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Métro libertin
Je n’ai jamais été très farouche, mais je dois dire que ce qui m’est arrivé ce matin-là, est l’expérience la plus insolite que je n’ai jamais vécue.
Je suis étudiante, et comme beaucoup, je dois subir les transports en communs matin et soir. J’étais comme d’habitude en retard, il faisait chaud et pour couronner le tout, le train était bondé. Je me glisse donc parmi les passagers, un peu gênée par la transparence de ma robe qui attirait visiblement toutes les attentions. Une secousse me malmène soudainement, puis j’atterris dans les bras d’un homme, placé juste derrière moi, qui me retient aussitôt par les hanches. Je balbutie un « merci », extrêmement troublée par la lenteur et la volupté avec lesquelles il retire les mains de mes hanches, les faisant glisser sur le haut de mes cuisses.
La chaleur augmente immédiatement, je voudrais voir à quoi il ressemble, mais je ne peux pas me retourner. Je ne sens que sa présence oppressante, son regard sur moi, son souffle sur ma nuque.
Et le rouge aux joues, je me surprends à mouiller légèrement. Cet homme que je ne vois pas mais que je sens derrière moi, m’excite au plus haut point.
Putain d’après-midi
Cuisses écartées, ventre offert, Géraldine gémissait sous les coups de bite de son amant. Elle ne l’attendait pas, ce dimanche en fin après midi. Son téléphone avait sonné, il lui demandait s’il pouvait passer la voir. Tu parles s’il pouvait passer ! Avec l’envie de fourette qu’elle avait, c’était un bon plan. Chaque jour et même la nuit, Gé sentait sa chatte vivre quasiment indépendamment d’elle, avec des chaleurs et des moiteurs inconnues de son corps un an auparavant. Baiser ! Elle aimait baiser ! Le vilain mot, grossier mais pourtant lourdement chargé de sens, explicite et concret.
Baise au petit matin
Je viens de me réveiller et déjà, comme bien souvent, je bande. Oh ce n’est pas cette petite érection matinale qui ne doit rien au désir et que connaissent beaucoup d’hommes. Pas aujourd’hui, non ! Je crois plutôt que c’est le rêve torride de cette nuit qui est cause de mon trouble. Une petite expérience de triolisme bien sympathique. Si la voisine savait que, pendant que je dors, elle hante mes nuits et notre lit conjugal… Un jour il faudra que je te raconte ça.
Pionne vicelarde
En entrant en dernière année au lycée, je ne connaissais pas grand-chose à l’amour ni, d’ailleurs, à la sexualité. Bien sûr, à 18 ans, j’avais déjà flirté avec quelques garçons du collège. Mais cela n’avait jamais été bien loin. Quelques bisous dans le cou, des promenades main dans la main, rien de plus. J’étais bien attirée par les garçons, mais il faut reconnaître que mes amies rencontraient plus souvent leurs faveurs que moi. C’était sans doute parce que, un peu forte, mon physique ne correspondait pas aux canons de la beauté du moment. La mode était aux filles filiformes que l’on voyait à la télé, pas aux petites rondes rigolotes et bien sympas.