<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Confessions intimes érotiques</title>
	<atom:link href="http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes</link>
	<description>www.jemeconfesse.com</description>
	<lastBuildDate>Thu, 26 May 2011 07:14:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.3</generator>
		<item>
		<title>Une pipe aux toilettes</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/une-pipe-aux-toilettes/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/une-pipe-aux-toilettes/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 May 2011 07:14:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>katia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[fellation]]></category>
		<category><![CDATA[sexe aux WC]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=217</guid>
		<description><![CDATA[Salut, je suis Katia, mariée, 40 ans et fonctionnaire. Un jour d’été, alors que j’étais au bureau faisant mon travail quotidien, mon collègue entra comme d’habitude. Il commença à me raconter une nouvelle blague un peu érotique. Il m’excita vraiment car c’est un vrai vicieux. Soudain, je jetai un coup d’œil vers son pantalon et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Salut, je suis Katia, mariée, 40 ans et fonctionnaire. Un jour d’été, alors que j’étais au bureau faisant mon travail quotidien, mon collègue entra comme d’habitude. Il commença à me  raconter une nouvelle blague un peu érotique. Il m’excita vraiment car c’est un vrai vicieux. Soudain, je jetai un coup d’œil vers son pantalon et je remarquai une bosse qui se formait. Oh mon dieu, je sentis une mouille dans ma culotte.</p>
<p>Je voulais la prendre entre mes mains et la masturber. Il comprit ce que je voulais car il s’approcha de moi. J e lui fit entendre que je voulais le faire ailleurs . Alors, je lui proposai les toilettes des femmes. Je parcourus le couloir en direction des toilettes des femmes en le suivant. L’entreprise est presque vide et il n’y a pas de femmes en ce moment au premier étage.<span id="more-217"></span></p>
<p>De toute façon on ne doit pas s’y fier car parfois les filles des autres étages descendent jusqu’au premier pour aller aux toilettes. Nous arrivons dans la partie centrale des WC une sorte de salle où on voit les portes des cabines individuelles.  Je chèque et elles sont toutes vides. Je lui  signale du doigt l’une des cabines, située au fond de la salle.</p>
<p>J’entre après lui et on est très à l’étroit dedans. Le corps de mon collègue se plaque contre le mien et mes gros nichons frôlent sa poitrine. Il est pressé et m’embrasse sur les lèvres avec une gourmandise incroyable. Ça se voit qu’il est chaud. Je me laisse faire et, soudain, mes mains cherchent sa ceinture pour la défaire en ouvrant après la fermeture de son pantalon.</p>
<p>Il bande dur et ses baisers m’excitent au plus haut point. Je m’agenouille presque tout de suite, sans lui laisser le temps de réagir. Ma langue humide lèche son gland, décalotté jusqu’au fond. J’adore ses fluides et les lèche tout en poussant de petits sons gutturaux, comme un ronronnement.</p>
<p>Cette pipe chaude accélère ses mouvements et rend sa respiration haletante, déjà impossible de dissimuler.</p>
<p>- T’aimes comme ça? lui dis-je.<br />
- Shhhht Katia, s’il te plaît…</p>
<p>Je le suce jusqu’au fond de ma gorge, en introduisant toute sa verge dans ma bouche humide. Cela me rend folle, je veux atteindre ses couilles avec mon menton.  C’est ma première pipe chaude aux toilettes et je me sens très à l’aise, malgré les nerfs et l’excitation qui accélère mon pouls.</p>
<p>J’alterne des moments de léchage et de pompage, sans m’arrêter, je suis une vraie machine à pipes. C’est vraiment enivrant et soudain, contre toute attente, au paroxysme de cette pipe chaude aux toilettes de l’entreprise, il éjacule de gros jets de sperme blanc, que je prends la peine d’avaler jusqu’à la dernière goutte.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/une-pipe-aux-toilettes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>En vacances au Maroc</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/en-vacances-au-maroc/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/en-vacances-au-maroc/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 May 2011 14:35:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>katia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[anal]]></category>
		<category><![CDATA[salope arabe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=206</guid>
		<description><![CDATA[Salut, je m’appelle Katia. L’été passé, je suis partie en vacances pour une quinzaine de jours au Maroc avec une amie, Hakima âgée de 42 ans et avec laquelle je m’entends particulièrement bien. Le voyage est magnifique, hormis la chaleur qui nous pousse à nous habiller en tenue légère, on attire sur nous beaucoup de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Salut, je m’appelle Katia. L’été passé, je suis partie en vacances pour une quinzaine de jours au Maroc avec une amie, Hakima âgée de 42 ans et avec laquelle je m’entends particulièrement bien.</p>
<p>Le voyage est magnifique, hormis la chaleur qui nous pousse à nous habiller en tenue légère, on attire sur nous beaucoup de regard, elle a une poitrine moins développée que la mienne mais de très jolies formes avec une peau admirable et un fessier à faire tourner les regards. Nous sommes donc très bien accueillies par tous, complimentées sur notre beauté, cela nous fait sourire et en ce qui me concerne ça m’excite lorsque je pense que ces Marocains voudraient nous sauter.<span id="more-206"></span></p>
<p>Hakima décidant de rester sage, pour ma part j’aimerai bien sucer une ou deux queues sur ce bateau. Lorsque nous le pouvons, je vais sur le pont avec piscine, en maillot paréo exciter deux trois mâles en chaleur, mais cette endroit assez familiale rend la situation compliquée, je retourne à chaque fois aux douches pour me masturber, pour me calmer. Je me promène en ondulant les fesses toujours dans des tenues sexy, me baissant volontairement pour laisser apparaître mes strings pendant que le personnel du bateau est derrière, j’entends alors des remarques que je ne peux comprendre.</p>
<p>Chaque matin le personnel vient faire la chambre où nous dormons, je laisse volontairement ma lingerie légère trainer et un matin je remarque que sa place n’est plus la même. Une autre fois, je découvre des traces de sperme sur mon string blanc transparent à dentelle.</p>
<p>L’organisateur et le propriétaire du bateau, un homme intelligent d’assez bonne corpulence mais aussi assez viril venait souvent discuter avec nous, on avait alors le don de particulièrement bien l’exciter sans forcément le vouloir grâce à nos tenues légères. Quel vicieux ! Je jouais un peu avec lui en croisant et décroisant mes cuisses, me cambrant. Ma copine faisait de même, quant à elle on pouvait apercevoir qu’elle ne portait rien dessous, la salope. Lui, assez tactile, n’hésitait pas à nous toucher à l’épaule aux bras etc… Moi je voulais sa queue et mon désir se faisait de plus en plus grand, mon vagin et mon anus avaient besoin d’un traitement.</p>
<p>Un soir, lors d’une petite fête, à l’écart des regards, il me mit une main aux fesses. J&#8217;étais vêtue d’une robe fine, il me malaxa le cul, m’embrassa dans le cou, je gémis pour lui signifier mon accord, il m’emmena dans sa chambre où il me baisa. Je jouis plusieurs fois et lui aussi, il m’avait écarté le vagin et mon cul comme pas possible avec sa grosse bite toute à moi.</p>
<p>Je retrouvai Hakima, je lui expliquai l’histoire … elle se dit jalouse. Il ne restait plus qu’un soir et je voulais recommencer, je forçais ma copine à y aller avec moi. Hésitante au début, elle se dit finalement partante, il ne me restait plus qu’à exciter monsieur.</p>
<p>Lors de la journée je pris rendez-vous avec lui pour recommencer en le masturbant à travers le pantalon. En fin d’après-midi, je toquai à sa chambre accompagnée d’une autre salope mais à ma grande stupéfaction, lui aussi était accompagné d’un homme que j’avais certainement déjà croisé. Ils nous proposèrent de commencer par un massage pour nous détendre. Nues sur le lit, la scène était agréable, cela se termina par le massage des fesses et par des doigts dans nos trous avides de bites pour finir en partouze. Nous prîmes un énorme plaisir, on se léchait aussi la chatte pour la première fois et les seins sur lesquels ils avaient éjaculés dessus. Comblées, nous partîmes le lendemain, pleines de souvenirs et souhaitant ardemment revenir un jour sur le bateau.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/en-vacances-au-maroc/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Je baise au bureau avec un collègue vicieux</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/je-baise-au-bureau-avec-un-collegue-vicieux/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/je-baise-au-bureau-avec-un-collegue-vicieux/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 11 Dec 2010 18:18:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>katia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[sexe au travail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=198</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour à vous, 35 ans, mariée, je suis mère de deux enfants et je travaille dans un lycée. Je suis une femme assez sage malgré mon côté salope. Oui je m&#8217;habille assez sexy, j’aime porter des tenues classiques et mettant en avant mes atouts 1.65 m, 62 63kg avec des fesses assez arrondies et un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à vous, 35 ans, mariée, je suis mère de deux enfants et je travaille dans un lycée. Je suis une femme assez sage malgré mon côté salope. Oui je m&#8217;habille assez sexy, j’aime porter des tenues classiques et mettant en avant mes atouts 1.65 m, 62 63kg avec des fesses assez arrondies et un 90c.</p>
<p>Au travail, je plais en effet beaucoup aux hommes et je le sens, ce qui me gène pas du tout, mes collègues me regardent beaucoup, je sens leur regard appuyé sur mes fesses quand je passe devant eux. Parfois je suis totalement indifférente mais parfois cela m’excite, à tel point que j’ondule mon cul encore plus pour leur donner envie, pas étonnant avec les strings ficelle qui m’écartent bien la raie.</p>
<p><span id="more-198"></span>Heureusement je suis assez stricte et respectée par tous pour ne pas passer pour une idiote avide de sexe… Néanmoins j’entends souvent des mots crus à mon égard comme quoi il aimerait pour baiser, être mon mari, que je suis une salope etc … ces mots me touchent mais surtout dans le sens positif et puis j’assume à force de m’habiller sexy, je le cherche bien.</p>
<p>Tellement bien qu’ils ont parfois des vues parfaites sur mon string qui dépasse lorsque je suis cambrée, penchée et mes seins qui bougent. Mon collègue assez pervers, plus que moi qui me connais de mieux en mieux avec le temps se permet parfois de me complimenter pour me flatter, on parle beaucoup sexe de plus en plus entre nous mais cela reste soft, je lui ai avoué mon côté salope et il m’a poussée à l’être encore plus..</p>
<p>À l’approche des beaux jours, quand j&#8217;aime me mettre en jupe, talons à aiguilles, ce jeu devenait excitant « t’es chaude, sexy mère » .cela me gênait quelque peu et m’excitait et lui aussi bien sûr.</p>
<p>Ma réputation de salope augmentait, je le sentais. J’allumais mon collègue avec lequel le courant passait bien. On discuta de tout, regardant mes seins par des regards hasardeux, je lui plaisais beaucoup dans ma tenue robe longue ouverte au dos et sur les côtés, puis il s’approcha de moi et me sauta, me pénétra le vagin, sa grosse bite m’élargissait mon anus ou il gicla dedans, il me remercia et garda mon string qu’il me rendrait plus tard.</p>
<p>Un jour, je retournais dans mon bureau, chaude et excitée, habillée d’une robe blanche légère avec une coupe moulante s’arrêtant aux genoux et un string blanc transparent. Je fis mine de chercher des papiers dans les bas tiroirs, il suffisait juste de se pencher pour voir mes fesses écartées par une ficelle blanche qui passait sur mon trou du cul un peu mouillé et mes lèvres dégageant une odeur de cyprine. Mon collègue commença à remonter ma robe et voyant que je ne me manifestais pas, il écarta mon string et me doigta. Je gémis toujours la tête dans les papiers, ce fut pour le signal pour mon collègue, un vrai feu vert.</p>
<p>Je me tortillais de plaisir, il me touchait de partout, le cul en arrière, je lui lançai « Baise-moi stp ». Je me fis insulter de tous les noms, en quelque temps je fus prise par tous les trous, j’adorais ça. A ce moment je me suis dit que j’étais vraiment faite pour me prendre des bites, j’étais dans une de mes grandes périodes sexuelles. Au bout d’une heure de jouissance, j’étais toute remplie de sperme, on se rhabilla et on se souhaita bonne soirée. Je ne regrettais rien.</p>
<p>Le lendemain, à peine arrivée, habillée d’une jupe serrée aux hanches, d’un décolleté profond et d’une veste me donnant une allure de garce, on se fit la bise et alors commença le jeu de mains. Il me tripota de partout n’allant pas plus loin étant donné notre travail. Je découvris que je ne m’appelaits plus Katia mais grosse salope.<br />
Mon collègue, tout en me respectant un minimum, me touchait dès que possible. Il me doigtait, jouait avec mes seins, me faisait sucer son doigt. Je devais aussi enlever mon string, il se branlait  dedans puis me le redonnait pour que je le mette, du sperme partout, cela me rendait folle d’excitation à des moments. Il éjaculait aussi sur mes pieds, et je ne devais pas m’essuyer, je le faisais quand même quand ça se voyait beaucoup.</p>
<p>Et tous les soirs mon mari me faisait remplir de sperme, j’avais chaud aux trous. Je faisais toujours fantasmer les hommes, certains devaient deviner et beaucoup de choses circulaient et certains me plaisaient bien d’ailleurs, et puis je n’étais plus à une bite près.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/je-baise-au-bureau-avec-un-collegue-vicieux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Métro libertin</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/metro-libertin/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/metro-libertin/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 08:30:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>MutineJustine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[jeune salope]]></category>
		<category><![CDATA[masturbation]]></category>
		<category><![CDATA[sexe dans les transports]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=191</guid>
		<description><![CDATA[Je n’ai jamais été très farouche, mais je dois dire que ce qui m&#8217;est arrivé ce matin-là, est l&#8217;expérience la plus insolite que je n’ai jamais vécue. Je suis étudiante, et comme beaucoup, je dois subir les transports en communs matin et soir. J’étais comme d&#8217;habitude en retard, il faisait chaud et pour couronner le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n’ai jamais été très farouche, mais je dois dire que ce qui m&#8217;est arrivé ce matin-là, est l&#8217;expérience la plus insolite que je n’ai jamais vécue.</p>
<p>Je suis étudiante, et comme beaucoup, je dois subir les transports en communs matin et soir. J’étais comme d&#8217;habitude en retard, il faisait chaud et pour couronner le tout, le train était bondé. Je me glisse donc parmi les passagers, un peu gênée par la transparence de ma robe qui attirait visiblement toutes les attentions. Une secousse me malmène soudainement, puis j&#8217;atterris dans les bras d’un homme, placé juste derrière moi, qui me retient aussitôt par les hanches. Je balbutie un « merci », extrêmement troublée par la lenteur et la volupté avec lesquelles il retire les mains de mes hanches, les faisant glisser sur le haut de mes cuisses.</p>
<p>La chaleur augmente immédiatement, je voudrais voir à quoi il ressemble, mais je ne peux pas me retourner. Je ne sens que sa présence oppressante, son regard sur moi, son souffle sur ma nuque.<br />
Et le rouge aux joues, je me surprends à mouiller légèrement. Cet homme que je ne vois pas mais que je sens derrière moi, m’excite au plus haut point.</p>
<p><span id="more-191"></span>Sans trop savoir pourquoi, je presse mes fesses contre lui. Je le devine grand et assez imposant. Je sens sa queue lentement durcir contre mes reins, et c&#8217;est tout mon corps qui l&#8217;appelle, mes tétons pointent et j&#8217;angoisse à l&#8217;idée que cela puisse se voir. Ma respiration s&#8217;accélère de plus en plus; c&#8217;est maintenant une certitude, j’ai envie de lui. Sa queue se dresse dans le bas de mon dos et malgré la situation risquée et gênante, je veux absolument la toucher.</p>
<p>Alors tout doucement je passe ma main dans mon dos, oubliant le monde autour. Je suis à deux doigts de plaquer ma main contre sa queue lorsqu&#8217;il bloque fermement mon bras. Il doit sûrement craindre comme moi que l&#8217;on se fasse remarquer.</p>
<p>Mais, délicatement, sa main effleure mes fesses avant de les empoigner avec force. Toujours en tenant mon bras, il soulève ma jupe sans faire de mouvements brusques qui pourraient le trahir. Je sens alors son doigt passer sous la ficelle de mon string et caresser délicatement mon petit trou en légères pressions. Il descend jusqu’à ma chatte déjà inondée. Il sait maintenant mon excitation, mes yeux se ferment, je pourrais jouir, là, tout de suite tant je suis excitée. Je me laisse complètement envoûter par les caresses de cet homme, bercée par les va-et-vient du métro.</p>
<p>Mais brusquement, il arrête. Je tourne légèrement ma tête et l’aperçois mettre ses doigts à la bouche et murmurer un gémissement de gourmandise. Mon ventre chauffe. J’ai faim de sa queue. Je veux qu’il me prenne violemment, sans un mot. Je dégouline sur mes cuisses.</p>
<p>Puis tout le monde se bouscule, c’est déjà mon arrêt, je suis arrivée. Je me laisse emporter par la foule, décontenancée, il lâche mon bras. Je cherche du regard un visage qui répondrait au mien, mais je ne le trouve pas. Sur le quai, les jambes tremblantes, je peine à marcher, complètement troublée par cet inconnu.</p>
<p>Mais soudain, la même main ferme agrippe mon bras et une voix d’homme me somme d’avancer.<br />
Il m’entraîne alors dans une alcôve à l’abri des regards indiscrets sans que je voie son visage, et me plaque au mur en m’ordonnant de me cambrer.</p>
<p>J’obéis, muette et complètement hypnotisée. En maintenant mes deux bras dans mon dos d’une main, il soulève ma jupe et descend mon string trempé de l&#8217;autre. Je l’entends défaire sa ceinture. Je veux plus que tout que sa queue me transperce violemment. Je n’ai jamais été aussi excitée. Il s’enfonce sans ménagements au plus profond de ma chatte. Sa queue est si énorme que j’ai presque mal. Le visage plaqué contre le mur je gémis de plus belle lorsqu’il accélère ses coups de reins. Il me pénètre avec violence en gémissant dans ma nuque. Je la sens au plus profond aller et venir et je la réclame par des murmures insolents. Je la sens si dure. Son bassin frappe violemment contre mes fesses, mes jambes se dérobent presque. Je sens son plaisir et le mien venir. Un orgasme fulgurant me submerge. Alors il se retire et jouit sur mes fesses dans des râles sauvages. Je sens son sperme chaud couler le long de mes cuisses. Je voudrais tant le goûter. Je n’ai jamais joui aussi fort, je voudrais lui dire mais quand je me retourne il est déjà parti.</p>
<p>Mes autres confessions sont sur mutinejustine.blogspot.com</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/metro-libertin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dépucelée dans un cinéma porno</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/depucelee-dans-un-cinem-porno/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/depucelee-dans-un-cinem-porno/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 14:41:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jf ronde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[dépucelage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=177</guid>
		<description><![CDATA[Tout a débuté après un apéro pris entre copines. En rentrant chez moi, légèrement éméchée, je suis passée devant un cinéma porno. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai tout de suite été saisie d’une irrépressible envie d’entrer pour en voir un peu plus. A la caisse,  je n’ai d’abord pas compris [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout a débuté après un apéro pris entre copines. En rentrant chez moi, légèrement éméchée, je suis passée devant un cinéma porno. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai tout de suite été saisie d’une irrépressible envie d’entrer pour en voir un peu plus.</p>
<p>A la caisse,  je n’ai d’abord pas compris mais le gars qui la tenait m’a dit que c’était gratuit pour les femmes. Maintenant je sais pourquoi !</p>
<p>Une fois arrivée dans la salle, je me suis assise sur un siège à l’avant-dernier rang. Très rapidement, deux hommes sont venus se placer de part et d’autre de moi. A l’écran, une belle femme très excitante était en train de se faire prendre par un solide gaillard tout en suçant un autre mec placé devant elle.</p>
<p><span id="more-177"></span>J’ai senti une main se poser sur mon genou droit, juste à la lisière de ma jupe. J’étais tétanisée, n’osant plus bouger. Constatant que je ne réagissais pas, la main a commencé à remonter entre mes cuisses, faisant glisser ma jupe vers le haut. A cet instant précis, j’ai voulu me redresser pour partir en courant de la salle de cinéma mais deux autres mains se sont posées sur mes épaules. L’homme qui était assis juste derrière moi m’a fermement intimé l’ordre de rester sur mon siège :</p>
<p>« Ne bouge pas petite garce, tu te laisses faire et tout ira bien. »</p>
<p>Il a continué :</p>
<p>« A poil sale traînée, tu seras mieux comme ça pour ce qu’on va te faire ! »</p>
<p>Il m’a aidé à ôter mon tee-shirt puis mes deux voisins de siège m’ont enlever ma jupe, mon slip. J’étais dans le ciné, entièrement nue, à la merci des trois inconnus. Là, plusieurs mains ont commencé à me tripoter de partout, tirant sur mes seins et sur les lèvres de mon sexe, fouillant avec rudesse les replis de ma vulve à la recherche de mon clito. Je commençais à être excitée et à couler entre les cuisses.</p>
<p>Un des hommes m’a prise par les cheveux et m’a forcée à me mettre à genoux sur le fauteuil. C’est là que j’ai pris mon premier sexe dans la bouche, un gros gland baveux et juteux. Ensuite, tout est allé très vite.</p>
<p>Le phallus qui remplissait ma gueule a été remplacé par un autre et la voix inconnue a dit alors :</p>
<p>« Tu vas le prendre en toi ! »</p>
<p>J’ai juste pu dire un « Je suis encore vierge ! » presque inaudible tant j’étais remplie par le gland qui me fouillait les joues.  J’ai entendu « Plus pour longtemps. »  et tout de suite après, j’ai ressenti la lente mais ferme pénétration d’un membre dur et long dans mon ventre. J’ai poussé un petit cri, étouffé par le nœud qui m’obstruait la bouche.</p>
<p>Ils m’ont prise ainsi pendant toute la durée du film et, j’ai honte, mais je dois avouer que j’ai joui comme une dingue sous leurs coups de boutoirs. Ils ont juté dans moi et sur moi jusqu’à que le haut-parleur annonce la fin de la séance et que les lumières se rallument, me laissant seule, nue dans la salle de cinéma et maculée de sperme.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/depucelee-dans-un-cinem-porno/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La face cachée</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/la-face-cachee/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/la-face-cachee/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 08:20:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mondoi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de bisexuels]]></category>
		<category><![CDATA[anal]]></category>
		<category><![CDATA[Bi]]></category>
		<category><![CDATA[fellation]]></category>
		<category><![CDATA[sodomites]]></category>
		<category><![CDATA[sperme]]></category>
		<category><![CDATA[touché rectal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=168</guid>
		<description><![CDATA[J'aidais un ami de longue date pour des travaux chez lui, on bossait dur, il faisait chaud, on étaient en short et marcel, plusieurs fois, j'avais apperu mon pote, Jérome, se grattant le cul sans aucune pudeur, et quand je dis gratter le cul, ce n'était pas les fesses, c'était entre les fesses]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;aidais un ami de longue date pour des travaux chez lui, on bossait dur, il faisait chaud, on étaient en short et marcel, plusieurs fois, j&#8217;avais aperçu mon pote, Jérome, se grattant le cul sans aucune pudeur, et quand je dis gratter le cul, ce n&#8217;était pas les fesses, c&#8217;était entre les fesses, il se plantait carément les doigts dans la raie pour soulager une apparente démangeaison qui perdurait, compréhensible vu la poussière qui nous enveloppait et la chaleur de juin.</p>
<p>A un moment, pour le provoquer, je lui ai dis</p>
<p>-   &laquo;&nbsp;tu veux ma main ou quoi&#8230;?&nbsp;&raquo;</p>
<p>Il a continué à fourailler dans son short en se tournant vers moi et m&#8217;a répondu</p>
<p>-   Sans dec&#8230;!  tu ferais cela pour moi&#8230;?  ça me démange grâve depuis une heure et je n&#8217;arrive pas à faire passer ça&#8230;</p>
<p>Sentant qu&#8217;il me répondait par une autre provoc, je ne me suis pas dégonflé et lui ai dis</p>
<p>-   Chiche&#8230;?!   Si je peux te rendre service&#8230;! c&#8217;est où que ça te démange&#8230;?</p>
<p>-   Le trou de balle&#8230; m&#8217;a-t-il répondu sans aucune gêne.</p>
<p><span id="more-168"></span>Il n&#8217;a pas hésité un instant et est venu se poster devant moi, de dos, se courbant en avant, appuyé sur l&#8217;escabot, au début, encore sur le coup de la surprise, je lui ai juste glissé un doigt dans la raie, lui grattant l&#8217;anus à travers le tissus mais cela ne devait pas lui convenir car prestement, il a baissé son short et son slip, me faisant comprendre silencieusement qu&#8217;il avait besoin d&#8217;un touché plus direct, je ne suis pas homo, même pas bi, si ce n&#8217;est que mon épouse me glisse parfois un doigt dans les fesses pendant qu&#8217;elle me suce et qu&#8217;elle me met son gode quand j&#8217;ai une grosse envie de plaisir anal, je dirais plutot que je suis sodomite, je ne suis pas du tout attiré par les hommes mais j&#8217;ai eu des expériences anales et fellatrices.</p>
<p>Donc, Jérome était là devant moi, le cul tendu, attendant que je le soulage par des caresses anales, c&#8217;est un bon copain, il a un joli petit derrière, et sa raie commençait à me donner des envies, ça durcissait dans mon pantalon, de plus, l&#8217;envie de savoir s&#8217;il en était ou s&#8217;il avait juste une envie passagère me titillait l&#8217;esprit, je n&#8217;ai plus hésité et j&#8217;ai posé la pulpe de mon index sur sa rosette et d&#8217;un geste circulaire, j&#8217;ai commencé à lui masser les trentes six plis, de suite il s&#8217;est mit à tortiller du cul et même à venir à la rencontre de mon doigt, comme s&#8217;il voulait que j&#8217;aille plus loin, il soupirait d&#8217;aise.</p>
<p>-   C&#8217;est dedans que ça me gratte&#8230; m&#8217;a t&#8217;il indiqué d&#8217;une voix suppliante</p>
<p>Il avait la raie et l&#8217;anus humides de transpiration, mon doigt à glissé sans problème à travers le sphincter et bientôt mon index se retrouva entièrement avalé par l&#8217;orifice, de suite il me dit</p>
<p>-   Oui&#8230; comme ça&#8230; remus dedans&#8230; haaa&#8230; ouiii&#8230; c&#8217;est bon comme ça&#8230;</p>
<p>Apparement, il appréçiait ma façon de faire, il se cambrait comme une femme qui quémande la pénétration, j&#8217;ai commencé à lui fouiller le conduit avec des vas et viens de plus en plus rapide, je bandais maintenant comme un âne et en lui passant l&#8217;autre main entre les jambes, je lui caressais les couilles pour aller voir s&#8217;il bandait aussi, sa verge était dressée, dur comme du bois, je me suis mis à le branler et lui m&#8217;a encouragé.</p>
<p>-   Ho oui&#8230;  vas-y&#8230; c&#8217;est bon&#8230; fouille-moi le cul&#8230; plus gros&#8230;</p>
<p>J&#8217;ai ajoutté mon majeur et je lui ai défoncé l&#8217;anus, et en profondeur en plus, au bout de cinq minutes de ce traîtement, il a laché sa purée sur les marches de l&#8217;escabaut en poussant un râle orgasmique, il s&#8217;est redressé, a but de l&#8217;eau et a reprit ses esprits, là, il a apperçu l&#8217;érection qui déformait mon short, il a sourit et s&#8217;est assis sur l&#8217;escabaut en me faisant signe d&#8217;approcher, je suis venus devant lui et il m&#8217;a baissé  short et  slip, ma queue s&#8217;est redressée d&#8217;un coup, libérée de son emprise de tissu, puis il s&#8217;est mit à me lécher le bout, suçant mon prépuce comme un bombon et il m&#8217;a décalotté le gland avec les lèvres, avalant ma bite entièrement, jusqu&#8217;au pubis, un avaleur de sabre, il m&#8217;a léché, sucé, pompé comme une femme, il a aussi passé sa main entre mes fesses et j&#8217;ai eu le droit au doigt dans le cul, j&#8217;ai aimé ça, tant et si bien que j&#8217;ai éjaculé dans sa bouche, il a avalé mon sperme.</p>
<p>  Un peu plus tard, il m&#8217;a demandé si je voulais aller plus loin et essayer la sodomie avec lui un de ces jours, je lui ai dis que je voulais bien si c&#8217;était chacun son tour de se faire enculer, il a dit oui et même offert de donner son cul en premier, on verra bien&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/la-face-cachee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ma chef de bureau me présente des gens</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/ma-chef-de-bureau-me-presente-des-gens/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/ma-chef-de-bureau-me-presente-des-gens/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 08:56:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mondoi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de bisexuels]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de fétichistes]]></category>
		<category><![CDATA[cunni]]></category>
		<category><![CDATA[fist]]></category>
		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>
		<category><![CDATA[secrétaire vicieuse]]></category>
		<category><![CDATA[sexe aux WC]]></category>
		<category><![CDATA[Uro]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=161</guid>
		<description><![CDATA[un après-midi où elle était venue me chercher pour les "archives", elle me prévint en chemin que quelqu'un allait nous rejoindre et qu'il fallait que je soit gentille avec cette personne qui lui prêtait parfois sa maison de campagne pour recevoir des amis, ce Monsieur avait des préférences, ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce texte est la suite de la confession &laquo;&nbsp;<a title="Gouinée par ma chef de bureau" href="http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/gouinee-par-ma-chef-de-bureau/" target="_self">Gouinée par ma chef de bureau</a>&nbsp;&raquo;</p>
<p>Gislaine quelle s&#8217;appelle, ma brouteuse, moi c&#8217;est Angélique ou Angel dans l&#8217;intimité, donc, après avoir fait sexuellement connaissance avec ma chef dans les wc du boulot, je me suis retrouvée emportée dans un tourbillon de débauche car sous ses faux airs de coincée, elle dissimulait de gros besoins affectifs, fréquentait hors travail, des personnages intéressants, au bureau, personne ne le savait mais petit à petit, elle m&#8217;avait prise sous son aile et les soirées surprises allaient bon train et pas que les soirées d&#8217;ailleurs, car elle était capable de provoquer des choses, même en pleine journée, cela dépendait de sa libido du moment.</p>
<p>Par exemple, il y avait le coup des archives, elle passait à mon bureau et m&#8217;interpellait en me disant de venir &laquo;&nbsp;rechercher des documents avec elle aux archives&nbsp;&raquo;, au début, cela me gênais car je n&#8217;étais pas sur à chaque fois d&#8217;être &laquo;&nbsp;clean&nbsp;&raquo; de salle de jeux mais j&#8217;ai vite compris qu&#8217;elle s&#8217;en foutait, au contraire, plus c&#8217;était&nbsp;&raquo; parfumé&nbsp;&raquo;, plus elle était contente, il m&#8217;arrivait, pour lui faire plaisir, de garder ma culotte de la vieille, elle était très culotte, pas de string, interdit, et donc, quand elle découvrait mes senteurs douteuses, elle était comme une folle, fallait que ça sente, elle me remerciait à grands coups de langue, devant et derrière, parfois je ne m&#8217;essuyais plus les fesses de la journée, même après un gros &laquo;&nbsp;popo&nbsp;&raquo;, attendant qu&#8217;elle vienne me chercher pour sa dégustation, comme elle était attirée aussi par mes besoins, je me retenais le matin afin de lui donner de quoi se régaler, j&#8217;avais conscience de vivre un truc un peu crade avec elle mais elle me mangeais si bien la chatte et à toutes heures que je ne lui refusais rien.</p>
<p><span id="more-161"></span>Donc, nous allions faire ça aux wc des archives, c&#8217;était plus discret que dans les toilettes du bureau, il y avait moins de passage et puis elle m&#8217;avait avouée une chose, c&#8217;est que l&#8217;odeur qu&#8217;on y trouvait, l&#8217;excitait au plus au point, en effet, les wc étant mixtes, il y en avait pour tous les goûts, surtout les siens, l&#8217;odeur d&#8217;urine était omniprésente, prenante, forte, et de plus, certains et certaines se laissaient aller à un manque de respect de la propreté élémentaire, en oubliant de faire disparaître les traces de leurs passages, et souvent les cuvettes affichaient d&#8217;énormes choses pondues du jour dont elle raffolait faire la critique après une observation méticuleuse, elle essayait de deviner à qui appartenait tel ou tel étron et commençait à se doigter en les regardant, si j&#8217;avais réussis à conserver le produit de mon transit, elle me le demandait en mettant sa main dans ma culotte et je me libérais ainsi, pour sa plus grande joie, après elle me faisait ma petite toilette, me donnant tout le plaisir qu&#8217;elle savait.</p>
<p>Pour ses plaisirs à elle, cela variait, allant du fiste vaginal au lavement, elle apportait sa poire près-remplie et je lui faisais ses injection, car Madame aimait savourer l&#8217;expulsion et cela en plusieurs fois, regardant ce qui giclait de son conduis rectal, jusqu&#8217;à que l&#8217;eau soit clair, je me demandais pourquoi elle prenais tant de soins à être propre en profondeur, connaissant ses goûts scato, je ne tardais pas à l&#8217;apprendre, un après-midi où elle était venue me chercher pour les &laquo;&nbsp;archives&nbsp;&raquo;, elle me prévint en chemin que quelqu&#8217;un allait nous rejoindre et qu&#8217;il fallait que je soit gentille avec cette personne qui lui prêtait parfois sa maison de campagne pour recevoir des amis, ce Monsieur avait des préférences, tenait à une propreté anale indiscutable mais ne détestait pas les odeurs de pipi et de chatte, elle avait prit une mallette qu&#8217;elle ouvrit une fois aux wc, dedans il y avait sa poire en caoutchouc habituelle et je découvris un magnifique gode ceinture, un bon 30 cm sur 5 de diamètre, &laquo;&nbsp;c&#8217;est pour le petit trou du Monsieur&nbsp;&raquo; me dit-elle en confidente, j&#8217;eu le droit à un lavement et elle aussi pendant qu&#8217;elle m&#8217;expliquait mon rôle dans cette affaire, je devais me laisser tripoter, lécher, pendant qu&#8217;elle le pomperait et lui préparait les fesses, c&#8217;est moi qui utiliserais le gode vu qu&#8217;il allait la sodomiser, je devais lui faire le cul pendant qu&#8217;il serait en elle, joli programme.</p>
<p>Nous en étions à nous érotiser la moule quand il a frappé à la porte, elle l&#8217;a fait entrer, un Monsieur très poli, très courtois, la quarantaine, le chef de la compta je crois, il m&#8217;a regardé avec attention et gourmandise, &laquo;&nbsp;c&#8217;est donc votre jeune et belle amie Angélique&nbsp;&raquo; a-t-il demandé, flatteur, en me caressant les seins.</p>
<p>- Elle est bien faite… a-t-il rajouté en me faisant tourner sur moi-même et me pelotant les fesses.</p>
<p>- Elle sent bon aussi… a dit Gislaine</p>
<p>- Bien… j&#8217;aime les jeunes filles qui sentent bon… et pour derrière…, vous avez fait ce qu&#8217;il faut…?</p>
<p>-  Oui… c&#8217;est impeccable… pour elle comme pour moi… nous sommes prête… lui dit-elle en lui montrant la poire et le gode ceinture.</p>
<p>- Faites-moi ma petite toilette pour commencer… demanda-t-il en se débraguettant</p>
<p>Gislaine me fit signe de le prendre en bouche, je m&#8217;agenouillais à ses pieds et saisissant sa verge, j&#8217;approchais ma bouche, sa queue sentait l&#8217;urine mais pas trop, je le caressais entre mes doigts quelques instants puis je le décalottais du bout des lèvres, l&#8217;odeur était plus forte sur le gland, j&#8217;ai eu un léger recul mais ma chef me poussait sur la nuque de la main, me faisant comprendre que je devais le sucer malgré son parfum intime envoûtant, elle remplissait la poire d&#8217;eau tiède, il allait avoir le droit à ça aussi, c&#8217;est pendant que je lui léchais le sexe en lui massant les testicules, que ma chef lui enfonça la canule dans l&#8217;anus, il eu un soupir de contentement quand elle pressa dessus pour lui arroser le conduis, sa verge était de taille respectable, bien bandée, elle m&#8217;a fait envie de suite mais pour l&#8217;instant je devais juste lui la laver avec ma bouche pendant que ma chef le lavementait.</p>
<p>Quand la poire fut vide, il alla s&#8217;asseoir sur le siège des wc et  pendant qu&#8217;il retenait le liquide, Gislaine entreprit de commencer à me trousser en me caressant, je faisais de même avec elle et nous entamâmes un spectacle de gouinage devant lui, il s&#8217;astiquait le dard lentement, avide de nos caresses lesbiennes, ma chef m&#8217;enleva ma culotte odorante pour la lui donner à sentir, il la saisit et la huma à l&#8217;entre-jambe en ferment les yeux, je savais qu&#8217;elle odeur elle avait et apparemment cela le ravissait, encore un amateur de parfums envoutants de femme, nous en étions à nous doigter la vulve et l&#8217;anus quand il commença à expulser son lavement, c&#8217;était limite, déjà que le mien et celui de ma chef avaient laissés des traces mais le sien par-dessus en rajoutait dans le crado, ce n&#8217;est pas mon truc d&#8217;assister à cela, je peux regarder un étron dur sortir d&#8217;un orifice mais pas plus, la scène était limite pour moi, heureusement il y avait les caresses de ma chef qui me préparaient à la suite.</p>
<p>Quand il eut fini, ma chef lui essuya le derrière avec des lingettes et saisit le tube de pommade lubrifiante pour lui graisser la rondelle mais il me montra du doigt en disant &laquo;&nbsp;elle d&#8217;abord&nbsp;&raquo; et je compris qu&#8217;il voulait m&#8217;enculer, pendant que Gislaine me préparait l&#8217;anus, il passait sa main sur ma vulve et léchait ses doigts en le reniflant, ma chef me fit prendre la position courbée en avant, mains sur le rebord du wc dégueulasse et de suite l&#8217;homme vint poser son gland contre mon petit trou, d&#8217;une poussé il entra en moi et enfonça la totalité de son membre dans mon sphincter, ma chef m&#8217;avait bien lubrifiée et détendue par ses attouchement, si bien que je ne ressentis que l&#8217;élargissement, presque sans douleur et il commença à me besogner lentement, ressortant sa queue plusieurs fois pour me le remettre d&#8217;une traite, il me cassait le cul,,ma chef me masturbait par en dessous et rendait la chose agréable, après une vingtaine de vas et viens, il est sortit de mes fesses, a inspecté son membre, &laquo;&nbsp;bien… bien&nbsp;&raquo;  a t-il dit, &laquo;&nbsp;à vous Gislaine, donnez-moi votre cul que je vous fourre mon dard profondément&nbsp;&raquo; a-t-il ordonné  &laquo;&nbsp;et que la petite me prépare&nbsp;&raquo;…</p>
<p>Ca je sais faire aussi, préparer un anus à l&#8217;enculade mais pour lui, je décidais de lui faire une surprise, ostensiblement, je déposais une grosse noix de lubrifiant sur mon doigt, pour qu&#8217;il voie bien que j&#8217;en mettais, mais discrètement, j&#8217;en enlevais plus de la moitié en l&#8217;étalant sur le mur, et lui massait l&#8217;anneau avec la valeur d&#8217;un petit pois, ma chef avait prit la même position que moi, courbée sur le chiot et le Monsieur l&#8217;enculait à grand coups de hanches, il poussait sur son sphincter pendant que je le préparait et l&#8217;invitation fit glisser mon index dans son trou, suivit de mon majeur, je lui branlais l&#8217;anus pendant quelques minutes en lui pressant les couilles, il geignait de plaisir et de douleur mélangés mais il m&#8217;encourageait par des &laquo;&nbsp;oui… comme ça&nbsp;&raquo;, j&#8217;ai finis par me ceinturer le gode autour de ma taille et poser le gland en latex contre son trou de balle, il stoppa ses mouvement de ramonage, attendant la pénétration, je lui écartais le fesses de deux doigts et le saisissais par les cheveux de l&#8217;autre main, je me suis enfoncée dans son cul en lui tirant les cheveux en arrière, je lui ai mis tout le morceau, d&#8217;une traite, presque à sec, comme il m&#8217;avait fait, je l&#8217;ai fourré jusqu&#8217;au fond, il a meuglé, &laquo;&nbsp;salope&nbsp;&raquo;,  je suis ressortie, il a poussé un soupir, je l&#8217;ai réemmanché, le gland et la longueur du gode lui déchiraient la rondelle, et hop, encore,&nbsp;&raquo; prends-ça&nbsp;&raquo; ai-je dis,  il n&#8217;a pas cherché à m&#8217;échapper, il voulait cela, il avait mal, mais il était venu pour ce faire enculer par une femme, alors je lui en donnais pour son compte, &laquo;&nbsp;ça te fera un souvenir&nbsp;&raquo;  ai-je dis, j&#8217;allais lu éclater son cul en férocité, il le savait, il geignait mais ses gémissements étaient des encouragement à lui défoncer la boîte à chocolat, il a finit par me dire &laquo;&nbsp;baise-moi comme une chienne&nbsp;&raquo;  et pendant qu&#8217;il restait planté mollement dans les fesses de ma chef, je lui ai mis une secoué en le tenant par les hanches.</p>
<p>Au bout de dix minutes de ce traitement, il a dit  &laquo;&nbsp;  Ahaaa… je viens…&nbsp;&raquo; j&#8217;ai mis encore quelques ruades et je me suis retirée, son anus était comme une entrée de métro, il est sortit du cul de ma chef, un filet de sperme pendait au bout de sa bite, il regardait hébété, le phallus artificiel qui venait de lui donner du plaisir, il me regardait aussi, contemplant la salope qui lui avait fait le cul, ma chef se finissait à la main et moi je pissais sur le sol, accroupie comme une truie, il était content et comblé, Gislaine aurait la maison de campagne quand elle le désirerait, c&#8217;est ce qu&#8217;il offrit en remerciement pour cette partie chaude, en me félicitant pour mes bonnes manières, &laquo;&nbsp;vous savez faire plaisir aux hommes vous&nbsp;&raquo;, me dit-il en me pinçant la joue, il s&#8217;est rhabillé et nous a quitté silencieusement, ma chef s&#8217;est misela ceinture et ma baisée comme un amour, par tous les trous, trop contente.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/ma-chef-de-bureau-me-presente-des-gens/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Gouinée par ma chef de bureau</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/gouinee-par-ma-chef-de-bureau/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/gouinee-par-ma-chef-de-bureau/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Jun 2010 07:36:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mondoi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de fétichistes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de lesbiennes]]></category>
		<category><![CDATA[cunni]]></category>
		<category><![CDATA[fist]]></category>
		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>
		<category><![CDATA[secrétaire vicieuse]]></category>
		<category><![CDATA[sexe aux WC]]></category>
		<category><![CDATA[Uro]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=154</guid>
		<description><![CDATA[   Je comprends qu'une femme aime les femmes, j'ai eu moi-même un amour saphique quand j'étais en pension, je dois dire que de savoir qu'elle est peut-être bi ou lesbienne, m'émoustille un peu, je suis célibataire depuis un moment et les plaisirs solitaires, ça va un moment.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai une chef de bureau un peu &laquo;&nbsp;poupée de salon&nbsp;&raquo;, des coiffures d&#8217;un autre temps, poudrée, fardée, rondelette à souhait, des fringues vieux jeux, mais elle est sympa, elle ronchonne sur nous mais ce n&#8217;est pas une méchante, c&#8217;est une vieille fille, si l&#8217;on peut dire, la quarantaine passée, mais bon, vieille fille, on la chahute parfois sur les hommes et ce qu&#8217;ils font aux dames, elle rougie, suffoque et s&#8217;enfuie dans son bureau.</p>
<p>Moi je l&#8217;aime bien, j&#8217;ai quinze ans de moins qu&#8217;elle, elle m&#8217;aime bien aussi, je la taquine parfois mais elle a toujours une petite attention pour moi dans la journée, un petit gâteau, un chocolat, elle est attentive à ma santé, à mes distractions, vu que je suis célib et que mes parents habitent loin, elle sait que je vis seule (pour l&#8217;instant), parfois elle me demande de rester plus tard pour finir un dossier mais en fin de compte, on passe plus de temps à papoter qu&#8217;à bosser.</p>
<p>Tout cela se passe dans la plus bonne ambiance, si ce n&#8217;est quelques une qui pense qu&#8217;elle &laquo;&nbsp;en est&nbsp;&raquo;, j&#8217;ai entendus des réflexions au self, ça glousse dans son dos, ça rigole en douce, ça suppute des choses sur sa sexualité, moi, ça ne me gêne pas, chacun fait sa vie comme il l&#8217;entends, elle ne m&#8217;a jamais fait d&#8217;avance, bien qu&#8217;elle soit plus douce avec moi qu&#8217;avec les autres mais je suis quand même attentive depuis un moment sur ses comportements, je n&#8217;est pas envie de passer pour sa chouchoute et encore moins sa petite amie.</p>
<p><span id="more-154"></span>Je comprends qu&#8217;une femme aime les femmes, j&#8217;ai eu moi-même un amour saphique quand j&#8217;étais en pension, je dois dire que de savoir qu&#8217;elle est peut-être bi ou lesbienne, m&#8217;émoustille un peu, je suis célibataire depuis un moment et les plaisirs solitaires, ça va un moment.</p>
<p>L&#8217;autre jour, j&#8217;ai vu qu&#8217;elle allait aux wc et j&#8217;y suis allée aussi, je ne savait pas dans lequel elle se trouvait mais j&#8217;entendais des froissements de tissus, comme si quelqu&#8217;un se déshabillait, après il y a eu un silence puis j&#8217;ai cru distinguer, pendant que je faisais pipi, un souffle court que l&#8217;on étouffait et un petit miaulement presque imperceptible, je me suis dite que peut-être elle se masturbait ou quelqu&#8217;un d&#8217;autre, j&#8217;ai attendue qu&#8217;elle ai fait son pipi et qu&#8217;elle soit partie pour voir si il y avait une autre personne dans le troisième wc, mais non, il n&#8217;y avait eu qu&#8217;elle et moi.</p>
<p>Un soir où elle m&#8217;avait demandée de rester plus tard, j&#8217;ai fais un peu de provo, chemisier déboutonné plus que d&#8217;habitude, croisement de jambes pour faire remonter ma jupe plus haut sur mes cuisses, elle est devenue rose des joues en me voyant ainsi, elle venait me parler dans le cou, je sentais son souffle court et chaud sur ma nuque, j&#8217;ai vu aussi qu&#8217;elle ne savait plus où mettre ses mains, parfois sur mon épaule, parfois sur mon bras, elle s&#8217;est mise à me toucher les cheveux, ça m&#8217;a électrisée.</p>
<p>Elle s&#8217;est absentée un moment pour aller voir si tous le monde avait quitté les bureaux et pour fermer l&#8217;entrée, j&#8217;ai pris une position provocante sur mon siège avant qu&#8217;elle ne revienne, j&#8217;ai posé un pied sur le rebord du bureau en faisant remonter ma jupe au raz de ma culotte, elle est restée scotchée à la porte quand elle m&#8217;a vue dans cette position, je n&#8217;ai pas bougé en attendant la suite des évènements&#8230;</p>
<p>Elle est venu devant moi, regardant furtivement ma culotte, elle était rouge de confusion, ne semblait plus savoir quoi faire, dansant d&#8217;un pied sur l&#8217;autre, je l&#8217;ai regardée droit dans les yeux et je lui ai demandée si quelque chose n&#8217;allait pas, elle est venue près de moi pour me dire.</p>
<p>-   Ecoutez Mademoiselle&#8230; votre tenue, là en ce moment&#8230;n&#8217;est pas&#8230; heu&#8230; N&#8217;est pas correcte&#8230;  Vous m&#8217;embarrassez&#8230;</p>
<p>-   Ho&#8230;! Oui&#8230;  Pardonnez-moi&#8230; ai-je dis nonchalamment en remettant mon pied au sol et en baissant ma jupe au ralentis en lui faisant un gros sourire plein de candeur.</p>
<p>Elle s&#8217;est remise au travail mais je voyais bien que je l&#8217;avais perturbée, elle était agitée, se passant la main dans les cheveux plusieurs fois, elle croisait et décroisait les jambes, elle remettait son chemisier en place en passant ses doigts discrètement sur la pointe de ses seins qui commençaient à apparaitrent sous le tissus, j&#8217;ai sentis une légère humidité poindre entre les lèvres de ma vulve, le désir s&#8217;installait.</p>
<p>-   Madame&#8230;?   Je peux aller faire pipi&#8230; lui demandais-je  puérilement</p>
<p>-   Mais ma petite&#8230;!  Vous n&#8217;avez pas à me demander cela&#8230;!  me répond-elle le visage congestionné;</p>
<p>-    C&#8217;est que c&#8217;est une grosse envie Madame&#8230; lui dis-je en souriant innocemment.</p>
<p>Je suis à peine assise sur le siège la culotte baissée sur les chevilles, que je l&#8217;entends arriver dans les wc, elle entre dans une toilette, je l&#8217;entends se trousser la jupe et baisser sa culotte mais pas de bruit de miction, seul la mienne couvre le silence, je colle l&#8217;oreille à la cloison et,  comme l&#8217;autre jour, je perçois son souffle court, ma parole, elle se masturbe en m&#8217;écoutant faire mon petit besoin, je force pour augmenter la puissance du jet et je ne sais pourquoi, je commence à geindre en même temps.</p>
<p>-   Ca va Mademoiselle&#8230;?    me demande-t-elle sur le coup</p>
<p>-   Ho oui Madame&#8230; c&#8217;est une grosse envie&#8230; ça fait du bien&#8230;</p>
<p>-   Vous aimez ça alors&#8230;?  Vous voulez que je vous assiste&#8230;? que je vous essuie&#8230;?</p>
<p>-    Ben&#8230; je ne sais pas&#8230;?!!!</p>
<p> -   Vous verrez&#8230; je fais cela très bien&#8230; vous allez aimer&#8230;</p>
<p>Je n&#8217;ai pas eu le temps de dire oui ou non qu&#8217;elle frappait à ma porte, j&#8217;ai ouvert, le cœur battant et ni une ni deux, elle s&#8217;est accroupie entre mes cuisses, m&#8217;enlevant ma culotte et elle se mis à me brouter la vulve pendant que j&#8217;évacuais mes dernières giclées d&#8217;urine, elle lapais tout ce qu&#8217;elle pouvait, poussant des gloussements de délectation, sa langue très active me donnait des sensation sublimes, elle allait partout, même sur mon anus quand elle me fit relever les jambes, elle me fouillait avidement et ma chef me demanda même si je n&#8217;avais pas un petit cadeau pour elle de ce côté, hélas, je n&#8217;avais rien en attente mais je lui promis de la prévenir la prochaine fois que j&#8217;aurais quelque chose pour elle.</p>
<p>Elle m&#8217;a fait jouir ainsi, sur les toilettes, et depuis nous nous offrons une séance d&#8217;heures supp de temps en temps, pendant lesquelles je donne libre court à ses envies et elle aux miennes, elle est adepte du fist et je la comble d&#8217;une main pendant que de l&#8217;autre je lui fouille l&#8217;anus, elle a des gouts uro et scato, moi pas mais cela ne m&#8217;empêche pas de lui donner satisfaction en lui donnant mes petits cadeaux, je me satisfais amplement de ses broutages de moules qu&#8217;elle me fait merveilleusement bien, sans parler de ma petite entrée dont elle s&#8217;occupe divinement bien.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/gouinee-par-ma-chef-de-bureau/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Promenade en forêt</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/promenade-en-foret/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/promenade-en-foret/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 12:13:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mondoi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions d'hétéros]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions d'hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de bisexuels]]></category>
		<category><![CDATA[anal]]></category>
		<category><![CDATA[fellations]]></category>
		<category><![CDATA[gay]]></category>
		<category><![CDATA[première fois]]></category>
		<category><![CDATA[puceau]]></category>
		<category><![CDATA[sodomie]]></category>
		<category><![CDATA[vierge]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=150</guid>
		<description><![CDATA[Légèrement tremblant de honte et de fébrilité, j'entamais un branle léger, jouant avec mon prépuce tout en me malaxant les testicules, je portais mes doigts à ma bouche afin d'y récolter de la salive, la déposant sur mon gland que je venais de décalotter, quand tout à coup, les branches s'écartèrent devant mes yeux ahuris, l'homme de tout à l'heure m'avait suivit et se tenait devant moi, l'air gourmand, regardant mon sexe, comme s'il voulait le déguster.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me promenais en forêt l&#8217;autre jour, seul, j&#8217;avais besoin de me vider l&#8217;esprit des contingences de la vie, travail, famille,  j&#8217;étais bien, respirant les odeurs du printemps, la nature qui se réveille et explose de vie, quand, au détour d&#8217;un bosquet, j&#8217;aperçois un homme de dos, face à un arbre, je regarde, il urine contre celui-ci.</p>
<p>Un peu gêné, j&#8217;essaye de m&#8217;esquiver discrètement  mais le bruit d&#8217;une branche qui craque, le fait se retourner, sans être gêné, il continu sa miction, se mettant même de profil, exposant son engin et le jet qui en sort.</p>
<p>Je me dis de suite que je suis tombé sur un exhibitionniste et m&#8217;apprête à m&#8217;en aller, j&#8217;ai quand même eu le temps d&#8217;observer son outil qui semblait en semi-érection, la chose m&#8217;a parue de bonne taille mais comme je ne suis pas homo, juste un peu bi, si l&#8217;on peut dire cela de quelqu&#8217;un qui aime se faire tripoter l&#8217;anus par sa femme pendant la fellation.</p>
<p>Tout en rebroussant chemin, je me suis aperçu que finalement, la scène ne m&#8217;avait pas laissé insensible, une légère érection commençait à déformer ma braguette, j&#8217;ai eu honte de moi et des pensées qui vinrent troubler mon esprit, je me suis imaginé en train de me masturber derrière un buisson et être surpris par l&#8217;homme que j&#8217;avais vu juste avant, rien que d&#8217;imaginer la scène, ma verge avait encore durcie et soulevait mon pantalon telle une tente de camping.</p>
<p><span id="more-150"></span>Il fallait que je me calme et la seule solution qui se présenta à mon esprit était de trouver un coin discret pour me faire un plaisir solitaire et décongestionnant, mon choix se porta sur un taillis bien feuillu et j&#8217;allais à pas pressés, me cacher derrière, ouvrant mon pantalon pour baisser mon slip afin de libérer l&#8217;engin compressé, qui se tendit encore plus en prenant l&#8217;air.</p>
<p>Légèrement tremblant de honte et de fébrilité, j&#8217;entamais un branle léger, jouant avec mon prépuce tout en me malaxant les testicules, je portais mes doigts à ma bouche afin d&#8217;y récolter de la salive, la déposant sur mon gland que je venais de décalotter, quand tout à coup, les branches s&#8217;écartèrent devant mes yeux ahuris, l&#8217;homme de tout à l&#8217;heure m&#8217;avait suivit et se tenait devant moi, l&#8217;air gourmand, regardant mon sexe, comme s&#8217;il voulait le déguster.</p>
<p>J&#8217;essayais de ramasser mon engin mais il était trop dur pour être plié et l&#8217;homme, d&#8217;un geste rapide, me le saisit à pleine main, je tentais de reculer mais bloqué par des arbustes, je compris que j&#8217;allais être obligé de me laisser faire.</p>
<p>- Vous n&#8217;allez pas gâcher une telle chose&#8230; me dit-il d&#8217;une voix douce en commençant à me la caresser.</p>
<p>- Elle est prête à servir&#8230; ajouta-il</p>
<p>-  C&#8217;est de m&#8217;avoir regardé tout à l&#8217;heure qui vous met dans cet état&#8230;? Me  questionnât-il en commençant à me masturber.</p>
<p>- Heu&#8230; non&#8230;  j&#8217;avais envie avant de vous voir&#8230; dis-je honteux</p>
<p>-  Tu aimes regarder les hommes pisser&#8230;?  Me questionnât-il</p>
<p>- Je ne sais pas&#8230; c&#8217;est la première fois que&#8230;</p>
<p>- Que tu regardes ou que tu te fais branler par un homme&#8230;?</p>
<p>- Les deux&#8230; je ne suis pas&#8230; heu&#8230; homo&#8230;</p>
<p>-  Tu es un puceau alors&#8230;? dit-il en me passant une main sur les fesses</p>
<p>-   Heu&#8230; non&#8230; si&#8230; enfin pas devant&#8230;</p>
<p>-  Haaa&#8230; tu es vierge de derrière alors&#8230;?</p>
<p>-   Heu&#8230; oui&#8230;</p>
<p>Je bandais quand même, jamais je n&#8217;avait été touché par un homme, je pensais même que ça me dégouttais, mais voila, on ne se connait pas vraiment et maintenant que ses doigts caressaient ma verge et que son autre main se promenait entre mes fesses, je sentis que j&#8217;allais me laisser faire, par envie de goutter à une chose défendue par mon éducation, de plus, j&#8217;apercevais son engin en érection qui sortait de sa braguette, je n&#8217;avais jamais touché un autre sexe que le mien mais j&#8217;ai eu l&#8217;envie de le prendre pour voir sa texture et sa dureté, il a de suite aimé mon attouchement et sa queue s&#8217;est mise à palpité sous mes doigts.</p>
<p>Pendant que je le décalottais, le gars continuais sa promenade dans ma raie et ses doigts devenaient de plus en plus coquins, cherchant mon ouverture anale,  j&#8217;avais le choix de dire oui ou non mais l&#8217;action de ses massages sur mon anus et le branle de ma verge ont finit de faire naître en moi, le désir d&#8217;aller plus loin, et puis, à un moment, il est venu sur mon côté, en se penchant pour me prendre en bouche, ses fesses étaient à portée de ma main, je l&#8217;ai glissé dans son pantalon pour lui toucher son derrière, je lui ai même baissé son pantalon et son slip sur les cuisses pour avoir une meilleur vision et un accès direct à sa raie, il tortillait des fesses, me faisant comprendre que je pouvais le tripoter plus hardiment, ce que j&#8217;ai fais, avec un doigt couvert de salive, je l&#8217;ai sodomisé doucement, mon doigt s&#8217;est enfoncé dans son sphincter.</p>
<p>Il me pompait goulument, il faisait ça bien, mieux que certaines femmes que j&#8217;avais connus, et comme son trou de balle était accueillant, j&#8217;ai ajouté un deuxième doigt, je ne me reconnaissais pas mais l&#8217;excitation était là, et quand il m&#8217;a demandé de l&#8217;enculer, je l&#8217;ai fais, il était un peu serré mais je suis passé à travers son sphincter sans trop de résistance, il a poussé un râle mais en me disant &laquo;&nbsp;enfonce&#8230; enfonce&nbsp;&raquo;,  j&#8217;étais bien dans son cul, à l&#8217;étroit,  après quelques vas et viens de préparation, ça coulissait merveilleusement bien, il m&#8217;a dit &laquo;&nbsp;vas-y&#8230; défonce moi&#8230; baise moi comme une chienne&nbsp;&raquo;, je lui ai fourré mon morceau à grands coups de reins et je n&#8217;ai pas tenu longtemps, je lui ai fais dedans en prenant un super pied.</p>
<p>Une fois retiré de ses fesses, j&#8217;ai vu qu&#8217;il m&#8217;avait un peu souillé, il m&#8217;a nettoyé avec un mouchoir en papier et avec la bouche, très spécial, un filament de liquide séminal pendait de son gland, je lui ai demandé s&#8217;il avait jouit, il m&#8217;a dit  &nbsp;&raquo;un peu&nbsp;&raquo;  mais m&#8217;a proposé en me touchant les fesses, que si je voulais, il pouvais s&#8217;occuper de moi et de ma rondelle vierge, j&#8217;avais envie de pisser et il me l&#8217;a tenue, s&#8217;accroupissant même pour s&#8217;arroser le visage et boire à la source, il me remerciait pour tous les bien faits dont je lui avait fait profiter et nous avons fait un bout de chemin ensemble.</p>
<p>A un moment, il m&#8217;a remit la main aux fesses fermement me disant qu&#8217;il avait envie de me prendre par derrière, il y avait un peu plus loin une ancienne ferme en ruine et il me dit que nous serions bien tranquilles dans cette masure pour que je goutte à la pénétration anale, sa main avait glissée de nouveau dans mon pantalon et il me massait l&#8217;anus en me rassurant sur le plaisir que j&#8217;aurais à me laisser sodomiser, qu&#8217;il le ferait en douceur en prenant soin de ne pas me faire mal.</p>
<p>J&#8217;ai dit  &laquo;&nbsp;je veux bien&nbsp;&raquo;  et nous sommes entrés au milieu des ruines, il ne restait à l&#8217;intérieur que des objets vieillots et rafistolés, un banc et une vieille table,  &laquo;&nbsp;les chasseurs viennent ici à l&#8217;affût&nbsp;&raquo; me dit-il en me baissant le pantalon puis mon slip qu&#8217;il humât au passage, &nbsp;&raquo; tu sens bon la pisse&nbsp;&raquo; me dit-il, en m&#8217;embouchant de nouveau, puis il me fit prendre appuis en avant, mains posées  sur la table, il s&#8217;accroupit derrière moi et me fît une chose que personne ne m&#8217;avait jamais faite, il commença à me manger la raie à pleine bouche, embrassant, léchant, suçant mon petit orifice, c&#8217;était divinement agréable, sa langue cherchait à s&#8217;insinuer dans mon ouverture, il me conseilla de pousser un peu sur mon sphincter afin de m&#8217;ouvrir plus amplement, un peu inquiet du risque de lui lacher un vent en pleine figure mais rien ne vint troubler les délicieuses caresses buccales et bientôt je ressentais un plaisir indescriptible à me faire fouiller l&#8217;anus par sa baveuse.</p>
<p>Plus il me mangeait l&#8217;oignon, plus j&#8217;avais l&#8217;envie irrésistible de me faire sodomiser, j&#8217;avais moi même, honteusement, plusieurs fois caressé cette partie de mon intimité pendant des plaisirs solitaires, j&#8217;étais allé jusqu&#8217;à me rentrer un doigt pour voir et cela m&#8217;avait fait jouir plus qu&#8217;à l&#8217;accoutumée, je me disait sur le coup, qu&#8217;une verge enfoncée dans cet orifice devait certainement provoquer une jouissance supérieure, tellement de personnes en revendiquent les bienfaits sur des sites cochons du net, je me détendais progressivement, attendant fébrilement d&#8217;être pénétré.</p>
<p>Il s&#8217;est relevé au bout de plusieurs minutes de ce traitement préliminaire et a posé son gland contre mon sphincter, il m&#8217;a encore conseillé de pousser, précisant &nbsp;&raquo; comme aux wc &laquo;&nbsp;, j&#8217;ai obtempéré au moment où il s&#8217;enfonçait en moi, la surprise a été de taille, par le gabarit de son engin d&#8217;abord qui m&#8217;écartela la rondelle dans une douleur difficilement acceptable, puis par la longueur de son phallus qui n&#8217;en finissait pas de me remplir le ventre, j&#8217;ai poussé un cri rauque, puis un autre, il a stoppé sa progression, attendant que je m&#8217;habitue à sa présence dans mon conduis rectal, il me massait les testicules et le pénis, détournant les sensations déplaisantes vers d&#8217;autres plus agréables.   </p>
<p>Il me demanda si ça allait ou si je voulais qu&#8217;il arrête, j&#8217;ai dis &laquo;&nbsp;ça va&nbsp;&raquo;, il s&#8217;est mit en mouvement dans mon cul, très précautionneux au début, il faisait de langoureux vas et viens, toujours en me masturbant et la douleur commença à s&#8217;estomper, mon anus se décontracta, il s&#8217;en aperçu et augmenta la cadence de ses mouvements en moi, je sentais sa queue entrer et sortir, aller et venir, il me ramonait consciencieusement, me tenant maintenant par les hanches, son gourdin me replissait à chaque fois puis se retirait en laissant un vide qu&#8217;il comblait de nouveau, j&#8217;ai finis par trouver cela agréable et je lui ai tendu mes fesses pour en profiter plus encore, j&#8217;ai même eu des paroles d&#8217;encouragement du style &nbsp;&raquo; Ho oui&nbsp;&raquo;  &laquo;&nbsp;elle est bonne ta queue&nbsp;&raquo;  fourre-moi profond&nbsp;&raquo;, il a répondu à mes suppliques par &laquo;&nbsp;donne-moi ton cul&nbsp;&raquo;  &laquo;&nbsp;petite salope&nbsp;&raquo;  t&#8217;es bonne comme une pute&nbsp;&raquo;  &laquo;&nbsp;je vais tout te mettre&nbsp;&raquo;.</p>
<p>C&#8217;est ce qu&#8217;il a fait au bout d&#8217;une dizaine de minutes de ruade sodomites, il m&#8217;a arrosé le conduis en ahanant comme un porc, j&#8217;ai sentis mon rectum recevoir un liquide chaud qui a lubrifier sa verge, lui permettant de me limer encore un moment et plus rapidement, dans un bruit de succion dégoutant, j&#8217;ai eu un orgasme furtif et un filet de sperme s&#8217;est écoulé de mon méat, il s&#8217;est retiré de moi, essoufflé, et m&#8217;a montré sa queue souillée, comme la mienne tout à l&#8217;heure, je lui ai fait une toilette au mouchoir mais pas avec la bouche, ça ce n&#8217;est as mon truc.</p>
<p>Depuis ce jour, je le guette pendant mes promenades en forêt, parfois nous nous y retrouvons et nous donnons du plaisir au milieu des vieilles pierres, selon l&#8217;envie de chacun, cela va de la fellation à la sodomie, il m&#8217;a aussi fait apprécier les jeux uro, allant jusqu&#8217;à nous arroser le petit orifice et même dedans.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/promenade-en-foret/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Baisée par les ouvriers de mon mari &#8211; 2</title>
		<link>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/baisee-par-les-ouvriers-de-mon-mari-2/</link>
		<comments>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/baisee-par-les-ouvriers-de-mon-mari-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 12:52:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>beau_fort</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confessions de femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Confessions de partouzeurs]]></category>
		<category><![CDATA[baise à 4]]></category>
		<category><![CDATA[orgie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/?p=147</guid>
		<description><![CDATA[Les cris d’Olivia, à moitié étouffés par l’engin qui lui obstrue la bouche, peinent à emplir l’atelier mais laissent aisément deviner quel est l’état de la petite salope. J’entends distinctement le chuintement du sexe de Manuel qui coulisse dans ses entrailles. L’ouvrier, lui aussi, exprime son plaisir en gémissant bruyamment. Pourtant, c’est d’ordinaire un gars [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les cris d’Olivia, à moitié étouffés par l’engin qui lui obstrue la bouche, peinent à emplir l’atelier mais laissent aisément deviner quel est l’état de la petite salope. J’entends distinctement le chuintement du sexe de Manuel qui coulisse dans ses entrailles. L’ouvrier, lui aussi, exprime son plaisir en gémissant bruyamment. Pourtant, c’est d’ordinaire un gars plutôt discret Manuel, pas vraiment le genre démonstratif. Quand je le fais jouir avec mon cul, ma chatte ou ma bouche, il sait rester digne et se laisse rarement aller aux sentiments.</p>
<p>Carlos a pris la tête d’Olivia à pleines mains et lui fourre la bouche à grands coups de reins. Quelle endurance ce Carlos ! D’ailleurs, c’est simple, il est aussi endurant que Philippe est bien membré, c’est tout dire. Il lui est arrivé de me pilonner la vulve pendant plus d’une demi-heure sans juter. Les autres étaient verts de jalousie, eux qui peinent à me limer durant plus de quelques minutes. Ca doit bien faire un quart d’heure qu’il profite de la bouche distendue de la secrétaire et il n’a toujours pas lâché son foutre. Et dire qu’en plus de ça, il peut remettre le couvert plus de trois ou quatre fois d’affilée ! Un bel étalon en vérité.</p>
<p><span id="more-147"></span>Philippe me trique toujours aussi délicatement. La taille de sa queue dans ma grotte ne facilite pas les grandes envolées. Il est serré par l’anneau de chairs qui l’accueille. Je ne suis pourtant pas particulièrement étroite. Du moins, mon trou est devenu beaucoup plus accueillant depuis qu’il subit quotidiennement les exercices que lui imposent les ouvriers pervers. On s’habitue à tout. D’ailleurs, je ne suis pas certaine que Philippe se plaigne d’être trop serré dans mon conduit vaginal. Bien au contraire, il a l’air d’apprécier l’étroitesse de la porte, tout comme il a adoré me limer le cul l’autre jour. Je sens son gland gonflé qui bute au fond de ma chatte, de plus en plus rapidement, à mesure que l’espace se conforme aux dimensions de sa queue.</p>
<p>Carlos vient de sortir d’Olivia. C’est le signe que sa jouissance approche. Il n’a pas oublié qu’il doit me réserver les longues giclées de foutre que sa queue va expulser tout à l’heure. Des ouvriers comme ces trois là, on n’en fait plus. Dévoués à leur patronne et toujours prêts à rendre service. Je suis gâtée.</p>
<p>La longue queue du Portugais vient cogner contre mes lèvres, qui s’ouvrent avec empressement pour accueillir le membre, luisant de la bave d’Olivia. C’est à mon tour d’être embrochée, par-devant et par-derrière. Une bite courte et épaisse dans la vulve, une tige longue et fine dans la bouche, je suis comblée par mes amants.</p>
<p>A ma gauche, Olivia peut enfin laisser libre cours à son plaisir. L’atelier résonne maintenant de ses cris. A chaque fois que le ventre de Manuel vient buter sur son cul elle lâche des mots trop longtemps retenus :</p>
<p>- Oh oui, salaud ! Tu me tringles bien. Bourre, bourre encore, remplis-moi le trou ! Je suis un garage à bites. Viens, viens ! Pine-moi à fond, je suis ton trou, rien qu’à toi.</p>
<p>Ces mots crus dans la bouche de la jeune stagiaire ont pour effet immédiat de décupler notre ardeur à tous. Philippe se fait plus violent dans mon ventre, Carlos plus gros dans ma bouche et Manuel pilonne encore plus fort la vulve d’Olivia. L’établi est secoué de toutes parts. Le mouvement coordonné des trois ouvriers nous donne l’impression de naviguer sur un océan déchaîné par le désir de jouir.</p>
<p>C’est Manuel qui donne le signal du plaisir. Pour une fois, il crie son extase quand il gicle au fond d’Olivia. Nous ne pouvons ignorer qu’il vient de la remplir de son jus. Les cris simultanés de la secrétaire nous le confirment. Philippe suit de près son camarade. Quand il jouit à son tour, je sens son nœud qui cogne de tous côtés contre les parois de mon vagin dans un mouvement désordonné. Sa semence vient s’écraser au fond de ma chatte à plusieurs reprises avec une violence inouïe, marquant le début de mon premier orgasme de la mâtinée.</p>
<p>Je suis complètement désarticulée sur le meuble, les jambes pantelantes, les bras ballants quand Carlos, à son tour, me lance dans la gorge de longues giclées de foutre brûlant. J’avale consciencieusement la sève qui commence à couler dans ma bouche, entre deux gémissements d’extase. Le liquide chaud s’écoule en moi tandis que je sens la bite de Philippe retrouver peu à peu des proportions plus normales dans ma fente.</p>
<p>La journée commence bien !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.jemeconfesse.com/confessions-intimes/baisee-par-les-ouvriers-de-mon-mari-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

