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	<title>Confessions intimes érotiques &#187; gros seins</title>
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		<title>Un amphi très cochon</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:49:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hommes]]></category>
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		<description><![CDATA[Bonjour, je vais vous raconter la dernière histoire qui m&#8217;est arrivée à l&#8217;université. Je me présente : j&#8217;ai 20 ans et je suis en troisième année d&#8217;étude. J&#8217;ai rompu avec une fille il y a de ça un an et il y a très peu de temps nous avons repris contact. Celle ci est brune [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je vais vous raconter la dernière histoire qui m&#8217;est arrivée à l&#8217;université. Je me présente : j&#8217;ai 20 ans et je suis en troisième année d&#8217;étude. J&#8217;ai rompu avec une fille il y a de ça un an et il y a très peu de temps nous avons repris contact. Celle ci est brune mesure 1 mètre 70 pour 65 kg et possède un corps comme on les aime : 85C avec un cul&#8230;pfffffiou ! Bref, cette jolie plante n&#8217;est pas que jolie puisque c&#8217;est aussi une petite cochonne sous ses airs de sainte-nitouche ! Pour l&#8217;avoir fréquentée pendant un an, je sais de quoi je parle.</p>
<p><span id="more-107"></span>Un jour, alors que je traînai dans les couloirs, quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur cette jeune fille avec qui j&#8217;avais passé de si merveilleux moments au lit. Elle, remise avec un autre mec et moi avec une autre fille, notre rencontre fut étrange et si électrique que nous nous sommes à peine dit bonjour.</p>
<p>Une semaine plus tard, le hasard nous joua le même tour, mais cette fois, j’étais bien décidé à ne pas laisser passer l&#8217;occasion ! Je me rappelais son vieux fantasme de se faire prendre dans un amphi de notre fac. Je lui proposai donc d&#8217;aller boire un verre. Au début l&#8217;ambiance était plutôt tendue (la rupture avait été douloureuse) mais peu a peu, nous nous sommes décontractés et avons recommencé à papoter comme auparavant. Forcément la discussion tourna vite sur le sexe, mais toujours sur un ton humoristique.</p>
<p>Nous sommes repartis ensemble vers la sortie et j&#8217;avais déjà prévu de passer à coté d&#8217;un amphi. Je lui fis remarquer que je me souvenais de son fantasme au moment ou nous passions juste à côté de la salle ! Elle me regarda, l&#8217;air surpris et, avant qu&#8217;elle n&#8217;ait pu dire un mot, je l&#8217;entraînai dans l&#8217;amphi.</p>
<p>La pauvre fut tellement surprise qu&#8217;elle en perdit tous ses moyens ! Quant à moi je ne perdis pas de temps et commençai à la bécoter dans le cou tout en déboutonnant sa chemise. Elle reprit bien vite ses esprits. Mes baisers ne la laissèrent pas de marbre. Son fantasme se réalisait enfin ! Elle décida de prendre les commandes ! Elle se mit à mes genoux et entama une magistrale fellation. L&#8217;excitation était à son comble, surtout que nous avions tous deux un peu peur d&#8217;être surpris.</p>
<p>Après quelques minutes d’une pipe inoubliable, je la positionnai en levrette, mains appuyées sur le bureau du prof. Les jambes bien écartées, je la pénétrai sans difficulté tellement sa grotte était humide. Après quelques va-et-vient, elle me demanda dans un souffle de la prendre par derrière. Ma première sodomie ! La situation, tellement excitante, et sa croupe offerte à moi ne me laissèrent pas réfléchir plus de 2 secondes ! Je m&#8217;introduisis difficilement dans son arrière-train. Je l&#8217;entendais souffler tout en gémissant. Cette situation ne pouvait pas m&#8217;exciter plus et il ne fallut guère de temps avant que je ne décharge en elle. Elle grogna de plaisir et nous avons joui ensemble !</p>
<p>Subitement, un bruit nous alerta ! Nous nous sommes rhabillés précipitamment et n’avons pas pris le temps de nous faire les politesses d’usage. Nous sommes partis chacun de notre côté, mais bizarrement, depuis ce jour là, je repasse chaque semaine à la même heure au même endroit, un petit sourire aux lèvres. Je ne l&#8217;ai malheureusement toujours pas recroisée ! En tous cas, ce fut l&#8217;un des meilleurs coups que j’ai pu tirer. Je remettrai ça avec elle quand elle le voudra ! Dommage qu’elle n’ait pas l&#8217;air décidé pour le moment !</p>
<p> <strong>Auteur : Cybrion</strong></p>
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		<title>Une secrétaire complaisante</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:33:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jasmine était une très jolie jeune femme de 23 ans qui travaillait depuis trois semaines en tant que secrétaire pour monsieur Martin, associé d’un important cabinet d’avocat. Elle partageait son bureau avec Gina, la secrétaire de monsieur Terrel, un autre associé. Elle se plaisait bien dans ses nouvelles fonctions et espérait qu’on la garderait longtemps. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jasmine était une très jolie jeune femme de 23 ans qui travaillait depuis trois semaines en tant que secrétaire pour monsieur Martin, associé d’un important cabinet d’avocat. Elle partageait son bureau avec Gina, la secrétaire de monsieur Terrel, un autre associé. Elle se plaisait bien dans ses nouvelles fonctions et espérait qu’on la garderait longtemps. Beaucoup d’avocats l’avaient remarquée, une rousse aux jambes interminables, avec de beaux yeux verts de chat qui ornaient un joli visage au teint d’ivoire. Ses formes voluptueuses ne laissaient personne indifférent. Elle s’habillait très classiquement, mais on pouvait très bien imaginer ce qui se cachait sous ses vêtements.</p>
<p><span id="more-90"></span>Monsieur Martin, était un homme d’une quarantaine d’années, charmant, conscient de la beauté de sa nouvelle secrétaire et amateur de sexe. Il s’était promis de, bientôt, la mettre dans son lit. Il ne faisait que penser à elle et ça le faisait bander sec. Marié à une femme pas très chaude au lit, ce soir il avait vraiment envie de se faire sa voluptueuse secrétaire.</p>
<p>- Jasmine, (en pesant sur l’interphone), venez dans mon bureau !<br />
- Oui monsieur, j’arrive.</p>
<p>Quand elle fut arrivée dans le bureau, il lui expliqua la situation :</p>
<p>- Jasmine, j’ai besoin de vous ce soir. Le dossier de Choquette n’est pas terminé et il faut que je le finalise maintenant. J’ai besoin de vous, j’espère que vous êtes libre ?<br />
- Oui, monsieur pas de problème.<br />
- D’accord ! Vers 17 heurs, faites donc livrer un léger souper et après on attaque le boulot !<br />
- C’est très bien.</p>
<p>Sans l’avouer, Jasmine avait développé une attirance pour MONSIEURMartin dès son embauche. Elle était secrètement contente de rester avec lui ce soir. Après un lunch frugal, ils travaillèrent d’arrache-pied, pour finir vers 20 heures.</p>
<p>- Nous avons très bien travaillé, dit MONSIEURMartin en se levant et s’installant dans le fauteuil de cuir. Venez donc vous asseoir un peu.</p>
<p>Jasmine prit place, un peu intimidée et monsieur Martin commença à lui poser toutes sortes de questions :</p>
<p>- Avez-vous un ami de longue date ?<br />
- Oui, depuis environ un an monsieur.<br />
- Vous pouvez laisser tomber le monsieur, en frôlant sa cuisse contre la sienne. Parce que j’ai d’autres projets très intéressants pour nous. Tu aimes travailler ici ?</p>
<p>De son côté, il avait laissé tomber le vouvoiement de coutume. Jasmine n’était pas réellement choquée.</p>
<p>- Oui.<br />
- Tu veux progresser rapidement dans ton travail ?<br />
- Bien sûr, j’aimerais bien.<br />
- C’est possible, mais alors il faut être très obéissante. J’aime voir les secrétaires obéir au doigt et à l’œil.</p>
<p>Un peu mal à l’aise tout de même, Jasmine se tortillait dans le fauteuil.</p>
<p>- Je suis sûr que tu vas aimer, dit-il en lui caressant les cheveux. Si tu es gentille, je vais l’être aussi beaucoup avec toi, genre augmentation de salaire et avantages plus que sociaux. Me comprends-tu ?<br />
- Hum, pas tout à fait monsieur, répondit-elle, jouant la petite mijaurée.<br />
- Je vais être plus clair. Cela fait de longues semaines que je vois tes gros nichons se promener sous mes yeux et je bande comme un taureau à chaque fois. Je vais bien te baiser et, après, je pourrai enfin me concentrer sur mon travail.</p>
<p>Jasmine bouche bée, se figea sur place. Mais un petit feu lui brûlait déjà le ventre&#8230; le désir. Son patron s’avança et, une main dans ses cheveux, enfonça la langue dans sa bouche.</p>
<p>- Ouvre la bouche ma belle donne-moi ta langue !</p>
<p>Pétrissant les gros seins de la secrétaire par-dessus son chemisier, sa main trouva rapidement les boutons. Il s’empressa de les arracher et ses doigts touchèrent le soutien-gorge de dentelle.</p>
<p>- Mais qu’est-ce que je vois ? Un soutien-gorge de pute ? Hum, tu caches bien ton jeu, ma cochonne, dit-il en massant à pleines mains les nibards tendus sous l’étoffe !</p>
<p>Il dégrafa le tout, pour s’en saisir à deux mains et les soupeser.</p>
<p>- Hum, ils sont beaux avec leurs gros bouts prêts à se faire téter, ajouta-t-il en lui pinçant les mamelons !</p>
<p>Jasmine soupira.</p>
<p>- Tu aimes que je te les maltraite, hein, petite cochonne ?</p>
<p>Et, en les serrant encore plus dans les mains, il les massa, les pressa, titilla les bouts tendus par l’excitation. La bouche pleine, il laissa vagabonder sa main sous la jupe de Jasmine :</p>
<p>- Hum, c’est chaud par-là !</p>
<p>Il pressa la paume sur son pubis et entra sa main dans la culotte de sa secrétaire.</p>
<p>- Oh, mais tu es toute mouillée ma cochonne, si tu voulais te faire tripoter avant, il fallait le dire, j’adore les petites vicieuses dans ton genre.</p>
<p>Jasmine haletait, la tête renversée en arrière. Son patron la caressait avec délice et les mots vulgaires qu’il prononçait l’excitaient, à sa grande honte. Il remonta sa jupe de manière qu’elle se retrouve avec le vêtement roulé à la taille. Il descendit sa culotte et son collant. Puis, il se leva, s’agenouilla en face d’elle, assise sur le canapé et commença à fouiller de sa langue sa chatte trempée. Il se retira peu après pour lui enfoncer énergiquement son index dans le vagin :</p>
<p>- Tu aimes ça, hein ? Je vais bien te la lécher ta grosse chatte toute juteuse, dit-il en faisant glisser son index et les deux autres doigts qu’il venait de rajouter.</p>
<p>Jasmine soufflait, trois doigts dans sa chatte et une bouche qui se promenait de son mamelon à son clitoris. Gagnée par le plaisir, elle inonda la main de son patron et gémit très fort</p>
<p>- Mais tu jouis, petite salope ! Maintenant que tu as bien pris ton pied, tu vas me faire voir ce que tu peux faire avec ta jolie bouche. Viens me sucer !</p>
<p>Il se mit debout, défit son pantalon et sortit une queue énorme, pas très longue mais bien large et veinée. Il posa sa main sur le manche et décapa le gland, un gros cap tout rouge, qu’accompagnaient deux grosses couilles bien velues.</p>
<p>- Elle te plaît ma grosse queue ? J’en suis sûr. Les petites cochonnes dans ton genre aiment bien les grosses queues toutes dures. Mets-toi à genoux et suce ma belle !</p>
<p>Jasmine se mit à genoux et son patron empoigna ses cheveux pour amener son visage au niveau de sa bite. La grosse pine de monsieur Martin lui emplit la bouche. A chaque coup de rein de celui-ci, son gros cap allait jusque dans sa gorge. Son patron la baisait dans la bouche et gémissait comme un fou.</p>
<p>- C’est ça, suce, suce bien, caresse-moi les couilles en même temps ! Hum mmmmmmm très bon ! Ton copain a une aussi grosse queue ? Réponds !<br />
- Non, elle n’est pas aussi grosse.<br />
- Reprends ton travail, on ne parle pas la bouche pleine, ajouta-t-il en donnant de plus grands coups dans sa bouche chaude. Encore ! Tu es très douée, plus douée que Jessica et Katy, les deux autres secrétaires. Gina a plus d’expérience que toi mais tu as plus de potentiel. Cela viendra, j’en suis sûr. Continue, ne t’arrête pas&#8230; c’est bonnnnnn !</p>
<p>Quelques minutes plus tard :</p>
<p>- Arrête, sinon je vais tout lâcher, couche-toi sur le bureau !</p>
<p>Jasmine, jupe retroussée à la taille, chemisier entrouvert, s’allongea sur le bureau. Son patron, habillé, sa grosse queue dressée dépassant tout juste de son pantalon s’approcha. A eux deux, ils formaient un tableau des plus excitant. Il lui écarta les jambes. Sa mouille dégoulinait sur ses fesses. Il promena son gland sur son clitoris, sur ses lèvres.</p>
<p>- Tu la veux, hein ? Tu veux te faire mettre, petite cochonne. Tiens, prends bien ma pine !</p>
<p>Dans un mouvement de hanche rageur, il s’enfonça dans sa moiteur. Il s’arrêta rendu au fond et savoura la sensation puis reprit son mouvement.</p>
<p>- Oh, oui, salope, tu aimes&#8230; dis-le !<br />
- Oh oui, c’est bon !</p>
<p>Il remonta ses jambes verticalement et la baisa furieusement, en grognant. Il l’a limait en pétrissant ses gros seins et elle approchait doucement de l’orgasme. Il stoppa et lui dit :</p>
<p>- Retourne-toi, appuie-toi sur le bureau et ouvre bien les fesses !<br />
- Mais&#8230; mon&#8230;<br />
- Chut, n’aies pas peur, je vais te faire jouir comme jamais.</p>
<p>Il lui lécha l’anus et Jasmine y prit plaisir. Il chercha de la mouille de sa chatte pour enduire son petit trou. Il promena une dernière fois son gland sur la moule juteuse de la secrétaire pour bien le lubrifier puis l’appuya sur l’anus vierge et commença à pousser.</p>
<p>- Ouvre-toi, oh oui, hum tu es très étroite, j’adore ! Ton copain ne t’encule pas ?</p>
<p>Jasmine hocha négativement de la tête, incapable de répondre autrement.</p>
<p>- Tu vas voir, tu vas adorer ça.<br />
- Mais elle est grosse, ça fait mal.</p>
<p>Une fois le gland entré, monsieur Martin poussa davantage. Sa queue entrait difficilement, petit à petit. Il était rendu aux trois quarts et entama un mouvement de va-et-vient en râlant. Il poussa plus fort pour entrer entièrement. Quand la poussée se fit plus énergique, Jasmine commença à apprécier, la douleur laissant peu à peu place au plaisir.</p>
<p>- Tu aimes hein, petite vicieuse ? Je le savais, ton petit trou serré a l’air d’adorer ma grosse queue, ohhhh oui, c’est bonnnnn !</p>
<p>Agrippé à ses gros seins, lui pinçant les bouts, il lui martelait le cul très énergiquement en l’insultant.</p>
<p>- Toutes pareilles, on leur touche un sein et, hop, elles ouvrent leur cul à la première bite venue. Ggggrrr, oh&#8230; ouiiiiiiii&#8230; je vais&#8230; venir ! Se faire défoncer, elles adorent !</p>
<p>Brusquement il la prit par un bras et l’agenouilla sur le tapis. Il entra sa grosse queue à peine sortie du cul dans sa bouche. Il prit son manche dans sa main et se branla sur son visage. Puis il vida ses couilles tant dans sa bouche que sur ses joues.</p>
<p>- Tiens avale, tu me vides salope, prends tout ! Ohhhh ouiiii&#8230;.</p>
<p>Il éjacula une quantité phénoménale de sperme en gémissant et en criant, au risque d’alerter l’immeuble tout entier.</p>
<p>Quelques minutes plus tard, apaisés, ils se rhabillèrent tous deux. En lui caressant les cheveux, il lui donna une petite enveloppe de billets, pour les heures supplémentaires de la soirée.</p>
<p>- On va recommencer, tu peux en être certaine, on va former une bonne équipe tous les deux.</p>
<p>Le corps alangui, Jasmine le gratifia d’un sourire de connivence qu’il lui rendit.</p>
<p>- Il faut que je me sauve, ma femme doit m’attendre.</p>
<p> <strong>Auteur : Doug</strong></p>
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		<title>Possédée devant mon mari</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:21:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce jour là, assez tôt, un agent du Canal devait venir pour régler la pression de l&#8217;eau dans les canalisations qui, avec la boue, devenaient moins performantes. Mon mari, rentré tard la veille, dormait encore à moitié quand ce jeune homme est arrivé et c&#8217;est moi qui me suis occupée de lui indiquer l&#8217;emplacement des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce jour là, assez tôt, un agent du Canal devait venir pour régler la pression de l&#8217;eau dans les canalisations qui, avec la boue, devenaient moins performantes. Mon mari, rentré tard la veille, dormait encore à moitié quand ce jeune homme est arrivé et c&#8217;est moi qui me suis occupée de lui indiquer l&#8217;emplacement des compteurs et des filtres. Après avoir nettoyé le pré-filtre il fallut rentrer dans le garage où se trouvaient d&#8217;autres éléments de purification de l&#8217;eau. Ces pièces étaient dans la chaufferie, lieu étroit et sombre, dans lequel on ne s&#8217;éclairait qu&#8217;avec une baladeuse, le reste de la lumière provenant d&#8217;un soupirail.</p>
<p><span id="more-78"></span>Vêtue d&#8217;une courte chemise très fluide je ne me rendais pas compte que ma tenue était très suggestive et limite provoc. Il faut dire qu&#8217;à cinquante balais passés j&#8217;avais cette rondeur sensuelle légèrement lourde des vraies femmes qui ont connu les plaisirs de la vie, une bouche aux lèvres ourlées et des yeux qui regardaient les gens bien en face. Ma poitrine faisait un bon 90 E, avec des pointes constamment en érection, ce qui ne manquait pas d&#8217;attirer l&#8217;attention de tous les mâles du coin ; mes larges hanches de femelle et ma croupe de baiseuse auraient donné des envies salaces aux plus déburnés des séminaristes. Ajoutez à ça le fait que l&#8217;été nous étions constamment à poil autour de la piscine et vous devinez ce qui devait trotter dans la tête de ce jeune qui devait entendre les divers ragots sur ce lieu de stupre qu&#8217;était censée être notre villa.</p>
<p>Dans la chaufferie j&#8217;avais précédé le jeune qui avançait en tenant la baladeuse, mais en n&#8217;ayant pas assez dévidé de fil. Evidemment la lampe finit par s&#8217;éteindre et le jeune type vint buter contre moi qui, m&#8217;étant arrêtée dans le noir, était en train de me retourner. Ma lourde poitrine vint frôler le tee-shirt du jeune qui en sentit les pointes, dures comme des crayons, le chatouiller. N&#8217;imaginant pas les éventuelles conséquences de son geste il leva les mains pour les appuyer sur les masses charnues de mes copieux nibards et entreprit un massage à pleines mains, style boulanger qui fait lever sa pâte.</p>
<p>Au lieu de me débattre, je me laissais faire. Après tout, une petite séance de tripotage ne me ferait pas de mal et, bien chauffée, j&#8217;irais ensuite me faire prendre dans le lit conjugal en portant le café à mon mari. Ca c&#8217;est ce que je me disais en me laissant aller à cette trouble situation d&#8217;une bourge en chaleur qui se fait dévergonder de manière crapuleuse.</p>
<p>Le type s&#8217;était rapproché et avait appuyé son bas ventre contre le mien. Il avait une érection de cheval et se mit à donner de petits coups de reins en mimant le coït. Vu la finesse de ma chemise je sentais toute cette masse de queue me taper sur la motte et mes sens, plus qu&#8217;éveillés, me donnèrent l&#8217;envie d&#8217;aller plus loin. Après tout, j&#8217;étais chez moi et ma libido constamment en éveil avait bien le droit d&#8217;être satisfaite. A la surprise du jeune qui croyait qu&#8217;il allait palucher et devoir partir, je me mis à genoux et, faisant glisser le zip de la combinaison de travail, j&#8217;envoyai mes mains à la recherche de cette queue dont la dureté m&#8217;avait envoyé une décharge dans le ventre.</p>
<p>Vite pris en main et sorti du slip ce membre était imposant dans la pénombre de la chaufferie. Gros, long, lourd, veiné de bleu avec un gland turgescent suintant de désir. Une vraie masse de chair chaude, frémissante. Ce jeune avait de l&#8217;avenir avec une pine de cette taille. Excité comme un pou il se remit à donner des coups de reins, amplifiant la lente masturbation à laquelle je me livrais, en rapprochant mes lèvres de ce gland énorme. Ouvrant grand la bouche, je l&#8217;avalais d&#8217;un coup en me distendant la mâchoire. Quelle bite !</p>
<p>Le jeune n&#8217;en pouvait plus, complètement perdu de se savoir dans cette situation perverse et jouisseuse. Il se remit à donner des coups de pistons dans ma bouche en me tenant la tête et en se mettant à me traiter de &nbsp;&raquo; salope qui se fait tripoter et qui se donne du bonheur &nbsp;&raquo; Je coulais comme une fontaine.</p>
<p>En se penchant, il réussit à me prendre les pointes de seins pour les tordre et les rouler entre ses doigts. Aaaaaahhhh, le petit salaud ! Il savait (ou il ne savait pas, mais le résultat était le même) que, bien entreprise aux nichons, je ne pouvais plus me contrôler. Ce petit pervers venait de me provoquer un orgasme et maintenant il me fallait sentir une bonne queue venir me défoncer profond. Cessant mes coruscations je me relevais et m&#8217;appuyant au mur du local je soulevais une jambe pour dégager ma chatte. Rapidement le jeune mit sa main sur ma motte pour commencer un pétrissage en règle, écartant les lèvres et branlant le bouton qui grossissait. Son énorme bite tapait sur mon ventre, donnant des coups autour de ma fente. J&#8217;étais folle. Mon mari pouvait arriver n&#8217;importe quand et malgré ça j&#8217;avais envie de pénétration, envie de sentir cette queue fabuleuse m&#8217;ouvrir en deux pour s&#8217;enfoncer bien au chaud. Dingue et salope, j&#8217;étais obsédée par une seule envie : cette choses dure, grosse, longue et juteuse devait me rentrer dans le ventre. Jouir, il me fallait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiir. Seule une bonne pénétration pourrait me procurer ce bonheur là !</p>
<p>Les mains du type m&#8217;avaient empoignée la croupe pour bien la malaxer, pendant que sa bouche, à travers la fine chemise s&#8217;activait sur les pointes de mes nibards qui étaient devenues grosses et dures comme des bouts de crayons. Je soufflais dans l&#8217;atmosphère confinée du local technique, appuyée par le dos contre la paroi, debout sur mes talons, les mains attrapant cette grosse queue pour venir la faire entrer dans ma motte brûlante. Il me fallait de la queue, de la bonne queue, bien juteuse, bien jeune, bien dure et ardente. De la queue de salaud qui se rend compte qu&#8217;une femelle comme moi ça se prend à la sauvage.</p>
<p>D&#8217;un coup, le gros gland se positionnant contre ma fente venait de passer le pli des lèvres glissantes, s&#8217;enfonçant d&#8217;une poussée dans ma motte en rut.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ça y était. ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, vas-y salaud, baise, ouiiiiiiiiii, baise, baise-moi, profond, fort ! Défonce cette salope qui va te faire jouir ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Je n&#8217;avais pas entendu mon mari qui, intrigué par la longueur de mon absence, s&#8217;était levé pour aller à la cuisine et avait entendu mes soupirs de femme comblée par cette pénétration salace et pleine de luxure. Il me vit la tête renversée en arrière, les mains sous ma chemise en train de toucher cette bite énorme qui me pistonnait le ventre à grands coups puissants et longs. Le jeune y allait de bon cœur, me limant comme un malade, à croire qu&#8217;il n&#8217;avait pas tiré de femelle depuis des mois.</p>
<p>Je donnais, de mon côté, de grands coups de ventre pour me faire prendre encore plus profondément, laissant les mains du type bien me cramponner la croupe.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Aââââââaaaaaaaaah, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, encore, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, plus fort ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Cette séance m&#8217;excitait au plus haut point. Je me sentais salope, pute, bourge en rut à me faire pistonner comme ça, dans un coin de garage, comme une affamée de sexe. J&#8217;étais bien à sentir ce membre chaud me remplir le ventre, le sentant aller et venir en m&#8217;écrasant la motte, le prenant de toute sa longueur puissante. Mes seins étaient devenus énormes à leur tour, érogènes, avec des pointes de pute en chaleur. C&#8217;était de la baise pour la baise, de la queue pour de la queue, du sexe pour le sexe. J&#8217;en avais envie de la manière la plus cochonne qui soit et voulait me sentir baisée comme une salope, une vraie salope qui aime la bite.</p>
<p>Le jeune se mit à accélérer sa cadence me pistonnant de plus en plus fort, soufflant des cochonneries à mes oreilles qui entendaient dire que j&#8217;étais bonne, salope, vraiment bonne à baiser, que des putes comme moi il n&#8217;en avait jamais rencontrées. Je me sentis partir pendant que le jeune, me cramponnant encore plus fort aux hanches, s&#8217;enfonça puissamment au fond de ma chatte. Aââââââhh, le salaud, il allait cracher son foutre. Je sentais son membre gonfler, son gland se mettre à vibrer, préparant la salve de sperme qui allait me remplir, me gaver de jus.</p>
<p>&nbsp;&raquo; OOOOuiiiiiiiiiiiiiiii, ça y est ! En râlant, le jeune se lâcha complètement, m&#8217;inondant le ventre d&#8217;un torrent de crème épaisse, lourde, grasse. Quelle santé ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Il n&#8217;avait pas déchargé depuis des mois celui là. Je sentais les secousses de sa pine qui éjaculait decrescendo, pendant qu&#8217;il continuait à s&#8217;enfoncer dans mon ventre comme pour y rentrer en entier. Quel bonheur cette bite de jeune !</p>
<p>Sitôt qu&#8217;il fut parti, après m&#8217;avoir complimentée sur ma belle santé et me promettant de revenir quand mon mari ne serait pas là, car il avait bien l&#8217;intention de me refaire ma fête, je revins dans la maison pour porter le café à mon mari que je trouvais au lit, nu, à ma surprise, Je ne savais pas qu&#8217;il m&#8217;avait surprise en pleins débordements sexuels. Il avait son érection des grands jours. Posant la tasse sur la table de nuit je me suis mise à cheval sur ses cuisses et, sans coup férir, je me suis enfoncée sa queue bien raide dans la chatte. A peine appuyée contre les lèvres de mon sexe bombé, sa pine entra sans problème, tant j&#8217;étais encore pleine du sperme du jeune. Cela me fit un effet très salaud de sentir la bite de mon mari glisser dans le foutre de l&#8217;autre qui, seulement cinq minutes avant, giclait encore dans mon ventre. l&#8217;impression était très salace, à comparer la taille de ces membres qui se succédaient dans mon intimité.</p>
<p>Mon mari me dit : &nbsp;&raquo; Tu es trempée salope ! C&#8217;est ma queue qui te fait cet effet ? &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ouiiiii, enfin non, pas seulement ! Tu sais, le jeune qui est venu, il me regardait avec de drôles d&#8217;yeux. Je crois qu&#8217;il bandait en travaillant. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ah oui. ? Et ça t&#8217;a fait de l&#8217;effet ? &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ben tu sais, voir bander un jeune ça excite une femme qui pourrait avoir le double de son âge.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Et alors, ça t&#8217;a donné envie de bite, saloooope ? &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Oh oui, alors quand j&#8217;ai vu la tienne, j&#8217;en ai voulu aussi.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Comment ça aussi ? Dis-moi, espèce de belle pute, je te vois venir avec tes grosses pointes toutes rouges. Il t&#8217;a prise, hein, dis ? Tu as ta tête des jours de baise, les yeux vicieux, le regard lourd, tes cuisses sont chaudes, tu sens le sperme et surtout tu es trempée comme si ta chatte s&#8217;était déjà prise une giclée de foutre. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, salaud, baise-moi, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, baise-moi à fond ! Il m&#8217;a prise contre le mur de la chaufferie, comme une salope en manque, sans fioritures, de la queue, rien que de la queue, toute sa grosse queue. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ca t&#8217;a fait jouir salope ?&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ouiiiiiii, j&#8217;ai joui, j&#8217;ai joui en pensant que j&#8217;étais tout à coté de toi qui dormais, j&#8217;ai joui en sentant cette énorme bite m&#8217;ouvrir le ventre, j&#8217;ai joui de me sentir pute, à prendre du membre alors que tu m&#8217;en avais mis la veille. J&#8217;ai joui en femelle qui aime le rut. et puis làaaaaaa, ââââahh, je jouis encore en sentant ta pine aller et venir dans son juuuuuus. C&#8217;est très salaud comme sensation. J&#8217;ai la vulve toute pleine, tu limes, tu pénètres en repoussant son foutre, je sens encore les tressaillements de sa décharge et je devine que tu vas gicler car je sens ton gland qui gonfle.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Mon mari devenait fou à m&#8217;entendre lui parler, avec la tranquille impudeur d&#8217;une salope de haut vol, lui dire que je baisais comme une pute, que je me faisais prendre dans un garage comme la dernière des traînées, que j&#8217;aimais ça et que je recommencerai à la première occasion. avec ce jeune ou avec d&#8217;autres !</p>
<p>Il se mit à me défoncer en cramponnant mes hanches larges et pleines, de vraies hanches de femelle qui aime la bite. Je me penchais en avant pour qu&#8217;il s&#8217;occupe de mes nibards, qui me donnaient énormément de plaisir à être malmenés. Il s&#8217;y mit aussitôt, mordant et tirant les pointes tout en me disant que j&#8217;étais une salope, une pute, une femelle en chaleur, que je ne pensais qu&#8217;à la baise. Ses mains avaient empoigné ma croupe pour me la malaxer. Je me sentais bien, femelle en plein rut, salope en jouissance, bourge en plein trip qui se fait prendre par deux mecs à cinq minutes d&#8217;intervalle. Le coït parfait, la baise pour la baise, la queue dans le ventre qui glisse dans le jus du baiseur précédent. La sensation lourde et salace de me faire tringler comme une pute, de me faire remplir le ventre pour mêler des spermes de salauds et en jouir. Jouir de cette sensation trouble à être un ventre et un sexe qui ne demandent qu&#8217;à être remplis, une bouche qui demande à sucer, des seins qui veulent sentir un gros membre glisser entre eux.</p>
<p>Mon mari se mit à accélérer sa cadence, pistonnant de plus en plus fort ma chatte qui laissait refluer le sperme du jeune. Il m&#8217;avait mis la dose celui-là, un jus de qualité, qui lubrifiait bien la queue de mon mari, laquelle devenait de plus en plus grosse et vibrionnante. Ses soupirs dans mon cou annonçaient sa prochaine décharge, ses mots devenaient de plus en plus porteurs d&#8217;un érotisme salace : &laquo;&nbsp;salope, tu es une salope, tu te fais prendre comme une pute et ensuite tu t&#8217;en fais remettre une deuxième pour que ça te remplisse encore plus. Je baigne dans ta chatte de pute. Tu es pleine de son jus, espèce de femelle et ça te fais jouir de me mélanger à lui. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; Aaaaaaaahhh, tiens salope, c&#8217;est pour toi ! Du sperme, je t&#8217;envois du sperme pour le mélanger à l&#8217;autre. Aaaaah, la pute, elle est pleine, bourrée, ça coule de partout ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Sous l&#8217;effet de la décharge et du stupre je me mis à hurler ma joie d&#8217;être une salope bien remplie, bien prise, bien comblée.</p>
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<p><strong>Auteur : <a href="mailto:simorgh357@orange.fr">simorgh357@orange.fr</a> (Faites-lui part de vos réactions !) </strong></p>
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