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	<title>Confessions intimes érotiques &#187; exhib</title>
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		<title>Notre première exhibition</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:44:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[exhib]]></category>
		<category><![CDATA[sexe en public]]></category>

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		<description><![CDATA[Philippe et moi adorons les vacances au soleil, mais nous ne sommes ni l&#8217;un ni l&#8217;autre des fanatiques des plages bondées. Dès nos premières vacances ensemble, il y a de cela quelques années, nous avons donc décidé d&#8217;explorer les alentours les premiers jours, afin de nous trouver un petit coin sympa bien à nous, et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Philippe et moi adorons les vacances au soleil, mais nous ne sommes ni l&#8217;un ni l&#8217;autre des fanatiques des plages bondées. Dès nos premières vacances ensemble, il y a de cela quelques années, nous avons donc décidé d&#8217;explorer les alentours les premiers jours, afin de nous trouver un petit coin sympa bien à nous, et d&#8217;y retourner systématiquement. Mieux vaut deux jours à se balader et le reste à en profiter que deux semaines entourés de gamins braillards et d&#8217;allemands bourrés !</p>
<p><span id="more-101"></span>Nos premières vacances eurent lieu en Espagne, du coté de Barcelone. Nous nous sommes installés à l&#8217;hôtel, dernier étage, grand lit, balcon avec vue, cool. Un petit tour dans la ville, et en début d&#8217;après midi, nous sommes partis en reconnaissance. Nous avons décidé de louer un scooter, ce qui nous permettrait de pouvoir chercher la crique idéale un peu plus loin qu&#8217;à pied. Nous avions déjà adopté nos tenues de plage respectives, ce qui signifie que nous avions fermement l&#8217;intention de trouver un endroit où nous pourrions profiter du soleil dans le plus simple appareil. Malgré tout, sortir en pleine rue et faire du scooter tout nus n&#8217;étant pas très approprié, Philippe avait revêtu un tee- shirt et un short long, très seyant, et laissant son adorable sexe flâner en toute liberté.</p>
<p>Pour ma part, j&#8217;avais enfilé un chemisier blanc très léger, noué à la taille, et une jupe que je qualifierai de ceinture large : elle descendait à peine trois centimètres en dessous des fesses et ne cachait par conséquent rien ou presque de mon anatomie la plus intime ! Mais bon, nous devions juste faire un tour de scooter, trouver un endroit où nous déshabiller, donc pourquoi en mettre de trop ? J&#8217;allais m&#8217;apercevoir que ce chemisier et cette jupe allaient en émoustiller plus d&#8217;un et, ce faisant, me mettre dans un état d&#8217;excitation avancé !</p>
<p>J&#8217;enfourchai le scooter derrière Philippe et je reconnais que déjà après quelques minutes, les vibrations faisaient leur petit effet ! Ou peut être était- ce le soleil sur mon visage, le vent sur mes jambes ou encore la chaleur qui me faisait tant transpirer que mon chemisier collait à ma peau ? Je ne sais pas, mais en tout cas, je me sentais toute chose.</p>
<p>Après avoir cherché notre chemin dans le dédale des ruelles, nous trouvons enfin l&#8217;avenue principale et commençons de la remonter en direction de la plage. Arrivés là, première interrogation : à droite ou à gauche? Philippe décide que le mieux est de demander. Il s&#8217;arrête devant un groupe de jeunes d&#8217;une vingtaine d&#8217;années peut être, met le scooter sur la béquille, et me dit de l&#8217;attendre. Il va vers eux, leur demande, n&#8217;obtient apparemment pas de réponse satisfaisante et va donc un peu plus loin demander à quelqu&#8217;un d&#8217;autre. Les mecs assis sur le banc juste en face de moi me regardent, sourient, et ricanent à voix basse. Qu&#8217;est ce qu&#8217;on est con à cet âge là !</p>
<p>Philippe revient, remonte sur le scooter, et me dit avant de démarrer qu&#8217;il sait maintenant de quel coté aller, que je transpire tellement que mon chemisier est désormais transparent, et que le fait d&#8217;être assise les jambes écartées sur la selle avec justement cette jupe, vient de donner une leçon d&#8217;anatomie féminine avancée (d&#8217;autant plus que je m&#8217;étais soigneusement épilée la veille), ainsi que certainement des idées aux mecs assis sur le banc. Je comprends maintenant leurs sourires et leurs chuchotements ! Je me sens rougir mais je ne saurais dire si c&#8217;est plus de la gêne ou de l&#8217;excitation. En tout cas, ça n&#8217;améliore pas mon état, je me sens maintenant prête à me faire prendre, par Philippe de préférence, mais un autre ferait sans doute l&#8217;affaire aussi!<br />
Philippe me dit qu&#8217;apparemment le meilleur moyen de trouver ce que nous cherchons est de sortir de la ville, et de longer la petite route le long de la côte.<br />
Nous voilà donc partis. Mais à peine 500 mètres plus loin, Philippe décide de s&#8217;arrêter acheter de l&#8217;eau. Après tout, nous nous rendons dans un endroit isolé, donc mieux vaut prévoir. Il s&#8217;arrête cette fois en face de.rien du tout ou, plutôt, en face d&#8217;un mur. Je lui chuchote d&#8217;une voix suave :</p>
<p>- Gare- toi plus près du magasin. Près de la terrasse du café par exemple.<br />
- Tu es sûre que c&#8217;est ce que tu veux ?<br />
- On ne peut pas être plus sûre. Et prends ton temps, je profite de la vue en t&#8217;attendant.<br />
- Toi ou tous les autres ?<br />
- Jaloux ?<br />
- Pas le moins du monde. Mais excité.<br />
- J&#8217;ai remarqué !</p>
<p>Et je caresse d&#8217;une main légère la bosse caractéristique de son short.</p>
<p>- Il va falloir faire quelque chose pour ça mon chéri.<br />
- Et pour ça aussi, non ?</p>
<p>Sa main se pose sous ma jupe, sur mon sexe trempé. Je crois que c&#8217;est là que je fis mon premier orgasme de la journée, né d&#8217;un simple effleurement.</p>
<p>Il prit effectivement son temps, me laissant tout loisir de profiter du soleil, assise à l&#8217;arrière du scooter, la tête rejetée vers le dos, les mains posées derrière moi, appuyée sur le porte bagages. Cette position faisait ressortir ma poitrine et je ne faisais rien pour dissimuler mon entrejambe aux regards des quelques hommes assis en terrasse. L&#8217;état de Philippe lui non plus ne s&#8217;était pas amélioré, et je vis les deux jeunes filles qui travaillaient dans la boutique s&#8217;échanger des sourires plus qu&#8217;entendus lorsqu&#8217;il revint vers moi.</p>
<p>Nous voilà enfin partis. A peine sur la route, je laisse descendre mes mains sur le short de Philippe, fais sauter le premier bouton, puis le deuxième, puis les suivants, et agrippe son sexe dur. Je commence à le masturber lentement et lui chuchote :</p>
<p>- Je veux que tu sois comme ça tout l&#8217;après midi et que tu me baises autant que je le demande. On est bien d&#8217;accord ?</p>
<p>Je n&#8217;entends pas sa réponse, et je n&#8217;en ai pas besoin d&#8217;ailleurs. Nous continuons à rouler, longeant la côte. Quelques voitures nous dépassent sans remarquer mon petit manège. A un moment, une moto nous rejoint, avec deux filles dessus. Elles nous dépassent lentement, roulant à peine plus vite que nous. C&#8217;est là que je me décide à ouvrir en grand le short de Philippe. J&#8217;exhibe pour ces deux jeunes filles (elles ont 18 ans, puisqu&#8217;elles conduisent une moto, mais pas beaucoup plus !) les vingt centimètres de mon mec. Ma main allant et venant de bas en haut. Il lâche le guidon de leur coté pour leur permettre de mieux voir. Si j&#8217;avais des doutes, je n&#8217;en ai plus : mon cher et tendre est exhibitionniste ! Et je ne me sens pas en reste ! Nous ne nous sommes pas encore aventurés à cela lui et moi, mais je sens que ça va devenir un de nos jeux favoris. Les deux filles se maintiennent à notre hauteur pendant quelques temps, se rinçant l&#8217;œil, puis nous quittent avec des sourires obscènes et des signes de la main.</p>
<p>Après quelques kilomètres, nous entrons sur un chemin de terre menant vers la côte, allant aussi loin que le terrain nous le permet. Nous laissons le scooter sous un arbre, avant de descendre vers la mer. Après une demi-heure à marcher sur des galets, exciter Philippe en lui montrant mes fesses, escalader des rochers, commencer une pipe sans la finir, nous rapprocher de l&#8217;eau, nous en éloigner, laisser Philippe me caresser les seins à pleines mains (plus facile depuis que j&#8217;ai dénoué mon chemisier et suis pour ainsi dire toute nue), trouver des endroits convenables mais sans plus, nous arrivons enfin à l&#8217;endroit rêvé : Une toute petite crique, pas plus de 10 mètres sur 5, entièrement entourée de rochers, dominée par un surplomb rocheux, agrémentée d&#8217;un énorme pin parasol et dont le sable fin descend en pente douce jusqu&#8217;à l&#8217;eau transparente. Juste ce que nous voulions (à part peut être les 30 minutes de marche, mais bon).</p>
<p>Nous posons nos serviettes, étanchons notre soif, rangeons nos sacs à dos et les bouteilles à l&#8217;ombre de l&#8217;arbre, je laisse glisser mon chemisier de mes épaules et l&#8217;accroche sur une branche basse pour le faire sécher. Je m&#8217;approche lentement de Philippe, faisant rouler mes hanches à la façon d&#8217;une star hollywoodienne, seins nus. Je m&#8217;accroche à son cou, l&#8217;embrasse à pleine bouche, les bras autour de sa taille, mes mains descendent sur ses hanches, je déboutonne (encore !) son short. Il me retourne, ses mains vont et viennent sur moi, sur mes fesses, sur mes hanches, mon ventre, montent sur mes seins, les caressent, ses doigts s&#8217;attardent sur mes tétons durcis par le désir. Ses mains redescendent lentement sur mes hanches, il fait sauter les deux boutons de ma minijupe, et celle ci tombe à terre. Ses doigts se promènent sur mes cuisses, mes mains attrapent sa tête, il m&#8217;embrasse dans le cou, je sens un doigt s&#8217;immiscer entre mes jambes, facilement. Je gémis.</p>
<p>- Si tu arrêtes maintenant, je te castre !<br />
- Je n&#8217;en ai aucune intention, mon ange.</p>
<p>Tout en restant debout je lui tourne le dos, je m&#8217;accroche d&#8217;un bras à son cou, fléchissant un peu les genoux tout en écartant les cuisses. De ma main libre je fais glisser son short à terre, et je commence à le masturber lui aussi. Il a désormais trois doigts en moi et me caresse les seins de son autre main. Plus je m&#8217;approche de l&#8217;orgasme, plus ses caresses et ses allers-retours dans ma chatte désormais trempée s&#8217;accélèrent et deviennent plus rudes. J&#8217;ai du mal à tenir un rythme régulier sur sa queue. Il me pince les tétons, les tournant et les étirant entre ses doigts, je sens sa queue contre mes fesses et je suis sûre qu&#8217;il n&#8217;aurait aucun mal à me pénétrer, que ce soit par-devant ou par-derrière, s&#8217;il se décidait à cela. Le plaisir me tourne la tête et me fait chanceler sur mes jambes, je me décide à prendre une petite pause de ses doigts, pour le chouchouter à mon tour.</p>
<p>Je me mets à genoux, commence d&#8217;aller et venir avec ma main sur sa queue, le regardant droit dans les yeux en souriant. Ma langue commence tout en bas et je joue avec ses &nbsp;&raquo; boules de Noël &laquo;&nbsp;. Je commence lentement à remonter sur sa hampe. Je ne me suis pas oubliée et ma main libre se promène sur mon corps. Au moment précis où je vais le prendre en bouche, un bruit de moteur de bateau me fait tourner la tête et je vois la proue d&#8217;un de ces bateaux taxis qui vont de village en village se profiler derrière le rocher cachant notre petite crique.</p>
<p>Ces bateaux, transportant une dizaine de passagers, souvent des touristes, n&#8217;offrent d&#8217;autres distractions que de regarder le paysage. En conséquence, 5 à 6 personnes ont les yeux fixés sur la mer bleutée et l&#8217;horizon lointain, pendant que 5 à 6 autres n&#8217;ont rien de mieux à faire que de regarder sur la petite plage une blonde nue, visiblement en chaleur, agenouillée devant un grand brun à la queue raidie. Je regarde Philippe droit dans les yeux, et lui dis :</p>
<p>- Tu as aimé quand je t&#8217;ai branlé devant les deux nanas en moto, qu&#8217;est ce que tu penses de ça ?</p>
<p>Sans me préoccuper de sa réponse, je me tourne un peu vers le bateau, écarte les cuisses en grand et, tout en me masturbant, me lance dans une pipe effrénée. Ma bouche engloutit sa bite aussi profondément que je le peux, je monte et descend aussi vite que possible, je veux qu&#8217;il jouisse avant que les spectateurs ne disparaissent. Je sais que ma bouche est tendue et distordue par sa bite (regardez notre album photo !), ce que je trouve très sexy et très excitant et je sens qu&#8217;il est tout près de tout lâcher. Je m&#8217;acharne de plus belle et, quelques secondes avant que le bateau ne disparaisse de l&#8217;autre coté de notre petite crique, je sens les premières gouttes de son sperme sur ma langue. Vite, vite, je le retire de ma bouche et c&#8217;est les yeux braqués sur les deux filles et les trois garçons accoudés au bastingage et qui n&#8217;ont pas perdus une miette de nos activités, qu&#8217;il inonde mes joues, ma bouche et mes seins de longues giclées blanches&#8230; Je crois que j&#8217;ai un orgasme moi aussi à ce moment là, provoqué par le simple fait de m&#8217;être ainsi donnée en spectacle pour des inconnus.</p>
<p>Je me redresse, et après l&#8217;avoir embrassé à pleine bouche, lui chuchote :</p>
<p>- Je t&#8217;avoue que j&#8217;ai adoré ce que je viens de faire en public : je ne sais pas trop ce que les filles en ont pensé, mais le fait que les trois mecs parlent et parleront certainement de moi avec des mots comme &nbsp;&raquo; salope &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; trainée &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; catin &laquo;&nbsp;, m&#8217;excite encore plus. Je suis sûre qu&#8217;ils sont persuadés que je fais ça à tous les mecs qui ouvrent leurs pantalons devant moi.<br />
- Peut-être que les filles ont envie de faire la même chose ?<br />
- Tu veux dire te tailler une pipe ? Pourquoi pas ? Mais seulement si je suis là pour contrôler qu&#8217;elles s&#8217;appliquent comme il faut !<br />
- Bien sûr que tu dois être là si cela arrive. De la même façon, je dois être là quand tu suces le premier venu qui te montre sa bite. Parce que si un mec faisait ça, tu le sucerais bien sûr ?<br />
- Je te le promets mon chéri.</p>
<p>Ainsi, nous réalisons que notre vie sexuelle vient de prendre un virage décisif et une nouvelle dimension. Je m&#8217;allonge sur la serviette, écarte les cuisses en grand et lui dis gentiment :</p>
<p>- Maintenant, prends-moi fort et vite. Le prochain bateau devrait sans doute passer d&#8217;ici une vingtaine de minutes et je ne voudrais pas décevoir les passagers. Quand je t&#8217;aurai sucé devant eux, tu me baiseras à nouveau, et ainsi de suite juste qu&#8217;à ce que nous décidions d&#8217;arrêter. D&#8217;accord ?</p>
<p>Sans un mot, il s&#8217;agenouilla devant moi, souleva mes fesses et m&#8217;empala d&#8217;un coup sec, m&#8217;arrachant le premier d&#8217;une longue série de cris et de gémissements. Il termina juste à temps pour le show suivant.</p>
<p><strong>Auteur : Visiteur anonyme</strong></p>
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		<title>Exhibée par mon mari</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 17:23:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de soumises]]></category>
		<category><![CDATA[exhib]]></category>
		<category><![CDATA[femme épilée]]></category>
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		<description><![CDATA[Mère de famille modèle, je suis mariée depuis près de 20 ans avec le même homme. Il m&#8217;a donné trois beaux enfants. Ceux-ci sont grands maintenant et, ne travaillant pas, je trouve le temps un peu long quand je suis seule à la maison. Il faut reconnaître cependant que cela me permet aussi de prendre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mère de famille modèle, je suis mariée depuis près de 20 ans avec le même homme. Il m&#8217;a donné trois beaux enfants. Ceux-ci sont grands maintenant et, ne travaillant pas, je trouve le temps un peu long quand je suis seule à la maison. Il faut reconnaître cependant que cela me permet aussi de prendre un peu plus de bon temps avec mon époux. Depuis que les enfants passent la majeure partie de leur temps de loisirs avec leurs amis, nous sommes plus libres. Aussi, j&#8217;ai parfois l&#8217;impression de vivre une seconde jeunesse avec Paul. Je me surprends même à oser des expériences qui me paraissaient jusqu&#8217;à présent impossibles à tenter.</p>
<p><span id="more-34"></span>Pour la première fois aujourd&#8217;hui, à 39 ans, je suis de sortie avec mon mari dans un petit bois réputé pour accueillir tout ce que notre charmante ville de province compte d&#8217;amoureux du sexe, de pervers solitaires et de couples dépravés. Nous venons de nous garer dans une clairière, il est 21 heures et il fait encore jour en ce début d&#8217;été.</p>
<p>C&#8217;est pour l&#8217;anniversaire de Paul que je me suis décidée à lui offrir ce petit tour au bois. Il m&#8217;en parlait depuis quelques temps déjà sur le ton de la plaisanterie, comme d&#8217;un fantasme qu&#8217;il aimerait assouvir un jour. Celui d&#8217;exhiber sa femme devant des inconnus qui se rinceraient l&#8217;œil et, peut être, iraient jusqu&#8217;à se toucher la queue en la matant. Je lui ai annoncé à 18 heures 30 que j&#8217;étais prête à l&#8217;accompagner pour dévoiler mes charmes au premier venu, pour me toucher en public. Il a été vraiment surpris, ne s&#8217;attendant certes pas à un tel cadeau de ma part. Je dois à la vérité de dire que je suis assez fière de mon effet.</p>
<p>Je suis uniquement vêtue d&#8217;un haut de maillot de bain très serré, comprimant mes seins laiteux et d&#8217;un petit short, sans culotte, qui recouvre à peine mes fesses un peu fortes et le haut de mes cuisses. Ainsi moulée dans mes maigres vêtements, j&#8217;ai pris place dans la voiture et nous avons pris le chemin du fameux petit bois.</p>
<p>A peine arrivés sur les lieux de ma future dépravation, Paul coupe le moteur du break. Il se penche vers moi et me lance vicieusement, comme pour me mettre en condition :</p>
<p>- Tu es vraiment très bandante ce soir ma chérie ! Je crois bien que tu vas faire un malheur. Regarde, quelqu&#8217;un s&#8217;approche déjà de nous. Il est seul.</p>
<p>Effectivement, j&#8217;aperçois une ombre qui se glisse furtivement vers la portière de notre voiture. Eblouie par le soleil descendant de cette fin de journée, j&#8217;ai un peu de mal à distinguer le visage de notre visiteur indiscret.</p>
<p>- On va lui donner ce qu&#8217;il recherche. Ouvre un peu les cuisses s&#8217;il te plaît ! Montre-lui comme tu es excitante dans ton trop petit short de salope. Je vais sortir tes seins de leur prison de tissu pour qu&#8217;il les voie mieux. Laisse-moi faire !</p>
<p>Joignant le geste à la parole, Paul me retire mon soutien-gorge et libère mes deux grosses mamelles de femme mûre.</p>
<p>- Maintenant, touche-toi les bouts ! Je crois qu&#8217;il n&#8217;attend que ça. On va voir si ça lui plaît.</p>
<p>Un peu gênée quand même, j&#8217;obéis à mon homme. Maintenant que je suis là, il faut aller jusqu&#8217;au bout, je n&#8217;ai plus le choix. Je prends mes gros nichons à pleine main et les fais rouler pour en étirer les tétons. Ceux-ci ne tardent pas à durcir sous l&#8217;effet de mes caresses. J&#8217;ai des bouts très érectiles et qui, quand ils sont bien sollicités manuellement, peuvent atteindre une taille tout à fait respectable. Paul adore les martyriser gentiment à l&#8217;occasion et cela suffit parfois à me faire jouir, sans même qu&#8217;il me touche la chatte. Pour exciter un peu plus le voyeur, j&#8217;ai l&#8217;idée perverse de me fourrer l&#8217;un des tétons dans la bouche et de le sucer vicieusement. La mini-tige passe la barrière de mes lèvres luisantes et je la branle avec la bouche.</p>
<p>- Putain, qu&#8217;est ce que tu es salope ce soir ! Notre mateur a l&#8217;air de bien apprécier ça. Regarde-le, il a déjà sorti sa queue et il s&#8217;astique le manche !</p>
<p>En effet, je peux voir, juste devant mes yeux, à quelques centimètres seulement, le gros nœud de l&#8217;inconnu et sa main qui va et vient sur son sexe, mais toujours pas son visage, à contre-jour. Le bout de la tige masculine bute de temps à autre contre la vitre teintée de la voiture. Je me tourne un peu pour lui offrir un spectacle plus complet.</p>
<p>- Je crois que tu devrais aussi lui montrer l&#8217;intérieur de tes cuisses. Enlève donc ton mini-short maintenant ! De toute manière, pour le peu qu&#8217;il cache, ça ne changera pas grand chose.</p>
<p>Je m&#8217;exécute sans attendre. Mes mains, mais pas ma bouche, délaissent un instant mes nibards. Je quitte rapidement le short indécent et ouvre tout grand le compas de mes cuisses. Ainsi, le voyeur peut contempler à son aise la vulve rasée que je réserve d&#8217;ordinaire exclusivement au regard de mon homme. En prévision de cette occasion, je me suis offert une épilation intégrale et l&#8217;abricot de mon sexe glabre ressemble presque à celui d&#8217;une toute jeune adolescente.</p>
<p>- Ta fentine est luisante de mouille. Je vois que ça t&#8217;excite toi aussi de t&#8217;offrir ainsi à la vue du premier venu. Touche-toi la moule maintenant, il va adorer, tu vas voir !</p>
<p>J&#8217;obtempère aux injonctions de mon mari, trop heureuse de lui faire ce plaisir. Après tout, c&#8217;est son anniversaire et il mérite ma soumission. Je caresse d&#8217;abord délicatement l&#8217;intérieur de mes cuisses, là où la peau est douce. Déjà, un peu de jus de femme coule en haut de ma jambe. Le voyeur se rapproche encore un peu pour mieux voir, toujours la bite à la main et les doigts sur le bout. Je constate que Paul a fini par sortir lui aussi son engin et qu&#8217;il fait glisser son poing serré sur la tige. De voir combien sa femme peut être perverse doit lui ouvrir des horizons insoupçonnés et le mettre dans un rare état d&#8217;excitation.</p>
<p>J&#8217;entrouvre très légèrement la vitre de ma portière et commence à parler à mes hommes :</p>
<p>- Regardez bien comme je fais la pute pour vous ! Je me touche la cramouille devant vous deux pour mieux vous faire juter. Je me suce les seins pour que vous bandiez fort. Ca vous excite, bande de pervers ! Attendez, je vais me fourrer la main dans le trou. Regardez bien !</p>
<p>Aussitôt dit, aussitôt fait ! J&#8217;écarte mes grandes lèvres des deux mains et je fiche deux doigts de chacune dans ma chatte. J&#8217;enfonce index et majeurs dans mon vagin lubrifié et les fais coulisser dans la grotte. Ils entrent et sortent à grande vitesse de l&#8217;orifice, dans un clapotement indécent qui trahit l&#8217;extrême humidité de la caverne d&#8217;amour. Avec les pouces, je me triture le bouton sans ménagement, tirant dessus pour mieux le faire sortir de sa cachette de chair.</p>
<p>- Ah, bande de salauds ! Regardez comme vous m&#8217;excitez avec vos queues en main ! Je me bourre la chatte pour vous. Je me fourre le trou à pisse comme une chienne. Branlez-vous espèce de vicieux ! Jutez-moi dessus quand vous serez prêts à jouir ! Souillez-moi comme une salope que je suis !</p>
<p>Ma réaction m&#8217;étonne moi-même. Je ne me savais pas capable de sortir de telles paroles, des mots aussi crus. Moi d&#8217;ordinaire si pudique et réservée en amour, je ne suis plus que jouissance et plaisir. Je me laisse aller à crier mon désir d&#8217;être souillée. Tout mon être tremble, secoué de frissons annonciateurs de l&#8217;extase. Mes doigts butent tout au fond de ma grotte. Mon clitoris n&#8217;a jamais été aussi gros. Le bout de ma mini-queue est tout sensible et je ne vais guère pouvoir tenir plus longtemps. J&#8217;ouvre un peu plus la fenêtre pour permettre au voyeur de m&#8217;inonder de son foutre. Paul se rapproche de moi. Je tire avec les lèvres sur l&#8217;un de mes tétons qui me fait mal à force d&#8217;être sucé.</p>
<p>Subitement, je reçois en plein visage un jet brûlant venu du dehors. Le voyeur inconnu vient de m&#8217;expédier en pleine figure un torrent de sperme. A peine remise de ma première surprise, c&#8217;est mon mari qui me fait cette fois-ci les honneurs d&#8217;une bonne giclée de foutre sur la joue gauche. C&#8217;en est trop pour moi. Les doigts toujours fourrés au fond de ma chatte, je lâche mon sein pour hurler ma jouissance. Un peu de sperme me coule au coin de la bouche, à la commissure des lèvres. Du bout de la langue, je lape la semence inconnue qui me souille. Mon ventre est un volcan en éruption et je m&#8217;agite sur le siège, secouée par un orgasme ravageur.</p>
<p>Avant de m&#8217;effondrer, comblée, j&#8217;ai le temps d&#8217;apercevoir enfin le visage de l&#8217;inconnu qui s&#8217;éloigne déjà. C&#8217;est mon patron qui vient de se branler en me regardant jouir avec mon mari.</p>
<p> <strong>Auteur : Laura</strong></p>
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		<title>Soumission sur MSN</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 16:33:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de soumises]]></category>
		<category><![CDATA[exhib]]></category>
		<category><![CDATA[fantasmes]]></category>

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		<description><![CDATA[Je m&#8217;appelle Laura et j&#8217;ai tout juste vingt ans. Je n&#8217;ai pas de copain en ce moment et c&#8217;est pourquoi je me connecte souvent avec ma webcam pour rencontrer un tas de gens chauds et amateurs de bonne baise par écran interposé. Je vais vous raconter ma première soumission sur MSN. C&#8217;était le jour où j&#8217;ai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je m&#8217;appelle Laura et j&#8217;ai tout juste vingt ans. Je n&#8217;ai pas de copain en ce moment et c&#8217;est pourquoi je me connecte souvent avec ma webcam pour rencontrer un tas de gens chauds et amateurs de bonne baise par écran interposé. Je vais vous raconter ma première soumission sur MSN.</p>
<p>C&#8217;était le jour où j&#8217;ai rencontré Bernard un vieux pervers chaud comme une baraque à frites et en recherche de filles comme moi. A peine connecté, il était déjà nu et en pleine érection. Ma webcam allumée, il me demanda de me foutre à poil le plus vite possible. Il se proposa de me soumettre et me demanda d&#8217;obéir à tout ce qu&#8217;il exigerait de moi. J&#8217;acceptai sans aucun problème car la soumission était un de mes plus grands fantasmes. J&#8217;étais déjà mouillée et ma chatte dégoulinait de mon jus.</p>
<p><span id="more-6"></span></p>
<p>Bernard m&#8217;ordonna de me coucher sur le dos et de m&#8217;enfoncer une banane dans la chatte en faisant des va-et-vients. Il accepta seulement de me montrer son sexe et de se branler devant moi après que je me sois exécutée. Il passa ensuite aux choses sérieuses en m&#8217;ordonnant de me caresser l&#8217;anus. Je refusais tout d’abord car j&#8217;étais vierge de ce côté là et je ne voulais pas m&#8217;enfoncer quoi que ce soit dans le trou du cul. Mais à force de persuasion et d&#8217;ordres savamment distillés, il obtint ce qu’il voulait de moi. Je m&#8217;exécutai en me caressant l&#8217;anus avant d&#8217;y introduire selon sa volonté un puis deux et finalement trois doigts et d&#8217;y faire des aller-retours assez vifs et brefs. Déjà je sentais la jouissance arriver. Je n&#8217;étais pourtant pas au bout de mes peines.</p>
<p>Pendant que je me caressais, lui se branlait de plus belle. A un moment donné, une femme s&#8217;approcha de sa bite et commença à la lui sucer. Je fus très fâchée et voulu tout arrêter mais il me promit de venir me rencontrer le lendemain si je m&#8217;exécutais encore. Je dus pour cela m&#8217;enfoncer la banane dans l&#8217;anus. Je me mis à crier tellement ça me faisait mal mais après quelques mouvements de va-et-vients la douleur fit place à un réel plaisir.</p>
<p>Je voyais Bernard baiser l&#8217;autre fille. Penser qu&#8217;il ferait de même avec moi le lendemain décupla mon plaisir et me fit jouir comme jamais encore pas écran interposé. L’homme pervers continua à bourrer la fille dans toutes les positions et ne se privait pas de me donner des ordres toujours plus crus. Je fus dans l’obligation de prendre un de mes godes et de limer ma petite chatte pendant de longues minutes. Il m’avait interdit de jouir une deuxième fois tant qu’il n&#8217;aurait pas éjaculé pas sur la figure de la fille. Après qu&#8217;il se soit enfin vidé les couilles, je n&#8217;attendis pas plus de dix secondes avant de jouir comme une folle.</p>
<p>Comme promis, il me donna rendez-vous le lendemain sur un parking d&#8217;autoroute. A peine arrivé, il monta dans ma voiture et se jeta sur moi. Je ne voulais pas baiser dans la voiture mais je ne pouvais rien faire. Il m&#8217;avait complètement ceinturée et commençait déjà à soulever ma jupe en dessous de laquelle je ne portais pas de sous-vêtement. Je sentis sa langue parcourir ma chatte et la je fus obligée de m&#8217;abandonner à lui. J’étais trop excitée et je coulais trop pour avoir envie de lui résister.</p>
<p>Il me baisa dans tous les sens et avec force. Je ne dirigeais rien du tout. Pour finir, il força l&#8217;entrée de mon anus qu&#8217;il éclata complètement et sans la moindre délicatesse. Malgré sa brutalité, j&#8217;aimais me faire bourrer comme une chienne. Ce soir là, j’ai joui trois fois et j&#8217;étais complètement vidée quand il me laissa inerte sur l’aire d’autoroute.</p>
<p>Nous nous sommes revus plusieurs fois. Je vous raconterai peut-être nos aventures ultérieures un autre jour.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Laura</strong></p>
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