<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Confessions intimes érotiques &#187; femme mûre</title>
	<atom:link href="http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/confessions/femme-mure/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes</link>
	<description>www.jemeconfesse.com</description>
	<lastBuildDate>Thu, 05 Aug 2010 06:51:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.1</generator>
		<item>
		<title>Un bon début de croisière</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/un-bon-debut-de-croisiere/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/un-bon-debut-de-croisiere/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:51:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre]]></category>
		<category><![CDATA[gros nichons]]></category>
		<category><![CDATA[suceuse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=109</guid>
		<description><![CDATA[Les gros nichons de Josy, aux pointes turgescentes, montaient et descendaient au rythme des coups de la grosse bite qu’elle s’enfonçait profondément dans la chatte…A genoux sur le lit, elle regardait le queutard qui, sous elle, envoyait son bassin à la rencontre de sa motte coulante. Draguée au sortir du restau de ce bateau de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les gros nichons de Josy, aux pointes turgescentes, montaient et descendaient au rythme des coups de la grosse bite qu’elle s’enfonçait profondément dans la chatte…A genoux sur le lit, elle regardait le queutard qui, sous elle, envoyait son bassin à la rencontre de sa motte coulante. Draguée au sortir du restau de ce bateau de croisière, le tour dans la boite de nuit n’avait été que le prétexte à vérifier, en dansant, que la bosse du pantalon de ce garçon de service était faite de chair dure et chaude. Deux danses plus tard, Josy avait suggéré à cet homme brun et viril, qu’un petit tour dans sa cabine aurait l’avantage de leur permettre de faire plus ample connaissance.</p>
<p><span id="more-109"></span>La lune éclairait la cabine par la large ouverture vitrée. A peine rentrés et la porte refermée, le marin l’avait attrapée par derrière, mettant immédiatement ses mains sur ses gros seins aux pointes dardées en passant sous le chemisier qu’il avait sorti de la jupe. Il entreprit un malaxage en règle, pétrissant et enfonçant les doigts dans les masses de chair. Jo ne se sentait plus de joie. Elle envoyait des coups de rein en arrière pour sentir la grosseur virile qui, tout à l’heure, viendrait lui défoncer la chatte…ses doigts fiévreux défaisaient les boutons de sa jupe pour la laisser tomber au sol de la cabine, pendant que le marin continuait son malaxage d’une main, l’autre soulevant le soutien-gorge pour libérer les globes d’une sensibilité inouïe.</p>
<p>Jo aimait ses nibards maintenant. Avant, plus jeune, elle avait fait des complexes avec son 90 D, puis, son mari lui avait libéré l’esprit dans ce domaine, en lui démontrant que des gros nibards faisaient des gros orgasmes, quand on se laissait aller en se les faisant tripoter de toutes les manières, en se les faisant sucer, mordre, aspirer&#8230;en s’en servant pour passer une bonne grosse queue au milieu…et que, plus les seins avaient été travaillés, plus la bite était grosse et plus elle jouissait.</p>
<p>Elle était devenue salope et exhib grâce à lui, grâce à son salaud de mari, qui lui avait fait découvrir les joies de la fourette salace, du triolisme avec soit elle et son mari, plus un copain, soit elle, une amie et son mari… Pendant ces séances de baise elle se faisait mettre dans toutes les positions quand il y avait deux mecs pour elle, et jouissait en continu en se sentant possédée sans discontinuer des soirées entières. Toujours sollicités, ses nibards avaient pris des pointes énormes, qui se voyaient en permanence et attiraient les males comme du miel.</p>
<p>Pour l’instant elle se laissait aller à la houle qui l’envahissait. Ses nichons totalement libérés, le marin avait entrepris une caresse longue et lente d’une main, pendant que l’autre avait glissé vers son string pour y rentrer en écartant l’élastique…le sexe contre sa croupe avait encore prit du volume. Un doigt inquisiteur avait écarté la fente de la motte bombée pour ensuite s’enfoncer doucement en glissant, puis la main entière avait empaumé la chatte renflée, entamant un pétrissage digne d’un mitron. Les pressions sur ses chairs excitaient son clitoris qu’elle sentait devenir dur et gros.</p>
<p>Envoyant ses mains derrière elle, Josy se mit à défaire la ceinture du pantalon du marin qui la fit se retourner vers lui, à l’instant où le vêtement tombait au sol. Dépassant du mini slip un gland énorme et violacé suintait doucement. Les mains de Jo s’en saisirent avec avidité, pour le dégager totalement et commencer à le branler avec lenteur, faisant coulisser la peau le long de la verge. Ce membre était fortement veiné et de dimensions impressionnantes…De grosses veines couraient dessus et le gland trigonocéphale vibrait doucement sous ses doigts. La bouche sèche, Jo se mit à genoux pour engouffrer la belle pine et commencer un pompage en règle, pendant que le marin continuait, en se courbant, à lui palucher les seins, tordant les pointes qui, maintenant, étaient devenues dures et jouisseuses.</p>
<p>Les lèvres gonflées et les joues creuses, elle regardait sur le visage du type la montée du plaisir…elle suçait pour faire venir encore plus de sang dans cette bite fabuleuse…elle allait le vider celui là, lui faire comprendre comment une femme de 45 ans pouvait être la meilleure des suceuses, la meilleure des salopes, la meilleure des baiseuses. Sa bouche était distendue par le pieu de chair qui était devenu énorme. Jo sentait le gros gland vibrer préparant la salve de foutre qui allait lui inonder la gorge. Elle se mit à pomper encore plus vite, donnant des coups de langue précis et nerveux. Soudain elle sentit les mains du type se crisper sur ses pointes en tirant dessus et sa gorge se mettre à recevoir une très forte giclée de sperme. Elle faillit s’étouffer tant il était abondant et elle sentit l’excès ressortir de sa bouche pour venir couler sur son menton. Ramassant cette sorte de crème elle se tapissa les seins avec, mesurant au passage la taille obscène des pointes de ses nibards.</p>
<p>Sans relâcher sa succion elle se remit à pomper la bite du marin, pour le faire revenir dans une forme qui lui permettrait de se faire prendre par cet engin fabuleux. Elle s’y remit avec science, enroulant sa langue autour du gland, faisant descendre ses lèvres le long de la verge noueuse…pinçant les testicules avec ses ongles, engoulant bien à fond toute la longueur de cette bite qui venait au fond de sa gorge lui couper l’air. Elle reprenait son souffle et plongeait de nouveau sur cette bête à faire jouir. Quel pieu de salaud !!! Elle en voulait de cette grosse pine, elle en voulait au fond de son ventre et dit au mâle qui devenait de plus en plus nerveux :<br />
- Vas yyy yyy yyy yyy y, main…te…nant, baise moi avec ta gro…oooo…oooosse queue, fais moi jouir en bo…ooo…nne salope que je suis !!!</p>
<p>Le type ne se le fit pas dire deux fois et, poussant Jo sur la couchette, il la mit sur le dos pour relever ses jambes et dégager l’entrée de sa chatte en feu. Il se mit à genoux sur la moquette et n’eut qu’à donner un coup rein pour s’enfoncer dans la fente trempée de la bourge en rut, qui se donnait comme la dernière des putes, vêtue de son seul chemisier, dépoitraillée, avec ses bas Dim et ses hauts talons, ce qui créait un spectacle des plus salauds, proche de la pornographie la plus salace. La grosse pine s’enfonça d’une seule poussée, arrachant un cri de gorge à la superbe femelle, qui se mit tout de suite à gémir et à crier :<br />
- Ouiiiiiiiiiiiiiii, saa…aaa…aa…laud, tu me fais du…u…u bien…, ouiiiiiiiiii, en…en…en…en…core, plus fort, plus au fond, aaaaaaah ta gro…oo…oo…osse biii…ii…ii…iite me faii…iii…it du…u…u bien… !</p>
<p>Elle aimait ce moment où elle sentait son ventre possédé, envahi par une queue, anticipant la jouissance qu’elle allait en tirer, salivant d’avance au bonheur qu’elle allait se faire donner en se faisant défoncer. La bite ressortait et rentrait, encore et toujours, dans un mouvement lent et puissant…les mains du marin lui avaient attrapé les hanches pour bien la maintenir pendant la pénétration et, dans la pénombre de la cabine, elle voyait ses yeux exorbités qui mataient le spectacle, parfaitement lubrique, qu’elle donnait avec ses gros nibards et ses cuisses remontées, au centre desquelles un gros piston de chair allait et venait.</p>
<p>Bien prise elle se mit à se pogner les seins pour augmenter son plaisir, caressant les masses et tirant sur ses pointes pour accentuer sa jouissance…elle se sentait bien, salope, pute, pleine de cette queue qui lui ramonait le ventre, pleine de cette bite qui la faisait couler, remplie par ce membre qui, bientôt, éjaculerait du sperme, ce qui lui procurerait un orgasme à chaque giclées…la décharge de foutre de la bite d’un inconnu lui procurait toujours des sensations fabuleuses… Voulant encore plus elle attrapa l’homme aux hanches et se mit à le secouer pour le faire s’enfoncer encore plus au fond et surtout plus violemment.</p>
<p>Le type suivit immédiatement et se mit à pistonner comme un malade, devenant ordurier dans ses propos :</p>
<p>- saaaaaaaalope, ouaiiiiiiiiii, t’es une saaaaaaaaaaalope avec tes gros nibards, une pute même, ouaiiiiiiiiiiiiiii, c’est çaaaaaaaaaaaa, une pute, une puuuuuuuuutain de bouuuuuuurge, qui se fait saillir pour assouvir son manque de queue…tu voyages pour te faire troncher par de la grosse biiiiiiiiite…ça te plait comme ça, comme une puuuuuuuuuuute, qui aurait levé un client…hein, que tu aimes t’envoyer en l’air crûment, sans flirt ni préparation… ?, de la queue, tu veux de la queue…rien que de la queue pour jouir et sentir ta motte bien défoncée…Saloooooooope, prends ça, tiens, encoooooooooooore, ouiiiiiiiiiiiiiiii, tiens, bien au fond…<br />
- Aâââââââââh putain que c’est bon une salope qui se fait baiser, fourrer, emmancher…âââââââââââhb je vais te décharger dans la chatte…je vais te remplir de foutre…</p>
<p>Ne pouvant plus se retenir, le type saisit les cuisses pleines et rondes de Josy et s’abutant bien contre ses fesses il poussa à fond, en criant son bonheur à décharger toute l’excitation qui lui venait des couilles, de la queue, de la vision de cette femelle échevelée, aux lèvres luisantes de foutre, aux gros nichons dont les pointes énormes le narguaient.</p>
<p>- AAAAAAAAAAAAH ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, deeeeeeeeeedans ,deeeeeeeeeedans, je te décharge deeeeeeeeedans, je te remplie, saaaaaaaaalope, avec mon sperme de queutard.<br />
Josy sentais dans sa chatte les vibrations de ce somptueux manche qui crachait en saccades puissantes un liquide chaud, épais, lourd, gras…elle partit elle aussi dans un long cri de salope comblée :<br />
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiii, OUIIIIIIII, OUiiiiiiiiiiiiiiiiii, OUI, aaaaaaaaaaaaaaaaaah salaud tu me remplies, tu me remplies, aaaaaaaah que c’est salaud, que c’est salaud, ouiiiiiiiiiiiii saââââââlaud, de jouîiiiiiiiiiiiir coooooooomme ça, comme une pute, emmanchée… baisée… baisée… oui je suis baisée, bien baiséééééééeeeeeee.</p>
<p>Le type lâcha les jambes qui retombèrent au bord de la couchette et il s’affala sur les seins dont il se mit à bouffer les pointes comme un affamé. La réaction ne fut pas longue à venir car l’orgasme avait créé cet appel de sexe qui faisait demander encore de la queue après en avoir pris juste avant. Les mains de Josy partirent à la recherche du membre qui venait de la remplir de foutre et elle recommença à le branler, en salope experte qu’elle était devenue au fil des années. Le marin venait de lui rentrer deux doigts dans la chatte et donnait des petits coups, pour écraser le clitoris et aussi pour tapisser le sperme dont elle était remplie.</p>
<p>Les mains de Josy donnaient du plaisir au marin qui se remit rapidement à rebander et voulut la reprendre. Elle dit :<br />
- non, pas comme ça, je veux te monter dessus, voir ta tête quand tu me pogneras les nibards, me suceras les pointes, me rentreras tes doigts dans la motte…</p>
<p>Le marin ne se le fit pas dire deux fois et il s’allongeât sur le dos pour permettre à cette somptueuse salope de l’enjamber.</p>
<p>Sitôt dessus Josy saisit la bite du type qui était redevenue ferme et commença une fellation tout en promenant la bête entre ses seins…le type râlait de plaisir. Il en avait tirés des touristes sur le bateau ; certaines ne venaient que pour ça d’ailleurs…mais celle là, elle était d’une pointure au dessus avec ses gros nichons, ses grosses pointes, son cul large et ferme de salope en rut, ses coups de rein salaces, sa science de la fourette, sa voix de gorge quand elle s’envoyait en l’air, ses mots crus qui augmentaient la jouissance…<br />
Trouvant le membre à sa convenance elle remonta et sans coup férir l’introduisit elle-même dans sa chatte qui s’ouvrit instantanément pour le laisser pénétrer. Elle descendit doucement, savourant l’instant où les chairs s’écartent sous la poussée du gland…où la muqueuse pompe le membre pour le faire s’enfoncer encore plus.</p>
<p>Pleine du jus de la décharge précédente elle sentait une jouissance salace revenir, comme quand elle rentrait chez elle, après s’être faite tirer en ville, pour demander à son mari de lui rentrer sa queue dans le ventre…ce qu’il faisait aussitôt, connaissant bien sa salope de femme, qui ne jouissait jamais autant que quand elle pouvait se faire prendre par deux ou trois bites différentes et finir avec celle qui lui avait libéré le corps et l’esprit…racontant comment ça avait été bon de baiser et de rentrer pour prendre encore du sperme en le mélangeant à celui des autres…</p>
<p>Arrivée en bas elle se mit à tourner pour bien faire s’enfoncer la queue puis remonta doucement, sentant le sperme de la précédente décharge refluer…<br />
C’était d’un salaud limite pornographique…la chatte pleine elle se faisait remettre de la bite dans le ventre, en baiseuse insatiable qu’elle était…<br />
Les mains du type lui avaient attrapé les pointes des seins, tirant dessus et les allongeant d’au moins trois centimètres, pour ensuite prendre les masses de chair à pleines mains et malaxer à grandes pognées. Le plaisir lui remontait dans le ventre et elle demanda au marin qu’il lui mette ses doigts dans la chatte pour pincer et tirer sur son clito…</p>
<p>- Lààààààààààààà, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, saaaaaaalaud tu es bon…pinces, tires, enfonces, ouiiiiiiiiiiiii au fond, rentre tes doigts…</p>
<p>Remplie, elle était remplie…une grosse bite, plus deux doigts, lui travaillaient le sexe la faisant jouir en continu…elle se mit à crier de nouveau…tout en accélérant sa cadence de montée et de descente sur ce pieu fabuleux. Ses bas étaient tirebouchonnés, mais elle s’en foutait…plus rien ne comptait que la grosse queutasse qui maintenant la défonçait à grands coups de rein…rien d’autre que les doigts qui la fouillaient profondément, rien d’autre que les pointes de ses copieux nichons qui dardaient, obscènes de grosseur, devant elle…<br />
Salope, ouiiiiiiiiiiiiiiiiii, saaaaaaaaaalope…il pouvait le dire… car c’était vrai…salope au sens effectif du terme, pour baiser, jouir, jouir, jouir encore et toujours, prendre du membre, du raide, du gros, du salaud, du vultueux, du crapuleux…salope pour s’envoyer en l’air avec des baiseurs… salope pour se faire tringler… comme une pute en mal de rut.</p>
<p>Brusquement, le marin sortit sa grosse queue bien raide de la chatte de Josy, en la faisant remonter avec ses mains et, sans la prévenir, il la fit retomber en se déportant pour que le membre lui perfore l’anus…elle cria comme une damnée, plus de surprise que de douleur car dans la transe érotique et salope où elle était cette pénétration était la bienvenue…elle aurait souhaité, à ce moment, qu’il y ait deux mecs pour la défoncer…elle le méritait en baiseuse qu’elle était. Il faudrait qu’elle voit pendant la croisière, d’ailleurs, si cette éventualité pourrait se faire jour.</p>
<p>Pour l’instant elle gueulait sa joie, le cul rempli par le braquemart de son baiseur qui, en même temps, lui avait rentré les doigts dans la chatte, pinçant, tirant, limant, allant très au fond de sa motte, au point de sentir à travers la mince paroi le membre qui pistonnait les boyaux de la femelle jouissante. Elle pleurait presque, hoquetant à chaque fois que la bite lui arrivait au fond du cul, sentant son ventre plein de jouissance devenir lourd. L’orgasme montait, elle ne pourrait pas tenir longtemps à ce régime d’enfer avec une grosse et fabuleuse bite qui lui ramonait le fondement pendant que une main presque entière lui travaillait la motte, lui donnant orgasmes sur orgasmes, la faisant jouir en continu…</p>
<p>D’un coup elle partit, tombant sur le coté, sans pouvoir se retenir, en hurlant tellement fort que le marin en fut désarçonné. Toutefois, la voyant à plat ventre, frémissante et pantelante, il ne perdit pas de temps et se mettant à califourchon sur elle il lui écarta les fesses pour remettre sa bite dans le cul encore ouvert et qui ne demandait que ça. Le sexe tumescent s’enfonça de nouveau bien au fond, arrachant un feulement de plaisir à cette bourge en gésine. Les mains bien cramponnées à la large croupe de la belle femelle il se mit à limer et à pomper comme un derrick, enfonçant puissamment sa grosse queue dans le cul de cette femme en rut, qui depuis qu’elle avait commencé à jouir n’avait pratiquement pas arrêté. Il tira sur la croupe pour la faire se mettre à quatre pattes de manière à pouvoir bien s’enfoncer dans le ventre de Josy qui criait de plaisir, jouissante sans arrêt…La vision de ses hanches était des plus salaces, avec les fesses bien écartées et son membre qui entrait et sortait avec la régularité d’un métronome rythmé par les cris de joie de la belle pute…oui la belle pute…il le lui disait, qu’elle était une belle pute et elle jouissait, jouissait, jouissait…</p>
<p>D’un seul coup, puissant, le marin s’enfonça brutalement, maintenant plus rien comptait que son plaisir à lui…il allait décharger pour lui, vider tout le sperme qu’il avait encore dans les couilles dans le ventre de cette baiseuse…</p>
<p>La tenant abutée il se mit à pistonner à petits coups rapides, ce qui eut pour effet de la faire s’envoyer encore en l’air car elle sentait la queue devenir encore plus grosse…dans un hurlement elle se repoussa en arrière pour s’enfoncer sur la grosse bite au moment où la giclée de foutre sortit avec force lui procurant un dernier soubresaut de bonheur.<br />
Elle tomba à plat ventre entraînant son amant qui vint s’abattre sur elle, encore planté dans son gros cul de jouisseuse…laissant les vagues du plaisir refluer doucement.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Visiteur</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/un-bon-debut-de-croisiere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Encore une histoire de belle-mère vicieuse</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/encore-une-histoire-de-belle-mere-vicieuse/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/encore-une-histoire-de-belle-mere-vicieuse/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:40:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[belle-mère salope]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre]]></category>
		<category><![CDATA[masturbation féminine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=97</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour, j&#8217;ai 19 ans et je vis avec mon père et sa nouvelle femme Christine. Celle-ci, âgée de 51 ans reste toutefois bien conservée puisqu&#8217;elle a gardé ses jambes de jeune fille et un cul bien rond comme les hommes les aiment ! Elle est brune, porte ses cheveux mi-longs, mesure 1,75 mètre et arbore [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, j&#8217;ai 19 ans et je vis avec mon père et sa nouvelle femme Christine. Celle-ci, âgée de 51 ans reste toutefois bien conservée puisqu&#8217;elle a gardé ses jambes de jeune fille et un cul bien rond comme les hommes les aiment ! Elle est brune, porte ses cheveux mi-longs, mesure 1,75 mètre et arbore approximativement un bon 95b. Elle vit avec mon père depuis 5 ans maintenant et tout se passe bien pour eux. En effet, leurs nuits semblent réellement pimentées.</p>
<p><span id="more-97"></span>Bref, je ne vous raconterai pas les nuits torrides de mon père, mais plutôt une petite aventure qui m&#8217;est arrivée avec cette sacrée belle-mère!</p>
<p>Un soir, alors que j&#8217;étais dans ma chambre en train de me tripoter comme à mon habitude (et oui&#8230; pas de copine mais madame 5 doigts est toujours là, elle !) devant un site X, ma belle mère entra sans frapper ! Paniqué et honteux, j&#8217;eus à peine le temps de fermer la page Internet mais, hélas j&#8217;eus plus de difficultés à cacher mon anatomie. Christine saisit très bien le sens de la scène et me dit brièvement que nous allions passer à table. Quelle honte pour moi d&#8217;être surpris comme un petit puceau devant son ordinateur ! Je descendis donc penaud et évitai soigneusement le regard de ma belle mère. Je suppose que ça devait l&#8217;amuser plus qu&#8217;autre chose. Le repas se finit sans problème et je remontai dans ma chambre ! Mon père, quant à lui, partit dans son bureau pour travailler (un bon juriste travaille tout le temps, c&#8217;est bien connu !).</p>
<p>Un peu plus tard, Christine apporta le linge repassé dans ma chambre et le rangea dans mon armoire. Elle était dos à moi. Pour la première fois, je l&#8217;observais d&#8217;un regard de mâle.</p>
<p>Dans sa petite tunique noire en soie qui la moulait si bien et avec ses cheveux qui lui tombaient sur les épaules, elle était très attirante de derrière. Et encore plus excitante lorsqu&#8217;elle se baissa pour ranger mes pantalons dans le bas de l&#8217;armoire. Sa jolie tunique cachait tout juste la naissance de ses fesses. Hum, quel délice !</p>
<p>Elle se retourna d&#8217;un coup et me vit en train de la reluquer ! Elle semblait en colère mais son visage s&#8217;illumina peu à peu pour, j&#8217;imagine, que j&#8217;en déduise que cela l&#8217;amusait de me voir la mater. Elle sortit de ma chambre sans un mot. Je partis dans la salle de bain me laver les dents puis je me couchai avant de m&#8217;endormir profondément.</p>
<p>Le lendemain matin, mon père était déjà parti au boulot lorsque je me levais (et oui, c&#8217;est ça les vacances ! ) Ma chère belle-mère était dans le salon en train de repasser devant la TV. Je pris place pour déjeuner et j&#8217;observais que sa nuisette blanche laissait transparaître un petit string en dentelle. Argh, quel supplice ! J&#8217;avais l&#8217;impression qu&#8217;elle se dandinait devant moi exprès pour m&#8217;exciter et ça n&#8217;a pas raté. J&#8217;avais le barreau, la gaule du matin comme on dit. A travers mon caleçon, elle pouvait vite s&#8217;en apercevoir.</p>
<p>Comme par hasard, elle se pencha pour ramasser une chemise tombée à terre et là, le REVE ! Une vue magnifique sur sa croupe. Ce fut le coup de grâce lorsque, toujours baissée, elle tourna la tête pour me regarder droit dans les yeux et me demander :</p>
<p>- Ca te plait ?</p>
<p>Je n&#8217;eus pas besoin de répondre puisqu&#8217;elle se releva d&#8217;un coup pour ranger le linge. Je me levai et me précipitai dans ma chambre pour me branler frénétiquement en repensant à ce que je venais de voir et d&#8217;entendre ! Alors que j&#8217;arrivais à la fin de ma branlette, la porte s&#8217;ouvrit. Christine, toujours dans sa nuisette blanche, s&#8217;approcha sans mot dire et s&#8217;accroupit devant moi, trop gêné. Je fis mine de me cacher. Elle releva le drap et me prit en bouche. En moins de trois va-et-vient, je vins dans sa bouche. Elle se retira alors et dirigea les jets de foutre vers sa nuisette. Elle me dit :</p>
<p>- Cochon, tu as taché ma nuisette, il va falloir que je la lave !</p>
<p>Puis elle la retira devant moi pour apparaître finalement en string et seins nus. Cette image féerique me fit rebander aussi sec. Elle se mit à califourchon sur moi, se branla le clito juste au-dessus de mon nez et eut un orgasme violent en se titillant tandis que je me branlai de plus belle pour une seconde jouissance. Elle jouit juste sous mon nez et un peu de son jus de femme coula sur mes lèvres. Vaincu, je jouis dans son dos.</p>
<p>Elle se releva me regarda droit dans les yeux et me dit :</p>
<p>- Ceci restera notre secret ! Ne me trahis pas et tu seras récompensé un jour ou l&#8217;autre !<br />
Je pars prendre une douche.</p>
<p>Je la suivis dans la cabine. Nous avons pris une douche ensemble et nous sommes lavés mutuellement dans chaque recoin. Nous avons échangé quelques baisers mais rien de plus.<br />
Il m&#8217;aura fallu attendre une semaine pour avoir ma récompense pour mon silence. Mais ceci fera l&#8217;objet d&#8217;une prochaine histoire.</p>
<p> <strong>Auteur : Cybrion</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/encore-une-histoire-de-belle-mere-vicieuse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Comment j&#8217;ai baisé ma belle-mère</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/comment-jai-baise-ma-belle-mere/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/comment-jai-baise-ma-belle-mere/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:28:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[belle-mère salope]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre]]></category>
		<category><![CDATA[petits seins]]></category>
		<category><![CDATA[sodomie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=86</guid>
		<description><![CDATA[Je m&#8217;appelle Bruno, j&#8217;ai 36 ans, marié, enfants, bon travail&#8230; Ma femme est une jolie petite blonde, 1m58 pour 50 kilos, de petits seins (entre 90A et 85B), un cul d&#8217;enfer et très portée sur le sexe. Elle a beaucoup vécu avant moi et quand je dis beaucoup, c&#8217;est vraiment beaucoup. Elle a baisé, comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je m&#8217;appelle Bruno, j&#8217;ai 36 ans, marié, enfants, bon travail&#8230; Ma femme est une jolie petite blonde, 1m58 pour 50 kilos, de petits seins (entre 90A et 85B), un cul d&#8217;enfer et très portée sur le sexe. Elle a beaucoup vécu avant moi et quand je dis beaucoup, c&#8217;est vraiment beaucoup. Elle a baisé, comme elle dit, avec tous les mecs qui lui plaisaient, en se disant qu&#8217;elle ne voyait pas pourquoi ce privilège serait réservé aux hommes. Elle a eu aussi, une fois, une relation avec deux hommes qui fera peut-être l&#8217;objet d&#8217;un autre récit, car elle m&#8217;a raconté cette soirée en détail pour m&#8217;exciter et ce fut réussi. Entre nous, le sexe n&#8217;est pas tabou et j&#8217;avoue qu&#8217;elle m&#8217;a bien dévergondé. Nous parlons souvent d&#8217;échangisme, nous avions même décidé cet été, de franchir le pas, mais le club où nous voulions nous rendre était fermé. Ma femme F. était toute excitée, avait juste mis un petit string, une jupe courte, pas de soutien-gorge. Elle avait même épilé et parfumé sa chatte avant de sortir, au cas où&#8230; mais pas de chance, sauf pour moi, car elle était tellement chaude qu&#8217;elle m&#8217;a sucé dans la cage d&#8217;escalier de notre immeuble en rentrant. Mais je m&#8217;éloigne de mon récit, si ce n&#8217;est pour préciser que cette liberté sexuelle vient de la légèreté de sa mère adepte du naturisme l&#8217;été et que j&#8217;ai découverte ainsi il y a quelques années en vacances.</p>
<p><span id="more-86"></span>Au retour des vacances, nous sommes allés chez mes beaux-parents passer quinze jours. Un jour que j&#8217;étais seul dans la journée, j&#8217;en ai profité pour aller fouiller dans la chambre de ma belle-mère. J&#8217;ai ouvert les tiroirs des commodes et je suis tombé sur ses sous-vêtements. Ma belle-mère (Nicole) a 58 ans. Elle est petite, 1m53 pour 49 kilos. Elle a une chose qu&#8217;on ne peut lui enlever : un cul qu&#8217;on a envie de caresser avec de belles formes, des fesses charnues. Mais j&#8217;allais apprendre qu&#8217;en secret Nicole était une sacrée cochonne. Certes, ma femme m&#8217;avait bien dit qu&#8217;elle avait trompé son mari à deux reprises, mais là&#8230; je trouvais donc des strings de toutes les couleurs. Une femme de son âge avec des strings et uniquement ça, cela m&#8217;étonnait un peu. J&#8217;ai donc continué d&#8217;explorer la caverne d&#8217;Ali Baba : des soutiens-gorge assortis aux strings de taille 90B et cinq ou six porte-jarretelles. En poursuivant ma fouille minutieuse de la chambre conjugale, j&#8217;ai trouvé, derrière une pile de pulls, des photos. Les premières étaient des photos de vacances au camping, avec des gens que je connaissais. Les photos suivantes montraient trois couples d&#8217;amis de mes beaux-parents avec qui nous avions passé l&#8217;été, des couples d&#8217;une soixantaine d&#8217;années très classiques, mais qui là m&#8217;étonnaient. Sur les photos, les femmes faisaient des défilés en sous-vêtements très sexy, bas noirs, porte-jarretelles, guêpières&#8230; J&#8217;imaginais que c&#8217;était une soirée délire de vacances, mais les autres photos montraient ma belle-mère sans culotte, de dos, penchée en avant, écartant sa chatte devant l&#8217;objectif de l&#8217;appareil photo. D&#8217;autres photos la montraient sur les genoux d&#8217;un ami, la chatte écartée. Je suis allé me masturber aux toilettes, les photos à la main.</p>
<p>Deux jours plus tard, ma femme est partie pour la journée voir une copine de lycée. Mon beau-père étant au travail, j&#8217;allais passer la journée seul avec Nicole. J&#8217;avais en tête les photos, les sous-vêtements&#8230; Je savais que Nicole me trouvait beau mec&#8230; Désormais, je savais que c&#8217;était une sacrée coquine.</p>
<p>Lorsque je me suis levé, vers 9 heures, elle était prête pour aller au marché. Elle avait une petite robe d&#8217;été courte. Je me suis assis pour prendre mon petit déjeuner. Je ne portais qu&#8217;un bas de pyjama. Nicole me servit mon café en me demandant comment je trouvais sa nouvelle robe. J&#8217;étais extrêmement troublé. Elle sembla le remarquer et me sourit. Je ne sais alors ce qui m&#8217;est passé par la tête, mais ma main s&#8217;est posée sur son genou à côté de moi. Elle me regarda sans rien dire, sans doute surprise. J&#8217;ai remonté un peu le long de sa jambe ; elle ne disait toujours rien. Lorsque j&#8217;ai atteint ses fesses et buté sur la ficelle de son string, elle émit un petit :</p>
<p>- Non, arrête, tu es le mari&#8230;</p>
<p>Mais elle s&#8217;arrêta de parler lorsque je me suis levé. Du coup, sa robe remonta et ma main lui caressait les fesses ; de l&#8217;autre je lui ai saisi la nuque, emmenant sa bouche vers la mienne. Je lui ai alors murmuré :</p>
<p>- Dis-moi que tu n&#8217;as pas envie.</p>
<p>Mais, pour toute réponse, elle colla ses lèvres aux miennes et enfourna sa langue dans ma bouche. Pendant qu&#8217;elle me roulait une pelle baveuse, ma main droite lui malaxait les fesses ; elles retombaient un peu, Nicole n&#8217;était pas grande et svelte et approchait les 60 ans. Mais cela m&#8217;excitait encore plus. Mon léger pyjama ne dissimulait plus une érection certaine. De ma main libre, j&#8217;ai descendu la fermeture éclair de sa robe qui a glissé au sol. Je voyais enfin ma belle-mère en string et soutien-gorge devant moi. J&#8217;ai appuyé sur ses épaules ; elle a vite compris, s&#8217;est baissée et a descendu mon pantalon de pyjama. Elle a d&#8217;abord pris mon sexe dur et dressé dans sa main droite, l&#8217;a caressé en le regardant, puis a levé les yeux vers moi, a ouvert la bouche et tout en me fixant dans les yeux, l&#8217;a avalé. Elle a commencé un va-et-vient de quelques secondes, puis l&#8217;a englouti entièrement dans la bouche. Elle continuait à me regarder en me pompant.</p>
<p>Au bout d&#8217;un moment, je l&#8217;ai arrêtée, car je ne voulais pas éjaculer, du moins pas tout de suite. Elle s&#8217;est relevée, je l&#8217;ai prise par la main en l&#8217;emmenant au salon tout proche. Elle s&#8217;est allongée sur le canapé, toujours sans rien dire, me regardant nu et en écartant les jambes. Je me suis agenouillé, j&#8217;ai commencé à l&#8217;embrasser à travers son petit string noir, je sentais qu&#8217;il était trempé. Elle a pris ma tête pour l&#8217;appuyer sur son sexe à travers le mince tissu. Je lui ai écarté le string ; elle avait le sexe partiellement épilé, les lèvres bien dégarnies.</p>
<p>Décidément, pour une femme de son âge, elle était très sexy. J&#8217;ai commencé à passer ma langue sur ses grandes lèvres, remontant vers son clitoris. Elle mouillait énormément. Puis je lui ai embrassé carrément le sexe, fouillant du bout de ma langue le plus loin possible. Son odeur de cyprine, de mouille m&#8217;excitait de plus en plus. J&#8217;ai tiré sur son string, elle a relevé les fesses pour me permettre de le lui enlever complètement. J&#8217;en ai profité pour me caler un peu mieux et pour lui embrasser l&#8217;anus. Elle s&#8217;est laissée faire en gémissant. J&#8217;ai glissé un, puis deux doigts dans sa chatte trempée, allant bien au fond pour atteindre son point G ; sa mouille faisait de plus en plus de bruit. De mon autre main, je lui ai sorti un sein de son soutien-gorge. Je l&#8217;ai malaxé. Puis j&#8217;ai enlevé les doigts de sa chatte pour les porter à son nez et à sa bouche, pour qu&#8217;elle sente son jus. Elle a léché mes doigts, puis je les ai remis au fond de son sexe.</p>
<p>Ma bouche lui a caressé le clitoris, puis est descendue pour lécher son petit trou. Comme elle ne disait toujours rien, j&#8217;ai continué jusqu&#8217;au moment où j&#8217;ai mis un doigt à l&#8217;entrée. Elle a relevé les fesses et j&#8217;ai pris cela pour une invitation. Je lui ai massé le petit trou au moment où un jet de cyprine a giclé. Elle venait d&#8217;éjaculer puissamment sous l&#8217;effet de ma caresse sur son point G. Du coup, son petit trou était trempé et j&#8217;y ai enfoncé un doigt. J&#8217;ai commencé un va-et-vient dans sa chatte et dans son cul, quand elle m&#8217;a parlé pour la première :</p>
<p>- Viens, baise-moi&#8230; prends-moi !</p>
<p>Ces mots sortis de la bouche de ma belle-mère me firent bander encore plus. Je me suis relevé, lui ai fait prendre position à quatre pattes sur le canapé. Elle était là, offerte, les fesses relevées, la chatte dégoulinante, son string par terre, un sein sortant d&#8217;un bonnet du soutien-gorge. Je lui dis que je n&#8217;avais pas de préservatifs, mais elle me dit que de son côté ce n&#8217;était pas grave. Pour moi non plus. J&#8217;ai passé ma queue dressée le long de sa vulve et y suis entré d&#8217;un coup. Elle a poussé un petit cri. J&#8217;ai pris un mouvement régulier et là elle commença à s&#8217;exciter de plus en plus, me disant d&#8217;y aller plus fort, de bien la baiser. Je me suis mis au fond d&#8217;elle et m&#8217;appuyant contre son dos je lui ai demandé si elle avait envie que je la prenne par le cul. Elle me dit oui tout de suite, mais j&#8217;ai poussé le vice jusqu&#8217;à lui dire de me le demander. Elle dit alors :</p>
<p>- Baise-moi par le cul, encule-moi, je n&#8217;en peux plus, j&#8217;ai envie de ta queue !</p>
<p>J&#8217;ai mis mon sexe à l&#8217;entrée de son petit trou et l&#8217;ai rentré sans problèmes. Cela m&#8217;avait tellement excité, que j&#8217;ai joui très vite, sans me retirer de son cul. Nous sommes restés un moment comme ça, sans rien faire ni rien dire. Après la douche, dans l&#8217;après-midi, avant que ma femme ne rentre, je lui ai demandé d&#8217;essayer tous les sous-vêtements sexy qu&#8217;elle avait, ce qu&#8217;elle a fait pour mon plus grand plaisir. Je lui ai demandé encore si elle avait eu des relations à plusieurs. Elle m&#8217;a dit qu&#8217;une fois en camping, avec deux couples, elle a léché une femme (je ne lui ai pas dit que j&#8217;avais vu quelques photos) et elle m&#8217;a raconté aussi qu&#8217;elle avait fait l&#8217;amour à quatre reprises avec deux hommes, sans le dire à son mari. Je lui ai avoué que j&#8217;aimerais bien me la faire avec un autre homme. Elle m&#8217;a dit pourquoi pas et ça a été le cas quelques mois plus tard. Ce sera peut-être l&#8217;objet d&#8217;un autre récit.</p>
<p><strong>Auteur : Visiteur anonyme</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/comment-jai-baise-ma-belle-mere/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Possédée devant mon mari</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/possedee-devant-mon-mari/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/possedee-devant-mon-mari/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:21:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre]]></category>
		<category><![CDATA[gros seins]]></category>
		<category><![CDATA[voyeurisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=78</guid>
		<description><![CDATA[Ce jour là, assez tôt, un agent du Canal devait venir pour régler la pression de l&#8217;eau dans les canalisations qui, avec la boue, devenaient moins performantes. Mon mari, rentré tard la veille, dormait encore à moitié quand ce jeune homme est arrivé et c&#8217;est moi qui me suis occupée de lui indiquer l&#8217;emplacement des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce jour là, assez tôt, un agent du Canal devait venir pour régler la pression de l&#8217;eau dans les canalisations qui, avec la boue, devenaient moins performantes. Mon mari, rentré tard la veille, dormait encore à moitié quand ce jeune homme est arrivé et c&#8217;est moi qui me suis occupée de lui indiquer l&#8217;emplacement des compteurs et des filtres. Après avoir nettoyé le pré-filtre il fallut rentrer dans le garage où se trouvaient d&#8217;autres éléments de purification de l&#8217;eau. Ces pièces étaient dans la chaufferie, lieu étroit et sombre, dans lequel on ne s&#8217;éclairait qu&#8217;avec une baladeuse, le reste de la lumière provenant d&#8217;un soupirail.</p>
<p><span id="more-78"></span>Vêtue d&#8217;une courte chemise très fluide je ne me rendais pas compte que ma tenue était très suggestive et limite provoc. Il faut dire qu&#8217;à cinquante balais passés j&#8217;avais cette rondeur sensuelle légèrement lourde des vraies femmes qui ont connu les plaisirs de la vie, une bouche aux lèvres ourlées et des yeux qui regardaient les gens bien en face. Ma poitrine faisait un bon 90 E, avec des pointes constamment en érection, ce qui ne manquait pas d&#8217;attirer l&#8217;attention de tous les mâles du coin ; mes larges hanches de femelle et ma croupe de baiseuse auraient donné des envies salaces aux plus déburnés des séminaristes. Ajoutez à ça le fait que l&#8217;été nous étions constamment à poil autour de la piscine et vous devinez ce qui devait trotter dans la tête de ce jeune qui devait entendre les divers ragots sur ce lieu de stupre qu&#8217;était censée être notre villa.</p>
<p>Dans la chaufferie j&#8217;avais précédé le jeune qui avançait en tenant la baladeuse, mais en n&#8217;ayant pas assez dévidé de fil. Evidemment la lampe finit par s&#8217;éteindre et le jeune type vint buter contre moi qui, m&#8217;étant arrêtée dans le noir, était en train de me retourner. Ma lourde poitrine vint frôler le tee-shirt du jeune qui en sentit les pointes, dures comme des crayons, le chatouiller. N&#8217;imaginant pas les éventuelles conséquences de son geste il leva les mains pour les appuyer sur les masses charnues de mes copieux nibards et entreprit un massage à pleines mains, style boulanger qui fait lever sa pâte.</p>
<p>Au lieu de me débattre, je me laissais faire. Après tout, une petite séance de tripotage ne me ferait pas de mal et, bien chauffée, j&#8217;irais ensuite me faire prendre dans le lit conjugal en portant le café à mon mari. Ca c&#8217;est ce que je me disais en me laissant aller à cette trouble situation d&#8217;une bourge en chaleur qui se fait dévergonder de manière crapuleuse.</p>
<p>Le type s&#8217;était rapproché et avait appuyé son bas ventre contre le mien. Il avait une érection de cheval et se mit à donner de petits coups de reins en mimant le coït. Vu la finesse de ma chemise je sentais toute cette masse de queue me taper sur la motte et mes sens, plus qu&#8217;éveillés, me donnèrent l&#8217;envie d&#8217;aller plus loin. Après tout, j&#8217;étais chez moi et ma libido constamment en éveil avait bien le droit d&#8217;être satisfaite. A la surprise du jeune qui croyait qu&#8217;il allait palucher et devoir partir, je me mis à genoux et, faisant glisser le zip de la combinaison de travail, j&#8217;envoyai mes mains à la recherche de cette queue dont la dureté m&#8217;avait envoyé une décharge dans le ventre.</p>
<p>Vite pris en main et sorti du slip ce membre était imposant dans la pénombre de la chaufferie. Gros, long, lourd, veiné de bleu avec un gland turgescent suintant de désir. Une vraie masse de chair chaude, frémissante. Ce jeune avait de l&#8217;avenir avec une pine de cette taille. Excité comme un pou il se remit à donner des coups de reins, amplifiant la lente masturbation à laquelle je me livrais, en rapprochant mes lèvres de ce gland énorme. Ouvrant grand la bouche, je l&#8217;avalais d&#8217;un coup en me distendant la mâchoire. Quelle bite !</p>
<p>Le jeune n&#8217;en pouvait plus, complètement perdu de se savoir dans cette situation perverse et jouisseuse. Il se remit à donner des coups de pistons dans ma bouche en me tenant la tête et en se mettant à me traiter de &nbsp;&raquo; salope qui se fait tripoter et qui se donne du bonheur &nbsp;&raquo; Je coulais comme une fontaine.</p>
<p>En se penchant, il réussit à me prendre les pointes de seins pour les tordre et les rouler entre ses doigts. Aaaaaahhhh, le petit salaud ! Il savait (ou il ne savait pas, mais le résultat était le même) que, bien entreprise aux nichons, je ne pouvais plus me contrôler. Ce petit pervers venait de me provoquer un orgasme et maintenant il me fallait sentir une bonne queue venir me défoncer profond. Cessant mes coruscations je me relevais et m&#8217;appuyant au mur du local je soulevais une jambe pour dégager ma chatte. Rapidement le jeune mit sa main sur ma motte pour commencer un pétrissage en règle, écartant les lèvres et branlant le bouton qui grossissait. Son énorme bite tapait sur mon ventre, donnant des coups autour de ma fente. J&#8217;étais folle. Mon mari pouvait arriver n&#8217;importe quand et malgré ça j&#8217;avais envie de pénétration, envie de sentir cette queue fabuleuse m&#8217;ouvrir en deux pour s&#8217;enfoncer bien au chaud. Dingue et salope, j&#8217;étais obsédée par une seule envie : cette choses dure, grosse, longue et juteuse devait me rentrer dans le ventre. Jouir, il me fallait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiir. Seule une bonne pénétration pourrait me procurer ce bonheur là !</p>
<p>Les mains du type m&#8217;avaient empoignée la croupe pour bien la malaxer, pendant que sa bouche, à travers la fine chemise s&#8217;activait sur les pointes de mes nibards qui étaient devenues grosses et dures comme des bouts de crayons. Je soufflais dans l&#8217;atmosphère confinée du local technique, appuyée par le dos contre la paroi, debout sur mes talons, les mains attrapant cette grosse queue pour venir la faire entrer dans ma motte brûlante. Il me fallait de la queue, de la bonne queue, bien juteuse, bien jeune, bien dure et ardente. De la queue de salaud qui se rend compte qu&#8217;une femelle comme moi ça se prend à la sauvage.</p>
<p>D&#8217;un coup, le gros gland se positionnant contre ma fente venait de passer le pli des lèvres glissantes, s&#8217;enfonçant d&#8217;une poussée dans ma motte en rut.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ça y était. ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, vas-y salaud, baise, ouiiiiiiiiii, baise, baise-moi, profond, fort ! Défonce cette salope qui va te faire jouir ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Je n&#8217;avais pas entendu mon mari qui, intrigué par la longueur de mon absence, s&#8217;était levé pour aller à la cuisine et avait entendu mes soupirs de femme comblée par cette pénétration salace et pleine de luxure. Il me vit la tête renversée en arrière, les mains sous ma chemise en train de toucher cette bite énorme qui me pistonnait le ventre à grands coups puissants et longs. Le jeune y allait de bon cœur, me limant comme un malade, à croire qu&#8217;il n&#8217;avait pas tiré de femelle depuis des mois.</p>
<p>Je donnais, de mon côté, de grands coups de ventre pour me faire prendre encore plus profondément, laissant les mains du type bien me cramponner la croupe.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Aââââââaaaaaaaaah, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, encore, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, plus fort ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Cette séance m&#8217;excitait au plus haut point. Je me sentais salope, pute, bourge en rut à me faire pistonner comme ça, dans un coin de garage, comme une affamée de sexe. J&#8217;étais bien à sentir ce membre chaud me remplir le ventre, le sentant aller et venir en m&#8217;écrasant la motte, le prenant de toute sa longueur puissante. Mes seins étaient devenus énormes à leur tour, érogènes, avec des pointes de pute en chaleur. C&#8217;était de la baise pour la baise, de la queue pour de la queue, du sexe pour le sexe. J&#8217;en avais envie de la manière la plus cochonne qui soit et voulait me sentir baisée comme une salope, une vraie salope qui aime la bite.</p>
<p>Le jeune se mit à accélérer sa cadence me pistonnant de plus en plus fort, soufflant des cochonneries à mes oreilles qui entendaient dire que j&#8217;étais bonne, salope, vraiment bonne à baiser, que des putes comme moi il n&#8217;en avait jamais rencontrées. Je me sentis partir pendant que le jeune, me cramponnant encore plus fort aux hanches, s&#8217;enfonça puissamment au fond de ma chatte. Aââââââhh, le salaud, il allait cracher son foutre. Je sentais son membre gonfler, son gland se mettre à vibrer, préparant la salve de sperme qui allait me remplir, me gaver de jus.</p>
<p>&nbsp;&raquo; OOOOuiiiiiiiiiiiiiiii, ça y est ! En râlant, le jeune se lâcha complètement, m&#8217;inondant le ventre d&#8217;un torrent de crème épaisse, lourde, grasse. Quelle santé ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Il n&#8217;avait pas déchargé depuis des mois celui là. Je sentais les secousses de sa pine qui éjaculait decrescendo, pendant qu&#8217;il continuait à s&#8217;enfoncer dans mon ventre comme pour y rentrer en entier. Quel bonheur cette bite de jeune !</p>
<p>Sitôt qu&#8217;il fut parti, après m&#8217;avoir complimentée sur ma belle santé et me promettant de revenir quand mon mari ne serait pas là, car il avait bien l&#8217;intention de me refaire ma fête, je revins dans la maison pour porter le café à mon mari que je trouvais au lit, nu, à ma surprise, Je ne savais pas qu&#8217;il m&#8217;avait surprise en pleins débordements sexuels. Il avait son érection des grands jours. Posant la tasse sur la table de nuit je me suis mise à cheval sur ses cuisses et, sans coup férir, je me suis enfoncée sa queue bien raide dans la chatte. A peine appuyée contre les lèvres de mon sexe bombé, sa pine entra sans problème, tant j&#8217;étais encore pleine du sperme du jeune. Cela me fit un effet très salaud de sentir la bite de mon mari glisser dans le foutre de l&#8217;autre qui, seulement cinq minutes avant, giclait encore dans mon ventre. l&#8217;impression était très salace, à comparer la taille de ces membres qui se succédaient dans mon intimité.</p>
<p>Mon mari me dit : &nbsp;&raquo; Tu es trempée salope ! C&#8217;est ma queue qui te fait cet effet ? &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ouiiiii, enfin non, pas seulement ! Tu sais, le jeune qui est venu, il me regardait avec de drôles d&#8217;yeux. Je crois qu&#8217;il bandait en travaillant. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ah oui. ? Et ça t&#8217;a fait de l&#8217;effet ? &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ben tu sais, voir bander un jeune ça excite une femme qui pourrait avoir le double de son âge.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Et alors, ça t&#8217;a donné envie de bite, saloooope ? &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Oh oui, alors quand j&#8217;ai vu la tienne, j&#8217;en ai voulu aussi.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Comment ça aussi ? Dis-moi, espèce de belle pute, je te vois venir avec tes grosses pointes toutes rouges. Il t&#8217;a prise, hein, dis ? Tu as ta tête des jours de baise, les yeux vicieux, le regard lourd, tes cuisses sont chaudes, tu sens le sperme et surtout tu es trempée comme si ta chatte s&#8217;était déjà prise une giclée de foutre. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, salaud, baise-moi, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, baise-moi à fond ! Il m&#8217;a prise contre le mur de la chaufferie, comme une salope en manque, sans fioritures, de la queue, rien que de la queue, toute sa grosse queue. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ca t&#8217;a fait jouir salope ?&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ouiiiiiii, j&#8217;ai joui, j&#8217;ai joui en pensant que j&#8217;étais tout à coté de toi qui dormais, j&#8217;ai joui en sentant cette énorme bite m&#8217;ouvrir le ventre, j&#8217;ai joui de me sentir pute, à prendre du membre alors que tu m&#8217;en avais mis la veille. J&#8217;ai joui en femelle qui aime le rut. et puis làaaaaaa, ââââahh, je jouis encore en sentant ta pine aller et venir dans son juuuuuus. C&#8217;est très salaud comme sensation. J&#8217;ai la vulve toute pleine, tu limes, tu pénètres en repoussant son foutre, je sens encore les tressaillements de sa décharge et je devine que tu vas gicler car je sens ton gland qui gonfle.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Mon mari devenait fou à m&#8217;entendre lui parler, avec la tranquille impudeur d&#8217;une salope de haut vol, lui dire que je baisais comme une pute, que je me faisais prendre dans un garage comme la dernière des traînées, que j&#8217;aimais ça et que je recommencerai à la première occasion. avec ce jeune ou avec d&#8217;autres !</p>
<p>Il se mit à me défoncer en cramponnant mes hanches larges et pleines, de vraies hanches de femelle qui aime la bite. Je me penchais en avant pour qu&#8217;il s&#8217;occupe de mes nibards, qui me donnaient énormément de plaisir à être malmenés. Il s&#8217;y mit aussitôt, mordant et tirant les pointes tout en me disant que j&#8217;étais une salope, une pute, une femelle en chaleur, que je ne pensais qu&#8217;à la baise. Ses mains avaient empoigné ma croupe pour me la malaxer. Je me sentais bien, femelle en plein rut, salope en jouissance, bourge en plein trip qui se fait prendre par deux mecs à cinq minutes d&#8217;intervalle. Le coït parfait, la baise pour la baise, la queue dans le ventre qui glisse dans le jus du baiseur précédent. La sensation lourde et salace de me faire tringler comme une pute, de me faire remplir le ventre pour mêler des spermes de salauds et en jouir. Jouir de cette sensation trouble à être un ventre et un sexe qui ne demandent qu&#8217;à être remplis, une bouche qui demande à sucer, des seins qui veulent sentir un gros membre glisser entre eux.</p>
<p>Mon mari se mit à accélérer sa cadence, pistonnant de plus en plus fort ma chatte qui laissait refluer le sperme du jeune. Il m&#8217;avait mis la dose celui-là, un jus de qualité, qui lubrifiait bien la queue de mon mari, laquelle devenait de plus en plus grosse et vibrionnante. Ses soupirs dans mon cou annonçaient sa prochaine décharge, ses mots devenaient de plus en plus porteurs d&#8217;un érotisme salace : &laquo;&nbsp;salope, tu es une salope, tu te fais prendre comme une pute et ensuite tu t&#8217;en fais remettre une deuxième pour que ça te remplisse encore plus. Je baigne dans ta chatte de pute. Tu es pleine de son jus, espèce de femelle et ça te fais jouir de me mélanger à lui. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Aaaaaaaahhh, tiens salope, c&#8217;est pour toi ! Du sperme, je t&#8217;envois du sperme pour le mélanger à l&#8217;autre. Aaaaah, la pute, elle est pleine, bourrée, ça coule de partout ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Sous l&#8217;effet de la décharge et du stupre je me mis à hurler ma joie d&#8217;être une salope bien remplie, bien prise, bien comblée.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : <a href="mailto:simorgh357@orange.fr">simorgh357@orange.fr</a> (Faites-lui part de vos réactions !) </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/possedee-devant-mon-mari/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La caissière était lesbienne</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/la-caissiere-etait-lesbienne/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/la-caissiere-etait-lesbienne/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 10:14:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre]]></category>
		<category><![CDATA[vibromasseur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=41</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour, je me présente, je m&#8217;appelle Julie, j&#8217;ai 45 ans et je suis divorcée. Je suis caissière en supermarché. Physiquement je suis blonde (on me dit souvent même &#171;&#160;blondasse&#160;&#187;&#8230;), je mesure 1 m 70 pour 60 kg, 90C de tour de poitrine. Je m&#8217;habille très souvent en pantalon, plutôt près du corps, mais dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je me présente, je m&#8217;appelle Julie, j&#8217;ai 45 ans et je suis divorcée. Je suis caissière en supermarché. Physiquement je suis blonde (on me dit souvent même &laquo;&nbsp;blondasse&nbsp;&raquo;&#8230;), je mesure 1 m 70 pour 60 kg, 90C de tour de poitrine. Je m&#8217;habille très souvent en pantalon, plutôt près du corps, mais dans le cadre de mon travail on me prête un &laquo;&nbsp;uniforme&nbsp;&raquo; rouge composé d&#8217;une mini jupe et d&#8217;une chemise. Des vestiaires avec des douches (hommes d&#8217;un côté et femmes de l&#8217;autre bien sûr) sont à notre disposition.</p>
<p><span id="more-41"></span>Mes collègues sont de tout âge, de 25 à 55 ans, une grand majorité de femmes avec qui je m&#8217;entends plutôt bien mais je me sens un peu plus proche de la plus âgée. Elle a à peu près la même corpulence que moi, mais elle, elle est brune. Un matin comme les autres je me rendais à mon travail et après avoir dit bonjour à mes collègues, je me suis dirigée vers les vestiaires pour me changer. En ouvrant la porte, j&#8217;entendais une douche fonctionner (chose que je trouvais étrange car généralement on ne se servait des douches qu&#8217;à la fin de la journée et non au début). Il y avait un sac,que je ne reconnaissais pas, posé ouvert sur le sol. Voulant savoir qui se douchait, j&#8217;ai regardé dans le sac, espérant trouver quelque chose qui me permettrait d&#8217;identifier son propriétaire. A ma grand surprise j&#8217;y découvris des objets sexuels : vibromasseurs, et gode ceinture&#8230;</p>
<p>J&#8217;étais stupéfaite ! Aucune des mes collègues ne semblait attirée par le sexe et encore moins par des jouets sexuels de ce type. Je repris mes esprits et commençai à me changer, mais j&#8217;avais toujours cette étrange découverte en tête. J&#8217;étais en sous-vêtements (culotte et soutien-gorge), lorsque j&#8217;entendis la porte des douches s&#8217;ouvrir. Ne voulant pas être surprise la main dans le sac, je me suis vite cachée derrière un placard, tout en observant de qui il pouvait bien s&#8217;agir. Et là, je suis restée bouche bée, c&#8217;était Nadège, ma collègue de 55 ans, qui sortait nue, un autre objet rose à la main : un gode&#8230; Elle s&#8217;approcha de son sac et en sortit le vibromasseur que j&#8217;avais pu apercevoir. Elle s&#8217;arrêta un instant, le regard dirigé vers le banc. Mince ! J&#8217;avais laissé mes chaussures apparentes. Je croisai les doigts en espérant qu&#8217;elle ne devine pas qu&#8217;elle m&#8217;appartenaient, mais en vain.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je sais que tu es là Julie&nbsp;&raquo; dit elle calmement. Je suis donc sortie de ma cachette, plus que gênée. Elle était mouillée (elle sortait de la douche) et tenait son vibro en main. Elle prit aussi son gode ceinture et se retourna pour aller à nouveau vers la douche. J&#8217;étais là, immobile, presque choquée. Ma collègue se servait d&#8217;objet sexuel à quelques mètres de moi.</p>
<p>Elle revint 2 ou 3 minutes plus tard, me prit par la main et m&#8217;amena vers les douche. J&#8217;étais maintenant face à elle pendant qu&#8217;elle se pénétrait de son vibromasseur. Elle m&#8217;enleva ma culotte et mon soutien-gorge. Je ne bougeai plus, comme fixée là. Elle me caressa les seins, que je sentais durcir, avant de venir me toucher les fesses et la raie. Je commençais à être excitée, elle le voyait. Elle me toucha le sexe en insistant sur mon clitoris. Elle enfila le gode ceinture, m&#8217;incita à me baisser et commença à me l&#8217;enfoncer dans l&#8217;anus. Grâce à l&#8217;eau qui tombait de la douche et au savon qu&#8217;elle passa dans ma fente, celui rentra sans problème. Je le sentais s&#8217;enfoncer et, à mon grand étonnement, ça me procurait du plaisir. Moi qui n&#8217;avais pas eu de relations sexuelles depuis mon divorce (6 ans), je prenais du plaisir avec une femme.</p>
<p>Elle entama un mouvement de va et vient et le plaisir grandissait de plus en plus en moi. Elle enfonçait en même temps ses doigts dans mon vagin qui était à présent tout humide de cyprine. Elle sortit son pénis factice de mon anus et me l&#8217;enfonça dans la chatte. Nous étions nues toutes les deux sous la douche, collées et reliées par le gode qu&#8217;elle enfonçait au plus profond de moi. Nos seins se touchaient et nous nous tripotions mutuellement les fesses. Je jouis dans cette position très rapidement, avant de sortir de la douche pour aller me rhabiller. En me penchant pour ramasser mes vêtements qui étaient par terre, elle en profita une nouvelle fois pour m&#8217;enfoncer violemment un gode dans l&#8217;anus et commença à le faire aller et venir sur un rythme endiablé. Je jouis sous ses ordres une seconde fois en hurlant de plaisir. (c&#8217;était la première fois que j&#8217;avais un orgasme de cette manière). Elle s&#8217;habilla rapidement et parti prendre son poste en caisse. Je la suivit quelques minutes après. En m&#8217;asseyant sur mon siège, je ressentis une drôle d&#8217;impression.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Julie</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/la-caissiere-etait-lesbienne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Exhibée par mon mari</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/exhibee-par-mon-mari/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/exhibee-par-mon-mari/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 17:23:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de soumises]]></category>
		<category><![CDATA[exhib]]></category>
		<category><![CDATA[femme épilée]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=34</guid>
		<description><![CDATA[Mère de famille modèle, je suis mariée depuis près de 20 ans avec le même homme. Il m&#8217;a donné trois beaux enfants. Ceux-ci sont grands maintenant et, ne travaillant pas, je trouve le temps un peu long quand je suis seule à la maison. Il faut reconnaître cependant que cela me permet aussi de prendre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mère de famille modèle, je suis mariée depuis près de 20 ans avec le même homme. Il m&#8217;a donné trois beaux enfants. Ceux-ci sont grands maintenant et, ne travaillant pas, je trouve le temps un peu long quand je suis seule à la maison. Il faut reconnaître cependant que cela me permet aussi de prendre un peu plus de bon temps avec mon époux. Depuis que les enfants passent la majeure partie de leur temps de loisirs avec leurs amis, nous sommes plus libres. Aussi, j&#8217;ai parfois l&#8217;impression de vivre une seconde jeunesse avec Paul. Je me surprends même à oser des expériences qui me paraissaient jusqu&#8217;à présent impossibles à tenter.</p>
<p><span id="more-34"></span>Pour la première fois aujourd&#8217;hui, à 39 ans, je suis de sortie avec mon mari dans un petit bois réputé pour accueillir tout ce que notre charmante ville de province compte d&#8217;amoureux du sexe, de pervers solitaires et de couples dépravés. Nous venons de nous garer dans une clairière, il est 21 heures et il fait encore jour en ce début d&#8217;été.</p>
<p>C&#8217;est pour l&#8217;anniversaire de Paul que je me suis décidée à lui offrir ce petit tour au bois. Il m&#8217;en parlait depuis quelques temps déjà sur le ton de la plaisanterie, comme d&#8217;un fantasme qu&#8217;il aimerait assouvir un jour. Celui d&#8217;exhiber sa femme devant des inconnus qui se rinceraient l&#8217;œil et, peut être, iraient jusqu&#8217;à se toucher la queue en la matant. Je lui ai annoncé à 18 heures 30 que j&#8217;étais prête à l&#8217;accompagner pour dévoiler mes charmes au premier venu, pour me toucher en public. Il a été vraiment surpris, ne s&#8217;attendant certes pas à un tel cadeau de ma part. Je dois à la vérité de dire que je suis assez fière de mon effet.</p>
<p>Je suis uniquement vêtue d&#8217;un haut de maillot de bain très serré, comprimant mes seins laiteux et d&#8217;un petit short, sans culotte, qui recouvre à peine mes fesses un peu fortes et le haut de mes cuisses. Ainsi moulée dans mes maigres vêtements, j&#8217;ai pris place dans la voiture et nous avons pris le chemin du fameux petit bois.</p>
<p>A peine arrivés sur les lieux de ma future dépravation, Paul coupe le moteur du break. Il se penche vers moi et me lance vicieusement, comme pour me mettre en condition :</p>
<p>- Tu es vraiment très bandante ce soir ma chérie ! Je crois bien que tu vas faire un malheur. Regarde, quelqu&#8217;un s&#8217;approche déjà de nous. Il est seul.</p>
<p>Effectivement, j&#8217;aperçois une ombre qui se glisse furtivement vers la portière de notre voiture. Eblouie par le soleil descendant de cette fin de journée, j&#8217;ai un peu de mal à distinguer le visage de notre visiteur indiscret.</p>
<p>- On va lui donner ce qu&#8217;il recherche. Ouvre un peu les cuisses s&#8217;il te plaît ! Montre-lui comme tu es excitante dans ton trop petit short de salope. Je vais sortir tes seins de leur prison de tissu pour qu&#8217;il les voie mieux. Laisse-moi faire !</p>
<p>Joignant le geste à la parole, Paul me retire mon soutien-gorge et libère mes deux grosses mamelles de femme mûre.</p>
<p>- Maintenant, touche-toi les bouts ! Je crois qu&#8217;il n&#8217;attend que ça. On va voir si ça lui plaît.</p>
<p>Un peu gênée quand même, j&#8217;obéis à mon homme. Maintenant que je suis là, il faut aller jusqu&#8217;au bout, je n&#8217;ai plus le choix. Je prends mes gros nichons à pleine main et les fais rouler pour en étirer les tétons. Ceux-ci ne tardent pas à durcir sous l&#8217;effet de mes caresses. J&#8217;ai des bouts très érectiles et qui, quand ils sont bien sollicités manuellement, peuvent atteindre une taille tout à fait respectable. Paul adore les martyriser gentiment à l&#8217;occasion et cela suffit parfois à me faire jouir, sans même qu&#8217;il me touche la chatte. Pour exciter un peu plus le voyeur, j&#8217;ai l&#8217;idée perverse de me fourrer l&#8217;un des tétons dans la bouche et de le sucer vicieusement. La mini-tige passe la barrière de mes lèvres luisantes et je la branle avec la bouche.</p>
<p>- Putain, qu&#8217;est ce que tu es salope ce soir ! Notre mateur a l&#8217;air de bien apprécier ça. Regarde-le, il a déjà sorti sa queue et il s&#8217;astique le manche !</p>
<p>En effet, je peux voir, juste devant mes yeux, à quelques centimètres seulement, le gros nœud de l&#8217;inconnu et sa main qui va et vient sur son sexe, mais toujours pas son visage, à contre-jour. Le bout de la tige masculine bute de temps à autre contre la vitre teintée de la voiture. Je me tourne un peu pour lui offrir un spectacle plus complet.</p>
<p>- Je crois que tu devrais aussi lui montrer l&#8217;intérieur de tes cuisses. Enlève donc ton mini-short maintenant ! De toute manière, pour le peu qu&#8217;il cache, ça ne changera pas grand chose.</p>
<p>Je m&#8217;exécute sans attendre. Mes mains, mais pas ma bouche, délaissent un instant mes nibards. Je quitte rapidement le short indécent et ouvre tout grand le compas de mes cuisses. Ainsi, le voyeur peut contempler à son aise la vulve rasée que je réserve d&#8217;ordinaire exclusivement au regard de mon homme. En prévision de cette occasion, je me suis offert une épilation intégrale et l&#8217;abricot de mon sexe glabre ressemble presque à celui d&#8217;une toute jeune adolescente.</p>
<p>- Ta fentine est luisante de mouille. Je vois que ça t&#8217;excite toi aussi de t&#8217;offrir ainsi à la vue du premier venu. Touche-toi la moule maintenant, il va adorer, tu vas voir !</p>
<p>J&#8217;obtempère aux injonctions de mon mari, trop heureuse de lui faire ce plaisir. Après tout, c&#8217;est son anniversaire et il mérite ma soumission. Je caresse d&#8217;abord délicatement l&#8217;intérieur de mes cuisses, là où la peau est douce. Déjà, un peu de jus de femme coule en haut de ma jambe. Le voyeur se rapproche encore un peu pour mieux voir, toujours la bite à la main et les doigts sur le bout. Je constate que Paul a fini par sortir lui aussi son engin et qu&#8217;il fait glisser son poing serré sur la tige. De voir combien sa femme peut être perverse doit lui ouvrir des horizons insoupçonnés et le mettre dans un rare état d&#8217;excitation.</p>
<p>J&#8217;entrouvre très légèrement la vitre de ma portière et commence à parler à mes hommes :</p>
<p>- Regardez bien comme je fais la pute pour vous ! Je me touche la cramouille devant vous deux pour mieux vous faire juter. Je me suce les seins pour que vous bandiez fort. Ca vous excite, bande de pervers ! Attendez, je vais me fourrer la main dans le trou. Regardez bien !</p>
<p>Aussitôt dit, aussitôt fait ! J&#8217;écarte mes grandes lèvres des deux mains et je fiche deux doigts de chacune dans ma chatte. J&#8217;enfonce index et majeurs dans mon vagin lubrifié et les fais coulisser dans la grotte. Ils entrent et sortent à grande vitesse de l&#8217;orifice, dans un clapotement indécent qui trahit l&#8217;extrême humidité de la caverne d&#8217;amour. Avec les pouces, je me triture le bouton sans ménagement, tirant dessus pour mieux le faire sortir de sa cachette de chair.</p>
<p>- Ah, bande de salauds ! Regardez comme vous m&#8217;excitez avec vos queues en main ! Je me bourre la chatte pour vous. Je me fourre le trou à pisse comme une chienne. Branlez-vous espèce de vicieux ! Jutez-moi dessus quand vous serez prêts à jouir ! Souillez-moi comme une salope que je suis !</p>
<p>Ma réaction m&#8217;étonne moi-même. Je ne me savais pas capable de sortir de telles paroles, des mots aussi crus. Moi d&#8217;ordinaire si pudique et réservée en amour, je ne suis plus que jouissance et plaisir. Je me laisse aller à crier mon désir d&#8217;être souillée. Tout mon être tremble, secoué de frissons annonciateurs de l&#8217;extase. Mes doigts butent tout au fond de ma grotte. Mon clitoris n&#8217;a jamais été aussi gros. Le bout de ma mini-queue est tout sensible et je ne vais guère pouvoir tenir plus longtemps. J&#8217;ouvre un peu plus la fenêtre pour permettre au voyeur de m&#8217;inonder de son foutre. Paul se rapproche de moi. Je tire avec les lèvres sur l&#8217;un de mes tétons qui me fait mal à force d&#8217;être sucé.</p>
<p>Subitement, je reçois en plein visage un jet brûlant venu du dehors. Le voyeur inconnu vient de m&#8217;expédier en pleine figure un torrent de sperme. A peine remise de ma première surprise, c&#8217;est mon mari qui me fait cette fois-ci les honneurs d&#8217;une bonne giclée de foutre sur la joue gauche. C&#8217;en est trop pour moi. Les doigts toujours fourrés au fond de ma chatte, je lâche mon sein pour hurler ma jouissance. Un peu de sperme me coule au coin de la bouche, à la commissure des lèvres. Du bout de la langue, je lape la semence inconnue qui me souille. Mon ventre est un volcan en éruption et je m&#8217;agite sur le siège, secouée par un orgasme ravageur.</p>
<p>Avant de m&#8217;effondrer, comblée, j&#8217;ai le temps d&#8217;apercevoir enfin le visage de l&#8217;inconnu qui s&#8217;éloigne déjà. C&#8217;est mon patron qui vient de se branler en me regardant jouir avec mon mari.</p>
<p> <strong>Auteur : Laura</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/exhibee-par-mon-mari/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>J&#8217;ai donné ma femme à mes collègues</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/jai-donne-ma-femme-a-mes-collegues/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/jai-donne-ma-femme-a-mes-collegues/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 17:06:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hommes]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre]]></category>
		<category><![CDATA[triolisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=15</guid>
		<description><![CDATA[Cette idée me trottait dans la tête depuis un bon bout de temps. Je suis heureux, ce soir, de pouvoir enfin la réaliser. Je n&#8217;en ai jamais parlé à personne, sauf aux deux collègues qui sont ce soir à table avec mon épouse et moi. Les deux hommes, Marco et Gérard, travaillent avec moi au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette idée me trottait dans la tête depuis un bon bout de temps. Je suis heureux, ce soir, de pouvoir enfin la réaliser. Je n&#8217;en ai jamais parlé à personne, sauf aux deux collègues qui sont ce soir à table avec mon épouse et moi. Les deux hommes, Marco et Gérard, travaillent avec moi au quotidien, dans l&#8217;agence bancaire de taille moyenne qui m&#8217;emploie. En bons commerciaux, ils n&#8217;ont pas leur langue dans leurs poches et savent animer une soirée. L&#8217;ambiance est donc au rendez-vous et nous passons un moment agréable tous les quatre.</p>
<p><span id="more-15"></span>C&#8217;est quand j&#8217;ai constaté combien ma femme, à près de quarante ans, était encore coincée, que la fameuse idée a mûri dans mon cerveau. Après quinze ans de vie commune, j&#8217;avais l&#8217;impression d&#8217;avoir fait le tour de la question dans le domaine sexuel. Nos ébats, de plus en plus rares, n&#8217;avaient rien de fougueux et je me résignai peu a peu à vieillir sans plus connaître l&#8217;extase véritable, ni les emportements de la passion. Je dois avouer que cette perspective me laissait tout de même quelque peu aigri. En lisant sur un site d&#8217;histoires érotiques les aventures d&#8217;une femme mûre exhibée par son mari, j&#8217;ai réalisé que l&#8217;issue n&#8217;était peut-être pas si fatale que je le croyais. Le plan de cette soirée commença donc à se contruire dans mon esprit.</p>
<p>Ma femme, Carole, n&#8217;a pas un tempérament de feu. Certes, elle ne me refuse que très rarement ses faveurs, mais je sais que, bien souvent, elle se force un peu pour accepter les assauts que je souhaite lui faire subir. Depuis toujours, nos étreintes restent sages et la fantaisie n&#8217;a guère court dans nos relations intimes. Mon épouse est une belle femme dans la force de l&#8217;âge et tout à fait désirable. Quand nous sommes à la plage ou à la piscine, les hommes se retournent encore sur son passage. Je sais bien que cela la gêne un peu, mais au fond d&#8217;elle-même, je crois qu&#8217;elle apprécie d&#8217;être remarquée pour ses gros seins et son beau cul.</p>
<p>Ce soir, donc, nous finissons le repas qui nous a réunit tous les quatre. J&#8217;ai profité de la bonne ambiance qui règne parmi nous pour amener Carole à boire un peu plus que de raison. Elle n&#8217;est pas saoule, mais son rire facile trahit une certaine griserie inhabituelle chez elle. De fil en aiguille, la conversation prend un tour légèrement scabreux. Marco ne se prive pas de nous sortir ses blagues les plus cochonnes, celles que j&#8217;ai déjà eu l&#8217;occasion d&#8217;entendre à l&#8217;agence. Je constate, satisfait, qu&#8217;elles sont loin de choquer ma femme. Je décide donc de pousser le bouchon un peu plus loin et propose un petit strip poker à l&#8217;assistance. A ma grande surprise, tout le monde adhère à cette idée.</p>
<p>Bien entendu, Carole, qui n&#8217;a jamais joué, se retrouve rapidement en petite tenue. Pour tout dire, elle ne porte plus que son string et son soutien-gorge. L&#8217;air devient presque irrespirable dans le salon. Les trois hommes sont encore en pantalon quand Gérard perd à son tour. Il va devoir quitter son vêtement. J&#8217;en profite pour proposer à Carole de venir ouvrir la ceinture et le bouton de notre ami. Pas du tout sûr de mon coup, j&#8217;attends sa réaction avec une certaine appréhension. Je respire un grand coup quand elle se lève et s&#8217;approche de mon collègue. La voilà qui s&#8217;agenouille et commence à défaire la ceinture. Puis, elle dégrafe la boutonnière et tire sur la fermeture éclair. Je tends le cou et souris quand la surprise jaillit devant les yeux de mon épouse. Gérard n&#8217;a pas de slip sous son pantalon. C&#8217;est moi qui lui ai demandé de venir ainsi. Il sait ce qu&#8217;il lui reste à faire.</p>
<p>Conformément au scénario que nous avons élaboré ensemble, il se saisit délicatement de la main de Carole. Elle se laisse faire. Mon collègue pose les doigts féminins sur la tige de son sexe. Ma femme, un peu affolée, tourne son visage vers moi. Je la rassure d&#8217;un sourire et, pour bien enfoncer le clou, la gratifie d&#8217;une parole encourageante :</p>
<p>- Vas-y ma chérie, c&#8217;est bien comme ça ! N&#8217;aie pas peur de Gérard, il est gentil ! Tu peux aussi être gentille avec lui. Caresse-lui la bite s&#8217;il te plaît !</p>
<p>A ce moment-là, c&#8217;est du quitte ou double. Je tremble un peu, craignant d&#8217;avoir été trop loin et d&#8217;encourir les foudres de mon épouse. Je suis soulagé quand je la vois empaumer la queue à pleines mains et commencer à la branler. Je n&#8217;envie pas spécialement Gérard à ce moment-là, bien que je sache combien les caresses de ma femme sur une queue peuvent être efficaces. Tout mon plaisir va être d&#8217;apprécier celui que ma femme saura donner et recevoir ce soir.</p>
<p>Carole est à genoux entre les cuisses de mon collègue. Elle le masturbe doucement, faisant glisser ses doigts sur toute la longueur du manche bien dressé. De temps à autre, elle repousse le bourrelet de peau sur le gland, le décalottant et le recalottant alternativement. C&#8217;est la première fois que je vois le nœud rouge d&#8217;un autre homme entre les mains de ma femme et cela me procure autant de plaisir que je l&#8217;espérais en préparant cette soirée. Mais, je ne veux pas en rester là.</p>
<p>D&#8217;un geste, j&#8217;invite Marco à se rapprocher du couple. Il sait bien où je veux en venir et se déculotte rapidement. Il est maintenant complètement à poil et vient quémander les attouchements de Carole. Ma femme, qui n&#8217;est plus à ça près, lui donne satisfaction et enserre sa bite bandée dans sa main gauche. Elle calque son mouvement sur celui des doigts qui branlent Gérard. Mon plan fonctionne à merveille et je compte bien ne pas arrêter en si bon chemin. Après quelques minutes de cette double branlette, je lance la phase numéro deux.</p>
<p>Je m&#8217;approche du trio, pose la main sur la tête de Carole et la guide tranquillement vers le sexe toujours plus raide de Gérard. Au passage, pour bien faire comprendre à ma femme que son plaisir compte aussi, je passe ma main entre ses jambes et lui touche la vulve. Je suis heureux de sentir combien elle mouille à travers son string. Ça n&#8217;en sera que plus facile. D&#8217;ailleurs, quand je relève le visage, je peux voir les lèvres de Carole qui s&#8217;ouvrent et embouchent la pine turgide de mon collègue. Elle ne m&#8217;a pas souvent accordé cette caresse et je savoure à ce moment toute la sensualité de la situation. Je rêvais depuis longtemps de voir sa bouche déformée par un gros nœud. Dans mon slip, mon sexe ne se prive pas de me le rappeler et je bande comme jamais.</p>
<p>Je me glisse derrière Carole et fais descendre son string sur ses belles fesses. Je quitte mon pantalon et me place à genoux derrière la lune rebondie de ma femme. Je guide ma queue dans son sillon et la fais aller et venir du bas de son ventre jusqu&#8217;au creux de son cul. Je pose les mains sur ses hanches et viens toucher sa fente humide avec le bout ultrasensible de mon manche. Je sens les grandes lèvres qui s&#8217;écartent, comme pour me bouffer la bite. Sa vulve me happe littéralement et je m&#8217;enfonce dans ses chairs humides.</p>
<p>Carole est maintenant embrochée par la chatte et par la bouche. Elle commence à s&#8217;agiter sur mon chibre. Elle roule du cul pour mieux me sentir au fond de son ventre. La bouche distendue par la queue devenue énorme de Gérard, elle a un peu de mal à recevoir également entre ses lèvres le mandrin de Marco. Quand celui-ci vient frapper à la porte buccale, elle s&#8217;efforce de lui faciliter le passage. La voilà maintenant comblée par les deux membres qui vont et viennent en rythme dans sa bouche.</p>
<p>Je suis aux anges. J&#8217;ai l&#8217;impression de n&#8217;avoir jamais rempli autant la moule pourtant détrempée de Carole. Sans doute, n&#8217;ai-je plus bandé autant depuis bien longtemps. Mon gland est presque douloureux à force d&#8217;être sensible. A chaque butée au fond du trou de mon épouse, le plaisir m&#8217;arrache un petit cri. Le salon raisonne des soupirs des hommes et des gémissements étouffés de ma femme. Je me penche sur elle et me saisis de ses seins que je maltraite au passage. Je ne peux m&#8217;empêcher de lui dire combien elle me satisfait ce soir :</p>
<p>- Oh Carole, si j&#8217;avais su que tu pouvais être tellement salope&#8230; Ça fait longtemps que je t&#8217;aurais emmené sucer des queues. Oui, bouge ton cul et serre-moi bien ! Oh, c&#8217;est bon, c&#8217;est trop bon !</p>
<p>La cochonne s&#8217;agite de plus en plus sur ma bite, trahissant son excitation. Les grimaces qui défigurent les visages de mes collègues ne laissent guère de doutes non plus sur leur état. Le moment est très proche ou le quatuor va exploser dans une orgie de jouissance. D&#8217;ailleurs, Carole ne s&#8217;y trompe pas ! Elle laisse sortir les membres de mes amis de sa bouche et les finit à la main. Prudente, elle a préféré ne pas recevoir en elle le double jet de leurs semences.</p>
<p>Malgré tout, les longues giclées de foutre viennent s&#8217;écraser sur son visage. Comme, au même moment, elle crie son propre plaisir, elle ne peut éviter totalement d&#8217;en prendre quelques reliquats au fond de la gorge. Fort excité par ce spectacle, j&#8217;expulse mon trop-plein de sperme dans les entrailles de ma bien-aimée.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>A chaque jour suffit sa peine et nous n&#8217;irons pas plus loin ce soir. Mais je sais déjà qu&#8217;il m&#8217;en faudra plus et je prévois de donner bientôt à mes collègues les autres trous de ma femme.</p>
<p><strong>Auteur : Laurent X</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/jai-donne-ma-femme-a-mes-collegues/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
