Gouinée par ma chef de bureau
J’ai une chef de bureau un peu « poupée de salon », des coiffures d’un autre temps, poudrée, fardée, rondelette à souhait, des fringues vieux jeux, mais elle est sympa, elle ronchonne sur nous mais ce n’est pas une méchante, c’est une vieille fille, si l’on peut dire, la quarantaine passée, mais bon, vieille fille, on la chahute parfois sur les hommes et ce qu’ils font aux dames, elle rougie, suffoque et s’enfuie dans son bureau.
Moi je l’aime bien, j’ai quinze ans de moins qu’elle, elle m’aime bien aussi, je la taquine parfois mais elle a toujours une petite attention pour moi dans la journée, un petit gâteau, un chocolat, elle est attentive à ma santé, à mes distractions, vu que je suis célib et que mes parents habitent loin, elle sait que je vis seule (pour l’instant), parfois elle me demande de rester plus tard pour finir un dossier mais en fin de compte, on passe plus de temps à papoter qu’à bosser.
Tout cela se passe dans la plus bonne ambiance, si ce n’est quelques une qui pense qu’elle « en est », j’ai entendus des réflexions au self, ça glousse dans son dos, ça rigole en douce, ça suppute des choses sur sa sexualité, moi, ça ne me gêne pas, chacun fait sa vie comme il l’entends, elle ne m’a jamais fait d’avance, bien qu’elle soit plus douce avec moi qu’avec les autres mais je suis quand même attentive depuis un moment sur ses comportements, je n’est pas envie de passer pour sa chouchoute et encore moins sa petite amie.
Je comprends qu’une femme aime les femmes, j’ai eu moi-même un amour saphique quand j’étais en pension, je dois dire que de savoir qu’elle est peut-être bi ou lesbienne, m’émoustille un peu, je suis célibataire depuis un moment et les plaisirs solitaires, ça va un moment.
L’autre jour, j’ai vu qu’elle allait aux wc et j’y suis allée aussi, je ne savait pas dans lequel elle se trouvait mais j’entendais des froissements de tissus, comme si quelqu’un se déshabillait, après il y a eu un silence puis j’ai cru distinguer, pendant que je faisais pipi, un souffle court que l’on étouffait et un petit miaulement presque imperceptible, je me suis dite que peut-être elle se masturbait ou quelqu’un d’autre, j’ai attendue qu’elle ai fait son pipi et qu’elle soit partie pour voir si il y avait une autre personne dans le troisième wc, mais non, il n’y avait eu qu’elle et moi.
Un soir où elle m’avait demandée de rester plus tard, j’ai fais un peu de provo, chemisier déboutonné plus que d’habitude, croisement de jambes pour faire remonter ma jupe plus haut sur mes cuisses, elle est devenue rose des joues en me voyant ainsi, elle venait me parler dans le cou, je sentais son souffle court et chaud sur ma nuque, j’ai vu aussi qu’elle ne savait plus où mettre ses mains, parfois sur mon épaule, parfois sur mon bras, elle s’est mise à me toucher les cheveux, ça m’a électrisée.
Elle s’est absentée un moment pour aller voir si tous le monde avait quitté les bureaux et pour fermer l’entrée, j’ai pris une position provocante sur mon siège avant qu’elle ne revienne, j’ai posé un pied sur le rebord du bureau en faisant remonter ma jupe au raz de ma culotte, elle est restée scotchée à la porte quand elle m’a vue dans cette position, je n’ai pas bougé en attendant la suite des évènements…
Elle est venu devant moi, regardant furtivement ma culotte, elle était rouge de confusion, ne semblait plus savoir quoi faire, dansant d’un pied sur l’autre, je l’ai regardée droit dans les yeux et je lui ai demandée si quelque chose n’allait pas, elle est venue près de moi pour me dire.
- Ecoutez Mademoiselle… votre tenue, là en ce moment…n’est pas… heu… N’est pas correcte… Vous m’embarrassez…
- Ho…! Oui… Pardonnez-moi… ai-je dis nonchalamment en remettant mon pied au sol et en baissant ma jupe au ralentis en lui faisant un gros sourire plein de candeur.
Elle s’est remise au travail mais je voyais bien que je l’avais perturbée, elle était agitée, se passant la main dans les cheveux plusieurs fois, elle croisait et décroisait les jambes, elle remettait son chemisier en place en passant ses doigts discrètement sur la pointe de ses seins qui commençaient à apparaitrent sous le tissus, j’ai sentis une légère humidité poindre entre les lèvres de ma vulve, le désir s’installait.
- Madame…? Je peux aller faire pipi… lui demandais-je puérilement
- Mais ma petite…! Vous n’avez pas à me demander cela…! me répond-elle le visage congestionné;
- C’est que c’est une grosse envie Madame… lui dis-je en souriant innocemment.
Je suis à peine assise sur le siège la culotte baissée sur les chevilles, que je l’entends arriver dans les wc, elle entre dans une toilette, je l’entends se trousser la jupe et baisser sa culotte mais pas de bruit de miction, seul la mienne couvre le silence, je colle l’oreille à la cloison et, comme l’autre jour, je perçois son souffle court, ma parole, elle se masturbe en m’écoutant faire mon petit besoin, je force pour augmenter la puissance du jet et je ne sais pourquoi, je commence à geindre en même temps.
- Ca va Mademoiselle…? me demande-t-elle sur le coup
- Ho oui Madame… c’est une grosse envie… ça fait du bien…
- Vous aimez ça alors…? Vous voulez que je vous assiste…? que je vous essuie…?
- Ben… je ne sais pas…?!!!
- Vous verrez… je fais cela très bien… vous allez aimer…
Je n’ai pas eu le temps de dire oui ou non qu’elle frappait à ma porte, j’ai ouvert, le cœur battant et ni une ni deux, elle s’est accroupie entre mes cuisses, m’enlevant ma culotte et elle se mis à me brouter la vulve pendant que j’évacuais mes dernières giclées d’urine, elle lapais tout ce qu’elle pouvait, poussant des gloussements de délectation, sa langue très active me donnait des sensation sublimes, elle allait partout, même sur mon anus quand elle me fit relever les jambes, elle me fouillait avidement et ma chef me demanda même si je n’avais pas un petit cadeau pour elle de ce côté, hélas, je n’avais rien en attente mais je lui promis de la prévenir la prochaine fois que j’aurais quelque chose pour elle.
Elle m’a fait jouir ainsi, sur les toilettes, et depuis nous nous offrons une séance d’heures supp de temps en temps, pendant lesquelles je donne libre court à ses envies et elle aux miennes, elle est adepte du fist et je la comble d’une main pendant que de l’autre je lui fouille l’anus, elle a des gouts uro et scato, moi pas mais cela ne m’empêche pas de lui donner satisfaction en lui donnant mes petits cadeaux, je me satisfais amplement de ses broutages de moules qu’elle me fait merveilleusement bien, sans parler de ma petite entrée dont elle s’occupe divinement bien.
Vraiment cochonne cette confession Mondoi, merci pour la publication. Je verrai bien une suite à cette histoire, les personnages ont du potentiel.
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bonjkour j’ai adorer cdette histoire j’espere qu’il en aura beaucoup plus merci.
J’aurai aimé étre à ta place, se faire lécher par votre chef de bureau. J’ai une chatte Arabe et poilue.