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	<title>Confessions intimes érotiques &#187; masturbation</title>
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		<title>Putain d&#8217;après-midi</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:46:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
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		<description><![CDATA[Cuisses écartées, ventre offert, Géraldine gémissait sous les coups de bite de son amant. Elle ne l&#8217;attendait pas, ce dimanche en fin après midi. Son téléphone avait sonné, il lui demandait s&#8217;il pouvait passer la voir. Tu parles s&#8217;il pouvait passer ! Avec l&#8217;envie de fourette qu&#8217;elle avait, c&#8217;était un bon plan. Chaque jour et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cuisses écartées, ventre offert, Géraldine gémissait sous les coups de bite de son amant. Elle ne l&#8217;attendait pas, ce dimanche en fin après midi. Son téléphone avait sonné, il lui demandait s&#8217;il pouvait passer la voir. Tu parles s&#8217;il pouvait passer ! Avec l&#8217;envie de fourette qu&#8217;elle avait, c&#8217;était un bon plan. Chaque jour et même la nuit, Gé sentait sa chatte vivre quasiment indépendamment d&#8217;elle, avec des chaleurs et des moiteurs inconnues de son corps un an auparavant. Baiser ! Elle aimait baiser ! Le vilain mot, grossier mais pourtant lourdement chargé de sens, explicite et concret.</p>
<p><span id="more-103"></span>Elle était devenue accro de sexe. Il lui fallait de la queue pour calmer les envies de sa chatte en chaleur. Il lui fallait se masturber avec un godemiché (offert par son amant). Elle y prenait un plaisir teinté, parfois, de frustration. Aussi bien manié qu&#8217;il soit, un gode reste un gode et ne remplace jamais un vrai sexe d&#8217;homme, chaud, au gland développé, à la tige large qui vient s&#8217;enfoncer lentement dans le ventre.</p>
<p>Ce matin elle s&#8217;était fait jouir avec son manche artificiel, car sa libido de petite salope la forçait maintenant à se livrer à ces jeux érotiques sans même attendre de savoir ce qui pourrait lui arriver d&#8217;autre dans la journée. Elle s&#8217;enfonçait la bite de plastique alternativement dans la chatte et dans le cul, jouissant autant d&#8217;un trou que de l&#8217;autre. En se branlant, elle fantasmait sur tout ce qui lui arrivait de bien depuis des mois et qui n&#8217;était que justice, après tous les problèmes que lui avait causés jusque là un connard qui ne la sautait même pas. Pendant ces moments là elle pensait que si n&#8217;importe lequel des types qu&#8217;elle connaissait viendrait à sonner chez elle, elle le mènerait dans son lit pour qu&#8217;il la saute copieusement.</p>
<p>Là, pour l&#8217;instant, elle regardait entre ses cuisses, au niveau de sa chatte, la queue qui la pistonnait, en la faisant jouir depuis le moment où elle lui était entrée dans la motte. Il n&#8217;avait pas fallu bien longtemps. A peine arrivé, son amant l&#8217;avait attrapée pour commencer à la tripoter de partout, glissant ses mains sous sa tunique rouge et fendue, lui empoignant bien sa croupe de salope, qui était devenue ronde et ferme au fil du temps.</p>
<p>Les mains de son homme glissaient de tous les côtés, venant lui caresser les seins, tirant sur les pointes pour les faire grossir. Puis, la main gauche descendue sur sa chatte, elle avait senti un doigt venir lui ouvrir les lèvres et s&#8217;enfoncer doucement dans sa grotte, la faisant gémir. Ne restant pas inactive, Gé avait pris dans sa main la bite du salaud crapuleux pour commencer un va-et-vient des plus salaces. Car maintenant, elle savait branler par plaisir et elle devenait même experte, très experte, faisant profiter de son dévergondage un copain de travail qui bavait d&#8217;envie de lui fourrer sa longue queue dans le ventre.</p>
<p>J-P le savait, elle le lui avait dit et, loin de le foutre en rogne, ça l&#8217;avait excité. Leur première séance de baise avait été mémorable, démoniaque. Elle l&#8217;avait laissée anéantie sur le lit, les bras en croix, les pointes des seins ayant doublé de volume, les cuisses écartées, la chatte pleine d&#8217;un sperme lourd. Il était étrange ce mec, qui, tout en disant : &nbsp;&raquo; C&#8217;est moi qui t&#8217;ai faite, ton cul m&#8217;appartient, ta motte est bombée grâce à moi. C&#8217;est moi qui t&#8217;ai rendue salope &laquo;&nbsp;, ne faisait pas une maladie de ce qu&#8217;elle assumait tranquillement, à son rythme, avec un air candide de petite baiseuse qui veut se faire prendre.</p>
<p>Elle branlait son amant, en se laissant tripoter sous toutes les coutures, attendant le moment où il dirait : &nbsp;&raquo; Allez, au lit petite salope, que je te rentre ma queue dans la chatte. Tu es trempée, tu coules. Tu as envie de ma bite, tu vas jouir avec ma queue de salaud &nbsp;&raquo; !</p>
<p>Oh oui, elle avait envie ! Envie de se faire fourrer par cette grosse queue, raide, dans la motte, de la sentir lui écarter les muqueuses, de sentir ses cuisses s&#8217;ouvrir et son ventre se creuser pour augmenter et faciliter la pénétration.</p>
<p>Elle savait qu&#8217;il fantasmait sur cette main qui faisait grossir sa queue, qu&#8217;il imaginait le même geste sur le membre d&#8217;un autre qui, lui aussi, aurait enfoncé ses doigts dans la vulve accueillante de Géraldine. Cette vulve coulante qui prenait plaisir à se faire gamahucher par des mains crapuleuses et des langues vicelardes, qui ne reculait plus devant une bite qui avance. Elle avait hésité à dire tout ça, mais, en constatant le résultat, elle se disait qu&#8217;elle aurait du le faire depuis longtemps.</p>
<p>Et là elle y était, allongée sur le lit où il l&#8217;avait amenée après le tripotage dans la salle à manger. Il avait été vite nu, puisque vêtu seulement d&#8217;un survêtement et d&#8217;une chemisette, il ne portait même pas de slip. Ca ne l&#8217;avait pas surprise quand sa main était allée chercher le membre palpitant qu&#8217;elle sentait gonfler contre sa cuisse. Quel queutard ce mec ! Il la rendait dingue de queue, de sexe, de baise, de fourette. Elle n&#8217;avait même plus honte d&#8217;assumer sa libido et de le dire, comme quand elle lui suggérait, coquine : &nbsp;&raquo; Viens sous la douche avec moi ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>En un rien de temps elle avait remonté son bassin, pour offrir l&#8217;entrée de son ventre au sexe de J-P, qui s&#8217;était enfoncé en elle en poussant un soupir de plaisir, tout en lui cramponnant la croupe. Elle se sentait femelle, prise, pénétrée, investie par ce membre, qui continuait à grossir à mesure que les mains lui guidaient les hanches. Il lui disait qu&#8217;elle était &nbsp;&raquo; bonne &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; salope &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; baiseuse &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; qu&#8217;elle l&#8217;excitait &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; qu&#8217;elle le faisait bander &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; fantasmer. &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; qu&#8217;il se branlait en pensant à elle &laquo;&nbsp;, faisant gicler sa grosse queue et lui envoyant son sperme sur les seins.</p>
<p>Elle coulait, coulait, sentant monter une houle de plaisir du fond de son ventre, se mettant à jouir presque instantanément, les yeux fermés. Pendant que son amant la regardait, en continuant à lui dire qu&#8217;elle était un bon coup, qu&#8217;elle baisait bien, qu&#8217;elle était une jolie salope, bandante, qui aime la bite. Dingue cette sensation ! Il fallait qu&#8217;elle se lâche encore plus, elle le sentait. J-P arrivait à lui libérer la tête et à la faire jouir en lui parlant tout en la défonçant à grands coups de reins. Quel salaud, mais quel salaud ce type, avec sa queue qui lui ramonait le ventre en la faisant gueuler de plaisir.</p>
<p>Tout en la limant de plus en plus fort il avait continué à lui parler, en lui glissant sa main sur le sexe, puis en y faisant rentrer un doigt qui était venu s&#8217;appuyer sur son clito : &nbsp;&raquo; Ah, salaud, ça m&#8217;excite, ça me fait jouir ! Oh oui, tu me fais crier ! Non, je ne veux pas ! Oui, encore, continue !</p>
<p>Il lui avait demandé, voyant son excitation, à quoi elle pensait en se faisant masturber. Elle avait répondu : &nbsp;&raquo; A toi, à ta queue. Mais pas qu&#8217;à toi &laquo;&nbsp;. Les coups de bite avaient redoublé d&#8217;intensité, lui pilonnant la motte.</p>
<p>- Et à qui tu penses hein, petite salope ?<br />
- A la percée de Georges Bush.<br />
- Ouais, c&#8217;est ça, prends-moi pour un débile, mais fais attention je ne vais plus bander.</p>
<p>Gé continuait à se secouer sur cette bite fabuleuse, à gémir, à crier, tout en laissant libre cours à ses fantasmes. Elle avait lâché : &nbsp;&raquo; Germain, j&#8217;ai &#8230; pensé&#8230; à la main de Germain ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>- Oui&#8230;. qu&#8217;est-ce qu&#8217;il te faisait ?<br />
- Je te l&#8217;ai déjà dit.<br />
- Redis-le !<br />
- Il m&#8217;a branlée avec ses doigts, dans ma&#8230; dans ma chatte. Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, il les a enfoncé dedans, bien au fond. Je jouis, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis&#8230;</p>
<p>J-P lui avait attrapé le clitoris pour le comprimer en le frottant, ce qui l&#8217;avait rendue encore plus dingue de plaisir.</p>
<p>- Comme ça, il t&#8217;a fait comme ça ?<br />
- Oui, oui, comme ça et moi je le branlais.<br />
- Tu le branlais, salope ? Tu l&#8217;as fait juter ?<br />
- Oui, oui, oh oui !</p>
<p>Chacun de ses oui était ponctué d&#8217;un coup de bite dans sa chatte de petite salope.</p>
<p>- Oui, il m&#8217;a fait jouir, à 7 heures du matin, dans le vestiaire.</p>
<p>Les coups de queue avaient redoublé, la faisant crier de plaisir et d&#8217;étonnement, à un point qu&#8217;elle ne croyait pas possible. Jouir en sentant un sexe dans son ventre, des doigts sur son clitoris, tout en s&#8217;entendant dire à l&#8217;oreille de son amant, qu&#8217;elle avait pris son pied en se faisant mettre les doigts de Germain dans la motte, qu&#8217;elle l&#8217;avait branlé, qu&#8217;elle avait joui et que, oui, elle coucherait avec, car maintenant il fallait qu&#8217;elle aille jusqu&#8217;au bout.</p>
<p>- Tu me le diras.<br />
- Non.<br />
- Si.<br />
- Pourquoi ?<br />
- Parce que je veux tout savoir de toi, que ça m&#8217;excite, que quand je suis excité, tu en profites, tu en jouis, que tu as du sentir que ma queue est encore plus grosse et que je te fais l&#8217;amour encore plus fort. Je suis formaté comme ça.<br />
- Alors je te le dirai peut-être.<br />
- Non, pas peut-être ! Je dois savoir.<br />
- Alors je te le dirai, peut-être par allusions, comme ça je te le dirai sans le dire.<br />
- Bien, très bien. Salope de Géraldine, je vais te payer, oui, si ça t&#8217;excite et te fais jouir, je te paierai. Putain que c&#8217;est bon de s&#8217;envoyer en l&#8217;air avec toi ! Tu baises comme une reine, tu baises salope, tu baises pute, oui, ah !</p>
<p>Et les coups de bite avaient repris, défonçant toujours plus fort la motte de la jolie Géraldine qui continuait à crier : &nbsp;&raquo; Fais-moi jouiiiiiiiiiiiiiiiir, ouiiiiiiiiiiiiiiiii, encore ! Je ne te laisse partir que si tu me fais jouir encore.</p>
<p>J-P, se retirant, lui avait glissé un doigt dans la chatte et un autre dans le cul, pour la limer bien à fond, comme en double pénétration. Elle avait recommencé à jouir, jouir, jouir&#8230; Sous les doigts d&#8217;un salaud qui lui faisait faire ce dont elle ne se serait jamais cru capable. Elle se sentait presque pute avec lui et cette idée seule la faisait jouir. Quelle dévergondée ! Vivement qu&#8217;il revienne lui mettre son membre dans le ventre, elle aurait encore des choses à lui dire, des bien salopes, des biens bandantes, des comme il aime entendre, de manière à en profiter et jouir encore et encore et toujours de sa queue bandée.</p>
<p><strong>Auteur : Simorgh</strong></p>
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		<title>Baise au petit matin</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:27:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je viens de me réveiller et déjà, comme bien souvent, je bande. Oh ce n’est pas cette petite érection matinale qui ne doit rien au désir et que connaissent beaucoup d’hommes. Pas aujourd’hui, non ! Je crois plutôt que c’est le rêve torride de cette nuit qui est cause de mon trouble. Une petite expérience [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de me réveiller et déjà, comme bien souvent, je bande. Oh ce n’est pas cette petite érection matinale qui ne doit rien au désir et que connaissent beaucoup d’hommes. Pas aujourd’hui, non ! Je crois plutôt que c’est le rêve torride de cette nuit qui est cause de mon trouble. Une petite expérience de triolisme bien sympathique. Si la voisine savait que, pendant que je dors, elle hante mes nuits et notre lit conjugal… Un jour il faudra que je te raconte ça.</p>
<p><span id="more-84"></span>Mais pour l’instant, ce sont tes petites fesses, bien chaudes et serrées contre mon ventre qui m’intéressent. Tu somnoles encore et je crois qu’il va falloir te réveiller, doucement. Je m’écarte temporairement de toi pour glisser ma bite toujours dure entre les globes jumeaux de ton cul. Avec difficulté, tant elle est tendue, je l’insère à la jonction de ton fessier et de tes cuisses.</p>
<p>Dans ton demi-sommeil, tu bouges un peu, me facilitant inconsciemment la manœuvre. Je me rapproche de toi et touche doucement l’un de tes seins. L’effet est immédiat. Je sens durcir sous mes doigts le téton qui appelle la caresse. Dans la même seconde, tes fesses viennent se coller un peu plus contre mon ventre. J’en profite pour entamer un léger retrait, aussitôt suivi d’une petite poussée. Mon sexe me fait mal tant il est bandé. Ne sentant aucune réprobation, je débute un mouvement de va-et-vient de faible amplitude. Ma bite coulisse peu à peu entre tes cuisses et ton derrière.</p>
<p>M’enhardissant, je tâte maintenant à pleine main ta lourde mamelle. Je sens que mon action ne te laisse pas de marbre. Tes cuisses s’écartent légèrement pour faciliter ma tâche. Ton souffle s’accélère. Dors-tu toujours ? En tous les cas, tu me le laisses croire.</p>
<p>Mon gland, gonflé à bloc, bute contre les poils de ta chatte qui s’humidifient lentement sous l’effet du désir qui enfle. Le compas de tes jambes s’ouvre un peu plus. Un premier gémissement trouble la tranquillité de la chambre. Je profite de cette ouverture pour glisser ma queue tout en haut de ton sexe. J’effleure du bout de mon nœud le petit bouton coquin qui couronne ta moule.</p>
<p>J’ai du mal à croire que tu dors encore quand tu écartes délibérément tes cuisses. De ma main restée libre, je soulève ta jambe droite et j’introduis mon manche en douceur dans la gaine lubrifiée par ta mouille. Ca rentre comme dans du beurre. La douce chaleur de la caverne qui reçoit mon sexe me fait du bien. Je passe ma jambe entre les tiennes et pivote pour mieux coller à ta ventouse. J’actionne le piston infernal qui va te donner du plaisir, doucement d’abord, puis de plus en plus fort. Je tourne de manière à prendre le bas de ton ventre en ciseaux.</p>
<p>Toi de côté, moi sur le dos, nous sommes encastrés, joints uniquement par notre sexe. J’ondule pour mieux faire coulisser mon vit dans ton vagin accueillant. Je ne peux plus toucher tes seins mais j’en profite pour caresser tes jambes. Ton bassin vient à ma rencontre. Une sarabande indécente anime la chambre. Une vague humaine agite le lit. Nous bougeons en cadence, au rythme des désirs qui courent sous nos chairs et se rejoignent à chaque fois que le bout de ma queue bute au fond de ton trou.</p>
<p>Je tends mon bras et, d’une main, je tripote le clitoris qui se dresse à chaque ondulation de ton pubis. Je prends du jus à ta source et je mouille mes doigts. Je saisis le petit bouton entre le pouce et le majeur pour le branler un peu. Je tire et repousse alternativement le fin capuchon qui le recouvre. Je profite du fait qu’il soit décalotté pour en caresser le bout avec la pulpe de mon pouce. Je sens que ça te plaît aux soubresauts qui agitent ton corps.</p>
<p>Tu cherches toujours plus à t’empaler sur ma queue, rampant sur le lit à la recherche de plus de sensations. Cette fois-ci tu es bien réveillée. Tes doigts se mêlent aux miens pour fouiller entre nos sexes. Ils se faufilent vers la hampe de mon pénis qu’ils saisissent brutalement. Toi aussi tu me branles pendants que je te pilonne. Un peu comme si tu voulais enfoncer plus profondément encore en toi cet engin qui te fait du bien.</p>
<p>Je sens tes doigts qui touchent mes boules et j’ai beaucoup de mal à retenir encore le jet de sperme qui ne demande qu’à s’épancher dans ton ventre. L’excitation qui emplit la chambre de nos gémissements est à son comble. Nous sommes littéralement collés l’un à l’autre, ventre contre ventre, cul contre cul, sexes emboîtés.</p>
<p>Quand je sens ton doigt qui me touche sous les testicules, juste à l’orée de ma raie, je lâche ma semence dans ta chatte avec violence. Toi aussi tu jouis. Nos corps s’arc-boutent une dernière fois, puis retombent sur le lit, dans un râle.</p>
<p><strong>Auteur : Pierre P.</strong></p>
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		<title>Pionne vicelarde</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 10:22:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Le confesseur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de lesbiennes]]></category>
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		<description><![CDATA[En entrant en dernière année au lycée, je ne connaissais pas grand-chose à l&#8217;amour ni, d&#8217;ailleurs, à la sexualité. Bien sûr, à 18 ans, j&#8217;avais déjà flirté avec quelques garçons du collège. Mais cela n&#8217;avait jamais été bien loin. Quelques bisous dans le cou, des promenades main dans la main, rien de plus. J&#8217;étais bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En entrant en dernière année au lycée, je ne connaissais pas grand-chose à l&#8217;amour ni, d&#8217;ailleurs, à la sexualité. Bien sûr, à 18 ans, j&#8217;avais déjà flirté avec quelques garçons du collège. Mais cela n&#8217;avait jamais été bien loin. Quelques bisous dans le cou, des promenades main dans la main, rien de plus. J&#8217;étais bien attirée par les garçons, mais il faut reconnaître que mes amies rencontraient plus souvent leurs faveurs que moi. C&#8217;était sans doute parce que, un peu forte, mon physique ne correspondait pas aux canons de la beauté du moment. La mode était aux filles filiformes que l&#8217;on voyait à la télé, pas aux petites rondes rigolotes et bien sympas.</p>
<p><span id="more-49"></span>En rejoignant à la rentrée ce lycée éloigné de mon domicile, j&#8217;espérais bien pouvoir assouvir les besoins naturels communs à toutes les filles de mon âge et trouver enfin un garçon gentil qui voudrait de moi. Je n&#8217;étais pas difficile, mais je ressentais au fond de moi un immense besoin de tendresse non satisfait. Je passerais cette année au lycée en tant qu&#8217;interne. Nous avions déménagé durant l&#8217;été et l&#8217;établissement était situé à près de 100 km de chez moi. Il m&#8217;était impossible de faire l&#8217;aller-retour quotidiennement.</p>
<p>Mes espoirs n&#8217;ont pas été déçus, bien qu&#8217;ils aient été comblés d&#8217;une manière peu orthodoxe. Mon désir de tendresse et de chaleur a été satisfait, mais pas comme je l&#8217;aurais souhaité au départ. En réalité, c&#8217;est dans les bras d&#8217;une femme de quelques années mon aînée que j&#8217;ai pu m&#8217;épanouir et laisser libre cours à mes pulsions.</p>
<p>Claire était pionne à l&#8217;internat. A 23 ans, elle suivait des études de droit et avait trouvé ce petit boulot pour financer ses années de fac. Elle était chargée de veiller sur le dortoir des filles et d&#8217;assurer la bonne marche de la collectivité. C&#8217;était une fille intelligente et gentille. Nous avons tout de suite sympathisé. Elle prenait habituellement ma défense quand les filles les plus délurées de la chambrée me faisaient subir railleries et moqueries. Je n&#8217;étais pas vraiment faite pour la vie de groupe. Les anciennes, présentes à l&#8217;internat depuis deux ou trois ans avaient rapidement pris l&#8217;ascendant sur moi. Seul mon humour et la protection de Claire me permettaient de supporter sans trop de difficultés les taquineries et brimades quasi-quotidiennes de mes camarades.</p>
<p>Un soir, alors que les choses avaient failli mal tourner, je me suis retrouvée dans la petite pièce qui servait de chambre à la pionne. Claire se contentait d&#8217;habitude de sermonner les coupables et de m&#8217;adresser quelques paroles de réconfort. Mais ce jour-là, devant mon désarroi, elle m&#8217;entraîna avec elle et entrepris de me consoler du mieux qu&#8217;elle le pouvait. Douce, presque maternelle, elle me prit dans ses bras et tâcha de me calmer. Je sentais sa main dans mes cheveux. Son visage, à quelques centimètres du mien, me souriait. À cet instant, je posai ma tête sur son épaule et éclatai en sanglots, vaincue par la bêtise et la méchanceté de mes camarades de dortoir. Claire me serra fort dans ses bras. Je relevai alors la tête pour m&#8217;excuser. Quand mes yeux embués de larmes croisèrent les siens, elle pencha délicatement son visage vers moi et vint coller ses lèvres contre ma bouche. Un peu désemparée, j&#8217;écartai les miennes pour accueillir sa langue.</p>
<p>La tension était forte entre nous. Je ne savais plus vraiment où j&#8217;en étais. Je sentais Claire qui tournait dans ma bouche et cette sensation inconnue n&#8217;était pas faite pour m&#8217;apaiser. Je me serrai encore un peu plus contre elle. Ses mains avaient glissé dans mon dos, sous ma chemise de nuit. L&#8217;une d&#8217;elles s&#8217;aventurait sur l&#8217;avant, entre nos deux corps juvéniles. Elle trouva sans peine le chemin de mes seins. Plaquée sur un mamelon, elle entama un mouvement circulaire délicat qui ne me laissa pas indifférente. De temps en temps, ses doigts venaient pincer mon téton, sans brutalité. Au bas de mon ventre, un léger picotement caractéristique m&#8217;indiquait que les caresses de la pionne n&#8217;étaient pas sans effet sur mon corps.</p>
<p>Claire m&#8217;invita sans un mot à m&#8217;asseoir sur ses genoux. A demi-consciente seulement, j&#8217;obéis. Une fois installée, ma protectrice se fit plus entreprenante. Alors qu&#8217;elle me caressait toujours la poitrine d&#8217;une main, elle profita de ma position pour m&#8217;écarter les cuisses. Son autre main vint se placer sur ma culotte, déjà mouillée par le désir. Elle appuya doucement sur le renflement du pubis, accroissant au passage mon excitation. Je sentais le tissu qui commençait à coller à ma vulve. Un peu honteuse, j&#8217;ouvris les jambes malgré moi. Du bout de ses doigts, Claire écarta l&#8217;étoffe du slip et vint fouiller dans mes poils. Vicieusement, elle se mit à caresser la fine peau qui recouvre les os du bassin entre le haut de la cuisse et le bord de la fente. Le majeur d&#8217;un côté, l&#8217;index de l&#8217;autre, elle massa délicatement les abords immédiats de ma chatte. Cet attouchement impudique électrisait tout mon bas-ventre.</p>
<p>Dans ma bouche, nos langues virevoltaient l&#8217;une contre l&#8217;autre. De temps en temps, les lèvres de Claire aspiraient mon muscle pour mieux le téter. Plus bas, elle branlait presque mon nichon, le pétrissant, le malaxant, tirant sur le bout turgide. Elle semblait avoir en elle une sorte de rage, de violence faite de désir trop longtemps contenu. Cela tranchait avec la douceur de ses caresses manuelles autour de ma vulve.</p>
<p>Les doigts, qui s&#8217;était jusque-là contentés de douces manipulations, se firent plus inquisiteurs. Peu à peu, ils se mirent à effleurer plus ouvertement les attributs de ma féminité. Je les sentais qui approchaient de mes lèvres vaginales. Quand, enfin, ils les touchèrent, une onde de plaisir m&#8217;envahit. Ce sentiment s&#8217;amplifiât encore lorsque l&#8217;index de Claire vint titiller l&#8217;extrémité de mon bourgeon, pointé tout en haut de mon sexe.</p>
<p>Complètement soumise à la pionne indécente, j&#8217;avais maintenant les jambes largement ouvertes. Je poussai involontairement mon bassin à la rencontre de sa main. Je devais de temps en temps quitter sa bouche pour exprimer mon plaisir. La chambre résonnait de mes gémissements et de mes soupirs. Mais bien vite, je revenais fourrer ma langue dans la bouche de mon initiatrice.</p>
<p>Je voulais moi aussi donner du plaisir à ma partenaire. Inexpérimentée, je tentais de reproduire sur son corps épanoui les caresses qu&#8217;elle me prodiguait avec tant de bonheur. Mes doigts s&#8217;aventuraient dans sa toison fournie, à la recherche des gestes qui sauraient la faire jouir. J&#8217;essayais maladroitement de dupliquer les mouvements experts de sa main sur mon coquillage. Heureusement, l&#8217;état d&#8217;excitation dans lequel nous nous trouvions suffisait à masquer mon inexpérience en la matière.</p>
<p>Claire avait maintenant fiché deux doigts dans mon trou. Elle les faisait coulisser avec constance. J&#8217;entendais le clapotis régulier que produisaient ses phalanges à chaque aller-retour dans ma fente baveuse. C&#8217;est la première fois que je recevais en moi d&#8217;autres doigts que les miens. Cette idée accrue encore mon excitation. Je me sentais devenir folle et j&#8217;avais du mal à demeurer sur les genoux de ma compagne. Je me laissais donc glisser sur son petit lit métallique et me couchai sur le dos, le bassin toujours agité de soubresauts.</p>
<p>Au-dessus de moi, le visage de Claire me souriait. Elle s&#8217;était agenouillée à mes côtés et semblait tout entière occupée à me branler. Les genoux largement écartés, elle accueillait également au fond d&#8217;elle-même deux de mes doigts. Les allées et venues de ma main dans sa moule paraissaient la combler. Encouragée par ses réactions, je la bourrai de plus belle. Je lisais sur son visage les prémices de l&#8217;extase. Sa deuxième main avait quitté mon sein et rejoint l&#8217;autre entre mes cuisses. Du bout des doigts, elle entrepris de me masser le clitoris. Reconnaissante, j&#8217;entrepris de lui prodiguer le même type de caresse. Tant bien que mal, j&#8217;appliquai mon pouce sur son bouton brûlant et turgescent. Elle avait vraiment un clito sans commune mesure avec le mien. Sa taille était bien du double et cela facilitait considérablement ma tâche. Dans un état second, j&#8217;avais bien besoin de ça.</p>
<p>Nous étions maintenant côte à côte, chacune la main sur le sexe de l&#8217;autre. Le petit miroir fixé sur la porte me renvoyait l&#8217;image de nos corps en délire. Je n&#8217;étais plus la seule à gigoter sur le lit. Claire, jusque-là appliquée et digne, se laissait maintenant aller à tous les débordements. Nous soulevions nos fesses de concert pour mieux sentir nos caresses mutuelles, pour recevoir plus intimement les doigts de l&#8217;autre. Je sentais ceux de Claire qui butaient tout au fond de moi et j&#8217;imaginais le plaisir qu&#8217;elle ressentait lorsque les miens cognaient les parois de sa vulve. Je n&#8217;étais plus seule à haleter et à gémir dans la chambre minuscule de la pionne.</p>
<p>Je ne saurais plus dire aujourd&#8217;hui qui, de moi ou de ma partenaire est partie la première. Peut-être avons-nous explosé en même temps après tout ? Je me souviens juste de m&#8217;être réveillée quelques heures plus tard, au petit matin, encore collée à Claire, deux doigts toujours plantés dans ma chatte.</p>
<p>A partir de ce jour, mon année d&#8217;internat s&#8217;est déroulée à mon entière satisfaction. Soutenue par la pionne, devenu mon amante régulière, j&#8217;ai pris confiance en moi. Les brimades ont cessé et je peux même dire que je suis devenue très respectée dans les dortoirs. Peut-être vous raconterais-je un autre jour comment j&#8217;ai pu, avec l&#8217;aide de Claire, mettre de l&#8217;ordre dans les chambrées.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Anaïs</strong></p>
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