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	<title>Confessions intimes érotiques &#187; jeune salope</title>
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		<title>Métro libertin</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 08:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>MutineJustine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[jeune salope]]></category>
		<category><![CDATA[masturbation]]></category>
		<category><![CDATA[sexe dans les transports]]></category>

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		<description><![CDATA[Je n’ai jamais été très farouche, mais je dois dire que ce qui m&#8217;est arrivé ce matin-là, est l&#8217;expérience la plus insolite que je n’ai jamais vécue. Je suis étudiante, et comme beaucoup, je dois subir les transports en communs matin et soir. J’étais comme d&#8217;habitude en retard, il faisait chaud et pour couronner le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n’ai jamais été très farouche, mais je dois dire que ce qui m&#8217;est arrivé ce matin-là, est l&#8217;expérience la plus insolite que je n’ai jamais vécue.</p>
<p>Je suis étudiante, et comme beaucoup, je dois subir les transports en communs matin et soir. J’étais comme d&#8217;habitude en retard, il faisait chaud et pour couronner le tout, le train était bondé. Je me glisse donc parmi les passagers, un peu gênée par la transparence de ma robe qui attirait visiblement toutes les attentions. Une secousse me malmène soudainement, puis j&#8217;atterris dans les bras d’un homme, placé juste derrière moi, qui me retient aussitôt par les hanches. Je balbutie un « merci », extrêmement troublée par la lenteur et la volupté avec lesquelles il retire les mains de mes hanches, les faisant glisser sur le haut de mes cuisses.</p>
<p>La chaleur augmente immédiatement, je voudrais voir à quoi il ressemble, mais je ne peux pas me retourner. Je ne sens que sa présence oppressante, son regard sur moi, son souffle sur ma nuque.<br />
Et le rouge aux joues, je me surprends à mouiller légèrement. Cet homme que je ne vois pas mais que je sens derrière moi, m’excite au plus haut point.</p>
<p><span id="more-191"></span>Sans trop savoir pourquoi, je presse mes fesses contre lui. Je le devine grand et assez imposant. Je sens sa queue lentement durcir contre mes reins, et c&#8217;est tout mon corps qui l&#8217;appelle, mes tétons pointent et j&#8217;angoisse à l&#8217;idée que cela puisse se voir. Ma respiration s&#8217;accélère de plus en plus; c&#8217;est maintenant une certitude, j’ai envie de lui. Sa queue se dresse dans le bas de mon dos et malgré la situation risquée et gênante, je veux absolument la toucher.</p>
<p>Alors tout doucement je passe ma main dans mon dos, oubliant le monde autour. Je suis à deux doigts de plaquer ma main contre sa queue lorsqu&#8217;il bloque fermement mon bras. Il doit sûrement craindre comme moi que l&#8217;on se fasse remarquer.</p>
<p>Mais, délicatement, sa main effleure mes fesses avant de les empoigner avec force. Toujours en tenant mon bras, il soulève ma jupe sans faire de mouvements brusques qui pourraient le trahir. Je sens alors son doigt passer sous la ficelle de mon string et caresser délicatement mon petit trou en légères pressions. Il descend jusqu’à ma chatte déjà inondée. Il sait maintenant mon excitation, mes yeux se ferment, je pourrais jouir, là, tout de suite tant je suis excitée. Je me laisse complètement envoûter par les caresses de cet homme, bercée par les va-et-vient du métro.</p>
<p>Mais brusquement, il arrête. Je tourne légèrement ma tête et l’aperçois mettre ses doigts à la bouche et murmurer un gémissement de gourmandise. Mon ventre chauffe. J’ai faim de sa queue. Je veux qu’il me prenne violemment, sans un mot. Je dégouline sur mes cuisses.</p>
<p>Puis tout le monde se bouscule, c’est déjà mon arrêt, je suis arrivée. Je me laisse emporter par la foule, décontenancée, il lâche mon bras. Je cherche du regard un visage qui répondrait au mien, mais je ne le trouve pas. Sur le quai, les jambes tremblantes, je peine à marcher, complètement troublée par cet inconnu.</p>
<p>Mais soudain, la même main ferme agrippe mon bras et une voix d’homme me somme d’avancer.<br />
Il m’entraîne alors dans une alcôve à l’abri des regards indiscrets sans que je voie son visage, et me plaque au mur en m’ordonnant de me cambrer.</p>
<p>J’obéis, muette et complètement hypnotisée. En maintenant mes deux bras dans mon dos d’une main, il soulève ma jupe et descend mon string trempé de l&#8217;autre. Je l’entends défaire sa ceinture. Je veux plus que tout que sa queue me transperce violemment. Je n’ai jamais été aussi excitée. Il s’enfonce sans ménagements au plus profond de ma chatte. Sa queue est si énorme que j’ai presque mal. Le visage plaqué contre le mur je gémis de plus belle lorsqu’il accélère ses coups de reins. Il me pénètre avec violence en gémissant dans ma nuque. Je la sens au plus profond aller et venir et je la réclame par des murmures insolents. Je la sens si dure. Son bassin frappe violemment contre mes fesses, mes jambes se dérobent presque. Je sens son plaisir et le mien venir. Un orgasme fulgurant me submerge. Alors il se retire et jouit sur mes fesses dans des râles sauvages. Je sens son sperme chaud couler le long de mes cuisses. Je voudrais tant le goûter. Je n’ai jamais joui aussi fort, je voudrais lui dire mais quand je me retourne il est déjà parti.</p>
<p>Mes autres confessions sont sur mutinejustine.blogspot.com</p>
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		<title>Dépucelé par ma jeune cousine</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 09:56:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[dépucelage]]></category>
		<category><![CDATA[jeune salope]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;attendais ce moment depuis longtemps, mais même dans mes rêves les plus fous, je n&#8217;aurai jamais osé imaginer que ce serait avec ma cousine Laure que je le vivrais. C&#8217;est arrivé hier soir et il faut que je le raconte à quelqu&#8217;un, car je ne peux pas le garder pour moi. C’est pour ça que je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;attendais ce moment depuis longtemps, mais même dans mes rêves les plus fous, je n&#8217;aurai jamais osé imaginer que ce serait avec ma cousine Laure que je le vivrais. C&#8217;est arrivé hier soir et il faut que je le raconte à quelqu&#8217;un, car je ne peux pas le garder pour moi. C’est pour ça que je me livre sur votre site que je fréquente de temps en temps.</p>
<p>Ma cousine est plus jeune que moi. Elle vient d’avoir 18 ans alors que j’en ai 24. Jusqu’à présent je n’avais jamais couché avec une fille et ça commençait à sérieusement me peser. Heureusement, ce n’est plus qu’un mauvais souvenir maintenant.</p>
<p>Quand je suis arrivé à la maison de Laure hier soir, je pensais y trouver ses parents. Son père est mon oncle mais aussi mon parrain et je voulais lui demander quelque chose au sujet de l’anniversaire de ma mère.  C’est ma cousine qui m’a ouvert la porte. Elle était seule et semblait excitée, le rouge aux joues. J’ai compris plus tard qu’elle était en train de se caresser devant un film de cul qui passait sur son PC. Elle bafouillait un peu en m’accueillant. Je l’ai suivie jusqu’à sa chambre alors qu’elle m’expliquait que ses parents étaient de sortie pour la soirée. C’est là, en entrant dans la pièce, que j ‘ai vu le gode qui dépassait des draps de son lit, repliés à la hâte. Elle a compris que j’avais découvert le pot aux roses et tout a commencé comme ça.</p>
<p><span id="more-126"></span>Laure s’est approchée de moi, m’a regardé dans les yeux et a collé ses lèvres sur les miennes. Nous nous sommes embrassés fougueusement, langue  contre langue. Je me suis tout de suite mis à bander comme un âne dans mon slip. Je me frottais contre son ventre et elle semblait en vouloir plus car je sentais qu’elle se serrait tout contre moi.</p>
<p>C’est elle qui a glissé sa main entre nous et qui s’est mise à me caresser en premier, toujours en m’embrassant. Ses doigts ont enserré ma bite puis ont commencé à aller et venir dessus à travers mon pantalon. Je me suis laissé faire mais ça n’a pas duré bien longtemps avant que je jute dans mon slip. C’était trop fort pour que je me retienne.</p>
<p>Ma cousine ne s’est pas rendu compte que j’avais  joui car j’ai rebandé presque immédiatement. Vous imaginez combien  j’étais excité.  Ayant un peu repris mes esprits quand même, je me suis mis à la caresser moi aussi, entre les jambes.  Elle a tout de suite gémit puis m’a entraîné vers son lit. Nous nous sommes pelotés ainsi jusqu’à ce qu’elle m’enlève mon pantalon. J’avais ma main enfilée sous sa robe, les doigts trempés dans sa petite chatte serrée. Elle ne portait pas de slip.</p>
<p>Quand j’ai été à poil, elle m’a couché sur le dos et est venue grimper sur moi. Elle a mis ses genoux de part et d’autre de mon ventre, ouvert les cuisses et passé le gland de ma bite sur sa fente humide. J’ai cru défaillir à ce moment là mais j’ai tenu bon, sans doute parce que mes couilles avaient été purgées du trop plein de foutre qu’elles contenaient lors de ma première jouissance. Quand elle a tiré sur mon manche pour le faire entrer en elle, je me suis cru au paradis.</p>
<p>C’est Laure qui a mené la danse tout au long de notre coït incestueux.  Ses hanches roulaient au-dessus de mon bassin et je la voyais monter et descendre en cadence sur mon pieu fièrement dressé. Mon gland cognait au fond de son jeune vagin. Elle râlait à chaque fois qu’elle  se laissait retomber dessus.</p>
<p>Ca n’a pas duré très longtemps. Quand je l’ai vu  jouir sous mes yeux, je me suis vidé une seconde fois. C’était bien trop fort pour que je puisse résister. Laure est retombée sur moi, lourdement, le souffle aussi court que le mien.</p>
<p>Nous sommes restés collés l’un à l’autre quelques minutes sans rien dire. J’aurais eu envie de recommencer tout de suite mais ce n’était pas raisonnable car je ne savais pas quand mon oncle et ma tante devaient rentrer. Nous n’avons presque pas parlé jusqu’au moment ou ma cousine m’a laissé partir, un sourire aux lèvres.</p>
<p>Je ne sais pas si je coucherai encore avec Laure mais vous devez bien vous douter que j’espère bien aller plus loin avec elle dés que ce sera possible.</p>
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		<title>Une secrétaire complaisante</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:33:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions d'hommes]]></category>
		<category><![CDATA[gros seins]]></category>
		<category><![CDATA[jeune salope]]></category>
		<category><![CDATA[sodomie]]></category>
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		<description><![CDATA[Jasmine était une très jolie jeune femme de 23 ans qui travaillait depuis trois semaines en tant que secrétaire pour monsieur Martin, associé d’un important cabinet d’avocat. Elle partageait son bureau avec Gina, la secrétaire de monsieur Terrel, un autre associé. Elle se plaisait bien dans ses nouvelles fonctions et espérait qu’on la garderait longtemps. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jasmine était une très jolie jeune femme de 23 ans qui travaillait depuis trois semaines en tant que secrétaire pour monsieur Martin, associé d’un important cabinet d’avocat. Elle partageait son bureau avec Gina, la secrétaire de monsieur Terrel, un autre associé. Elle se plaisait bien dans ses nouvelles fonctions et espérait qu’on la garderait longtemps. Beaucoup d’avocats l’avaient remarquée, une rousse aux jambes interminables, avec de beaux yeux verts de chat qui ornaient un joli visage au teint d’ivoire. Ses formes voluptueuses ne laissaient personne indifférent. Elle s’habillait très classiquement, mais on pouvait très bien imaginer ce qui se cachait sous ses vêtements.</p>
<p><span id="more-90"></span>Monsieur Martin, était un homme d’une quarantaine d’années, charmant, conscient de la beauté de sa nouvelle secrétaire et amateur de sexe. Il s’était promis de, bientôt, la mettre dans son lit. Il ne faisait que penser à elle et ça le faisait bander sec. Marié à une femme pas très chaude au lit, ce soir il avait vraiment envie de se faire sa voluptueuse secrétaire.</p>
<p>- Jasmine, (en pesant sur l’interphone), venez dans mon bureau !<br />
- Oui monsieur, j’arrive.</p>
<p>Quand elle fut arrivée dans le bureau, il lui expliqua la situation :</p>
<p>- Jasmine, j’ai besoin de vous ce soir. Le dossier de Choquette n’est pas terminé et il faut que je le finalise maintenant. J’ai besoin de vous, j’espère que vous êtes libre ?<br />
- Oui, monsieur pas de problème.<br />
- D’accord ! Vers 17 heurs, faites donc livrer un léger souper et après on attaque le boulot !<br />
- C’est très bien.</p>
<p>Sans l’avouer, Jasmine avait développé une attirance pour MONSIEURMartin dès son embauche. Elle était secrètement contente de rester avec lui ce soir. Après un lunch frugal, ils travaillèrent d’arrache-pied, pour finir vers 20 heures.</p>
<p>- Nous avons très bien travaillé, dit MONSIEURMartin en se levant et s’installant dans le fauteuil de cuir. Venez donc vous asseoir un peu.</p>
<p>Jasmine prit place, un peu intimidée et monsieur Martin commença à lui poser toutes sortes de questions :</p>
<p>- Avez-vous un ami de longue date ?<br />
- Oui, depuis environ un an monsieur.<br />
- Vous pouvez laisser tomber le monsieur, en frôlant sa cuisse contre la sienne. Parce que j’ai d’autres projets très intéressants pour nous. Tu aimes travailler ici ?</p>
<p>De son côté, il avait laissé tomber le vouvoiement de coutume. Jasmine n’était pas réellement choquée.</p>
<p>- Oui.<br />
- Tu veux progresser rapidement dans ton travail ?<br />
- Bien sûr, j’aimerais bien.<br />
- C’est possible, mais alors il faut être très obéissante. J’aime voir les secrétaires obéir au doigt et à l’œil.</p>
<p>Un peu mal à l’aise tout de même, Jasmine se tortillait dans le fauteuil.</p>
<p>- Je suis sûr que tu vas aimer, dit-il en lui caressant les cheveux. Si tu es gentille, je vais l’être aussi beaucoup avec toi, genre augmentation de salaire et avantages plus que sociaux. Me comprends-tu ?<br />
- Hum, pas tout à fait monsieur, répondit-elle, jouant la petite mijaurée.<br />
- Je vais être plus clair. Cela fait de longues semaines que je vois tes gros nichons se promener sous mes yeux et je bande comme un taureau à chaque fois. Je vais bien te baiser et, après, je pourrai enfin me concentrer sur mon travail.</p>
<p>Jasmine bouche bée, se figea sur place. Mais un petit feu lui brûlait déjà le ventre&#8230; le désir. Son patron s’avança et, une main dans ses cheveux, enfonça la langue dans sa bouche.</p>
<p>- Ouvre la bouche ma belle donne-moi ta langue !</p>
<p>Pétrissant les gros seins de la secrétaire par-dessus son chemisier, sa main trouva rapidement les boutons. Il s’empressa de les arracher et ses doigts touchèrent le soutien-gorge de dentelle.</p>
<p>- Mais qu’est-ce que je vois ? Un soutien-gorge de pute ? Hum, tu caches bien ton jeu, ma cochonne, dit-il en massant à pleines mains les nibards tendus sous l’étoffe !</p>
<p>Il dégrafa le tout, pour s’en saisir à deux mains et les soupeser.</p>
<p>- Hum, ils sont beaux avec leurs gros bouts prêts à se faire téter, ajouta-t-il en lui pinçant les mamelons !</p>
<p>Jasmine soupira.</p>
<p>- Tu aimes que je te les maltraite, hein, petite cochonne ?</p>
<p>Et, en les serrant encore plus dans les mains, il les massa, les pressa, titilla les bouts tendus par l’excitation. La bouche pleine, il laissa vagabonder sa main sous la jupe de Jasmine :</p>
<p>- Hum, c’est chaud par-là !</p>
<p>Il pressa la paume sur son pubis et entra sa main dans la culotte de sa secrétaire.</p>
<p>- Oh, mais tu es toute mouillée ma cochonne, si tu voulais te faire tripoter avant, il fallait le dire, j’adore les petites vicieuses dans ton genre.</p>
<p>Jasmine haletait, la tête renversée en arrière. Son patron la caressait avec délice et les mots vulgaires qu’il prononçait l’excitaient, à sa grande honte. Il remonta sa jupe de manière qu’elle se retrouve avec le vêtement roulé à la taille. Il descendit sa culotte et son collant. Puis, il se leva, s’agenouilla en face d’elle, assise sur le canapé et commença à fouiller de sa langue sa chatte trempée. Il se retira peu après pour lui enfoncer énergiquement son index dans le vagin :</p>
<p>- Tu aimes ça, hein ? Je vais bien te la lécher ta grosse chatte toute juteuse, dit-il en faisant glisser son index et les deux autres doigts qu’il venait de rajouter.</p>
<p>Jasmine soufflait, trois doigts dans sa chatte et une bouche qui se promenait de son mamelon à son clitoris. Gagnée par le plaisir, elle inonda la main de son patron et gémit très fort</p>
<p>- Mais tu jouis, petite salope ! Maintenant que tu as bien pris ton pied, tu vas me faire voir ce que tu peux faire avec ta jolie bouche. Viens me sucer !</p>
<p>Il se mit debout, défit son pantalon et sortit une queue énorme, pas très longue mais bien large et veinée. Il posa sa main sur le manche et décapa le gland, un gros cap tout rouge, qu’accompagnaient deux grosses couilles bien velues.</p>
<p>- Elle te plaît ma grosse queue ? J’en suis sûr. Les petites cochonnes dans ton genre aiment bien les grosses queues toutes dures. Mets-toi à genoux et suce ma belle !</p>
<p>Jasmine se mit à genoux et son patron empoigna ses cheveux pour amener son visage au niveau de sa bite. La grosse pine de monsieur Martin lui emplit la bouche. A chaque coup de rein de celui-ci, son gros cap allait jusque dans sa gorge. Son patron la baisait dans la bouche et gémissait comme un fou.</p>
<p>- C’est ça, suce, suce bien, caresse-moi les couilles en même temps ! Hum mmmmmmm très bon ! Ton copain a une aussi grosse queue ? Réponds !<br />
- Non, elle n’est pas aussi grosse.<br />
- Reprends ton travail, on ne parle pas la bouche pleine, ajouta-t-il en donnant de plus grands coups dans sa bouche chaude. Encore ! Tu es très douée, plus douée que Jessica et Katy, les deux autres secrétaires. Gina a plus d’expérience que toi mais tu as plus de potentiel. Cela viendra, j’en suis sûr. Continue, ne t’arrête pas&#8230; c’est bonnnnnn !</p>
<p>Quelques minutes plus tard :</p>
<p>- Arrête, sinon je vais tout lâcher, couche-toi sur le bureau !</p>
<p>Jasmine, jupe retroussée à la taille, chemisier entrouvert, s’allongea sur le bureau. Son patron, habillé, sa grosse queue dressée dépassant tout juste de son pantalon s’approcha. A eux deux, ils formaient un tableau des plus excitant. Il lui écarta les jambes. Sa mouille dégoulinait sur ses fesses. Il promena son gland sur son clitoris, sur ses lèvres.</p>
<p>- Tu la veux, hein ? Tu veux te faire mettre, petite cochonne. Tiens, prends bien ma pine !</p>
<p>Dans un mouvement de hanche rageur, il s’enfonça dans sa moiteur. Il s’arrêta rendu au fond et savoura la sensation puis reprit son mouvement.</p>
<p>- Oh, oui, salope, tu aimes&#8230; dis-le !<br />
- Oh oui, c’est bon !</p>
<p>Il remonta ses jambes verticalement et la baisa furieusement, en grognant. Il l’a limait en pétrissant ses gros seins et elle approchait doucement de l’orgasme. Il stoppa et lui dit :</p>
<p>- Retourne-toi, appuie-toi sur le bureau et ouvre bien les fesses !<br />
- Mais&#8230; mon&#8230;<br />
- Chut, n’aies pas peur, je vais te faire jouir comme jamais.</p>
<p>Il lui lécha l’anus et Jasmine y prit plaisir. Il chercha de la mouille de sa chatte pour enduire son petit trou. Il promena une dernière fois son gland sur la moule juteuse de la secrétaire pour bien le lubrifier puis l’appuya sur l’anus vierge et commença à pousser.</p>
<p>- Ouvre-toi, oh oui, hum tu es très étroite, j’adore ! Ton copain ne t’encule pas ?</p>
<p>Jasmine hocha négativement de la tête, incapable de répondre autrement.</p>
<p>- Tu vas voir, tu vas adorer ça.<br />
- Mais elle est grosse, ça fait mal.</p>
<p>Une fois le gland entré, monsieur Martin poussa davantage. Sa queue entrait difficilement, petit à petit. Il était rendu aux trois quarts et entama un mouvement de va-et-vient en râlant. Il poussa plus fort pour entrer entièrement. Quand la poussée se fit plus énergique, Jasmine commença à apprécier, la douleur laissant peu à peu place au plaisir.</p>
<p>- Tu aimes hein, petite vicieuse ? Je le savais, ton petit trou serré a l’air d’adorer ma grosse queue, ohhhh oui, c’est bonnnnn !</p>
<p>Agrippé à ses gros seins, lui pinçant les bouts, il lui martelait le cul très énergiquement en l’insultant.</p>
<p>- Toutes pareilles, on leur touche un sein et, hop, elles ouvrent leur cul à la première bite venue. Ggggrrr, oh&#8230; ouiiiiiiii&#8230; je vais&#8230; venir ! Se faire défoncer, elles adorent !</p>
<p>Brusquement il la prit par un bras et l’agenouilla sur le tapis. Il entra sa grosse queue à peine sortie du cul dans sa bouche. Il prit son manche dans sa main et se branla sur son visage. Puis il vida ses couilles tant dans sa bouche que sur ses joues.</p>
<p>- Tiens avale, tu me vides salope, prends tout ! Ohhhh ouiiii&#8230;.</p>
<p>Il éjacula une quantité phénoménale de sperme en gémissant et en criant, au risque d’alerter l’immeuble tout entier.</p>
<p>Quelques minutes plus tard, apaisés, ils se rhabillèrent tous deux. En lui caressant les cheveux, il lui donna une petite enveloppe de billets, pour les heures supplémentaires de la soirée.</p>
<p>- On va recommencer, tu peux en être certaine, on va former une bonne équipe tous les deux.</p>
<p>Le corps alangui, Jasmine le gratifia d’un sourire de connivence qu’il lui rendit.</p>
<p>- Il faut que je me sauve, ma femme doit m’attendre.</p>
<p> <strong>Auteur : Doug</strong></p>
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		<title>Niquée par le livreur</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:19:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
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		<description><![CDATA[Salut, j&#8217;ai commencé à lire vos histoires, il y a quelques temps et vous m&#8217;avez tous donné envie d&#8217;écrire la mienne. Je vous en remercie car j&#8217;ai trouvé beaucoup de plaisir à me confier. Mon histoire date d&#8217;il y a quelques années déjà, lorsque j&#8217;ai emménagé dans mon premier appartement. J&#8217;ai acheté dans un magasin, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Salut, j&#8217;ai commencé à lire vos histoires, il y a quelques temps et vous m&#8217;avez tous donné envie d&#8217;écrire la mienne. Je vous en remercie car j&#8217;ai trouvé beaucoup de plaisir à me confier.</p>
<p>Mon histoire date d&#8217;il y a quelques années déjà, lorsque j&#8217;ai emménagé dans mon premier appartement. J&#8217;ai acheté dans un magasin, une machine à laver (vous allez penser &laquo;&nbsp;Bonjour le cliché&nbsp;&raquo; Perdu !) Ne possédant pas de véhicule à cette époque, deux employés du magasin sont venus me livrer l&#8217;engin à domicile. Ils sont arrivés un matin vers neuf heures alors que je sortais à peine de ma douche et que j&#8217;étais encore en peignoir.</p>
<p><span id="more-76"></span>L&#8217;un devait être âgé à peu près d&#8217;une quarantaine d&#8217;années. L&#8217;autre était un peu plus jeune. Moi j&#8217;avais dix-huit ans à ce moment-là. Pendant que le plus jeune des deux types me branchait la machine, son collègue est parti saluer un pote qui habitait dans le même immeuble que moi. En attendant son retour, j&#8217;ai proposé un café au livreur qui était demeuré avec moi. Nous l&#8217;avons bu installés à la table basse du salon. En même temps, j&#8217;ai rempli mon chèque. C&#8217;est là que j&#8217;ai surpris le regard lubrique du gars, les yeux rivés à mon peignoir largement ouvert, attirés par la courbe naissante de mes seins.</p>
<p>Quelque peu décontenancée, je suis partie lui réchauffer un autre café dans la cuisine. Attendant devant ma casserole, je me sentais toute mouillée. C&#8217;est alors que mon livreur, s&#8217;étant approché en silence dans mon dos, glissa ses mains sous mon décolleté et se mit à me caresser les seins. Il les malaxait légèrement tout en pinçant les pointes ce qui me faisait gémir malgré moi. J&#8217;étais incapable de lui résister. Encouragé par mon absence de réaction négative, une de ses mains glissa lentement vers mon sexe qu&#8217;il découvrit totalement épilé et mouillé.</p>
<p>Sans attendre, le jeune mec m&#8217;a retournée et m&#8217;a assise sur la table de la cuisine en ouvrant largement mon peignoir. Il a relevé mes jambes et s&#8217;est jeté sur les lèvres de mon sexe. Sa bouche m&#8217;aspirait le clito, sa langue forçait l&#8217;entrée de mon vagin. Je n&#8217;arrivais plus qu&#8217;à gémir, j&#8217;aimais ce qu&#8217;il me faisait entre les cuisses. Ensuite, il s&#8217;est relevé et a placé mes jambes sur ses épaules. Il m&#8217;embrassait pendant que son sexe glissait de l&#8217;entrée de mon vagin à mon clito. Puis, d&#8217;un petit coup de rein, il m&#8217;a pénétrée. Je criais. Il attendit un moment tout en m&#8217;embrassant. Sentant que mon bassin se mettait en action, il se mit à me pilonner. J&#8217;adorais ça. Nous avons fini par jouir ensemble.</p>
<p>Quand son collègue est revenu seulement quelques minutes plus tard, nous prenions sagement notre second café. Juste avant de partir, mon livreur m&#8217;embrassa à pleine bouche devant son collègue éberlué.</p>
<p><strong>Auteur : Visiteur anonyme</strong></p>
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