Je baise au bureau avec un collègue vicieux

Bonjour à vous, 35 ans, mariée, je suis mère de deux enfants et je travaille dans un lycée. Je suis une femme assez sage malgré mon côté salope. Oui je m’habille assez sexy, j’aime porter des tenues classiques et mettant en avant mes atouts 1.65 m, 62 63kg avec des fesses assez arrondies et un 90c.

Au travail, je plais en effet beaucoup aux hommes et je le sens, ce qui me gène pas du tout, mes collègues me regardent beaucoup, je sens leur regard appuyé sur mes fesses quand je passe devant eux. Parfois je suis totalement indifférente mais parfois cela m’excite, à tel point que j’ondule mon cul encore plus pour leur donner envie, pas étonnant avec les strings ficelle qui m’écartent bien la raie.

Heureusement je suis assez stricte et respectée par tous pour ne pas passer pour une idiote avide de sexe… Néanmoins j’entends souvent des mots crus à mon égard comme quoi il aimerait pour baiser, être mon mari, que je suis une salope etc … ces mots me touchent mais surtout dans le sens positif et puis j’assume à force de m’habiller sexy, je le cherche bien.

Tellement bien qu’ils ont parfois des vues parfaites sur mon string qui dépasse lorsque je suis cambrée, penchée et mes seins qui bougent. Mon collègue assez pervers, plus que moi qui me connais de mieux en mieux avec le temps se permet parfois de me complimenter pour me flatter, on parle beaucoup sexe de plus en plus entre nous mais cela reste soft, je lui ai avoué mon côté salope et il m’a poussée à l’être encore plus..

À l’approche des beaux jours, quand j’aime me mettre en jupe, talons à aiguilles, ce jeu devenait excitant « t’es chaude, sexy mère » .cela me gênait quelque peu et m’excitait et lui aussi bien sûr.

Ma réputation de salope augmentait, je le sentais. J’allumais mon collègue avec lequel le courant passait bien. On discuta de tout, regardant mes seins par des regards hasardeux, je lui plaisais beaucoup dans ma tenue robe longue ouverte au dos et sur les côtés, puis il s’approcha de moi et me sauta, me pénétra le vagin, sa grosse bite m’élargissait mon anus ou il gicla dedans, il me remercia et garda mon string qu’il me rendrait plus tard.

Un jour, je retournais dans mon bureau, chaude et excitée, habillée d’une robe blanche légère avec une coupe moulante s’arrêtant aux genoux et un string blanc transparent. Je fis mine de chercher des papiers dans les bas tiroirs, il suffisait juste de se pencher pour voir mes fesses écartées par une ficelle blanche qui passait sur mon trou du cul un peu mouillé et mes lèvres dégageant une odeur de cyprine. Mon collègue commença à remonter ma robe et voyant que je ne me manifestais pas, il écarta mon string et me doigta. Je gémis toujours la tête dans les papiers, ce fut pour le signal pour mon collègue, un vrai feu vert.

Je me tortillais de plaisir, il me touchait de partout, le cul en arrière, je lui lançai « Baise-moi stp ». Je me fis insulter de tous les noms, en quelque temps je fus prise par tous les trous, j’adorais ça. A ce moment je me suis dit que j’étais vraiment faite pour me prendre des bites, j’étais dans une de mes grandes périodes sexuelles. Au bout d’une heure de jouissance, j’étais toute remplie de sperme, on se rhabilla et on se souhaita bonne soirée. Je ne regrettais rien.

Le lendemain, à peine arrivée, habillée d’une jupe serrée aux hanches, d’un décolleté profond et d’une veste me donnant une allure de garce, on se fit la bise et alors commença le jeu de mains. Il me tripota de partout n’allant pas plus loin étant donné notre travail. Je découvris que je ne m’appelaits plus Katia mais grosse salope.
Mon collègue, tout en me respectant un minimum, me touchait dès que possible. Il me doigtait, jouait avec mes seins, me faisait sucer son doigt. Je devais aussi enlever mon string, il se branlait  dedans puis me le redonnait pour que je le mette, du sperme partout, cela me rendait folle d’excitation à des moments. Il éjaculait aussi sur mes pieds, et je ne devais pas m’essuyer, je le faisais quand même quand ça se voyait beaucoup.

Et tous les soirs mon mari me faisait remplir de sperme, j’avais chaud aux trous. Je faisais toujours fantasmer les hommes, certains devaient deviner et beaucoup de choses circulaient et certains me plaisaient bien d’ailleurs, et puis je n’étais plus à une bite près.

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