Archive pour la catégorie ‘Confessions de partouzeurs’
Une belle aventure sexuelle – 3
Après un verre de champagne offert par la maison, Claire retire son manteau, j’avais oublié de vous dire qu’elle porte un chapeau qui la rend irrésistible, malgré les quelques traces d’acné masquées par un maquillage qui a dû lui coûter du temps. A l’aise, elle se trouve avec une jupe très fendue, un chemisier et des chaussures à lacets jusque sous les genoux. Marc commence à filmer et la soirée sexe va commencer. Ma femme et moi nous asseyons dans le canapé face à un autre canapé lit en position ouverte.
Ma femme prise par trois hommes
Thérèse et moi avons depuis trois ans satisfait pleinement nos désirs sexuels et ceci avec rage que ce soit classiquement, au lit, dans la salle de bains, à la cuisine ou encore au garage, sur le capot de la voiture. Je la prenais un jour sur deux en moyenne et dans les positions les plus extravagantes.
Récemment, nous nous sommes raconté nos ébats sexuels respectifs avec d’autres partenaires. Elle me conta comment son ex-mari avait un jour invité un couple à l’apéritif. L’ambiance aidant, les deux femmes avaient entamé un strip-tease devant leurs hommes, assis sur le canapé. L’invitée vint se placer sur les jambes de son mari. Il lui malaxa les seins et l’embrassa devant elle. Alors, comme pour se venger, elle se mit à genou devant l’ami de son homme, lui écarta les jambes et approcha ses mains de son ventre. Elle défit sa ceinture, ouvrit son pantalon pour extraire du slip une verge plus que raidie. Elle la branla et l’avala dans sa bouche, lui imprimant de petits mouvements de va-et-vient de plus en plus rapides. Les hommes, forts heureusement surpris, leur proposèrent de passer aux choses sérieuses dans la chambre.
Baisée par les ouvriers de mon mari
J’ai 25 ans et depuis quelques temps, j’ai compris qu’au fond de moi je suis la pire des salopes. Epouse d’un jeune entrepreneur du bâtiment, je profite des absences de mon mari, en visite sur les chantiers de l’entreprise pour me livrer tout entière aux assauts des ouvriers demeurés à l’atelier. Sitôt la grosse berline allemande de mon époux disparue au bout de la rue, je file dans les locaux techniques de la boite pour y retrouver Manuel, Carlos et Philippe, qui m’attendent de pied ferme. Ces salopards savent bien que le feu qui me brûle le cul doit être éteint sans tarder, sous peine de me mettre de mauvaise humeur pour la journée.