Archive pour la catégorie ‘Confessions d’hommes’
Partie de pénis
Je joue dans un club de tennis depuis un peu plus de deux ans maintenant. Bien que j’ai beaucoup progressé depuis mes débuts, je continue à suivre des cours car mon jeu n’est pas encore assez régulier. Il m’est arrivé une histoire la semaine dernière dont le souvenir éveille encore en moi une troublante excitation.
Mon prof habituel donne aussi des cours collectifs à l’occasion et, ce jour-là, nous n’étions que deux à jouer avec lui. Je connaissais Laetitia pour avoir perfectionné mes coups avec elle à plusieurs reprises déjà. Comme il était assez tard dans la soirée, nous étions seuls dans le club. Nous avons fini par un set que j’ai gagné à l’arrachée prétextant un rendez-vous pour m’excuser de mon manque de courtoisie.
Homme à tout faire dans les beaux quartiers
Je travaille comme homme à tout faire dans le quartier bourgeois de ma ville. C’est un bon boulot non pas à cause du fric mais parce qu’il y a plein de petites chattes. Vous n’avez aucune idée du nombre de femmes riches qui s’emmerdent ; elles sont toutes à la recherche de quelque chose qui leur fasse oublier leur ennui quotidien.
La femme la plus incroyable que j’ai jamais rencontrée s’appelle Georgette. J’étais en train de réparer sa gouttière lorsque je l’ai vue pour la première fois. Elle prenait un bain de soleil sur son balcon et j’ai bien failli me ramasser une pelle quand je l’ai aperçue. Elle se faisait bronzer, seins nus et c’était la plus belle paire de lolos que j’ai jamais vue. Ils étaient incroyablement gros et ronds et elle avait beau être allongée sur le dos, ses nichons ne s’affaissaient pas sur le coté. Ils étaient fermes et se tenaient tout droit, fièrement sur sa poitrine. Ils étaient tout bronzés et surmontés de petits tétons aguicheurs qui ne demandaient qu’a être sucés par les lèvres d’un type.
Deux mecs pour ma copine
Il y a très peu de temps, ma copine Gaël m’a avoué que son fantasme serait d’avoir deux hommes pour elle seule et de se sentir désirée. J’ai alors essayé de lui demander quelques précisions supplémentaires sur ce fantasme jusqu’alors inavoué. Elle commença par rougir de honte puis m’avoua qu’elle rêvait depuis longtemps de double pénétration. Elle imaginait le plaisir que pourraient lui procurer deux membres bien gonflés dans sa chatte et son cul.
Ma femme prise en double pénétration
Nous habitons Marseille et, au mois de novembre 2005, le jour de mon anniversaire, ma femme a décidé de m’offrir un cadeau un peu particulier. Elle mesure un mètre soixante-dix, possède une belle paire de seins 100C bien fermes et des hanches assez larges.
Arriva donc le soir de mon anniversaire. Elle me donne une adresse où je dois me rendre à une heure précise, ce que je fais avec hâte et une curiosité certaine. J’arrive devant l’interphone et je lis le nom d un couple. Pensant tout de suite que le cadeau qu’elle me réserve est une parti échangiste, ma hâte se fait plus pressante encore. Je sonne et une voix douce d’homme m’invite à monter. Trois étages plus haut, l’homme m’ouvre la porte d un appartement assez vaste. Je tourne la tête et aperçois mon épouse, assise et très sexy. Elle me regarde et me présente à Robert. Je m’attends à découvrir son épouse et je suis très surpris de voir un deuxième homme s’avancer. Il se présente spontanément : « Salut, moi c’est Eric ! » Il n’y a pas d’autre femme à l’horizon. Je comprends immédiatement ma méprise et que mon cadeau sera finalement de voir ma femme se faire prendre par deux mecs.
J’ai baisé avec deux copines
Cette histoire s’est déroulée l’été passé. J’avais 20 ans et, avec des amis, nous avions loué un petit chalet au bord d’un lac tranquille. Durant les premiers jours, nous avons passé notre temps à faire du wakeboard. Mes amis devaient s’absenter et revenir deux semaines plus tard. J’étais donc resté tout seul et je décidai d’aller marcher autour du lac. Le plan d’eau était entouré de plantations de toutes sortes et, au détour de mes pérégrinations, je tombai sur une boîte qui embauchait justement pour deux semaines. Je me fis donc engager en attendant le retour de mes copains.
Triolisme avec un soumis
» Putain deux heures que je t’attends dans cette chambre froide à la con. »
Voilà la phrase qui vrillait dans ma tête au moment où elle s’est pointée. Depuis deux heures au moins, cette phrase interrompait toutes mes pensées, comme si elle était primordiale. C’est donc la première chose que je lui dis. Pourtant des tas d’autres trucs me traversent l’esprit quand elle referme la porte en se frottant les épaules avec ses petites mains vernies. Son petit sac en velours rouge dont dépasse le gode. Mais fallait que ça sorte, alors c’est sorti.
Elle a fait une moue en fronçant timidement ses sourcils. Et elle a avancé la main vers moi pour prendre la mienne et la mettre contre ses fesses magnifiques, sous sa jupe légère.
» Garde-moi la chaleur, il fait froid mon tout beau. »
J’ai donné ma femme à mes collègues
Cette idée me trottait dans la tête depuis un bon bout de temps. Je suis heureux, ce soir, de pouvoir enfin la réaliser. Je n’en ai jamais parlé à personne, sauf aux deux collègues qui sont ce soir à table avec mon épouse et moi. Les deux hommes, Marco et Gérard, travaillent avec moi au quotidien, dans l’agence bancaire de taille moyenne qui m’emploie. En bons commerciaux, ils n’ont pas leur langue dans leurs poches et savent animer une soirée. L’ambiance est donc au rendez-vous et nous passons un moment agréable tous les quatre.
Baise après la soirée étudiante
Je fantasmais en silence sur une fille de ma classe qui avait le même âge que moi, c’est à dire dix-huit ans. Elle s’appelait Emilie et était de taille moyenne, avec un cul parfait qui, chaque jour, me donnait envie de le toucher. Il m’arrivait de quitter le cours pour pouvoir aller satisfaire mes désirs aux toilettes. L’idée de que je lui faisais l’amour me venait à l’esprit continuellement. Le problème c’est que cette fille avait déjà un petit copain. Je n’avais donc aucune chance de pouvoir satisfaire mes désirs.
Un jeudi soir, sur le chemin du retour de la soirée étudiante où j’avais bu une quantité immodérée d’alcool, j’étais extrêmement chaud. J’aperçus devant moi Emilie qui marchait. Je savais qu’elle habitait l’immeuble voisin du mien car j’avais déjà essayé quelques séances de voyeurisme, malheureusement sans aucun succès. Je me suis dit que c’était le moment ou jamais de l’aborder car, de nature assez timide, sans l’alcool je n’aurai jamais osé aller la voir.