Ma chef de bureau me présente des gens

Ce texte est la suite de la confession « Gouinée par ma chef de bureau »

Gislaine quelle s’appelle, ma brouteuse, moi c’est Angélique ou Angel dans l’intimité, donc, après avoir fait sexuellement connaissance avec ma chef dans les wc du boulot, je me suis retrouvée emportée dans un tourbillon de débauche car sous ses faux airs de coincée, elle dissimulait de gros besoins affectifs, fréquentait hors travail, des personnages intéressants, au bureau, personne ne le savait mais petit à petit, elle m’avait prise sous son aile et les soirées surprises allaient bon train et pas que les soirées d’ailleurs, car elle était capable de provoquer des choses, même en pleine journée, cela dépendait de sa libido du moment.

Par exemple, il y avait le coup des archives, elle passait à mon bureau et m’interpellait en me disant de venir « rechercher des documents avec elle aux archives », au début, cela me gênais car je n’étais pas sur à chaque fois d’être « clean » de salle de jeux mais j’ai vite compris qu’elle s’en foutait, au contraire, plus c’était » parfumé », plus elle était contente, il m’arrivait, pour lui faire plaisir, de garder ma culotte de la vieille, elle était très culotte, pas de string, interdit, et donc, quand elle découvrait mes senteurs douteuses, elle était comme une folle, fallait que ça sente, elle me remerciait à grands coups de langue, devant et derrière, parfois je ne m’essuyais plus les fesses de la journée, même après un gros « popo », attendant qu’elle vienne me chercher pour sa dégustation, comme elle était attirée aussi par mes besoins, je me retenais le matin afin de lui donner de quoi se régaler, j’avais conscience de vivre un truc un peu crade avec elle mais elle me mangeais si bien la chatte et à toutes heures que je ne lui refusais rien.

Donc, nous allions faire ça aux wc des archives, c’était plus discret que dans les toilettes du bureau, il y avait moins de passage et puis elle m’avait avouée une chose, c’est que l’odeur qu’on y trouvait, l’excitait au plus au point, en effet, les wc étant mixtes, il y en avait pour tous les goûts, surtout les siens, l’odeur d’urine était omniprésente, prenante, forte, et de plus, certains et certaines se laissaient aller à un manque de respect de la propreté élémentaire, en oubliant de faire disparaître les traces de leurs passages, et souvent les cuvettes affichaient d’énormes choses pondues du jour dont elle raffolait faire la critique après une observation méticuleuse, elle essayait de deviner à qui appartenait tel ou tel étron et commençait à se doigter en les regardant, si j’avais réussis à conserver le produit de mon transit, elle me le demandait en mettant sa main dans ma culotte et je me libérais ainsi, pour sa plus grande joie, après elle me faisait ma petite toilette, me donnant tout le plaisir qu’elle savait.

Pour ses plaisirs à elle, cela variait, allant du fiste vaginal au lavement, elle apportait sa poire près-remplie et je lui faisais ses injection, car Madame aimait savourer l’expulsion et cela en plusieurs fois, regardant ce qui giclait de son conduis rectal, jusqu’à que l’eau soit clair, je me demandais pourquoi elle prenais tant de soins à être propre en profondeur, connaissant ses goûts scato, je ne tardais pas à l’apprendre, un après-midi où elle était venue me chercher pour les « archives », elle me prévint en chemin que quelqu’un allait nous rejoindre et qu’il fallait que je soit gentille avec cette personne qui lui prêtait parfois sa maison de campagne pour recevoir des amis, ce Monsieur avait des préférences, tenait à une propreté anale indiscutable mais ne détestait pas les odeurs de pipi et de chatte, elle avait prit une mallette qu’elle ouvrit une fois aux wc, dedans il y avait sa poire en caoutchouc habituelle et je découvris un magnifique gode ceinture, un bon 30 cm sur 5 de diamètre, « c’est pour le petit trou du Monsieur » me dit-elle en confidente, j’eu le droit à un lavement et elle aussi pendant qu’elle m’expliquait mon rôle dans cette affaire, je devais me laisser tripoter, lécher, pendant qu’elle le pomperait et lui préparait les fesses, c’est moi qui utiliserais le gode vu qu’il allait la sodomiser, je devais lui faire le cul pendant qu’il serait en elle, joli programme.

Nous en étions à nous érotiser la moule quand il a frappé à la porte, elle l’a fait entrer, un Monsieur très poli, très courtois, la quarantaine, le chef de la compta je crois, il m’a regardé avec attention et gourmandise, « c’est donc votre jeune et belle amie Angélique » a-t-il demandé, flatteur, en me caressant les seins.

- Elle est bien faite… a-t-il rajouté en me faisant tourner sur moi-même et me pelotant les fesses.

- Elle sent bon aussi… a dit Gislaine

- Bien… j’aime les jeunes filles qui sentent bon… et pour derrière…, vous avez fait ce qu’il faut…?

-  Oui… c’est impeccable… pour elle comme pour moi… nous sommes prête… lui dit-elle en lui montrant la poire et le gode ceinture.

- Faites-moi ma petite toilette pour commencer… demanda-t-il en se débraguettant

Gislaine me fit signe de le prendre en bouche, je m’agenouillais à ses pieds et saisissant sa verge, j’approchais ma bouche, sa queue sentait l’urine mais pas trop, je le caressais entre mes doigts quelques instants puis je le décalottais du bout des lèvres, l’odeur était plus forte sur le gland, j’ai eu un léger recul mais ma chef me poussait sur la nuque de la main, me faisant comprendre que je devais le sucer malgré son parfum intime envoûtant, elle remplissait la poire d’eau tiède, il allait avoir le droit à ça aussi, c’est pendant que je lui léchais le sexe en lui massant les testicules, que ma chef lui enfonça la canule dans l’anus, il eu un soupir de contentement quand elle pressa dessus pour lui arroser le conduis, sa verge était de taille respectable, bien bandée, elle m’a fait envie de suite mais pour l’instant je devais juste lui la laver avec ma bouche pendant que ma chef le lavementait.

Quand la poire fut vide, il alla s’asseoir sur le siège des wc et  pendant qu’il retenait le liquide, Gislaine entreprit de commencer à me trousser en me caressant, je faisais de même avec elle et nous entamâmes un spectacle de gouinage devant lui, il s’astiquait le dard lentement, avide de nos caresses lesbiennes, ma chef m’enleva ma culotte odorante pour la lui donner à sentir, il la saisit et la huma à l’entre-jambe en ferment les yeux, je savais qu’elle odeur elle avait et apparemment cela le ravissait, encore un amateur de parfums envoutants de femme, nous en étions à nous doigter la vulve et l’anus quand il commença à expulser son lavement, c’était limite, déjà que le mien et celui de ma chef avaient laissés des traces mais le sien par-dessus en rajoutait dans le crado, ce n’est pas mon truc d’assister à cela, je peux regarder un étron dur sortir d’un orifice mais pas plus, la scène était limite pour moi, heureusement il y avait les caresses de ma chef qui me préparaient à la suite.

Quand il eut fini, ma chef lui essuya le derrière avec des lingettes et saisit le tube de pommade lubrifiante pour lui graisser la rondelle mais il me montra du doigt en disant « elle d’abord » et je compris qu’il voulait m’enculer, pendant que Gislaine me préparait l’anus, il passait sa main sur ma vulve et léchait ses doigts en le reniflant, ma chef me fit prendre la position courbée en avant, mains sur le rebord du wc dégueulasse et de suite l’homme vint poser son gland contre mon petit trou, d’une poussé il entra en moi et enfonça la totalité de son membre dans mon sphincter, ma chef m’avait bien lubrifiée et détendue par ses attouchement, si bien que je ne ressentis que l’élargissement, presque sans douleur et il commença à me besogner lentement, ressortant sa queue plusieurs fois pour me le remettre d’une traite, il me cassait le cul,,ma chef me masturbait par en dessous et rendait la chose agréable, après une vingtaine de vas et viens, il est sortit de mes fesses, a inspecté son membre, « bien… bien »  a t-il dit, « à vous Gislaine, donnez-moi votre cul que je vous fourre mon dard profondément » a-t-il ordonné  « et que la petite me prépare »…

Ca je sais faire aussi, préparer un anus à l’enculade mais pour lui, je décidais de lui faire une surprise, ostensiblement, je déposais une grosse noix de lubrifiant sur mon doigt, pour qu’il voie bien que j’en mettais, mais discrètement, j’en enlevais plus de la moitié en l’étalant sur le mur, et lui massait l’anneau avec la valeur d’un petit pois, ma chef avait prit la même position que moi, courbée sur le chiot et le Monsieur l’enculait à grand coups de hanches, il poussait sur son sphincter pendant que je le préparait et l’invitation fit glisser mon index dans son trou, suivit de mon majeur, je lui branlais l’anus pendant quelques minutes en lui pressant les couilles, il geignait de plaisir et de douleur mélangés mais il m’encourageait par des « oui… comme ça », j’ai finis par me ceinturer le gode autour de ma taille et poser le gland en latex contre son trou de balle, il stoppa ses mouvement de ramonage, attendant la pénétration, je lui écartais le fesses de deux doigts et le saisissais par les cheveux de l’autre main, je me suis enfoncée dans son cul en lui tirant les cheveux en arrière, je lui ai mis tout le morceau, d’une traite, presque à sec, comme il m’avait fait, je l’ai fourré jusqu’au fond, il a meuglé, « salope »,  je suis ressortie, il a poussé un soupir, je l’ai réemmanché, le gland et la longueur du gode lui déchiraient la rondelle, et hop, encore, » prends-ça » ai-je dis,  il n’a pas cherché à m’échapper, il voulait cela, il avait mal, mais il était venu pour ce faire enculer par une femme, alors je lui en donnais pour son compte, « ça te fera un souvenir »  ai-je dis, j’allais lu éclater son cul en férocité, il le savait, il geignait mais ses gémissements étaient des encouragement à lui défoncer la boîte à chocolat, il a finit par me dire « baise-moi comme une chienne »  et pendant qu’il restait planté mollement dans les fesses de ma chef, je lui ai mis une secoué en le tenant par les hanches.

Au bout de dix minutes de ce traitement, il a dit  «   Ahaaa… je viens… » j’ai mis encore quelques ruades et je me suis retirée, son anus était comme une entrée de métro, il est sortit du cul de ma chef, un filet de sperme pendait au bout de sa bite, il regardait hébété, le phallus artificiel qui venait de lui donner du plaisir, il me regardait aussi, contemplant la salope qui lui avait fait le cul, ma chef se finissait à la main et moi je pissais sur le sol, accroupie comme une truie, il était content et comblé, Gislaine aurait la maison de campagne quand elle le désirerait, c’est ce qu’il offrit en remerciement pour cette partie chaude, en me félicitant pour mes bonnes manières, « vous savez faire plaisir aux hommes vous », me dit-il en me pinçant la joue, il s’est rhabillé et nous a quitté silencieusement, ma chef s’est misela ceinture et ma baisée comme un amour, par tous les trous, trop contente.

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