attouchement impudique électrisait tout mon bas-ventre.</p>
<p>Dans ma bouche, nos langues virevoltaient l&#8217;une contre l&#8217;autre. De temps en temps, les lèvres de Claire aspiraient mon muscle pour mieux le téter. Plus bas, elle branlait presque mon nichon, le pétrissant, le malaxant, tirant sur le bout turgide. Elle semblait avoir en elle une sorte de rage, de violence faite de désir trop longtemps contenu. Cela tranchait avec la douceur de ses caresses manuelles autour de ma vulve.</p>
<p>Les doigts, qui s&#8217;était jusque-là contentés de douces manipulations, se firent plus inquisiteurs. Peu à peu, ils se mirent à effleurer plus ouvertement les attributs de ma féminité. Je les sentais qui approchaient de mes lèvres vaginales. Quand, enfin, ils les touchèrent, une onde de plaisir m&#8217;envahit. Ce sentiment s&#8217;amplifiât encore lorsque l&#8217;index de Claire vint titiller l&#8217;extrémité de mon bourgeon, pointé tout en haut de mon sexe.</p>
<p>Complètement soumise à la pionne indécente, j&#8217;avais maintenant les jambes largement ouvertes. Je poussai involontairement mon bassin à la rencontre de sa main. Je devais de temps en temps quitter sa bouche pour exprimer mon plaisir. La chambre résonnait de mes gémissements et de mes soupirs. Mais bien vite, je revenais fourrer ma langue dans la bouche de mon initiatrice.</p>
<p>Je voulais moi aussi donner du plaisir à ma partenaire. Inexpérimentée, je tentais de reproduire sur son corps épanoui les caresses qu&#8217;elle me prodiguait avec tant de bonheur. Mes doigts s&#8217;aventuraient dans sa toison fournie, à la recherche des gestes qui sauraient la faire jouir. J&#8217;essayais maladroitement de dupliquer les mouvements experts de sa main sur mon coquillage. Heureusement, l&#8217;état d&#8217;excitation dans lequel nous nous trouvions suffisait à masquer mon inexpérience en la matière.</p>
<p>Claire avait maintenant fiché deux doigts dans mon trou. Elle les faisait coulisser avec constance. J&#8217;entendais le clapotis régulier que produisaient ses phalanges à chaque aller-retour dans ma fente baveuse. C&#8217;est la première fois que je recevais en moi d&#8217;autres doigts que les miens. Cette idée accrue encore mon excitation. Je me sentais devenir folle et j&#8217;avais du mal à demeurer sur les genoux de ma compagne. Je me laissais donc glisser sur son petit lit métallique et me couchai sur le dos, le bassin toujours agité de soubresauts.</p>
<p>Au-dessus de moi, le visage de Claire me souriait. Elle s&#8217;était agenouillée à mes côtés et semblait tout entière occupée à me branler. Les genoux largement écartés, elle accueillait également au fond d&#8217;elle-même deux de mes doigts. Les allées et venues de ma main dans sa moule paraissaient la combler. Encouragée par ses réactions, je la bourrai de plus belle. Je lisais sur son visage les prémices de l&#8217;extase. Sa deuxième main avait quitté mon sein et rejoint l&#8217;autre entre mes cuisses. Du bout des doigts, elle entrepris de me masser le clitoris. Reconnaissante, j&#8217;entrepris de lui prodiguer le même type de caresse. Tant bien que mal, j&#8217;appliquai mon pouce sur son bouton brûlant et turgescent. Elle avait vraiment un clito sans commune mesure avec le mien. Sa taille était bien du double et cela facilitait considérablement ma tâche. Dans un état second, j&#8217;avais bien besoin de ça.</p>
<p>Nous étions maintenant côte à côte, chacune la main sur le sexe de l&#8217;autre. Le petit miroir fixé sur la porte me renvoyait l&#8217;image de nos corps en délire. Je n&#8217;étais plus la seule à gigoter sur le lit. Claire, jusque-là appliquée et digne, se laissait maintenant aller à tous les débordements. Nous soulevions nos fesses de concert pour mieux sentir nos caresses mutuelles, pour recevoir plus intimement les doigts de l&#8217;autre. Je sentais ceux de Claire qui butaient tout au fond de moi et j&#8217;imaginais le plaisir qu&#8217;elle ressentait lorsque les miens cognaient les parois de sa vulve. Je n&#8217;étais plus seule à haleter et à gémir dans la chambre minuscule de la pionne.</p>
<p>Je ne saurais plus dire aujourd&#8217;hui qui, de moi ou de ma partenaire est partie la première. Peut-être avons-nous explosé en même temps après tout ? Je me souviens juste de m&#8217;être réveillée quelques heures plus tard, au petit matin, encore collée à Claire, deux doigts toujours plantés dans ma chatte.</p>
<p>A partir de ce jour, mon année d&#8217;internat s&#8217;est déroulée à mon entière satisfaction. Soutenue par la pionne, devenu mon amante régulière, j&#8217;ai pris confiance en moi. Les brimades ont cessé et je peux même dire que je suis devenue très respectée dans les dortoirs. Peut-être vous raconterais-je un autre jour comment j&#8217;ai pu, avec l&#8217;aide de Claire, mettre de l&#8217;ordre dans les chambrées.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Anaïs</strong></p>
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		<title>Tchat de lesbiennes</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 10:20:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de lesbiennes]]></category>

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		<description><![CDATA[Mariée depuis cinq ans à peine, je me sens parfois bien seule le soir. Mon mari, ingénieur automaticien, est très souvent en déplacement et nous n&#8217;avons pas encore d&#8217;enfants. Il lui arrive fréquemment de partir pour la semaine et je le vois alors juste le week-end. Nous baisons le vendredi soir, quand il rentre et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mariée depuis cinq ans à peine, je me sens parfois bien seule le soir. Mon mari, ingénieur automaticien, est très souvent en déplacement et nous n&#8217;avons pas encore d&#8217;enfants. Il lui arrive fréquemment de partir pour la semaine et je le vois alors juste le week-end. Nous baisons le vendredi soir, quand il rentre et parfois le dimanche, avant qu&#8217;il ne reparte, mais c&#8217;est trop peu pour éteindre le feu qui couve dans mon jeune corps. J&#8217;ai donc pris l&#8217;habitude de combler mes besoins moi-même, à l&#8217;aide de différents artifices et jouets.</p>
<p>Ce soir, comme souvent quand j&#8217;ai envie de jouir, je visite un site d&#8217;histoires érotiques sur l&#8217;Internet. Ce sont à peu près les seuls sites pour adultes auxquels j&#8217;accorde mon intérêt sur le web. Il faut dire que pour nous, les femmes, on ne trouve pas grand chose d&#8217;excitant. Il y a bien quelques sites soft qui distillent un érotisme doux et subtil, mais on n&#8217;en a vite fait le tour. Quand on veut voir un bel homme nu, il faut se contenter de pis-aller, comme les sites pour homos, ce qui n&#8217;est guère satisfaisant. C&#8217;est pourquoi je fréquente de temps à autre les pages qui proposent à leurs visiteurs des récits, imaginaires ou non. Leur fort pouvoir d&#8217;évocation laisse une place appréciable à l&#8217;imagination et au fantasme et permet d&#8217;éviter les gros plans scabreux qui n&#8217;excitent finalement que les hommes. D&#8217;ailleurs, j&#8217;apprécie particulièrement les histoires de lesbiennes qui, je trouve, sont souvent bien plus raffinées que celles où l&#8217;homme ne court qu&#8217;après un plaisir quasi bestial.</p>
<p><span id="more-47"></span>Je viens de terminer ma lecture quand une image clignotante capte mon attention. On y voit la jolie frimousse d&#8217;une jeune fille dénudée qui promet &nbsp;&raquo; un dialogue chaud et excitant en direct &laquo;&nbsp;. Je ne flashe habituellement pas sur ce genre de publicité, mais cette fois-ci, la femme a vraiment tout pour plaire. Intriguée et curieuse, j&#8217;ouvre une nouvelle fenêtre d&#8217;un clic et voit apparaître le profil personnel de la jeune inconnue : Katia, 23 ans, danseuse. Orientation sexuelle : bisexuelle avec une préférence marquée pour les femmes. Fantasme : initier une femme mariée à l&#8217;amour lesbien.</p>
<p>Je ne sais pas ce qu&#8217;il me prend, mais je clique instinctivement sur le bouton &nbsp;&raquo; Dialoguer maintenant ! &nbsp;&raquo; Encore toute émoustillée par mes lectures antérieures et les caresses manuelles qui les ont accompagnées, la chatte palpitante et mouillée, je me laisse tenter par cette expérience nouvelle pour moi. Je suis déconnectée, puis rapidement reconnectée par mon modem et j&#8217;entre enfin en contact avec la fameuse Katia. Son image animée apparaît sur l&#8217;écran tandis qu&#8217;une fenêtre de dialogue s&#8217;ouvre sur la partie droite de mon moniteur. Je m&#8217;identifie avec une idée derrière la tête. Mon pseudo ? &nbsp;&raquo; Femme mariée novice.&nbsp;&raquo;</p>
<p>La coquine est déjà presque complètement nue, une main plantée dans sa minuscule culotte, tout comme moi. De l&#8217;autre, je la vois qui tapote sur son clavier noir. Sur mon moniteur s&#8217;affichent ces quelques mots de bienvenue :</p>
<p>- Bonjour femme mariée novice, tu es toute seule !<br />
- Oui, je suis seule.<br />
- Il n&#8217;y a personne ici pour le moment. Que veux-tu que je te fasse ?<br />
- Je ne sais pas, c&#8217;est la première fois que je viens.<br />
- Tu n&#8217;as pas choisi ton pseudo au hasard. Tu connais mon fantasme ?<br />
- Oui, c&#8217;est vrai, c&#8217;est pour ça que je suis là.<br />
- Alors je sais ce qu&#8217;il te faut. Tu es à l&#8217;aise devant ton écran ?<br />
- Oui, je viens de lire des histoires de gouines pendant une heure.</p>
<p>Je n&#8217;en reviens pas de mon culot. L&#8217;anonymat relatif du net y est sans doute pour quelque chose. Elle poursuit son interrogatoire indiscret sur un ton scabreux :</p>
<p>- Alors tu dois être très chaude. Tu t&#8217;es touchée ? Tu es mouillée ? Je peux sentir ?<br />
- Oui, je me suis branlée un bon moment, mais je coule encore. Je n&#8217;ai pas encore joui.<br />
- Je sens que tu es trempée de l&#8217;entrecuisse, mes doigts touchent ton jus. Tu les sens ?</p>
<p>Je sens des doigts sur ma vulve mais, déjà, je ne sais plus très bien s&#8217;il s&#8217;agit des miens ou de ceux de Katia. Ce dialogue imprévu commence effectivement à m&#8217;échauffer les sens plus que de raison. A l&#8217;écran, je vois aussi la main droite de Katia qui remue lentement dans son mini-slip. Elle reprend, provocante :</p>
<p>- C&#8217;est bien, comme ça nous sommes deux. Je t&#8217;attendais pour me caresser. Regarde, ma main s&#8217;agite dans ma culotte. Tu la vois ?<br />
- Oui, je vois. Moi aussi j&#8217;ai mis mes doigts sur ma chatte.<br />
- Ils entrent bien ? Tu es grande ouverte ?<br />
- Oui, mais pour le moment, je touche plutôt en dehors.<br />
- Fais-les entrer un peu, juste pour voir si tu es prête ! Vas-y maintenant !</p>
<p>J&#8217;obéis à la jeune femme sur l&#8217;écran. De son côté, elle quitte rapidement son sous-vêtement et m&#8217;apparaît totalement nue. Elle est vraiment belle.</p>
<p>- Ils entrent sans peine. Je n&#8217;ai jamais autant mouillé.<br />
- C&#8217;est très bien. Regarde donc comme je fais ! Je me branle rien que pour toi.<br />
- Oh oui, je vois ! Ca m&#8217;excite fort dans le ventre. C&#8217;est tout chaud !<br />
- Ouvre grand les yeux et regarde bien, je zoome sur ma foune !</p>
<p>L&#8217;objectif de la caméra se rapproche progressivement du sexe de Katia et je peux voir ses doigts qui y entrent. Deux d&#8217;abord, puis trois. De l&#8217;autre main, qui a quitté le clavier un instant, elle caresse doucement son clitoris tendu. Je le vois en gros plan qui émerge des petites lèvres gorgées de sang. Ce n&#8217;est pas du cinéma, l&#8217;hôtesse semble réellement prendre goût à notre conversation lubrique. Nous nous masturbons toutes les deux un assez long moment en silence avant qu&#8217;elle ne reprenne la &laquo;&nbsp;parole&nbsp;&raquo;.</p>
<p>- Imagine que ce sont tes doigts qui me fouillent et que les miens te masturbent maintenant !<br />
- Ah ! Ah oui ! Je sens tes mains entre mes cuisses.<br />
- Voilà, tu y es ! Tes doigts aussi me font plaisir. Pour une première fois, tu t&#8217;y prends bien. Tu as de l&#8217;avenir chez les gouines. Il faudra revenir souvent !<br />
- Oh, continue, continue ! J&#8217;aime que tu me parles comme ça. J&#8217;aime sentir tes mains en moi.</p>
<p>J&#8217;ai la tête renversée en arrière et j&#8217;écarte mes cuisses autant que possible. Cette fois j&#8217;en suis bien sûre, ce ne sont plus mes mains qui courent sur ma chatte en feu, mais celles de Katia, mon initiatrice. Je suis totalement à sa merci, complètement entrée dans le jeu saphique de la jeune femme. Mon clitoris roule entre les doigts de l&#8217;hôtesse perverse, ils le tirent, le décalottent, en font bander le bout tout sensible.</p>
<p>A l&#8217;écran, ce sont bien mes mains qui fourrent la vulve de Katia. Elle s&#8217;est retournée, placée à quatre pattes et je vois maintenant son beau cul face à moi. Grâce à la caméra indiscrète, je distingue par en dessous les doigts qui fouillent sa vulve et massent son bouton. Sur son clavier, elle tape péniblement ces quelques mots :</p>
<p>- Tu sens comme je te branle bien ? Toi aussi tu sais y faire. Presque une experte de la branlette. Je suis certaine que tu dois souvent te toucher toi-même pour être aussi expérimentée. Si ton mari savait que tu es en train de t&#8217;envoyer en l&#8217;air avec une gouinasse comme moi…</p>
<p>Ce petit texte me met définitivement dans tous mes états. Les doigts qui liment ma chatte accélèrent le mouvement, presque indépendants de moi. Je dois dire à Katia que je vais jouir :</p>
<p>- Katia, tu me fais trop de bien, je vais partir. Ah, ta main… dans mon trou ! Quelle douce saloperie !<br />
- Vicieuse, tu va me faire jouir aussi. Regarde comme je bouge sur tes doigts !</p>
<p>L&#8217;hôtesse remue du cul en face de la caméra. Je vois ses fesses rondes qui roulent sous mes yeux et sa main qui entre et sort en cadence de sa vulve. Je devine son petit trou du cul entre les fesses. J&#8217;aperçois son index tout mouillé qui vient caresser la rosette au passage.</p>
<p>A ce moment là, je ne peux plus écrire un mot. Je suis littéralement possédée par ma partenaire. Je saute comme une furie sur ma chaise devant mon PC. Le siège est recouvert de mouille. Des étoiles explosent dans ma tête et je sens ma vulve qui se contracte violemment, presque douloureusement autour de mes doigts meurtris.</p>
<p>Pendant que je jouis violemment, Katia paraît s&#8217;éclater, elle aussi. Je jurerai qu&#8217;elle ne simule pas l&#8217;extase. Elle se lime la chatte à grands coups, enfonçant sa main presque entièrement dans le trou distendu. Cette vision finit de m&#8217;achever. Je m&#8217;écroule sur mon siège.</p>
<p>Quelques secondes plus tard, à peine remise de mes émotions, j&#8217;ai la délicatesse de rédiger un simple &nbsp;&raquo; merci ! &nbsp;&raquo; avant de couper ma connexion. Si mon mari savait comment j&#8217;occupe mon temps libre quand il est loin de la maison !</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Laura</strong></p>
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		<title>Les caprices de Julie</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 10:18:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
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		<category><![CDATA[cunilingus]]></category>
		<category><![CDATA[lesbiennes triolistes]]></category>

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		<description><![CDATA[Marie soupira de retrouver la maison. Elle avait refusé de les laisser l&#8217;une à côté de l&#8217;autre au restaurant. Sinon, ces deux gourdes auraient passé la soirée à s&#8217;ignorer. Résultat, les regards langoureux avaient émaillé le repas. Maintenant, restait à débloquer la situation. La tension devenait ingérable. Et le refus d&#8217;aller de l&#8217;avant risquait de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Marie soupira de retrouver la maison. Elle avait refusé de les laisser l&#8217;une à côté de l&#8217;autre au restaurant. Sinon, ces deux gourdes auraient passé la soirée à s&#8217;ignorer. Résultat, les regards langoureux avaient émaillé le repas.</p>
<p>Maintenant, restait à débloquer la situation. La tension devenait ingérable. Et le refus d&#8217;aller de l&#8217;avant risquait de les faire reculer.</p>
<p>- Julie, si on allait dans ta chambre prendre une tisane, ça nous ferait digérer. Allez-y, je prépare tout et j&#8217;arrive.</p>
<p>La brune et la blonde obéirent en silence.</p>
<p><span id="more-45"></span>Natacha ne prit pas le temps de s&#8217;interroger. Une main ferme la colla devant la jeune fille. Les tasses encore pleines oubliées dans un coin avaient joué leur rôle de prétexte.</p>
<p>- Allez, embrassez-vous.</p>
<p>La chaleur, l&#8217;étrangeté de cette situation, rien ne pouvait plus les sauver. Marie assura les prises derrière les nuques, les poussa lentement l&#8217;une vers l&#8217;autre, irrémédiablement. Les bouches s&#8217;effleurèrent, se pressèrent, s&#8217;ouvrirent enfin.</p>
<p>L&#8217;entremetteuse observa à la déformation des joues les langues se lier et se délier, échanger les salives. Plus rien ne la retenait maintenant. Elle s&#8217;adossa au mur, choisit de guider leurs premiers pas.</p>
<p>- C&#8217;est bien mes chéries. Sentez monter le désir. Laissez vous porter.</p>
<p>Le baiser n&#8217;en finissait plus. Les gémissements étouffés montaient dans la chambre, l&#8217;odeur de stupre se mêlait à celle de la camomille.</p>
<p>- Déshabillez-vous doucement.</p>
<p>Julie n&#8217;hésita plus, les boutons dans le dos de la robe ne résistèrent pas. L&#8217;attache du soutien-gorge subit le même sort. Natacha dénoua les bretelles sur les épaules rondes. Les bouts d&#8217;étoffe tombèrent au sol dans un froissement.</p>
<p>Les nudités se révélèrent sous la clarté de la lune par la fenêtre ouverte. Une petite brise apporta le souffle bienfaisant de fraîcheur.</p>
<p>- Commencez à vous caresser.</p>
<p>En élève consciencieuse, Julie souleva un sein en forme de poire, agaça le téton entre le pouce et l&#8217;index. Les lèvres se dessoudèrent, mais les langues continuèrent leur ballet. Râles et hoquets remplacèrent les plaintes subtiles.</p>
<p>- Oui… vous êtes belles.</p>
<p>Exacerbée par la voix chaude, Natacha laissa s&#8217;envoler toute retenue. La peau douce devint brûlante sous ses doigts. Une main se faufila, entreprit un sein ferme. L&#8217;autre trouva sa place naturellement sur la croupe, l&#8217;enroba d&#8217;une caresse et se nicha à la naissance du sillon intime.</p>
<p>Les amantes roulèrent sur le lit, se retrouvèrent aussitôt tête-bêche. Julie plongea dans l&#8217;intimité trempée, s&#8217;enivra de l&#8217;odeur à la fois connue et nouvelle. La coquille s&#8217;ouvrit sous la langue, livra les nymphes délicates à son attention.</p>
<p>Natacha écarta les grandes lèvres, observa la chair rose brillante de mouille, découvrit son corps à travers l&#8217;autre. Un bout de langue timide lissa les poils blonds autour du sillon. Marie retint un sourire, colla sa bouche à son oreille.</p>
<p>- Embrasse la d&#8217;abord. Puis lèche bien partout. Ecarte les grandes lèvres doucement, vas-y.</p>
<p>Deux doigts dévoilèrent le trésor, offrirent la vulve à un appétit grandissant, à une soif nouvelle et inextinguible.</p>
<p>- Voilà, c&#8217;est bien. Tu apprends vite.</p>
<p>La jeune femme se libéra. Dessoûlée du champagne et enivrée des effluves, euphorique, elle se laissa guider par son instinct. La langue s&#8217;infiltra dans la grotte, y dénicha tous ses secrets, reproduit avec application les caresses délivrées par une Julie déchaînée.</p>
<p>- Fais le tour, oui. Rentre ta langue, lèche. Elle mouille, bois son jus. C&#8217;est bon.</p>
<p>Les sens chamboulés, Natacha jeta son bassin en avant, se colla à la bouche vorace, accepta l&#8217;inévitable du plaisir, et rechercha le partage. Elle fouilla la jeune chatte avec avidité en retour.</p>
<p>Les encouragements, la délicieuse torture de ses chairs malmenées, les doigts sur son clitoris électrique, la situation, tout l&#8217;amena à rendre les armes. Un spasme suivi d&#8217;un frisson, et la jouissance déferla telle une vague infernale.</p>
<p>Julie se régala du suc, accepta l&#8217;abandon de sa victime en compliment suprême, y répondit par un orgasme fulgurant. Les bouches s&#8217;abreuvèrent à la source sous le regard sidéré de l&#8217;intrigante, charmée.</p>
<p>Marie les regarda dormir, tendrement enlacées. Dans le sommeil, les visages détendus souriaient. La jeune fille retint un soupir afin de respecter le silence, et se leva. Cette nuit, sa place n&#8217;était plus dans la chambre de Julie.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p> </p>
<p><strong>Ce texte est tiré du livre &laquo;&nbsp;Les caprices de Julie &nbsp;&raquo;<br />
Auteur : Patrick Bourreau, <a href="http://www.ailetlaplume.net " target="_blank">www.ailetlaplume.net </a>. Merci à lui.</strong></p>
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		<title>Cabine pour gouine</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 10:16:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
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		<category><![CDATA[cunilingus]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour, j&#8217;ai découvert ce site au hasard d&#8217;un surf sur la toile, et après y avoir lu quelques confessions qui m&#8217;ont bien excitée, je me suis souvenue d&#8217;un moment intime vécu il y a environ cinq ans. Je faisais du shopping dans un centre commercial et plus précisément dans un magasin de vêtements pour femmes. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, j&#8217;ai découvert ce site au hasard d&#8217;un surf sur la toile, et après y avoir lu quelques confessions qui m&#8217;ont bien excitée, je me suis souvenue d&#8217;un moment intime vécu il y a environ cinq ans.</p>
<p>Je faisais du shopping dans un centre commercial et plus précisément dans un magasin de vêtements pour femmes. J&#8217;étais dans le rayon des sous-vêtements pour voir les dernières nouveautés lorsqu&#8217;un string très échancré en dentelle blanche me sauta aux yeux. Je décidai donc de le prendre pour l&#8217;essayer en cabine. Une conseillère qui passait par-là me fit remarquer que c&#8217;était un très bel article et se proposa de me donner son avis lorsque je l&#8217;aurai enfilé. Il était 3h de l&#8217;après midi, le magasin était presque vide et j&#8217;avais du temps devant moi. J&#8217;acceptai son aide et me dirigeai vers le fond de la boutique pour entrer dans une cabine d&#8217;essayage. Je fermai le rideau, abaissai mon pantalon et ma culotte avant d&#8217;enfiler mon article.</p>
<p><span id="more-43"></span>Je me regardais dans le miroir et trouvais ce string vraiment très ouvert, laissant presque apparaître ma vulve. J&#8217;hésitais à me montrer à la vendeuse, mais celle ci ouvra le rideau avant que je l&#8217;y autorise. Elle m&#8217;observait et je sentais son regard posé sur mon entrejambe. Puis elle me demanda de faire quelques tours devant elle pour mieux voir. Elle se baissa ensuite à hauteur de mon bassin et arrangea un peu le vêtement. Ses doigts passaient sous le tissu et effleurèrent mon sexe, ce qui m&#8217;excita un peu. J&#8217;avais peur qu&#8217;elle aperçoive que j&#8217;étais humide. Je me tournai donc mais elle fit pareil à ma raie et me fit remarquer qu&#8217;elle la trouvait un peu humide. Je lui répondis donc que c&#8217;était sûrement la sueur. Mais elle n&#8217;avait pas l&#8217;air convaincue. Je me tournai une dernière fois et elle passa un doigt sur le tissu en massant légèrement mon sexe avant de rapidement glisser sa main sous la culotte. Elle sourit en remarquant à nouveau que c&#8217;était mouillé et enfonça subitement un doigt au plus profond de moi. Je soupirais de plaisir et afin de m&#8217;offrir à elle, je baissai mon string et m&#8217;assis les jambes écartées sur le banc de la cabine.</p>
<p>Elle commença à me lécher en m&#8217;enfonçant des doigts. Puis elle se recula, et se mit nue. Elle me caressa avec ses seins dont les tétons étaient durs comme du bois, elle les enfonçait un peu. Je soupirais de plaisir tellement c&#8217;était bon. Elle frotta ensuite son sexe contre le mien. Nos mouilles se mélangeaient, nous ne formions plus qu&#8217;un seul corps humide. Elle me lécha ensuite avec la langue tout en m&#8217;enfonçant ses doigts jusqu&#8217;à ce qu&#8217;un orgasme m&#8217;emporte.</p>
<p>Ce banal essayage de sous-vêtement s&#8217;était transformé en partie de plaisir avec une vendeuse. Je suis bien sur repartie avec le string et je me suis jurée de revenir plus souvent dans ce magasin bien sympathique.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Cynthia</strong></p>
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		<title>La caissière était lesbienne</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/la-caissiere-etait-lesbienne/</link>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 10:14:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre]]></category>
		<category><![CDATA[vibromasseur]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour, je me présente, je m&#8217;appelle Julie, j&#8217;ai 45 ans et je suis divorcée. Je suis caissière en supermarché. Physiquement je suis blonde (on me dit souvent même &#171;&#160;blondasse&#160;&#187;&#8230;), je mesure 1 m 70 pour 60 kg, 90C de tour de poitrine. Je m&#8217;habille très souvent en pantalon, plutôt près du corps, mais dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je me présente, je m&#8217;appelle Julie, j&#8217;ai 45 ans et je suis divorcée. Je suis caissière en supermarché. Physiquement je suis blonde (on me dit souvent même &laquo;&nbsp;blondasse&nbsp;&raquo;&#8230;), je mesure 1 m 70 pour 60 kg, 90C de tour de poitrine. Je m&#8217;habille très souvent en pantalon, plutôt près du corps, mais dans le cadre de mon travail on me prête un &laquo;&nbsp;uniforme&nbsp;&raquo; rouge composé d&#8217;une mini jupe et d&#8217;une chemise. Des vestiaires avec des douches (hommes d&#8217;un côté et femmes de l&#8217;autre bien sûr) sont à notre disposition.</p>
<p><span id="more-41"></span>Mes collègues sont de tout âge, de 25 à 55 ans, une grand majorité de femmes avec qui je m&#8217;entends plutôt bien mais je me sens un peu plus proche de la plus âgée. Elle a à peu près la même corpulence que moi, mais elle, elle est brune. Un matin comme les autres je me rendais à mon travail et après avoir dit bonjour à mes collègues, je me suis dirigée vers les vestiaires pour me changer. En ouvrant la porte, j&#8217;entendais une douche fonctionner (chose que je trouvais étrange car généralement on ne se servait des douches qu&#8217;à la fin de la journée et non au début). Il y avait un sac,que je ne reconnaissais pas, posé ouvert sur le sol. Voulant savoir qui se douchait, j&#8217;ai regardé dans le sac, espérant trouver quelque chose qui me permettrait d&#8217;identifier son propriétaire. A ma grand surprise j&#8217;y découvris des objets sexuels : vibromasseurs, et gode ceinture&#8230;</p>
<p>J&#8217;étais stupéfaite ! Aucune des mes collègues ne semblait attirée par le sexe et encore moins par des jouets sexuels de ce type. Je repris mes esprits et commençai à me changer, mais j&#8217;avais toujours cette étrange découverte en tête. J&#8217;étais en sous-vêtements (culotte et soutien-gorge), lorsque j&#8217;entendis la porte des douches s&#8217;ouvrir. Ne voulant pas être surprise la main dans le sac, je me suis vite cachée derrière un placard, tout en observant de qui il pouvait bien s&#8217;agir. Et là, je suis restée bouche bée, c&#8217;était Nadège, ma collègue de 55 ans, qui sortait nue, un autre objet rose à la main : un gode&#8230; Elle s&#8217;approcha de son sac et en sortit le vibromasseur que j&#8217;avais pu apercevoir. Elle s&#8217;arrêta un instant, le regard dirigé vers le banc. Mince ! J&#8217;avais laissé mes chaussures apparentes. Je croisai les doigts en espérant qu&#8217;elle ne devine pas qu&#8217;elle m&#8217;appartenaient, mais en vain.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je sais que tu es là Julie&nbsp;&raquo; dit elle calmement. Je suis donc sortie de ma cachette, plus que gênée. Elle était mouillée (elle sortait de la douche) et tenait son vibro en main. Elle prit aussi son gode ceinture et se retourna pour aller à nouveau vers la douche. J&#8217;étais là, immobile, presque choquée. Ma collègue se servait d&#8217;objet sexuel à quelques mètres de moi.</p>
<p>Elle revint 2 ou 3 minutes plus tard, me prit par la main et m&#8217;amena vers les douche. J&#8217;étais maintenant face à elle pendant qu&#8217;elle se pénétrait de son vibromasseur. Elle m&#8217;enleva ma culotte et mon soutien-gorge. Je ne bougeai plus, comme fixée là. Elle me caressa les seins, que je sentais durcir, avant de venir me toucher les fesses et la raie. Je commençais à être excitée, elle le voyait. Elle me toucha le sexe en insistant sur mon clitoris. Elle enfila le gode ceinture, m&#8217;incita à me baisser et commença à me l&#8217;enfoncer dans l&#8217;anus. Grâce à l&#8217;eau qui tombait de la douche et au savon qu&#8217;elle passa dans ma fente, celui rentra sans problème. Je le sentais s&#8217;enfoncer et, à mon grand étonnement, ça me procurait du plaisir. Moi qui n&#8217;avais pas eu de relations sexuelles depuis mon divorce (6 ans), je prenais du plaisir avec une femme.</p>
<p>Elle entama un mouvement de va et vient et le plaisir grandissait de plus en plus en moi. Elle enfonçait en même temps ses doigts dans mon vagin qui était à présent tout humide de cyprine. Elle sortit son pénis factice de mon anus et me l&#8217;enfonça dans la chatte. Nous étions nues toutes les deux sous la douche, collées et reliées par le gode qu&#8217;elle enfonçait au plus profond de moi. Nos seins se touchaient et nous nous tripotions mutuellement les fesses. Je jouis dans cette position très rapidement, avant de sortir de la douche pour aller me rhabiller. En me penchant pour ramasser mes vêtements qui étaient par terre, elle en profita une nouvelle fois pour m&#8217;enfoncer violemment un gode dans l&#8217;anus et commença à le faire aller et venir sur un rythme endiablé. Je jouis sous ses ordres une seconde fois en hurlant de plaisir. (c&#8217;était la première fois que j&#8217;avais un orgasme de cette manière). Elle s&#8217;habilla rapidement et parti prendre son poste en caisse. Je la suivit quelques minutes après. En m&#8217;asseyant sur mon siège, je ressentis une drôle d&#8217;impression.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Julie</strong></p>
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		<title>Ma patronne est lesbienne</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 10:04:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de lesbiennes]]></category>
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		<description><![CDATA[Je me présente, je m&#8217;appelle Monique, j&#8217;ai 53 ans et je suis secrétaire dans une entreprise de dessin industriel dont la directrice est une très belle femme blonde de 56 ans, toujours habillée en jupe ou pantalon très près du corps, laissant apparaître ses très jolies formes. Mon bureau se situe à quelques mètres du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me présente, je m&#8217;appelle Monique, j&#8217;ai 53 ans et je suis secrétaire dans une entreprise de dessin industriel dont la directrice est une très belle femme blonde de 56 ans, toujours habillée en jupe ou pantalon très près du corps, laissant apparaître ses très jolies formes.</p>
<p>Mon bureau se situe à quelques mètres du sien, simplement séparé par une cloison et une petite porte, mais laissant passer les bruits et discussions de chacune. Souvent elle vient me voir pour savoir comment avance mon travail et ce plus ou moins sans frapper à ma porte.<br />
Un jour, alors que je faisais une recherche sur Internet, une publicité est soudainement apparue faisant la réclame de sous-vêtements. Sur la photo on pouvait voir une jeune brune en soutien-gorge, string et porte-jarretelles en dentelle rouge et noire. Je suis restée devant cette photo pendant quelques secondes, tant je la trouvais belle. Je ne suis pourtant pas une grande amatrice de lingerie (je suis plutôt classique), ni de choses coquines, mais cette photo me plaisait, et plus encore cette jolie parure. J&#8217;ai donc cliqué sur la publicité pour la commander. Et là je suis arrivé sur un site plutôt osé, vendant en plus de la lingerie sexy, divers accessoires dédiés au plaisir, ainsi que des DVD&#8217;s&#8230;</p>
<p><span id="more-38"></span>Ces derniers ne m&#8217;intéressant pas, je suis directement allée au rayon lingerie afin de trouver mes articles. Une fois satisfaite et prête à passer commande, une ligne m&#8217;interpelle. Elle vante les autres articles qu&#8217;ont acheté en même temps les autres clientes. Dans la liste, j&#8217;aperçois rapidement un vibromasseur et un film lesbien. Ce dernier m&#8217;attire et je clique dessus. On m&#8217;invite à regarder un extrait de 3 minutes gratuitement, histoire d&#8217;avoir un avant goût du film avant de l&#8217;acheter. Après quelques instants d&#8217;hésitation j&#8217;accepte l&#8217;extrait. Les quelques secondes de téléchargement écoulées, la vidéo s&#8217;affiche. On pouvait y voir 2 femmes d&#8217;environ 30 ans se caresser mutuellement le sexe et s&#8217;enfoncer leurs doigts dans la chatte.</p>
<p>C&#8217;était la première fois que je voyais un film de ce genre et je dois avouer que cette vue ne m&#8217;avait pas laissé indifférente (sinon je n&#8217;aurai pas pris le temps de raconter mon histoire ici). J&#8217;avais soudain un peu chaud et je me sentais à l&#8217;étroit dans mon chemisier et ma jupe. J&#8217;ai donc ouvert les deux boutons supérieurs de mon haut et un de ma jupe Le fait d&#8217;effleurer ma culotte m&#8217;avait fait ressentir une émotion un peu étrange mais agréable. Je décidai donc de recommencer en posant ma main entière, puis en massant très légèrement. Ces mouvements, bien que très mesurés, m&#8217;avaient fait réaliser que ma culotte devenait de plus en plus humide, j&#8217;étais excitée. Pendant que ma main gauche remontait sur ma poitrine, mon autre main était déjà passée sous le tissu et pouvait dès à présent toucher directement ma vulve. Afin de mieux la sentir j&#8217;avais posé une de mes jambes sur le bureau. J&#8217;étais dans une position plutôt équivoque. J&#8217;étais vraiment en train de me masturber, chose que je faisais pour la première fois, et en plus à mon travail et juste à côté de ma patronne, que j&#8217;avais complètement oubliée&#8230;..jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elle entre dans mon bureau.</p>
<p>Je n&#8217;eus bien sur pas le temps de me remettre en position de travail pour faire comme si de rien n&#8217;était. Et là, je retombai brutalement sur terre, je pensais à mon travail, que j&#8217;allais sûrement perdre. Elle me fixait sans bouger, l&#8217;air sévère puis avança vers moi sans rien dire. J&#8217;étais toujours les jambes ouvertes, la jupe relevé sur le ventre, ma culotte laissant apparaître mon sexe à l&#8217;air libre et un sein hors de mon soutien gorge. Un calme plat résidait dans la pièce. Elle était maintenant à un mètre de moi et, à mon grand étonnement, elle me sourit. Elle se pencha légèrement et posa une main sur mon sein avant de le caresser et de titiller la pointe qui était toute dure. Elle approcha sa bouche et l&#8217;enroula avec sa langue avant de se relever.</p>
<p>Elle m&#8217;annonça qu&#8217;elle me garderait si elle &laquo;&nbsp;pouvait s&#8217;amuser avec mon corps&nbsp;&raquo;. N&#8217;ayant pas trop le choix je ne pus qu&#8217;accepter. Elle ouvrit alors son chemisier laissant apparaître une poitrine généreuse et habillée d&#8217;un soutien-gorge blanc perle, du plus bel effet. Elle baissa sa jupe et laissa apparaître un string assorti. Elle se pencha pour poser ses doigts sur ma vulve béante et j&#8217;avais donc sous mes yeux le bas de son dos. Je pouvais donc admirer son string ainsi que ses fesses bombées. Je la sentais qui caressait mon sexe et bavait volontairement dessus pour le caresser voluptueusement. J&#8217;étais complètement excitée et je ne pus m&#8217;empêcher de lui baisser son string et caresser ses fesses et son entrejambe qui était humide lui aussi.</p>
<p>Contrairement à moi, elle semblait très coquine. Je commençais à lui caresser le clitoris quand, soudain, elle se leva et se dirigea rapidement à son bureau. Je l&#8217;entendais fouiller dans un tiroir, le refermer violemment et elle revint avec un vibromasseur à la main. Elle se mit à quatre pattes devant moi et me poussa à écarter les jambes au maximum avant d&#8217;approcher sa langue de mon sexe pour le caresser et le lécher. Le plaisir montait en moi à une vitesse folle, je commençais à haleter et elle enfonça en moi son godemichet vibrant en faisant des va et vient. Je sentais l&#8217;orgasme arriver mais au dernier moment elle s&#8217;arrêta pour me sortir du siège et prendre ma place. Elle me demanda de lui enfoncer le gode pour la faire jouir. Je m&#8217;exécutais en le faisant bouger rapidement. Au bout de cinq minutes elle atteignit l&#8217;extase et nous avons inversé à nouveau nos positions. Elle enfonça trois doigts en moi et posa la vibro sur mon clitoris. Je ne pus tenir plus longtemps.</p>
<p>J&#8217;ai joui dans cette position, d&#8217;un orgasme puissant et long. Elle me laissa le vibromasseur, se rhabilla et retourna dans son bureau pour finir sa journée de travail. Je fis de même et, en repartant chez moi, j&#8217;emportai le précieux objet dont je me suis resservi le soir même, en prenant ma douche.<br />
Désormais je suis devenue plus sexy. Fini les culottes, bonjour les strings. Je suis aussi plus coquine. Je songe d&#8217;ailleurs sérieusement à m&#8217;acheter des boules de geisha prochainement&#8230;<br />
A bientôt.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Monique</strong></p>
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