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	<title>Confessions intimes érotiques</title>
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		<title>Deux brunes avec le feu au cul</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 13:12:19 +0000</pubDate>
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Assis sur mon canapé, je suis le plus heureux des hommes. Entouré de deux petites brunes bien chaudes, bonnes comme c&#8217;est pas permis et prêtes à tout pour se faire dilater par ma grosse queue. Ces deux brunes avec le feu au cul aiment caresser avec leurs pieds. La preuve, elles me [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="width:440px; text-align:center;"><iframe width="440" height="330" src="http://media.acces-charme.com/player/track.php?idw=161&#038;idv=1273&#038;rebill=1&#038;t1=jmc-articles&#038;t2=&#038;paiement=cb&#038;typeo=player&#038;produit=vod&#038;lg=fr&#038;format=440x330&#038;extrait=123&#038;thumb=auto&#038;pop=oui" scrolling="no" frameborder="0" style="margin:0; padding:0"></iframe><br /><a href="http://www.branlix.com/track.php?idw=161&#038;idv=1273&#038;rebill=1&#038;t1=jmc-articles&#038;t2=&#038;paiement=cb&#038;typeo=player&#038;produit=vod&#038;lg=fr" target="_blank">Télécharger la vidéo complète</a></div>
<p>Assis sur mon canapé, je suis le plus heureux des hommes. Entouré de deux petites brunes bien chaudes, bonnes comme c&#8217;est pas permis et prêtes à tout pour se faire dilater par ma grosse queue. Ces deux brunes avec le feu au cul aiment caresser avec leurs pieds. La preuve, elles me branlent avec et je dois dire que j&#8217;adore ça. Mais quand même, ça ne me suffit pas vraiment; J&#8217;ai envie de baiser les brunettes qui, au fond, ne demandent que ça. Il faut dire que ma belle bite est impressionnante de vigueur. Je vais les niquer dans toutes les positions possibles et imaginables. Pendant que je les tire, elles n&#8217;arrêtent pas de gueuler comme des chiennes en chaleur et elles en redemandent toujours plus. Ce sont de bonnes chaudasses qui méritent le détour.</p>
<p><center><br />
<a href="http://www.branlix.com/track.php?idw=161&#038;idv=1273&#038;rebill=1&#038;t1=jmc-articles&#038;t2=&#038;paiement=cb&#038;typeo=player&#038;produit=vod&#038;lg=fr" target="_blank">Télécharger la vidéo complète</a><br />
</center></p>
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		<title>Rencontre par MSN</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:55:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
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		<description><![CDATA[Bonjour ! Tout d&#8217;abord, je me présente. JH 27 ans pas mal physiquement. Du moins, je plais beaucoup ce qui facilite pas mal les choses avec les femmes. Je vais vous raconter ce qui m&#8217;est arrivé il y a maintenant quelque mois et qui continue aujourd’hui encore.
Travaillant devant un écran toute la journée, je suis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour ! Tout d&#8217;abord, je me présente. JH 27 ans pas mal physiquement. Du moins, je plais beaucoup ce qui facilite pas mal les choses avec les femmes. Je vais vous raconter ce qui m&#8217;est arrivé il y a maintenant quelque mois et qui continue aujourd’hui encore.</p>
<p>Travaillant devant un écran toute la journée, je suis souvent connecté sur MSN, ce qui permet de dialoguer avec des amis tout en travaillant. C&#8217;est là que j&#8217;ai fait la connaissance, via un site de petites annonces, d&#8217;une femme à la recherche d&#8217;évasion virtuelle. Elle, 1.70m, 60kg, brune, yeux bleus, cheveux courts avec de belles formes et plutôt très coquine, à un point que je n&#8217;avais d’ailleurs même pas imaginé.</p>
<p><span id="more-113"></span>Au bout d’un certain temps et après quelques heures de discussion, une forte complicité s&#8217;était installée et nous connaissions nos goûts et nos envies mutuelles. Les scénarios devenaient de plus en plus hard. Nous avons décidé d&#8217;échanger nos numéros de mobiles, ce qui a pimenté un peu nos dialogues. Lorsque l’excitation était à son maximum, nous nous téléphonions pour nous entendre jouir ensemble.</p>
<p>Un jour elle m&#8217;appelle à la suite d un des scénarios comme d&#8217;habitude et là, à ma surprise elle me dit :</p>
<p>- Jean, tu m’as excitée comme une chienne, je suis chez moi et je t&#8217;attends. Tiens, voilà mon adresse, je te donne 30 minutes pour venir me prendre.</p>
<p>Je note l&#8217;adresse et prétexte un problème personnel à mon responsable puis, je m&#8217;empresse de la rejoindre. Mon excitation est très forte, mon sexe est à l&#8217;étroit et me fait mal. Arrivé près de chez elle, je me gare et j&#8217;arrive à la porte. Je sonne et j&#8217;entends des pas venir vers moi.</p>
<p>La porte s&#8217;ouvre. Personne devant. Elle se cache derrière. J&#8217;entre, la porte se referme et là je la découvre en SG rouge et string transparent avec les bas assortis. A en croire la tache sur le string, je devine à quel point son excitation est grande. Elle vient se coller à moi et me pose un baiser fougueux sur les lèvres. Nos bouches s&#8217;ouvrent et nos langues s’emmêlent. Mes mains caressent son dos et ne tardent pas à venir prendre ses seins. Ses tétons sont tout durs et pointent généreusement. Ils sont fermes. Je ne tarde pas à sortir ses mamelles de leurs bonnets et à en sucer les bouts. Là, elle s’écarte, me prend par la main et me dit :</p>
<p>- Viens par-là, on va se mettre à l&#8217;aise.<br />
- Avec plaisir je te suis.<br />
- Voila nous serons mieux ici dans le salon.<br />
- Oui je pense.<br />
- Hummmmm!!! Toi aussi tu as l&#8217;air bien excité.<br />
- Ho oui et c&#8217;est ta faute ça.<br />
- A oui ! Mais je n&#8217;ai rien fait ?<br />
- A oui, tu crois ?<br />
- Attends, je vais me faire pardonner.<br />
- Et comment ?<br />
- Hummm, à ton avis ?</p>
<p>Et là, elle s&#8217;approche de moi et malaxe mon sexe tendu au travers du pantalon. Je pose ma main sur elle mais elle la retire.</p>
<p>- Non, attends, chacun son tour.<br />
- Ok si tu veux !<br />
- Je vais te la sortir et tu vas voir si tu vas résister longtemps.<br />
- Je suis très endurant, je t’ai prévenue.<br />
- Et bien on va voir ça de suite.</p>
<p>Mon sexe est debout, droit comme un I et mon pantalon se retrouve à mes chevilles. Je le retire de suite pour pouvoir être bien à l&#8217;aise. Je m&#8217;installe sur un tabouret de bar et je sens son souffle se rapprocher de ma queue. Ca y est ! Sa bouche vient au contact de mon gland. Elle le décalotte en l&#8217;enfonçant dans sa bouche, les lèvres serrées. Sa main me malaxe les bourses en même temps. Elle entame de longs et profonds va-et-vient en accélérant le rythme peu à peu. C&#8217;est divin, je lâche des râles de plaisir. C&#8217;est une véritable experte.</p>
<p>Elle me regarde dans les yeux en même temps ce qui ne tarde pas à m&#8217;exciter encore plus et elle le sait. J&#8217;adore ça. D ailleurs elle en sait déjà beaucoup sur mes envies et mes faiblesses<br />
Tout en continuant à me sucer comme une folle, elle me glisse un doigt dans l&#8217;anus.</p>
<p>- Hum, oui, c&#8217;est bon ça ! Tu sais que ça me fait craquer plus vite.<br />
- Oui je sais et je te veux dans ma bouche.</p>
<p>Elle reprend son travail de sape et ne fait qu&#8217;accélérer le rythme. Je ne tiens plus.</p>
<p>- Hum oui ! Je sens que je vais venir. Oui, continue ! Hummm, ma petite chienne, je jouis. Ahhhhh ahhhhhh ! C&#8217;est bon hummmmmmm ! Oui, avale tout. Oui, ahhhh c&#8217;est bon.</p>
<p>Je n&#8217;ai pas pu résister à ce traitement, c&#8217;était trop bon, elle va me le payer. A son tour maintenant. Je me lève et l&#8217;installe sur le tabouret. Elle écarte les jambes et je ne tarde pas à venir glisser mes doigts dans son string. Elle est trempée et je n’ai aucune peine à lui glisser deux doigts en même temps directement dans le vagin. Elle se cambre pour me laisser encore plus l&#8217;accès libre. J&#8217;écarte son string et commence à la lécher. Elle gémit déjà. Tout en lui titillant le clitoris, je continue à lui fouiller la chatte avec mes doigts.</p>
<p>Elle m&#8217;inonde la langue. C&#8217;est délicieux (j&#8217;adore ça, je ne me lasse pas de m&#8217;occuper d&#8217;une chatte avec ma bouche, c&#8217;est une véritable passion). Je sens son corps se tendre et que la jouissance ne vas pas tarder.</p>
<p>- Hummmm !!! Oui, vas-y suce-moi. Aspire-moi le clito en même temps que tu me fouilles avec tes doigts. Hum ouiiiiii !!! Je viens ouiiiiiiiiiiiiiiii !!! Je jouiiiiiiiiiiiiis ahhhhhhhhhhh !!!! C&#8217;est trop bon hum ouiiiii !!!</p>
<p>Son corps se relâche d&#8217;un coup. Elle ouvre les yeux et me sourie.</p>
<p>- Hummm, tu ne m&#8217;avais pas menti, tu es un très bon suceur de clito et j&#8217;espère que pour le reste tu es au même niveau ?<br />
- Ben regarde, elle est déjà prête pour la suite.<br />
- Hum oui je vois ça !!<br />
Elle se lève du tabouret et se met en appui debout dessus, me présentant son cul en arrière.</p>
<p>- Prends-moi maintenant ! Viens me remplir la chatte avec ta queue !<br />
- Hum oui, j&#8217;arrive.<br />
Je me glisse derrière elle et présente mon sexe tendu à l&#8217;entrée de sa grotte, où il n&#8217;a aucun mal à entrer tellement elle est trempée. Je commence par de lents va-et-vient, juste avec le gland et tout en la tenant par les seins. Puis, d&#8217;un coup, je la pénètre entièrement.</p>
<p>- Ahhhhhhhh oui elle est bonne, tu me remplis bien mon salaud ! Baise-moi vas-y, défonce- moi !<br />
- Hum oui, tiens, prends en plein ta chatte, je vais te baiser comme une chienne que tu es.</p>
<p>Elle n’en finit plus de râler de plaisir et là, mon sexe s&#8217;échappe de sa grotte du fait des mouvements trop amples de mon bassin. Elle en profite et me dit, cochonne :</p>
<p>- Encule-moi, vas-y, défonce-moi l’œillet.</p>
<p>Je ne me fais pas prier et présente ma queue à l&#8217;entrée de son petit trou. Elle mouille tellement que ma bite est déjà lubrifiée. J’introduis doucement le gland, puis le reste de ma queue jusqu&#8217;a ce que mes bourses touchent ses fesses. J&#8217;attends quelque seconde et commence ensuite à limer son anus que je sens s&#8217;ouvrir et se dilater. Elle en profite pour se caresser le clitoris en même temps. Je la lime de plus en plus fort.</p>
<p>- Hum oui vas-y, défonce-moi bien encore ! Oui plus fort !<br />
- Hummm tu aimes ça ma cochonne. Alors je vais t&#8217;en donner.<br />
- Hummm oui vas-y bourre-moi, fais-moi jouir du cul.<br />
- Hum oui, je vais te juter là-dedans.<br />
- Je veux tout de toi.</p>
<p>Apres deux orgasmes de sa part, je sens que mon plaisir ne va pas tarder lui aussi à arriver.</p>
<p>- Oui, je vais jouir ma salope je vais te remplir.</p>
<p>A peine ses mots sont-ils sortis de ma bouche que je jouis dans son cul. Les jets de sperme ne s&#8217;arrêtent pas, je n&#8217;en finis plus de la remplir. Jamais je n&#8217;avais joui aussi abondamment. Elle s&#8217;écroule sur le tabouret et moi sur son dos. Nous reprenons nos esprits et je me retire de son anus d&#8217;où le sperme ne tarde pas à couler le long de ses cuisses. Nous passons à la salle de bain pour nous rafraîchir (et pas que ça d’ailleurs).</p>
<p><strong>Auteur : Ayrmav</strong></p>
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		<title>Une nymphomane dans l&#8217;avion</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:53:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je suis à Orly-ouest, hall 3, dans la file d&#8217;attente pour m&#8217;enregistrer pour l&#8217;avion à destination de Biarritz. Nous sommes en plein mois de juillet et l&#8217;atmosphère est lourde. Je remarque en avançant d&#8217;un pas qu&#8217;une belle femme seule se trouve devant moi, à deux ou trois mètres à peine. Elle est en train de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis à Orly-ouest, hall 3, dans la file d&#8217;attente pour m&#8217;enregistrer pour l&#8217;avion à destination de Biarritz. Nous sommes en plein mois de juillet et l&#8217;atmosphère est lourde. Je remarque en avançant d&#8217;un pas qu&#8217;une belle femme seule se trouve devant moi, à deux ou trois mètres à peine. Elle est en train de se retourner et je peux constater avec ravissement qu&#8217;elle est grande, de l&#8217;ordre de 1 mètre 70 environ, blonde aux yeux très clairs.</p>
<p>Elle porte un tailleur impeccable de couleur jaune pastel dont l&#8217;échancrure de la veste laisse deviner une poitrine plus que généreuse. Je la regarde discrètement mais elle me remarque et me gratifie d&#8217;un sourire furtif tout en me lançant un regard pénétrant. Elle a les yeux bleu azur et selon moi elle doit avoir une quarantaine d&#8217;années.</p>
<p><span id="more-111"></span>Au fur et à mesure que nous avançons, je me rapproche d&#8217;elle et sens son parfum que je reconnais immédiatement comme &nbsp;&raquo; Heure bleue &nbsp;&raquo; de Guerlain, parfum envoûtant s&#8217;il en est.<br />
Il n&#8217;y a plus qu&#8217;une personne entre elle et moi et je peux ainsi plus facilement la détailler et me régaler de la vision évocatrice que m&#8217;offre son cul à travers la fine étoffe de sa jupe.<br />
Cette femme est vraiment bien faite à tous égards et je me mets à fantasmer.</p>
<p>Quand je parviens enfin au check-in, cette splendide créature m&#8217;échappe. Après l&#8217;enregistrement, je reprends mon attente dans la passerelle d&#8217;accès à l&#8217;Airbus. Elle a pris de l&#8217;avance et se trouve au moins quinze mètres devant moi ! Je prends à tout hasard le Figaro du jour en entrant dans l&#8217;avion, montre mon ticket d&#8217;accès à l&#8217;hôtesse et entre dans la cabine pour constater qu&#8217;on m&#8217;a attribué le dernier siège, tout au fond à gauche, côté fenêtre.</p>
<p>Au fur et à mesure que j&#8217;avance dans l&#8217;avion, je regarde le plus attentivement possible où peut bien se trouver cette femme sculpturale mais je ne la vois pas. C&#8217;est en arrivant au fond de la cabine que je me rends compte que j&#8217;ai du la louper car elle a disparu. Je m&#8217;assieds donc à ma place et constate, au passage, que la rangée de sièges située à ma droite est libre, ainsi que celle de devant. Je m&#8217;installe au mieux, et retire ma veste afin de rester décontracté, en chemise en soie. Je dépose mon journal sur le siège à côté du mien. L&#8217;odeur enivrante du parfum de cette femme m&#8217;obsède et je me dis au fond de moi qu&#8217;elle ne doit pas être si loin. Etant très fatigué, je ferme les yeux afin de me détendre au mieux lorsque je sens à nouveau l&#8217;odeur caractéristique de Guerlain. Surpris, j&#8217;ouvre les yeux brusquement. Face à moi, la belle inconnue me demande :</p>
<p>- Monsieur ? Pardon, vous serait-il possible de retirer votre journal du siège car je crois que c&#8217;est ma place qu&#8217;il occupe ?<br />
- Bonjour madame, évidemment excusez-moi !<br />
- Il n&#8217;y a aucun problème monsieur !</p>
<p>Elle se baisse un peu pour me rendre le journal et à ce moment son magnifique corsage entrouvert laisse apparaître deux seins splendides. Je ne peux faire autrement que plonger mon regard dans son décolleté et m&#8217;émerveiller à la vue des deux globes fermes qui s&#8217;offrent à mes yeux. Je suis tétanisé par cette vision érotique et ma voisine doit s&#8217;en rendre compte car elle me dit, en me souriant et s&#8217;installant à mes côtés.</p>
<p>- Détendez-vous, j&#8217;ai l&#8217;habitude des regards masculins approbateurs et cela ne me dérange nullement. Qui plus est, le vôtre me semble discret et élégant.<br />
- Excusez-moi, mais vous être une très jolie femme et mon regard n&#8217;a pu éviter de se poser sur votre superbe poitrine.<br />
- Ne parlez pas trop fort, on pourrait nous entendre !<br />
- Dites-moi Monsieur, avez-vous remarqué qu&#8217;autour de nous tous les sièges sont libres ? Si vous voulez un peu plus d&#8217;espace, je peux me déplacer ?<br />
- Non madame, cela ne me dérange aucunement que vous soyez à mes côtés, bien au contraire. Etre aux côtés d&#8217;une aussi jolie femme, bien sympathique de surcroît m&#8217;est très agréable. Je déteste voyager seul.<br />
- Vous me flattez mais c&#8217;est vrai qu&#8217;il m&#8217;est pareillement agréable de voyager avec un aussi bel homme, courtois et sympathique.<br />
- N&#8217;exagérons rien, vous savez, je ne suis plus de la prime jeunesse !<br />
- Et bien, cela ne se voit pas.</p>
<p>La sensation de bien être que je ressens aux côtés de cette femme est incroyable. Je pourrais me délecter à loisir de son regard sensuel, de son parfum enivrant, de sa complicité évidente et de ses formes généreuses qui commencent indiscutablement à me faire de l&#8217;effet.<br />
Je sens mon sexe durcir à l&#8217;intérieur de mon caleçon en soie et le mouvement de ma queue qui grossit. Mon sexe a plus que doublé de volume, à telle enseigne que sa forme et sa grosseur peuvent se deviner très aisément à travers mon pantalon. Je me tourne sur le côté droit du siège pour libérer un peu de place dans mon caleçon et masquer au mieux mon érection. Sans grand succès apparemment car ma voisine me fait aussitôt la remarque suivante :</p>
<p>- Monsieur, cela ne vous ennuie pas de me donner votre prénom ?<br />
- Non, je m&#8217;appelle Mikaël et vous ?<br />
- Sophie ! Dites-moi Mikaël, ne tentez pas de dissimuler votre érection ! Je trouve cela très valorisant de voir un bel homme qui bande pour moi alors que je le connais à peine !<br />
- Oh Sophie, je suis désolé mais vos seins m&#8217;excitent énormément et je me mets à fantasmer mais il faut que je garde mon calme car nous somme dans l&#8217;avion et tout cela n&#8217;est pas très sérieux !</p>
<p>Quel faux cul je fais ! J&#8217;ai envie de cette femme et ma bite le lui crie très fort mais il est clair que nos possibilités d&#8217;action sont assez limitées à l&#8217;intérieur de l&#8217;avion. Sophie semble séduite par mon émoi et ne cesse de me regarder avec un petit sourire au coin des lèvres. Elle paraît, tout comme moi, fort excitée par la situation. Elle se penche vers moi en chuchotant :</p>
<p>- Mikaël ta queue bande fort pour moi et j&#8217;adore ça. J&#8217;ai envie de&#8230;<br />
- Sophie, arrêtez ! Nous sommes dans un avion et vous&#8230; tu sais, j&#8217;ai très envie aussi mais..<br />
- Mikaël, regarde mes seins ! J&#8217;ai dégrafé les boutons de mon corsage. Ils te plaisent ?<br />
- Sophie, oui ! Tu&#8230; tu n&#8217;as pas de soutien-gorge. Tu as des seins magnifiques, au moins du 95c.<br />
- Tu as mis dans le mille, oui 95c ! Et ta bite, dis-moi, elle m&#8217;a l&#8217;air grosse et longue ?<br />
- Oui, elle est bien raide au garde à vous et doit faire plus de 22 cm. Elle te plait ?<br />
- Ohhh oui, elle me plaît et j&#8217;ai envie de la découvrir là tout de suite et de la sucer !<br />
- Sois raisonnable, c&#8217;est impossible, l&#8217;avion vient de décoller et à tout moment une personne peut venir au fond de la cabine !<br />
- Allons ne me dis pas que tu n&#8217;en as pas envie ! Je peux très discrètement commencer par baisser la fermeture éclair de ton pantalon et te peloter les couilles qu&#8217;en dis-tu ?</p>
<p>Sophie n&#8217;en peut plus et moi non plus. Cette salope me parle cru et j&#8217;adore ça. L&#8217;atmosphère dans laquelle nous nous trouvons est aphrodisiaque. Malheureusement, l&#8217;hôtesse passe pour nous demander ce que nous voulons boire. Je commande un gin-tonic et Sophie un whisky- coca ! Une fois l&#8217;hôtesse partie, Sophie attaque à nouveau :</p>
<p>- Alors Mikaël je vois que ta grosse queue n&#8217;a qu&#8217;une envie, c&#8217;est que je l&#8217;extirpe du pantalon pour la cajoler, la branler, la sucer et la faire cracher. Ne me dis pas que tu n&#8217;as pas envie que je te vide les couilles, là, maintenant ?<br />
- Bien sur que non, mais il y des risques !<br />
- C&#8217;est cela qui est excitant non ?</p>
<p>Elle pose sa main sur ma bosse tout en me regardant avec son sourire qui tue et en me disant, toujours aussi crue :</p>
<p>- Tu vois Mikaël, ce n&#8217;est pas si dangereux que ça et personne ne voit ce que je suis en train de te faire. Hmmmmm tu sens ma main sur le bout de ton gland ?<br />
- Oui Sophie, oh c&#8217;est trop bon, continue !<br />
- Pelote-moi les seins pendant que je m&#8217;occupe de ta queue, j&#8217;adore ça !</p>
<p>Sophie me tâte maintenant les couilles à travers le pantalon puis remonte sur ma tige qu&#8217;elle prend à pleine main. De mon côté, je lui titille le bout des seins très doucement en soupesant ses miches l&#8217;une après l&#8217;autre. Nous sommes complètement fous d&#8217;excitation mais nous restons discrets et, apparemment, jusqu&#8217;à maintenant personne ne s&#8217;en rend compte.</p>
<p>- Regarde ma main sur ton pantalon, je vais ouvrir ta braguette, là comme ça ! Tu la sens descendre ? Voilà ! Ohhhhh tu bandes encoure plus fort mon salaud ! Regarde, j&#8217;entre mes doigts tout doucement à l&#8217;intérieur maintenant. Hummmmm je sens ta bite à travers le caleçon. C&#8217;est super doux dis donc à travers la soie. Je n&#8217;en peux plus de tes mains sur mes tétons. C&#8217;est bon, j&#8217;ai vraiment envie que tu t&#8217;occupes de ma chatte, là, tout de suite !<br />
- Ohhhhh Sophie, ta main à l&#8217;intérieur de mon froc&#8230; Mon dieu, que c&#8217;est bon et délicieux ! Ahhhhh, écarte un peu tes jambes que je puisse toucher ta moule ! Oh oui, salope, tu me fais du bien comme ça, c&#8217;est trop bon, continue ! Ah Sophie, tu es folle de sortir ma queue, on va nous voir !<br />
- Chut, ne gueule pas ! Personne ne nous voit. Ouvre ta ceinture et descends un peu ton pantalon que je puisse baisser ton caleçon ! Oui là, comme ça c&#8217;est super ! Putain qu&#8217;elle est belle et grosse ta queue. Ca m&#8217;excite de la voir en dehors de ton pantalon, toute raide dans ma main. Tu es un vrai vicieux. Je vais te la branler doucement pour que tu prennes ton pied. Oh ouiiiiii, passe un doigt dans ma chatte comme ça, c&#8217;est trop bon ! Ah Mikaël, ah !<br />
- Mais tu es une vraie salope bouffeuse de couilles ! Continue encore, je veux qu&#8217;on jouisse en même temps ! Suce-moi la queue, je n&#8217;en peux plus !<br />
- Ahhh tu aimes ça hein Mikaël ! Tu aimes que je te branle lentement tout en te pelotant les couilles et en te regardant droit dans les yeux. En te souriant et en passant ma langue sur mes lèvre comme une bonne pute. Hein, tu aimes ça salopard ? Mais je ne vais pas te la sucer tout de suite, il faut que tu en profites au maximum. Dis-moi si tu as envie de juter pour que je m&#8217;arrête et qu&#8217;on fasse durer le plaisir jusqu&#8217;à l&#8217;atterrissage de l&#8217;avion ! Oh, continue à me manipuler le clito c&#8217;est bon Mikaël, oh oui, comme ça&#8230; Ah, encore !</p>
<p>Nous sommes là comme deux excités en train de nous caresser réciproquement tout en nous regardant. C&#8217;est alors que Sophie approche son visage du mien et m&#8217;embrasse à pleine bouche, sa langue forçant le passage de mes lèvres. Ce baiser dure une éternité. Pendant ce temps elle me branle toujours, décalotte mon gland trempé, y fait rouler le bout de ses doigts, redescend sur mes couilles pleines qu&#8217;elle soupèse, malaxe tout en me mordillant l&#8217;oreille. Au bout d&#8217;un moment, elle m&#8217;interroge :</p>
<p>- Maintenant tu es prêt pour que je te suce ? Alors tu vas voir ce que tu vas voir ! Jamais on ne t&#8217;a sucé comme je vais le faire ! Je vais te la faire exploser ta grosse pine. Je veux voir de longues giclées de sperme quand je te viderai les couilles et on ira baiser ensuite, en sortant de l&#8217;avion !<br />
- Oui Sophie vas-y, suce ma grosse bite, regarde comme elle est belle, dressée, là, pour toi, uniquement pour toi ! Tu aimes ça salope chérie.<br />
- Oh oui Mikaël, continue à m&#8217;appeler salope, j&#8217;adore ça ! Oouiiiiiii, je sens que ça vient, je vais bientôt jouir ! Ahhhhh laisse-moi engloutir ta queue ! Huummmmm, hummmmm, ah qu&#8217;elle est bonne cette bite, oh que je l&#8217;aime ta queue !</p>
<p>Sa bouche fait des va-et-vients incessants et délicieux, ses deux mains me pelotent les couilles à n&#8217;en plus finir. Je n&#8217;en peux plus, je sens mon foutre monter le long de ma tige, Sophie me branle de plus en plus vite, tout comme mes doigts s&#8217;activent sur sa chatte baveuse à souhait.</p>
<p>- Mikaël, oh oui je viens ! Oui, ah, crache tout toi aussi, envoie la purée ! Je veux voir ta bite cracher ! Crache, crache tout ton jus mon salaud ! Dit-elle en me branlant de plus en plus vite. Dis-moi quand ça vient que j&#8217;avale tout ! Oh oui, dis-le moi Mikaël !<br />
- Ca vient, je vais jouir ! Oh ça y est, je jute, c&#8217;est super ! Ahhhhhhh, ahhhhh !</p>
<p>Nous jouissons à l&#8217;unisson, je gicle comme jamais. Sophie comme une vraie salope de suceuse avale tout et ne laisse rien sur mon ventre. Je retire à contrecœur ma main de sa chatte en feu. Elle soupire et me regarde en disant :</p>
<p>- Mikaël, c&#8217;était vraiment super ! J&#8217;ai envie de baiser avec toi là, dans cinq minutes. Tu es d&#8217;accord ? On se retrouve à la sortie de l&#8217;avion ?<br />
- Pas de soucis, je t&#8217;attendrai à l&#8217;arrivée !</p>
<p>En sortant le dernier de l&#8217;avion, j&#8217;ai droit à un sourire ravageur de l&#8217;hôtesse dont le regard entendu me laisse bien comprendre que rien ne lui a échappé de nos ébats imprévus.</p>
<p> <strong>Auteur : Mikael78</strong></p>
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		<title>Un bon début de croisière</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:51:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
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		<category><![CDATA[gros nichons]]></category>
		<category><![CDATA[suceuse]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Les gros nichons de Josy, aux pointes turgescentes, montaient et descendaient au rythme des coups de la grosse bite qu’elle s’enfonçait profondément dans la chatte…A genoux sur le lit, elle regardait le queutard qui, sous elle, envoyait son bassin à la rencontre de sa motte coulante. Draguée au sortir du restau de ce bateau de croisière, le tour dans la boite de nuit n’avait été que le prétexte à vérifier, en dansant, que la bosse du pantalon de ce garçon de service était faite de chair dure et chaude. Deux danses plus tard, Josy avait suggéré à cet homme brun et viril, qu’un petit tour dans sa cabine aurait l’avantage de leur permettre de faire plus ample connaissance.</p>
<p><span id="more-109"></span>La lune éclairait la cabine par la large ouverture vitrée. A peine rentrés et la porte refermée, le marin l’avait attrapée par derrière, mettant immédiatement ses mains sur ses gros seins aux pointes dardées en passant sous le chemisier qu’il avait sorti de la jupe. Il entreprit un malaxage en règle, pétrissant et enfonçant les doigts dans les masses de chair. Jo ne se sentait plus de joie. Elle envoyait des coups de rein en arrière pour sentir la grosseur virile qui, tout à l’heure, viendrait lui défoncer la chatte…ses doigts fiévreux défaisaient les boutons de sa jupe pour la laisser tomber au sol de la cabine, pendant que le marin continuait son malaxage d’une main, l’autre soulevant le soutien-gorge pour libérer les globes d’une sensibilité inouïe.</p>
<p>Jo aimait ses nibards maintenant. Avant, plus jeune, elle avait fait des complexes avec son 90 D, puis, son mari lui avait libéré l’esprit dans ce domaine, en lui démontrant que des gros nibards faisaient des gros orgasmes, quand on se laissait aller en se les faisant tripoter de toutes les manières, en se les faisant sucer, mordre, aspirer&#8230;en s’en servant pour passer une bonne grosse queue au milieu…et que, plus les seins avaient été travaillés, plus la bite était grosse et plus elle jouissait.</p>
<p>Elle était devenue salope et exhib grâce à lui, grâce à son salaud de mari, qui lui avait fait découvrir les joies de la fourette salace, du triolisme avec soit elle et son mari, plus un copain, soit elle, une amie et son mari… Pendant ces séances de baise elle se faisait mettre dans toutes les positions quand il y avait deux mecs pour elle, et jouissait en continu en se sentant possédée sans discontinuer des soirées entières. Toujours sollicités, ses nibards avaient pris des pointes énormes, qui se voyaient en permanence et attiraient les males comme du miel.</p>
<p>Pour l’instant elle se laissait aller à la houle qui l’envahissait. Ses nichons totalement libérés, le marin avait entrepris une caresse longue et lente d’une main, pendant que l’autre avait glissé vers son string pour y rentrer en écartant l’élastique…le sexe contre sa croupe avait encore prit du volume. Un doigt inquisiteur avait écarté la fente de la motte bombée pour ensuite s’enfoncer doucement en glissant, puis la main entière avait empaumé la chatte renflée, entamant un pétrissage digne d’un mitron. Les pressions sur ses chairs excitaient son clitoris qu’elle sentait devenir dur et gros.</p>
<p>Envoyant ses mains derrière elle, Josy se mit à défaire la ceinture du pantalon du marin qui la fit se retourner vers lui, à l’instant où le vêtement tombait au sol. Dépassant du mini slip un gland énorme et violacé suintait doucement. Les mains de Jo s’en saisirent avec avidité, pour le dégager totalement et commencer à le branler avec lenteur, faisant coulisser la peau le long de la verge. Ce membre était fortement veiné et de dimensions impressionnantes…De grosses veines couraient dessus et le gland trigonocéphale vibrait doucement sous ses doigts. La bouche sèche, Jo se mit à genoux pour engouffrer la belle pine et commencer un pompage en règle, pendant que le marin continuait, en se courbant, à lui palucher les seins, tordant les pointes qui, maintenant, étaient devenues dures et jouisseuses.</p>
<p>Les lèvres gonflées et les joues creuses, elle regardait sur le visage du type la montée du plaisir…elle suçait pour faire venir encore plus de sang dans cette bite fabuleuse…elle allait le vider celui là, lui faire comprendre comment une femme de 45 ans pouvait être la meilleure des suceuses, la meilleure des salopes, la meilleure des baiseuses. Sa bouche était distendue par le pieu de chair qui était devenu énorme. Jo sentait le gros gland vibrer préparant la salve de foutre qui allait lui inonder la gorge. Elle se mit à pomper encore plus vite, donnant des coups de langue précis et nerveux. Soudain elle sentit les mains du type se crisper sur ses pointes en tirant dessus et sa gorge se mettre à recevoir une très forte giclée de sperme. Elle faillit s’étouffer tant il était abondant et elle sentit l’excès ressortir de sa bouche pour venir couler sur son menton. Ramassant cette sorte de crème elle se tapissa les seins avec, mesurant au passage la taille obscène des pointes de ses nibards.</p>
<p>Sans relâcher sa succion elle se remit à pomper la bite du marin, pour le faire revenir dans une forme qui lui permettrait de se faire prendre par cet engin fabuleux. Elle s’y remit avec science, enroulant sa langue autour du gland, faisant descendre ses lèvres le long de la verge noueuse…pinçant les testicules avec ses ongles, engoulant bien à fond toute la longueur de cette bite qui venait au fond de sa gorge lui couper l’air. Elle reprenait son souffle et plongeait de nouveau sur cette bête à faire jouir. Quel pieu de salaud !!! Elle en voulait de cette grosse pine, elle en voulait au fond de son ventre et dit au mâle qui devenait de plus en plus nerveux :<br />
- Vas yyy yyy yyy yyy y, main…te…nant, baise moi avec ta gro…oooo…oooosse queue, fais moi jouir en bo…ooo…nne salope que je suis !!!</p>
<p>Le type ne se le fit pas dire deux fois et, poussant Jo sur la couchette, il la mit sur le dos pour relever ses jambes et dégager l’entrée de sa chatte en feu. Il se mit à genoux sur la moquette et n’eut qu’à donner un coup rein pour s’enfoncer dans la fente trempée de la bourge en rut, qui se donnait comme la dernière des putes, vêtue de son seul chemisier, dépoitraillée, avec ses bas Dim et ses hauts talons, ce qui créait un spectacle des plus salauds, proche de la pornographie la plus salace. La grosse pine s’enfonça d’une seule poussée, arrachant un cri de gorge à la superbe femelle, qui se mit tout de suite à gémir et à crier :<br />
- Ouiiiiiiiiiiiiiii, saa…aaa…aa…laud, tu me fais du…u…u bien…, ouiiiiiiiiii, en…en…en…en…core, plus fort, plus au fond, aaaaaaah ta gro…oo…oo…osse biii…ii…ii…iite me faii…iii…it du…u…u bien… !</p>
<p>Elle aimait ce moment où elle sentait son ventre possédé, envahi par une queue, anticipant la jouissance qu’elle allait en tirer, salivant d’avance au bonheur qu’elle allait se faire donner en se faisant défoncer. La bite ressortait et rentrait, encore et toujours, dans un mouvement lent et puissant…les mains du marin lui avaient attrapé les hanches pour bien la maintenir pendant la pénétration et, dans la pénombre de la cabine, elle voyait ses yeux exorbités qui mataient le spectacle, parfaitement lubrique, qu’elle donnait avec ses gros nibards et ses cuisses remontées, au centre desquelles un gros piston de chair allait et venait.</p>
<p>Bien prise elle se mit à se pogner les seins pour augmenter son plaisir, caressant les masses et tirant sur ses pointes pour accentuer sa jouissance…elle se sentait bien, salope, pute, pleine de cette queue qui lui ramonait le ventre, pleine de cette bite qui la faisait couler, remplie par ce membre qui, bientôt, éjaculerait du sperme, ce qui lui procurerait un orgasme à chaque giclées…la décharge de foutre de la bite d’un inconnu lui procurait toujours des sensations fabuleuses… Voulant encore plus elle attrapa l’homme aux hanches et se mit à le secouer pour le faire s’enfoncer encore plus au fond et surtout plus violemment.</p>
<p>Le type suivit immédiatement et se mit à pistonner comme un malade, devenant ordurier dans ses propos :</p>
<p>- saaaaaaaalope, ouaiiiiiiiiii, t’es une saaaaaaaaaaalope avec tes gros nibards, une pute même, ouaiiiiiiiiiiiiiii, c’est çaaaaaaaaaaaa, une pute, une puuuuuuuuutain de bouuuuuuurge, qui se fait saillir pour assouvir son manque de queue…tu voyages pour te faire troncher par de la grosse biiiiiiiiite…ça te plait comme ça, comme une puuuuuuuuuuute, qui aurait levé un client…hein, que tu aimes t’envoyer en l’air crûment, sans flirt ni préparation… ?, de la queue, tu veux de la queue…rien que de la queue pour jouir et sentir ta motte bien défoncée…Saloooooooope, prends ça, tiens, encoooooooooooore, ouiiiiiiiiiiiiiiii, tiens, bien au fond…<br />
- Aâââââââââh putain que c’est bon une salope qui se fait baiser, fourrer, emmancher…âââââââââââhb je vais te décharger dans la chatte…je vais te remplir de foutre…</p>
<p>Ne pouvant plus se retenir, le type saisit les cuisses pleines et rondes de Josy et s’abutant bien contre ses fesses il poussa à fond, en criant son bonheur à décharger toute l’excitation qui lui venait des couilles, de la queue, de la vision de cette femelle échevelée, aux lèvres luisantes de foutre, aux gros nichons dont les pointes énormes le narguaient.</p>
<p>- AAAAAAAAAAAAH ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, deeeeeeeeeedans ,deeeeeeeeeedans, je te décharge deeeeeeeeedans, je te remplie, saaaaaaaaalope, avec mon sperme de queutard.<br />
Josy sentais dans sa chatte les vibrations de ce somptueux manche qui crachait en saccades puissantes un liquide chaud, épais, lourd, gras…elle partit elle aussi dans un long cri de salope comblée :<br />
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiii, OUIIIIIIII, OUiiiiiiiiiiiiiiiiii, OUI, aaaaaaaaaaaaaaaaaah salaud tu me remplies, tu me remplies, aaaaaaaah que c’est salaud, que c’est salaud, ouiiiiiiiiiiiii saââââââlaud, de jouîiiiiiiiiiiiir coooooooomme ça, comme une pute, emmanchée… baisée… baisée… oui je suis baisée, bien baiséééééééeeeeeee.</p>
<p>Le type lâcha les jambes qui retombèrent au bord de la couchette et il s’affala sur les seins dont il se mit à bouffer les pointes comme un affamé. La réaction ne fut pas longue à venir car l’orgasme avait créé cet appel de sexe qui faisait demander encore de la queue après en avoir pris juste avant. Les mains de Josy partirent à la recherche du membre qui venait de la remplir de foutre et elle recommença à le branler, en salope experte qu’elle était devenue au fil des années. Le marin venait de lui rentrer deux doigts dans la chatte et donnait des petits coups, pour écraser le clitoris et aussi pour tapisser le sperme dont elle était remplie.</p>
<p>Les mains de Josy donnaient du plaisir au marin qui se remit rapidement à rebander et voulut la reprendre. Elle dit :<br />
- non, pas comme ça, je veux te monter dessus, voir ta tête quand tu me pogneras les nibards, me suceras les pointes, me rentreras tes doigts dans la motte…</p>
<p>Le marin ne se le fit pas dire deux fois et il s’allongeât sur le dos pour permettre à cette somptueuse salope de l’enjamber.</p>
<p>Sitôt dessus Josy saisit la bite du type qui était redevenue ferme et commença une fellation tout en promenant la bête entre ses seins…le type râlait de plaisir. Il en avait tirés des touristes sur le bateau ; certaines ne venaient que pour ça d’ailleurs…mais celle là, elle était d’une pointure au dessus avec ses gros nichons, ses grosses pointes, son cul large et ferme de salope en rut, ses coups de rein salaces, sa science de la fourette, sa voix de gorge quand elle s’envoyait en l’air, ses mots crus qui augmentaient la jouissance…<br />
Trouvant le membre à sa convenance elle remonta et sans coup férir l’introduisit elle-même dans sa chatte qui s’ouvrit instantanément pour le laisser pénétrer. Elle descendit doucement, savourant l’instant où les chairs s’écartent sous la poussée du gland…où la muqueuse pompe le membre pour le faire s’enfoncer encore plus.</p>
<p>Pleine du jus de la décharge précédente elle sentait une jouissance salace revenir, comme quand elle rentrait chez elle, après s’être faite tirer en ville, pour demander à son mari de lui rentrer sa queue dans le ventre…ce qu’il faisait aussitôt, connaissant bien sa salope de femme, qui ne jouissait jamais autant que quand elle pouvait se faire prendre par deux ou trois bites différentes et finir avec celle qui lui avait libéré le corps et l’esprit…racontant comment ça avait été bon de baiser et de rentrer pour prendre encore du sperme en le mélangeant à celui des autres…</p>
<p>Arrivée en bas elle se mit à tourner pour bien faire s’enfoncer la queue puis remonta doucement, sentant le sperme de la précédente décharge refluer…<br />
C’était d’un salaud limite pornographique…la chatte pleine elle se faisait remettre de la bite dans le ventre, en baiseuse insatiable qu’elle était…<br />
Les mains du type lui avaient attrapé les pointes des seins, tirant dessus et les allongeant d’au moins trois centimètres, pour ensuite prendre les masses de chair à pleines mains et malaxer à grandes pognées. Le plaisir lui remontait dans le ventre et elle demanda au marin qu’il lui mette ses doigts dans la chatte pour pincer et tirer sur son clito…</p>
<p>- Lààààààààààààà, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, saaaaaaalaud tu es bon…pinces, tires, enfonces, ouiiiiiiiiiiiii au fond, rentre tes doigts…</p>
<p>Remplie, elle était remplie…une grosse bite, plus deux doigts, lui travaillaient le sexe la faisant jouir en continu…elle se mit à crier de nouveau…tout en accélérant sa cadence de montée et de descente sur ce pieu fabuleux. Ses bas étaient tirebouchonnés, mais elle s’en foutait…plus rien ne comptait que la grosse queutasse qui maintenant la défonçait à grands coups de rein…rien d’autre que les doigts qui la fouillaient profondément, rien d’autre que les pointes de ses copieux nichons qui dardaient, obscènes de grosseur, devant elle…<br />
Salope, ouiiiiiiiiiiiiiiiiii, saaaaaaaaaalope…il pouvait le dire… car c’était vrai…salope au sens effectif du terme, pour baiser, jouir, jouir, jouir encore et toujours, prendre du membre, du raide, du gros, du salaud, du vultueux, du crapuleux…salope pour s’envoyer en l’air avec des baiseurs… salope pour se faire tringler… comme une pute en mal de rut.</p>
<p>Brusquement, le marin sortit sa grosse queue bien raide de la chatte de Josy, en la faisant remonter avec ses mains et, sans la prévenir, il la fit retomber en se déportant pour que le membre lui perfore l’anus…elle cria comme une damnée, plus de surprise que de douleur car dans la transe érotique et salope où elle était cette pénétration était la bienvenue…elle aurait souhaité, à ce moment, qu’il y ait deux mecs pour la défoncer…elle le méritait en baiseuse qu’elle était. Il faudrait qu’elle voit pendant la croisière, d’ailleurs, si cette éventualité pourrait se faire jour.</p>
<p>Pour l’instant elle gueulait sa joie, le cul rempli par le braquemart de son baiseur qui, en même temps, lui avait rentré les doigts dans la chatte, pinçant, tirant, limant, allant très au fond de sa motte, au point de sentir à travers la mince paroi le membre qui pistonnait les boyaux de la femelle jouissante. Elle pleurait presque, hoquetant à chaque fois que la bite lui arrivait au fond du cul, sentant son ventre plein de jouissance devenir lourd. L’orgasme montait, elle ne pourrait pas tenir longtemps à ce régime d’enfer avec une grosse et fabuleuse bite qui lui ramonait le fondement pendant que une main presque entière lui travaillait la motte, lui donnant orgasmes sur orgasmes, la faisant jouir en continu…</p>
<p>D’un coup elle partit, tombant sur le coté, sans pouvoir se retenir, en hurlant tellement fort que le marin en fut désarçonné. Toutefois, la voyant à plat ventre, frémissante et pantelante, il ne perdit pas de temps et se mettant à califourchon sur elle il lui écarta les fesses pour remettre sa bite dans le cul encore ouvert et qui ne demandait que ça. Le sexe tumescent s’enfonça de nouveau bien au fond, arrachant un feulement de plaisir à cette bourge en gésine. Les mains bien cramponnées à la large croupe de la belle femelle il se mit à limer et à pomper comme un derrick, enfonçant puissamment sa grosse queue dans le cul de cette femme en rut, qui depuis qu’elle avait commencé à jouir n’avait pratiquement pas arrêté. Il tira sur la croupe pour la faire se mettre à quatre pattes de manière à pouvoir bien s’enfoncer dans le ventre de Josy qui criait de plaisir, jouissante sans arrêt…La vision de ses hanches était des plus salaces, avec les fesses bien écartées et son membre qui entrait et sortait avec la régularité d’un métronome rythmé par les cris de joie de la belle pute…oui la belle pute…il le lui disait, qu’elle était une belle pute et elle jouissait, jouissait, jouissait…</p>
<p>D’un seul coup, puissant, le marin s’enfonça brutalement, maintenant plus rien comptait que son plaisir à lui…il allait décharger pour lui, vider tout le sperme qu’il avait encore dans les couilles dans le ventre de cette baiseuse…</p>
<p>La tenant abutée il se mit à pistonner à petits coups rapides, ce qui eut pour effet de la faire s’envoyer encore en l’air car elle sentait la queue devenir encore plus grosse…dans un hurlement elle se repoussa en arrière pour s’enfoncer sur la grosse bite au moment où la giclée de foutre sortit avec force lui procurant un dernier soubresaut de bonheur.<br />
Elle tomba à plat ventre entraînant son amant qui vint s’abattre sur elle, encore planté dans son gros cul de jouisseuse…laissant les vagues du plaisir refluer doucement.</p>
<p> </p>
<p><strong>Auteur : Visiteur</strong></p>
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		<title>Un amphi très cochon</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:49:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[étudiante salope]]></category>
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		<category><![CDATA[sodomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour, je vais vous raconter la dernière histoire qui m&#8217;est arrivée à l&#8217;université. Je me présente : j&#8217;ai 20 ans et je suis en troisième année d&#8217;étude. J&#8217;ai rompu avec une fille il y a de ça un an et il y a très peu de temps nous avons repris contact. Celle ci est brune [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je vais vous raconter la dernière histoire qui m&#8217;est arrivée à l&#8217;université. Je me présente : j&#8217;ai 20 ans et je suis en troisième année d&#8217;étude. J&#8217;ai rompu avec une fille il y a de ça un an et il y a très peu de temps nous avons repris contact. Celle ci est brune mesure 1 mètre 70 pour 65 kg et possède un corps comme on les aime : 85C avec un cul&#8230;pfffffiou ! Bref, cette jolie plante n&#8217;est pas que jolie puisque c&#8217;est aussi une petite cochonne sous ses airs de sainte-nitouche ! Pour l&#8217;avoir fréquentée pendant un an, je sais de quoi je parle.</p>
<p><span id="more-107"></span>Un jour, alors que je traînai dans les couloirs, quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur cette jeune fille avec qui j&#8217;avais passé de si merveilleux moments au lit. Elle, remise avec un autre mec et moi avec une autre fille, notre rencontre fut étrange et si électrique que nous nous sommes à peine dit bonjour.</p>
<p>Une semaine plus tard, le hasard nous joua le même tour, mais cette fois, j’étais bien décidé à ne pas laisser passer l&#8217;occasion ! Je me rappelais son vieux fantasme de se faire prendre dans un amphi de notre fac. Je lui proposai donc d&#8217;aller boire un verre. Au début l&#8217;ambiance était plutôt tendue (la rupture avait été douloureuse) mais peu a peu, nous nous sommes décontractés et avons recommencé à papoter comme auparavant. Forcément la discussion tourna vite sur le sexe, mais toujours sur un ton humoristique.</p>
<p>Nous sommes repartis ensemble vers la sortie et j&#8217;avais déjà prévu de passer à coté d&#8217;un amphi. Je lui fis remarquer que je me souvenais de son fantasme au moment ou nous passions juste à côté de la salle ! Elle me regarda, l&#8217;air surpris et, avant qu&#8217;elle n&#8217;ait pu dire un mot, je l&#8217;entraînai dans l&#8217;amphi.</p>
<p>La pauvre fut tellement surprise qu&#8217;elle en perdit tous ses moyens ! Quant à moi je ne perdis pas de temps et commençai à la bécoter dans le cou tout en déboutonnant sa chemise. Elle reprit bien vite ses esprits. Mes baisers ne la laissèrent pas de marbre. Son fantasme se réalisait enfin ! Elle décida de prendre les commandes ! Elle se mit à mes genoux et entama une magistrale fellation. L&#8217;excitation était à son comble, surtout que nous avions tous deux un peu peur d&#8217;être surpris.</p>
<p>Après quelques minutes d’une pipe inoubliable, je la positionnai en levrette, mains appuyées sur le bureau du prof. Les jambes bien écartées, je la pénétrai sans difficulté tellement sa grotte était humide. Après quelques va-et-vient, elle me demanda dans un souffle de la prendre par derrière. Ma première sodomie ! La situation, tellement excitante, et sa croupe offerte à moi ne me laissèrent pas réfléchir plus de 2 secondes ! Je m&#8217;introduisis difficilement dans son arrière-train. Je l&#8217;entendais souffler tout en gémissant. Cette situation ne pouvait pas m&#8217;exciter plus et il ne fallut guère de temps avant que je ne décharge en elle. Elle grogna de plaisir et nous avons joui ensemble !</p>
<p>Subitement, un bruit nous alerta ! Nous nous sommes rhabillés précipitamment et n’avons pas pris le temps de nous faire les politesses d’usage. Nous sommes partis chacun de notre côté, mais bizarrement, depuis ce jour là, je repasse chaque semaine à la même heure au même endroit, un petit sourire aux lèvres. Je ne l&#8217;ai malheureusement toujours pas recroisée ! En tous cas, ce fut l&#8217;un des meilleurs coups que j’ai pu tirer. Je remettrai ça avec elle quand elle le voudra ! Dommage qu’elle n’ait pas l&#8217;air décidé pour le moment !</p>
<p> <strong>Auteur : Cybrion</strong></p>
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		<title>Tripotée dans le métro</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:47:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si je vous envoie ce texte aujourd&#8217;hui, c&#8217;est pour vous raconter le curieux voyage que j&#8217;ai fait dans le métro l&#8217;été dernier, en rentrant du travail. J&#8217;ai l&#8217;habitude d&#8217;utiliser les transports en commun quotidiennement mais, c&#8217;est la première fois qu&#8217;il m&#8217;est arrivé une chose pareille.
J&#8217;étais sur la ligne habituelle, comme tous les soirs. La rame [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si je vous envoie ce texte aujourd&#8217;hui, c&#8217;est pour vous raconter le curieux voyage que j&#8217;ai fait dans le métro l&#8217;été dernier, en rentrant du travail. J&#8217;ai l&#8217;habitude d&#8217;utiliser les transports en commun quotidiennement mais, c&#8217;est la première fois qu&#8217;il m&#8217;est arrivé une chose pareille.</p>
<p>J&#8217;étais sur la ligne habituelle, comme tous les soirs. La rame était bondée et, une fois de plus, je suis restée debout, coincée parmi les voyageurs. Je dois dire que je n&#8217;apprécie que très modérément cette promiscuité obligée, mais je croie bien qu&#8217;il en est de même pour la grande majorité de mes compagnons de voyage.</p>
<p><span id="more-105"></span>Nous avions déjà effectué une bonne partie du trajet quand je sentis derrière moi une présence insistante. En fait, j&#8217;étais coincée entre une barre de maintien et un homme de haute stature. Avec mon mètre soixante, je me sentais toute petite devant lui. Nous étions au mois de juin et je ne portai qu&#8217;un chemisier léger et une jupe relativement courte mais tout à fait décente.</p>
<p>A chaque coup de frein de la rame, nous étions un peu secoués et je sentais contre mes fesses le renflement que faisait la bite de l&#8217;homme dans son pantalon. J&#8217;étais un peu gênée, mais je n&#8217;osais lui en faire à la remarque, de crainte de m&#8217;adresser à une personne peu conciliante. Je ne savais rien de lui et je ne voulais pas risquer de me mettre à dos un mauvais coucheur. Je supportais donc vaillamment les rencontres de plus en plus fréquentes entre sa queue et mon cul.</p>
<p>Après notre passage à la station Châtelet-Les Halles nous avons eu à faire face à un nouvel afflux de passagers. Nous étions de plus en plus serrés dans le wagon et je crois bien que l&#8217;inconnu en profitait pour venir se coller toujours plus contre moi. Son membre restait maintenant fiché entre mes fesses presque continuellement. Pire, il me donnait l&#8217;impression de le faire aller de droite à gauche dans ma raie. J&#8217;avais l&#8217;impression de le sentir durcir contre mon cul. Je crois bien que ce salopard était en train de se branler sur moi.</p>
<p>Sans doute enhardi par mon manque de réaction, l&#8217;homme laissa glisser ses mains sur mes hanches et releva l&#8217;arrière de me jupe. Je n&#8217;osais toujours rien dire et personne ne voyait rien tant nous étions comprimés. A l&#8217;audace dont il faisait preuve je me doutais bien, pour ma part, que je n&#8217;avais pas à faire à un gentleman. D&#8217;autre part, je dois avouer que la situation commençait à passablement m&#8217;exciter. A cette période de ma vie, je n&#8217;avais pas de petit ami et cela faisait un moment que je devais me contenter de mes caresses manuelles pour satisfaire ma libido.</p>
<p>L&#8217;homme n&#8217;alla pas jusqu&#8217;à me baisser la culotte en public. Il se contenta de venir frotter plus vicieusement encore sa tige dans ma fente. Je décidais alors de lui faire comprendre que ses caresses ne me laissaient pas vraiment indifférente. Je contractais et décontractais alternativement mes muscles fessiers, tentant d&#8217;enserrer sa bite entre mes globes charnus. Je crois que je lui prodiguais ainsi un savant massage qui ne le laissa pas sans réaction. J&#8217;entendais dans mon cou le souffle haletant qui le trahissait. Je passai alors la vitesse supérieure et commençai à rouler vraiment du cul.</p>
<p>Je sentais le membre du gars qui grossissait toujours plus derrière moi. Les caresses de mon postérieur sur son chibre lui faisaient visiblement de l&#8217;effet. Mais je n&#8217;étais pas en reste. Bien serrée contre la barre d&#8217;appui verticale, je faisais vibrer mon bassin autant pour mon branleur inconnu que pour mon propre plaisir. A chaque passage devant la barre d&#8217;aluminium, j&#8217;en profitais pour me frotter le minou. Ma culotte commençait à être complètement mouillée et je sentais entre mes jambes ma chatte qui s&#8217;ouvrait peu à peu. J&#8217;imaginais mes lèvres gonflées par le désir et mon petit bouton bandé sous mon slip.</p>
<p>L&#8217;homme se faisait de plus en plus insistant. Je pense qu&#8217;il avait compris que, moi aussi, je trouvais mon compte dans cette petite relation improvisée. Ses mains me tenaient maintenant par le haut des cuisses et son bassin accompagnait la danse de mes fesses. Je ne tournais presque plus, me contentant de petits mouvements latéraux qui facilitaient ma branlette sur la barre. Je faisais rouler toute ma vulve sur le tube et commençais à ressentir les premières vagues du plaisir. De temps en temps, je donnai avec mon pubis de petits coups sur la barre afin de stimuler mon clitoris.</p>
<p>Au bout d&#8217;un moment, je sentis l&#8217;homme qui se contractait. Ses doigts se crispèrent sur mon corps, presque avec violence. Je compris à cet instant que mes caresses avaient eu un effet bénéfique sur sa queue. J&#8217;imagine qu&#8217;il avait rempli son slip avec le trop-plein de ses couilles. A cette idée, je ne pus retenir plus longtemps ma propre jouissance. Un éclair, en provenance de ma chatte, traversa mon corps de part en part, me laissant pantelante au milieu des voyageurs. J&#8217;étais accrochée à la barre qui venait de si bien me faire jouir et mes jambes me supportaient à peine. Mon slip était inondé de mouille et je n&#8217;avais plus qu&#8217;un souhait : arriver chez moi pour me laver et me coucher.</p>
<p>Quand j&#8217;ai enfin osé me retourner, je n&#8217;ai trouvé personne derrière moi qui corresponde à l&#8217;image que je me faisais de mon branleur. Sans doute avait-il quitté la rame précipitamment, profitant de mon état pour s&#8217;éclipser discrètement. Depuis ce jour, j&#8217;espère en vain le rencontrer à nouveau et je m&#8217;arrange toujours pour prendre les wagons les plus bondés.</p>
<p><strong>Auteur : Cathyx</strong></p>
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		<title>Putain d&#8217;après-midi</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:46:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
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		<description><![CDATA[Cuisses écartées, ventre offert, Géraldine gémissait sous les coups de bite de son amant. Elle ne l&#8217;attendait pas, ce dimanche en fin après midi. Son téléphone avait sonné, il lui demandait s&#8217;il pouvait passer la voir. Tu parles s&#8217;il pouvait passer ! Avec l&#8217;envie de fourette qu&#8217;elle avait, c&#8217;était un bon plan. Chaque jour et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cuisses écartées, ventre offert, Géraldine gémissait sous les coups de bite de son amant. Elle ne l&#8217;attendait pas, ce dimanche en fin après midi. Son téléphone avait sonné, il lui demandait s&#8217;il pouvait passer la voir. Tu parles s&#8217;il pouvait passer ! Avec l&#8217;envie de fourette qu&#8217;elle avait, c&#8217;était un bon plan. Chaque jour et même la nuit, Gé sentait sa chatte vivre quasiment indépendamment d&#8217;elle, avec des chaleurs et des moiteurs inconnues de son corps un an auparavant. Baiser ! Elle aimait baiser ! Le vilain mot, grossier mais pourtant lourdement chargé de sens, explicite et concret.</p>
<p><span id="more-103"></span>Elle était devenue accro de sexe. Il lui fallait de la queue pour calmer les envies de sa chatte en chaleur. Il lui fallait se masturber avec un godemiché (offert par son amant). Elle y prenait un plaisir teinté, parfois, de frustration. Aussi bien manié qu&#8217;il soit, un gode reste un gode et ne remplace jamais un vrai sexe d&#8217;homme, chaud, au gland développé, à la tige large qui vient s&#8217;enfoncer lentement dans le ventre.</p>
<p>Ce matin elle s&#8217;était fait jouir avec son manche artificiel, car sa libido de petite salope la forçait maintenant à se livrer à ces jeux érotiques sans même attendre de savoir ce qui pourrait lui arriver d&#8217;autre dans la journée. Elle s&#8217;enfonçait la bite de plastique alternativement dans la chatte et dans le cul, jouissant autant d&#8217;un trou que de l&#8217;autre. En se branlant, elle fantasmait sur tout ce qui lui arrivait de bien depuis des mois et qui n&#8217;était que justice, après tous les problèmes que lui avait causés jusque là un connard qui ne la sautait même pas. Pendant ces moments là elle pensait que si n&#8217;importe lequel des types qu&#8217;elle connaissait viendrait à sonner chez elle, elle le mènerait dans son lit pour qu&#8217;il la saute copieusement.</p>
<p>Là, pour l&#8217;instant, elle regardait entre ses cuisses, au niveau de sa chatte, la queue qui la pistonnait, en la faisant jouir depuis le moment où elle lui était entrée dans la motte. Il n&#8217;avait pas fallu bien longtemps. A peine arrivé, son amant l&#8217;avait attrapée pour commencer à la tripoter de partout, glissant ses mains sous sa tunique rouge et fendue, lui empoignant bien sa croupe de salope, qui était devenue ronde et ferme au fil du temps.</p>
<p>Les mains de son homme glissaient de tous les côtés, venant lui caresser les seins, tirant sur les pointes pour les faire grossir. Puis, la main gauche descendue sur sa chatte, elle avait senti un doigt venir lui ouvrir les lèvres et s&#8217;enfoncer doucement dans sa grotte, la faisant gémir. Ne restant pas inactive, Gé avait pris dans sa main la bite du salaud crapuleux pour commencer un va-et-vient des plus salaces. Car maintenant, elle savait branler par plaisir et elle devenait même experte, très experte, faisant profiter de son dévergondage un copain de travail qui bavait d&#8217;envie de lui fourrer sa longue queue dans le ventre.</p>
<p>J-P le savait, elle le lui avait dit et, loin de le foutre en rogne, ça l&#8217;avait excité. Leur première séance de baise avait été mémorable, démoniaque. Elle l&#8217;avait laissée anéantie sur le lit, les bras en croix, les pointes des seins ayant doublé de volume, les cuisses écartées, la chatte pleine d&#8217;un sperme lourd. Il était étrange ce mec, qui, tout en disant : &nbsp;&raquo; C&#8217;est moi qui t&#8217;ai faite, ton cul m&#8217;appartient, ta motte est bombée grâce à moi. C&#8217;est moi qui t&#8217;ai rendue salope &laquo;&nbsp;, ne faisait pas une maladie de ce qu&#8217;elle assumait tranquillement, à son rythme, avec un air candide de petite baiseuse qui veut se faire prendre.</p>
<p>Elle branlait son amant, en se laissant tripoter sous toutes les coutures, attendant le moment où il dirait : &nbsp;&raquo; Allez, au lit petite salope, que je te rentre ma queue dans la chatte. Tu es trempée, tu coules. Tu as envie de ma bite, tu vas jouir avec ma queue de salaud &nbsp;&raquo; !</p>
<p>Oh oui, elle avait envie ! Envie de se faire fourrer par cette grosse queue, raide, dans la motte, de la sentir lui écarter les muqueuses, de sentir ses cuisses s&#8217;ouvrir et son ventre se creuser pour augmenter et faciliter la pénétration.</p>
<p>Elle savait qu&#8217;il fantasmait sur cette main qui faisait grossir sa queue, qu&#8217;il imaginait le même geste sur le membre d&#8217;un autre qui, lui aussi, aurait enfoncé ses doigts dans la vulve accueillante de Géraldine. Cette vulve coulante qui prenait plaisir à se faire gamahucher par des mains crapuleuses et des langues vicelardes, qui ne reculait plus devant une bite qui avance. Elle avait hésité à dire tout ça, mais, en constatant le résultat, elle se disait qu&#8217;elle aurait du le faire depuis longtemps.</p>
<p>Et là elle y était, allongée sur le lit où il l&#8217;avait amenée après le tripotage dans la salle à manger. Il avait été vite nu, puisque vêtu seulement d&#8217;un survêtement et d&#8217;une chemisette, il ne portait même pas de slip. Ca ne l&#8217;avait pas surprise quand sa main était allée chercher le membre palpitant qu&#8217;elle sentait gonfler contre sa cuisse. Quel queutard ce mec ! Il la rendait dingue de queue, de sexe, de baise, de fourette. Elle n&#8217;avait même plus honte d&#8217;assumer sa libido et de le dire, comme quand elle lui suggérait, coquine : &nbsp;&raquo; Viens sous la douche avec moi ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>En un rien de temps elle avait remonté son bassin, pour offrir l&#8217;entrée de son ventre au sexe de J-P, qui s&#8217;était enfoncé en elle en poussant un soupir de plaisir, tout en lui cramponnant la croupe. Elle se sentait femelle, prise, pénétrée, investie par ce membre, qui continuait à grossir à mesure que les mains lui guidaient les hanches. Il lui disait qu&#8217;elle était &nbsp;&raquo; bonne &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; salope &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; baiseuse &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; qu&#8217;elle l&#8217;excitait &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; qu&#8217;elle le faisait bander &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; fantasmer. &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; qu&#8217;il se branlait en pensant à elle &laquo;&nbsp;, faisant gicler sa grosse queue et lui envoyant son sperme sur les seins.</p>
<p>Elle coulait, coulait, sentant monter une houle de plaisir du fond de son ventre, se mettant à jouir presque instantanément, les yeux fermés. Pendant que son amant la regardait, en continuant à lui dire qu&#8217;elle était un bon coup, qu&#8217;elle baisait bien, qu&#8217;elle était une jolie salope, bandante, qui aime la bite. Dingue cette sensation ! Il fallait qu&#8217;elle se lâche encore plus, elle le sentait. J-P arrivait à lui libérer la tête et à la faire jouir en lui parlant tout en la défonçant à grands coups de reins. Quel salaud, mais quel salaud ce type, avec sa queue qui lui ramonait le ventre en la faisant gueuler de plaisir.</p>
<p>Tout en la limant de plus en plus fort il avait continué à lui parler, en lui glissant sa main sur le sexe, puis en y faisant rentrer un doigt qui était venu s&#8217;appuyer sur son clito : &nbsp;&raquo; Ah, salaud, ça m&#8217;excite, ça me fait jouir ! Oh oui, tu me fais crier ! Non, je ne veux pas ! Oui, encore, continue !</p>
<p>Il lui avait demandé, voyant son excitation, à quoi elle pensait en se faisant masturber. Elle avait répondu : &nbsp;&raquo; A toi, à ta queue. Mais pas qu&#8217;à toi &laquo;&nbsp;. Les coups de bite avaient redoublé d&#8217;intensité, lui pilonnant la motte.</p>
<p>- Et à qui tu penses hein, petite salope ?<br />
- A la percée de Georges Bush.<br />
- Ouais, c&#8217;est ça, prends-moi pour un débile, mais fais attention je ne vais plus bander.</p>
<p>Gé continuait à se secouer sur cette bite fabuleuse, à gémir, à crier, tout en laissant libre cours à ses fantasmes. Elle avait lâché : &nbsp;&raquo; Germain, j&#8217;ai &#8230; pensé&#8230; à la main de Germain ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>- Oui&#8230;. qu&#8217;est-ce qu&#8217;il te faisait ?<br />
- Je te l&#8217;ai déjà dit.<br />
- Redis-le !<br />
- Il m&#8217;a branlée avec ses doigts, dans ma&#8230; dans ma chatte. Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, il les a enfoncé dedans, bien au fond. Je jouis, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis&#8230;</p>
<p>J-P lui avait attrapé le clitoris pour le comprimer en le frottant, ce qui l&#8217;avait rendue encore plus dingue de plaisir.</p>
<p>- Comme ça, il t&#8217;a fait comme ça ?<br />
- Oui, oui, comme ça et moi je le branlais.<br />
- Tu le branlais, salope ? Tu l&#8217;as fait juter ?<br />
- Oui, oui, oh oui !</p>
<p>Chacun de ses oui était ponctué d&#8217;un coup de bite dans sa chatte de petite salope.</p>
<p>- Oui, il m&#8217;a fait jouir, à 7 heures du matin, dans le vestiaire.</p>
<p>Les coups de queue avaient redoublé, la faisant crier de plaisir et d&#8217;étonnement, à un point qu&#8217;elle ne croyait pas possible. Jouir en sentant un sexe dans son ventre, des doigts sur son clitoris, tout en s&#8217;entendant dire à l&#8217;oreille de son amant, qu&#8217;elle avait pris son pied en se faisant mettre les doigts de Germain dans la motte, qu&#8217;elle l&#8217;avait branlé, qu&#8217;elle avait joui et que, oui, elle coucherait avec, car maintenant il fallait qu&#8217;elle aille jusqu&#8217;au bout.</p>
<p>- Tu me le diras.<br />
- Non.<br />
- Si.<br />
- Pourquoi ?<br />
- Parce que je veux tout savoir de toi, que ça m&#8217;excite, que quand je suis excité, tu en profites, tu en jouis, que tu as du sentir que ma queue est encore plus grosse et que je te fais l&#8217;amour encore plus fort. Je suis formaté comme ça.<br />
- Alors je te le dirai peut-être.<br />
- Non, pas peut-être ! Je dois savoir.<br />
- Alors je te le dirai, peut-être par allusions, comme ça je te le dirai sans le dire.<br />
- Bien, très bien. Salope de Géraldine, je vais te payer, oui, si ça t&#8217;excite et te fais jouir, je te paierai. Putain que c&#8217;est bon de s&#8217;envoyer en l&#8217;air avec toi ! Tu baises comme une reine, tu baises salope, tu baises pute, oui, ah !</p>
<p>Et les coups de bite avaient repris, défonçant toujours plus fort la motte de la jolie Géraldine qui continuait à crier : &nbsp;&raquo; Fais-moi jouiiiiiiiiiiiiiiiir, ouiiiiiiiiiiiiiiiii, encore ! Je ne te laisse partir que si tu me fais jouir encore.</p>
<p>J-P, se retirant, lui avait glissé un doigt dans la chatte et un autre dans le cul, pour la limer bien à fond, comme en double pénétration. Elle avait recommencé à jouir, jouir, jouir&#8230; Sous les doigts d&#8217;un salaud qui lui faisait faire ce dont elle ne se serait jamais cru capable. Elle se sentait presque pute avec lui et cette idée seule la faisait jouir. Quelle dévergondée ! Vivement qu&#8217;il revienne lui mettre son membre dans le ventre, elle aurait encore des choses à lui dire, des bien salopes, des biens bandantes, des comme il aime entendre, de manière à en profiter et jouir encore et encore et toujours de sa queue bandée.</p>
<p><strong>Auteur : Simorgh</strong></p>
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		<title>Notre première exhibition</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:44:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Philippe et moi adorons les vacances au soleil, mais nous ne sommes ni l&#8217;un ni l&#8217;autre des fanatiques des plages bondées. Dès nos premières vacances ensemble, il y a de cela quelques années, nous avons donc décidé d&#8217;explorer les alentours les premiers jours, afin de nous trouver un petit coin sympa bien à nous, et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Philippe et moi adorons les vacances au soleil, mais nous ne sommes ni l&#8217;un ni l&#8217;autre des fanatiques des plages bondées. Dès nos premières vacances ensemble, il y a de cela quelques années, nous avons donc décidé d&#8217;explorer les alentours les premiers jours, afin de nous trouver un petit coin sympa bien à nous, et d&#8217;y retourner systématiquement. Mieux vaut deux jours à se balader et le reste à en profiter que deux semaines entourés de gamins braillards et d&#8217;allemands bourrés !</p>
<p><span id="more-101"></span>Nos premières vacances eurent lieu en Espagne, du coté de Barcelone. Nous nous sommes installés à l&#8217;hôtel, dernier étage, grand lit, balcon avec vue, cool. Un petit tour dans la ville, et en début d&#8217;après midi, nous sommes partis en reconnaissance. Nous avons décidé de louer un scooter, ce qui nous permettrait de pouvoir chercher la crique idéale un peu plus loin qu&#8217;à pied. Nous avions déjà adopté nos tenues de plage respectives, ce qui signifie que nous avions fermement l&#8217;intention de trouver un endroit où nous pourrions profiter du soleil dans le plus simple appareil. Malgré tout, sortir en pleine rue et faire du scooter tout nus n&#8217;étant pas très approprié, Philippe avait revêtu un tee- shirt et un short long, très seyant, et laissant son adorable sexe flâner en toute liberté.</p>
<p>Pour ma part, j&#8217;avais enfilé un chemisier blanc très léger, noué à la taille, et une jupe que je qualifierai de ceinture large : elle descendait à peine trois centimètres en dessous des fesses et ne cachait par conséquent rien ou presque de mon anatomie la plus intime ! Mais bon, nous devions juste faire un tour de scooter, trouver un endroit où nous déshabiller, donc pourquoi en mettre de trop ? J&#8217;allais m&#8217;apercevoir que ce chemisier et cette jupe allaient en émoustiller plus d&#8217;un et, ce faisant, me mettre dans un état d&#8217;excitation avancé !</p>
<p>J&#8217;enfourchai le scooter derrière Philippe et je reconnais que déjà après quelques minutes, les vibrations faisaient leur petit effet ! Ou peut être était- ce le soleil sur mon visage, le vent sur mes jambes ou encore la chaleur qui me faisait tant transpirer que mon chemisier collait à ma peau ? Je ne sais pas, mais en tout cas, je me sentais toute chose.</p>
<p>Après avoir cherché notre chemin dans le dédale des ruelles, nous trouvons enfin l&#8217;avenue principale et commençons de la remonter en direction de la plage. Arrivés là, première interrogation : à droite ou à gauche? Philippe décide que le mieux est de demander. Il s&#8217;arrête devant un groupe de jeunes d&#8217;une vingtaine d&#8217;années peut être, met le scooter sur la béquille, et me dit de l&#8217;attendre. Il va vers eux, leur demande, n&#8217;obtient apparemment pas de réponse satisfaisante et va donc un peu plus loin demander à quelqu&#8217;un d&#8217;autre. Les mecs assis sur le banc juste en face de moi me regardent, sourient, et ricanent à voix basse. Qu&#8217;est ce qu&#8217;on est con à cet âge là !</p>
<p>Philippe revient, remonte sur le scooter, et me dit avant de démarrer qu&#8217;il sait maintenant de quel coté aller, que je transpire tellement que mon chemisier est désormais transparent, et que le fait d&#8217;être assise les jambes écartées sur la selle avec justement cette jupe, vient de donner une leçon d&#8217;anatomie féminine avancée (d&#8217;autant plus que je m&#8217;étais soigneusement épilée la veille), ainsi que certainement des idées aux mecs assis sur le banc. Je comprends maintenant leurs sourires et leurs chuchotements ! Je me sens rougir mais je ne saurais dire si c&#8217;est plus de la gêne ou de l&#8217;excitation. En tout cas, ça n&#8217;améliore pas mon état, je me sens maintenant prête à me faire prendre, par Philippe de préférence, mais un autre ferait sans doute l&#8217;affaire aussi!<br />
Philippe me dit qu&#8217;apparemment le meilleur moyen de trouver ce que nous cherchons est de sortir de la ville, et de longer la petite route le long de la côte.<br />
Nous voilà donc partis. Mais à peine 500 mètres plus loin, Philippe décide de s&#8217;arrêter acheter de l&#8217;eau. Après tout, nous nous rendons dans un endroit isolé, donc mieux vaut prévoir. Il s&#8217;arrête cette fois en face de.rien du tout ou, plutôt, en face d&#8217;un mur. Je lui chuchote d&#8217;une voix suave :</p>
<p>- Gare- toi plus près du magasin. Près de la terrasse du café par exemple.<br />
- Tu es sûre que c&#8217;est ce que tu veux ?<br />
- On ne peut pas être plus sûre. Et prends ton temps, je profite de la vue en t&#8217;attendant.<br />
- Toi ou tous les autres ?<br />
- Jaloux ?<br />
- Pas le moins du monde. Mais excité.<br />
- J&#8217;ai remarqué !</p>
<p>Et je caresse d&#8217;une main légère la bosse caractéristique de son short.</p>
<p>- Il va falloir faire quelque chose pour ça mon chéri.<br />
- Et pour ça aussi, non ?</p>
<p>Sa main se pose sous ma jupe, sur mon sexe trempé. Je crois que c&#8217;est là que je fis mon premier orgasme de la journée, né d&#8217;un simple effleurement.</p>
<p>Il prit effectivement son temps, me laissant tout loisir de profiter du soleil, assise à l&#8217;arrière du scooter, la tête rejetée vers le dos, les mains posées derrière moi, appuyée sur le porte bagages. Cette position faisait ressortir ma poitrine et je ne faisais rien pour dissimuler mon entrejambe aux regards des quelques hommes assis en terrasse. L&#8217;état de Philippe lui non plus ne s&#8217;était pas amélioré, et je vis les deux jeunes filles qui travaillaient dans la boutique s&#8217;échanger des sourires plus qu&#8217;entendus lorsqu&#8217;il revint vers moi.</p>
<p>Nous voilà enfin partis. A peine sur la route, je laisse descendre mes mains sur le short de Philippe, fais sauter le premier bouton, puis le deuxième, puis les suivants, et agrippe son sexe dur. Je commence à le masturber lentement et lui chuchote :</p>
<p>- Je veux que tu sois comme ça tout l&#8217;après midi et que tu me baises autant que je le demande. On est bien d&#8217;accord ?</p>
<p>Je n&#8217;entends pas sa réponse, et je n&#8217;en ai pas besoin d&#8217;ailleurs. Nous continuons à rouler, longeant la côte. Quelques voitures nous dépassent sans remarquer mon petit manège. A un moment, une moto nous rejoint, avec deux filles dessus. Elles nous dépassent lentement, roulant à peine plus vite que nous. C&#8217;est là que je me décide à ouvrir en grand le short de Philippe. J&#8217;exhibe pour ces deux jeunes filles (elles ont 18 ans, puisqu&#8217;elles conduisent une moto, mais pas beaucoup plus !) les vingt centimètres de mon mec. Ma main allant et venant de bas en haut. Il lâche le guidon de leur coté pour leur permettre de mieux voir. Si j&#8217;avais des doutes, je n&#8217;en ai plus : mon cher et tendre est exhibitionniste ! Et je ne me sens pas en reste ! Nous ne nous sommes pas encore aventurés à cela lui et moi, mais je sens que ça va devenir un de nos jeux favoris. Les deux filles se maintiennent à notre hauteur pendant quelques temps, se rinçant l&#8217;œil, puis nous quittent avec des sourires obscènes et des signes de la main.</p>
<p>Après quelques kilomètres, nous entrons sur un chemin de terre menant vers la côte, allant aussi loin que le terrain nous le permet. Nous laissons le scooter sous un arbre, avant de descendre vers la mer. Après une demi-heure à marcher sur des galets, exciter Philippe en lui montrant mes fesses, escalader des rochers, commencer une pipe sans la finir, nous rapprocher de l&#8217;eau, nous en éloigner, laisser Philippe me caresser les seins à pleines mains (plus facile depuis que j&#8217;ai dénoué mon chemisier et suis pour ainsi dire toute nue), trouver des endroits convenables mais sans plus, nous arrivons enfin à l&#8217;endroit rêvé : Une toute petite crique, pas plus de 10 mètres sur 5, entièrement entourée de rochers, dominée par un surplomb rocheux, agrémentée d&#8217;un énorme pin parasol et dont le sable fin descend en pente douce jusqu&#8217;à l&#8217;eau transparente. Juste ce que nous voulions (à part peut être les 30 minutes de marche, mais bon).</p>
<p>Nous posons nos serviettes, étanchons notre soif, rangeons nos sacs à dos et les bouteilles à l&#8217;ombre de l&#8217;arbre, je laisse glisser mon chemisier de mes épaules et l&#8217;accroche sur une branche basse pour le faire sécher. Je m&#8217;approche lentement de Philippe, faisant rouler mes hanches à la façon d&#8217;une star hollywoodienne, seins nus. Je m&#8217;accroche à son cou, l&#8217;embrasse à pleine bouche, les bras autour de sa taille, mes mains descendent sur ses hanches, je déboutonne (encore !) son short. Il me retourne, ses mains vont et viennent sur moi, sur mes fesses, sur mes hanches, mon ventre, montent sur mes seins, les caressent, ses doigts s&#8217;attardent sur mes tétons durcis par le désir. Ses mains redescendent lentement sur mes hanches, il fait sauter les deux boutons de ma minijupe, et celle ci tombe à terre. Ses doigts se promènent sur mes cuisses, mes mains attrapent sa tête, il m&#8217;embrasse dans le cou, je sens un doigt s&#8217;immiscer entre mes jambes, facilement. Je gémis.</p>
<p>- Si tu arrêtes maintenant, je te castre !<br />
- Je n&#8217;en ai aucune intention, mon ange.</p>
<p>Tout en restant debout je lui tourne le dos, je m&#8217;accroche d&#8217;un bras à son cou, fléchissant un peu les genoux tout en écartant les cuisses. De ma main libre je fais glisser son short à terre, et je commence à le masturber lui aussi. Il a désormais trois doigts en moi et me caresse les seins de son autre main. Plus je m&#8217;approche de l&#8217;orgasme, plus ses caresses et ses allers-retours dans ma chatte désormais trempée s&#8217;accélèrent et deviennent plus rudes. J&#8217;ai du mal à tenir un rythme régulier sur sa queue. Il me pince les tétons, les tournant et les étirant entre ses doigts, je sens sa queue contre mes fesses et je suis sûre qu&#8217;il n&#8217;aurait aucun mal à me pénétrer, que ce soit par-devant ou par-derrière, s&#8217;il se décidait à cela. Le plaisir me tourne la tête et me fait chanceler sur mes jambes, je me décide à prendre une petite pause de ses doigts, pour le chouchouter à mon tour.</p>
<p>Je me mets à genoux, commence d&#8217;aller et venir avec ma main sur sa queue, le regardant droit dans les yeux en souriant. Ma langue commence tout en bas et je joue avec ses &nbsp;&raquo; boules de Noël &laquo;&nbsp;. Je commence lentement à remonter sur sa hampe. Je ne me suis pas oubliée et ma main libre se promène sur mon corps. Au moment précis où je vais le prendre en bouche, un bruit de moteur de bateau me fait tourner la tête et je vois la proue d&#8217;un de ces bateaux taxis qui vont de village en village se profiler derrière le rocher cachant notre petite crique.</p>
<p>Ces bateaux, transportant une dizaine de passagers, souvent des touristes, n&#8217;offrent d&#8217;autres distractions que de regarder le paysage. En conséquence, 5 à 6 personnes ont les yeux fixés sur la mer bleutée et l&#8217;horizon lointain, pendant que 5 à 6 autres n&#8217;ont rien de mieux à faire que de regarder sur la petite plage une blonde nue, visiblement en chaleur, agenouillée devant un grand brun à la queue raidie. Je regarde Philippe droit dans les yeux, et lui dis :</p>
<p>- Tu as aimé quand je t&#8217;ai branlé devant les deux nanas en moto, qu&#8217;est ce que tu penses de ça ?</p>
<p>Sans me préoccuper de sa réponse, je me tourne un peu vers le bateau, écarte les cuisses en grand et, tout en me masturbant, me lance dans une pipe effrénée. Ma bouche engloutit sa bite aussi profondément que je le peux, je monte et descend aussi vite que possible, je veux qu&#8217;il jouisse avant que les spectateurs ne disparaissent. Je sais que ma bouche est tendue et distordue par sa bite (regardez notre album photo !), ce que je trouve très sexy et très excitant et je sens qu&#8217;il est tout près de tout lâcher. Je m&#8217;acharne de plus belle et, quelques secondes avant que le bateau ne disparaisse de l&#8217;autre coté de notre petite crique, je sens les premières gouttes de son sperme sur ma langue. Vite, vite, je le retire de ma bouche et c&#8217;est les yeux braqués sur les deux filles et les trois garçons accoudés au bastingage et qui n&#8217;ont pas perdus une miette de nos activités, qu&#8217;il inonde mes joues, ma bouche et mes seins de longues giclées blanches&#8230; Je crois que j&#8217;ai un orgasme moi aussi à ce moment là, provoqué par le simple fait de m&#8217;être ainsi donnée en spectacle pour des inconnus.</p>
<p>Je me redresse, et après l&#8217;avoir embrassé à pleine bouche, lui chuchote :</p>
<p>- Je t&#8217;avoue que j&#8217;ai adoré ce que je viens de faire en public : je ne sais pas trop ce que les filles en ont pensé, mais le fait que les trois mecs parlent et parleront certainement de moi avec des mots comme &nbsp;&raquo; salope &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; trainée &laquo;&nbsp;, &nbsp;&raquo; catin &laquo;&nbsp;, m&#8217;excite encore plus. Je suis sûre qu&#8217;ils sont persuadés que je fais ça à tous les mecs qui ouvrent leurs pantalons devant moi.<br />
- Peut-être que les filles ont envie de faire la même chose ?<br />
- Tu veux dire te tailler une pipe ? Pourquoi pas ? Mais seulement si je suis là pour contrôler qu&#8217;elles s&#8217;appliquent comme il faut !<br />
- Bien sûr que tu dois être là si cela arrive. De la même façon, je dois être là quand tu suces le premier venu qui te montre sa bite. Parce que si un mec faisait ça, tu le sucerais bien sûr ?<br />
- Je te le promets mon chéri.</p>
<p>Ainsi, nous réalisons que notre vie sexuelle vient de prendre un virage décisif et une nouvelle dimension. Je m&#8217;allonge sur la serviette, écarte les cuisses en grand et lui dis gentiment :</p>
<p>- Maintenant, prends-moi fort et vite. Le prochain bateau devrait sans doute passer d&#8217;ici une vingtaine de minutes et je ne voudrais pas décevoir les passagers. Quand je t&#8217;aurai sucé devant eux, tu me baiseras à nouveau, et ainsi de suite juste qu&#8217;à ce que nous décidions d&#8217;arrêter. D&#8217;accord ?</p>
<p>Sans un mot, il s&#8217;agenouilla devant moi, souleva mes fesses et m&#8217;empala d&#8217;un coup sec, m&#8217;arrachant le premier d&#8217;une longue série de cris et de gémissements. Il termina juste à temps pour le show suivant.</p>
<p><strong>Auteur : Visiteur anonyme</strong></p>
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		<title>Leïla, ma beurette adorée</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:41:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Salut, je m&#8217;appelle Rachid et j&#8217;ai 25 ans. Je suis de la région lyonnaise. Je suis depuis près de 4 ans le copain d&#8217;une belle femme prénommée Leïla, âgée de 23 ans. Lorsqu&#8217;elle a eu ses 21 ans, j&#8217;ai décidé de la dépuceler de la plus belle des façons, en lui offrant les positions les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Salut, je m&#8217;appelle Rachid et j&#8217;ai 25 ans. Je suis de la région lyonnaise. Je suis depuis près de 4 ans le copain d&#8217;une belle femme prénommée Leïla, âgée de 23 ans. Lorsqu&#8217;elle a eu ses 21 ans, j&#8217;ai décidé de la dépuceler de la plus belle des façons, en lui offrant les positions les plus folles avec moi dans le lit de son appartement d&#8217;étudiante, là où elle vivait depuis le début de ses études.</p>
<p>C&#8217;était un vendredi soir, après la fin des cours. En principe, elle devait rentrer chez ses parents pour le week-end mais comme c&#8217;était son anniversaire, nous avions décidé de le fêter en amoureux et de passer à l&#8217;acte car nous sommes très amoureux l&#8217;un de l&#8217;autre. En fait, c&#8217;est moi qui l&#8217;attendais dans son appartement. J&#8217;avais mis les bougies autour du lit et j&#8217;avais pris une douche. Lorsqu&#8217;elle rentra dans l&#8217;appartement, elle fit de même et une fois terminé, elle vint me rejoindre sur le lit, vêtue d&#8217;un peignoir. J&#8217;avais fait de même.</p>
<p><span id="more-99"></span>Nous nous sommes déshabillés mutuellement pour découvrir nos corps encore un peu plus que ce que nous connaissions car nous ne sommes jamais retrouvés nus avant ce soir. Nos baisers se firent chauds et langoureux, nos langues se mélangèrent l&#8217;une à l&#8217;autre et nos mains devenaient de plus en plus baladeuses sur nos corps. Comme elle était encore vierge, je la sentais craintive mais curieuse de découvrir l&#8217;amour pour la première fois.</p>
<p>Je mis ma main sur sa vulve. Au début, elle eut un mouvement de panique mais, en quelques instants, elle se laissa faire et je caressais longuement son minou qui mouillait abondamment.<br />
De son côté, elle mit assez longtemps avant de s&#8217;emparer de mon sexe mais une fois en main, elle le branla, certes maladroitement, mais elle apprenait très vite. De vierge et inexpérimentée, Leïla devenait coquine et experte au fur et à mesure de la progressions de nos caresses. Elle était maintenant prête à être pénétrée.</p>
<p>Je me mis à genoux devant elle, allongée sur le lit, les cuisses délicatement écartées. Sa belle toison soyeuse, mais pas abondante, formait presque un petit triangle. Elle était naturellement belle. Mon sexe se dressait à l&#8217;entrée de sa douce intimité qui allait recevoir une queue d&#8217;homme pour la première fois de sa vie. Je mis un préservatif pour qu&#8217;elle ne tombe pas enceinte J&#8217;enfonçai mon gland dans sa vulve, tout doucement. Elle commençait déjà à gémir tellement c&#8217;était serré. Puis j&#8217;entrai, centimètre par centimètre, jusqu&#8217;à sentir une résistance.<br />
C&#8217;était son hymen qui allait bientôt craquer. Je sentais sa respiration s&#8217;accélérer au fur et à mesure que les 23 centimètres de mon gros pénis entraient en elle.</p>
<p>Soudain, elle lâcha un râle de douleur qui se transforma en plaisir lorsque la barrière céda enfin sous la pression de mon sexe. Je commençai mes allers et venues dans l&#8217;intimité de Leïla. Au début, j&#8217;allais doucement mais comme son plaisir s&#8217;intensifiait visiblement, je décidai d&#8217;aller de plus en plus vite.</p>
<p>Nous étions en missionnaire et elle voulait changer de position car laisser ses jambes en l&#8217;air la fatiguait beaucoup. Il faut rappeler que c&#8217;était sa première expérience. Nous décidâmes de passer en levrette car je savais que j&#8217;irais au plus profond de ma chérie adorée. Elle eut encore plus de plaisir lorsque j&#8217;accédais tout au fond de son vagin. Ensuite, je me mis sur le dos et elle vint s&#8217;accroupir sur mon sexe. Là, sa douleur fut encore plus forte car ma bite n&#8217;était entrée qu&#8217;à moitié mais touchait déjà le fond de sa chatte. Je plaçai mes mains sous elle pour qu&#8217;elle ne s&#8217;affale pas sur mon pénis. Elle descendait et remontait à la force de ses jambes de plus en plus vite. Elle apprenait vite. Elle criait comme une folle et je décidai de la plaquer contre moi.</p>
<p>Je saisis ses fesses, les malaxai pendant de longs instants, puis pris d&#8217;une envie brutale, je la défonçai sauvagement jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elle jouisse pour la première fois de sa vie. Quelques instant plus tard, c&#8217;est moi qui jouissais. La tache de sang sur son lit sera la seule trace de notre premier et inoubliable instant d&#8217;amour.</p>
<p> <strong>Auteur : Rachirbeu</strong></p>
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		<title>Encore une histoire de belle-mère vicieuse</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 10:40:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[belle-mère salope]]></category>
		<category><![CDATA[femme mûre]]></category>
		<category><![CDATA[masturbation féminine]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour, j&#8217;ai 19 ans et je vis avec mon père et sa nouvelle femme Christine. Celle-ci, âgée de 51 ans reste toutefois bien conservée puisqu&#8217;elle a gardé ses jambes de jeune fille et un cul bien rond comme les hommes les aiment ! Elle est brune, porte ses cheveux mi-longs, mesure 1,75 mètre et arbore [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, j&#8217;ai 19 ans et je vis avec mon père et sa nouvelle femme Christine. Celle-ci, âgée de 51 ans reste toutefois bien conservée puisqu&#8217;elle a gardé ses jambes de jeune fille et un cul bien rond comme les hommes les aiment ! Elle est brune, porte ses cheveux mi-longs, mesure 1,75 mètre et arbore approximativement un bon 95b. Elle vit avec mon père depuis 5 ans maintenant et tout se passe bien pour eux. En effet, leurs nuits semblent réellement pimentées.</p>
<p><span id="more-97"></span>Bref, je ne vous raconterai pas les nuits torrides de mon père, mais plutôt une petite aventure qui m&#8217;est arrivée avec cette sacrée belle-mère!</p>
<p>Un soir, alors que j&#8217;étais dans ma chambre en train de me tripoter comme à mon habitude (et oui&#8230; pas de copine mais madame 5 doigts est toujours là, elle !) devant un site X, ma belle mère entra sans frapper ! Paniqué et honteux, j&#8217;eus à peine le temps de fermer la page Internet mais, hélas j&#8217;eus plus de difficultés à cacher mon anatomie. Christine saisit très bien le sens de la scène et me dit brièvement que nous allions passer à table. Quelle honte pour moi d&#8217;être surpris comme un petit puceau devant son ordinateur ! Je descendis donc penaud et évitai soigneusement le regard de ma belle mère. Je suppose que ça devait l&#8217;amuser plus qu&#8217;autre chose. Le repas se finit sans problème et je remontai dans ma chambre ! Mon père, quant à lui, partit dans son bureau pour travailler (un bon juriste travaille tout le temps, c&#8217;est bien connu !).</p>
<p>Un peu plus tard, Christine apporta le linge repassé dans ma chambre et le rangea dans mon armoire. Elle était dos à moi. Pour la première fois, je l&#8217;observais d&#8217;un regard de mâle.</p>
<p>Dans sa petite tunique noire en soie qui la moulait si bien et avec ses cheveux qui lui tombaient sur les épaules, elle était très attirante de derrière. Et encore plus excitante lorsqu&#8217;elle se baissa pour ranger mes pantalons dans le bas de l&#8217;armoire. Sa jolie tunique cachait tout juste la naissance de ses fesses. Hum, quel délice !</p>
<p>Elle se retourna d&#8217;un coup et me vit en train de la reluquer ! Elle semblait en colère mais son visage s&#8217;illumina peu à peu pour, j&#8217;imagine, que j&#8217;en déduise que cela l&#8217;amusait de me voir la mater. Elle sortit de ma chambre sans un mot. Je partis dans la salle de bain me laver les dents puis je me couchai avant de m&#8217;endormir profondément.</p>
<p>Le lendemain matin, mon père était déjà parti au boulot lorsque je me levais (et oui, c&#8217;est ça les vacances ! ) Ma chère belle-mère était dans le salon en train de repasser devant la TV. Je pris place pour déjeuner et j&#8217;observais que sa nuisette blanche laissait transparaître un petit string en dentelle. Argh, quel supplice ! J&#8217;avais l&#8217;impression qu&#8217;elle se dandinait devant moi exprès pour m&#8217;exciter et ça n&#8217;a pas raté. J&#8217;avais le barreau, la gaule du matin comme on dit. A travers mon caleçon, elle pouvait vite s&#8217;en apercevoir.</p>
<p>Comme par hasard, elle se pencha pour ramasser une chemise tombée à terre et là, le REVE ! Une vue magnifique sur sa croupe. Ce fut le coup de grâce lorsque, toujours baissée, elle tourna la tête pour me regarder droit dans les yeux et me demander :</p>
<p>- Ca te plait ?</p>
<p>Je n&#8217;eus pas besoin de répondre puisqu&#8217;elle se releva d&#8217;un coup pour ranger le linge. Je me levai et me précipitai dans ma chambre pour me branler frénétiquement en repensant à ce que je venais de voir et d&#8217;entendre ! Alors que j&#8217;arrivais à la fin de ma branlette, la porte s&#8217;ouvrit. Christine, toujours dans sa nuisette blanche, s&#8217;approcha sans mot dire et s&#8217;accroupit devant moi, trop gêné. Je fis mine de me cacher. Elle releva le drap et me prit en bouche. En moins de trois va-et-vient, je vins dans sa bouche. Elle se retira alors et dirigea les jets de foutre vers sa nuisette. Elle me dit :</p>
<p>- Cochon, tu as taché ma nuisette, il va falloir que je la lave !</p>
<p>Puis elle la retira devant moi pour apparaître finalement en string et seins nus. Cette image féerique me fit rebander aussi sec. Elle se mit à califourchon sur moi, se branla le clito juste au-dessus de mon nez et eut un orgasme violent en se titillant tandis que je me branlai de plus belle pour une seconde jouissance. Elle jouit juste sous mon nez et un peu de son jus de femme coula sur mes lèvres. Vaincu, je jouis dans son dos.</p>
<p>Elle se releva me regarda droit dans les yeux et me dit :</p>
<p>- Ceci restera notre secret ! Ne me trahis pas et tu seras récompensé un jour ou l&#8217;autre !<br />
Je pars prendre une douche.</p>
<p>Je la suivis dans la cabine. Nous avons pris une douche ensemble et nous sommes lavés mutuellement dans chaque recoin. Nous avons échangé quelques baisers mais rien de plus.<br />
Il m&#8217;aura fallu attendre une semaine pour avoir ma récompense pour mon silence. Mais ceci fera l&#8217;objet d&#8217;une prochaine histoire.</p>
<p> <strong>Auteur : Cybrion</strong></p>
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