Notre première exhibition
Philippe et moi adorons les vacances au soleil, mais nous ne sommes ni l’un ni l’autre des fanatiques des plages bondées. Dès nos premières vacances ensemble, il y a de cela quelques années, nous avons donc décidé d’explorer les alentours les premiers jours, afin de nous trouver un petit coin sympa bien à nous, et d’y retourner systématiquement. Mieux vaut deux jours à se balader et le reste à en profiter que deux semaines entourés de gamins braillards et d’allemands bourrés !
Nos premières vacances eurent lieu en Espagne, du coté de Barcelone. Nous nous sommes installés à l’hôtel, dernier étage, grand lit, balcon avec vue, cool. Un petit tour dans la ville, et en début d’après midi, nous sommes partis en reconnaissance. Nous avons décidé de louer un scooter, ce qui nous permettrait de pouvoir chercher la crique idéale un peu plus loin qu’à pied. Nous avions déjà adopté nos tenues de plage respectives, ce qui signifie que nous avions fermement l’intention de trouver un endroit où nous pourrions profiter du soleil dans le plus simple appareil. Malgré tout, sortir en pleine rue et faire du scooter tout nus n’étant pas très approprié, Philippe avait revêtu un tee- shirt et un short long, très seyant, et laissant son adorable sexe flâner en toute liberté.
Pour ma part, j’avais enfilé un chemisier blanc très léger, noué à la taille, et une jupe que je qualifierai de ceinture large : elle descendait à peine trois centimètres en dessous des fesses et ne cachait par conséquent rien ou presque de mon anatomie la plus intime ! Mais bon, nous devions juste faire un tour de scooter, trouver un endroit où nous déshabiller, donc pourquoi en mettre de trop ? J’allais m’apercevoir que ce chemisier et cette jupe allaient en émoustiller plus d’un et, ce faisant, me mettre dans un état d’excitation avancé !
J’enfourchai le scooter derrière Philippe et je reconnais que déjà après quelques minutes, les vibrations faisaient leur petit effet ! Ou peut être était- ce le soleil sur mon visage, le vent sur mes jambes ou encore la chaleur qui me faisait tant transpirer que mon chemisier collait à ma peau ? Je ne sais pas, mais en tout cas, je me sentais toute chose.
Après avoir cherché notre chemin dans le dédale des ruelles, nous trouvons enfin l’avenue principale et commençons de la remonter en direction de la plage. Arrivés là, première interrogation : à droite ou à gauche? Philippe décide que le mieux est de demander. Il s’arrête devant un groupe de jeunes d’une vingtaine d’années peut être, met le scooter sur la béquille, et me dit de l’attendre. Il va vers eux, leur demande, n’obtient apparemment pas de réponse satisfaisante et va donc un peu plus loin demander à quelqu’un d’autre. Les mecs assis sur le banc juste en face de moi me regardent, sourient, et ricanent à voix basse. Qu’est ce qu’on est con à cet âge là !
Philippe revient, remonte sur le scooter, et me dit avant de démarrer qu’il sait maintenant de quel coté aller, que je transpire tellement que mon chemisier est désormais transparent, et que le fait d’être assise les jambes écartées sur la selle avec justement cette jupe, vient de donner une leçon d’anatomie féminine avancée (d’autant plus que je m’étais soigneusement épilée la veille), ainsi que certainement des idées aux mecs assis sur le banc. Je comprends maintenant leurs sourires et leurs chuchotements ! Je me sens rougir mais je ne saurais dire si c’est plus de la gêne ou de l’excitation. En tout cas, ça n’améliore pas mon état, je me sens maintenant prête à me faire prendre, par Philippe de préférence, mais un autre ferait sans doute l’affaire aussi!
Philippe me dit qu’apparemment le meilleur moyen de trouver ce que nous cherchons est de sortir de la ville, et de longer la petite route le long de la côte.
Nous voilà donc partis. Mais à peine 500 mètres plus loin, Philippe décide de s’arrêter acheter de l’eau. Après tout, nous nous rendons dans un endroit isolé, donc mieux vaut prévoir. Il s’arrête cette fois en face de.rien du tout ou, plutôt, en face d’un mur. Je lui chuchote d’une voix suave :
- Gare- toi plus près du magasin. Près de la terrasse du café par exemple.
- Tu es sûre que c’est ce que tu veux ?
- On ne peut pas être plus sûre. Et prends ton temps, je profite de la vue en t’attendant.
- Toi ou tous les autres ?
- Jaloux ?
- Pas le moins du monde. Mais excité.
- J’ai remarqué !
Et je caresse d’une main légère la bosse caractéristique de son short.
- Il va falloir faire quelque chose pour ça mon chéri.
- Et pour ça aussi, non ?
Sa main se pose sous ma jupe, sur mon sexe trempé. Je crois que c’est là que je fis mon premier orgasme de la journée, né d’un simple effleurement.
Il prit effectivement son temps, me laissant tout loisir de profiter du soleil, assise à l’arrière du scooter, la tête rejetée vers le dos, les mains posées derrière moi, appuyée sur le porte bagages. Cette position faisait ressortir ma poitrine et je ne faisais rien pour dissimuler mon entrejambe aux regards des quelques hommes assis en terrasse. L’état de Philippe lui non plus ne s’était pas amélioré, et je vis les deux jeunes filles qui travaillaient dans la boutique s’échanger des sourires plus qu’entendus lorsqu’il revint vers moi.
Nous voilà enfin partis. A peine sur la route, je laisse descendre mes mains sur le short de Philippe, fais sauter le premier bouton, puis le deuxième, puis les suivants, et agrippe son sexe dur. Je commence à le masturber lentement et lui chuchote :
- Je veux que tu sois comme ça tout l’après midi et que tu me baises autant que je le demande. On est bien d’accord ?
Je n’entends pas sa réponse, et je n’en ai pas besoin d’ailleurs. Nous continuons à rouler, longeant la côte. Quelques voitures nous dépassent sans remarquer mon petit manège. A un moment, une moto nous rejoint, avec deux filles dessus. Elles nous dépassent lentement, roulant à peine plus vite que nous. C’est là que je me décide à ouvrir en grand le short de Philippe. J’exhibe pour ces deux jeunes filles (elles ont 18 ans, puisqu’elles conduisent une moto, mais pas beaucoup plus !) les vingt centimètres de mon mec. Ma main allant et venant de bas en haut. Il lâche le guidon de leur coté pour leur permettre de mieux voir. Si j’avais des doutes, je n’en ai plus : mon cher et tendre est exhibitionniste ! Et je ne me sens pas en reste ! Nous ne nous sommes pas encore aventurés à cela lui et moi, mais je sens que ça va devenir un de nos jeux favoris. Les deux filles se maintiennent à notre hauteur pendant quelques temps, se rinçant l’œil, puis nous quittent avec des sourires obscènes et des signes de la main.
Après quelques kilomètres, nous entrons sur un chemin de terre menant vers la côte, allant aussi loin que le terrain nous le permet. Nous laissons le scooter sous un arbre, avant de descendre vers la mer. Après une demi-heure à marcher sur des galets, exciter Philippe en lui montrant mes fesses, escalader des rochers, commencer une pipe sans la finir, nous rapprocher de l’eau, nous en éloigner, laisser Philippe me caresser les seins à pleines mains (plus facile depuis que j’ai dénoué mon chemisier et suis pour ainsi dire toute nue), trouver des endroits convenables mais sans plus, nous arrivons enfin à l’endroit rêvé : Une toute petite crique, pas plus de 10 mètres sur 5, entièrement entourée de rochers, dominée par un surplomb rocheux, agrémentée d’un énorme pin parasol et dont le sable fin descend en pente douce jusqu’à l’eau transparente. Juste ce que nous voulions (à part peut être les 30 minutes de marche, mais bon).
Nous posons nos serviettes, étanchons notre soif, rangeons nos sacs à dos et les bouteilles à l’ombre de l’arbre, je laisse glisser mon chemisier de mes épaules et l’accroche sur une branche basse pour le faire sécher. Je m’approche lentement de Philippe, faisant rouler mes hanches à la façon d’une star hollywoodienne, seins nus. Je m’accroche à son cou, l’embrasse à pleine bouche, les bras autour de sa taille, mes mains descendent sur ses hanches, je déboutonne (encore !) son short. Il me retourne, ses mains vont et viennent sur moi, sur mes fesses, sur mes hanches, mon ventre, montent sur mes seins, les caressent, ses doigts s’attardent sur mes tétons durcis par le désir. Ses mains redescendent lentement sur mes hanches, il fait sauter les deux boutons de ma minijupe, et celle ci tombe à terre. Ses doigts se promènent sur mes cuisses, mes mains attrapent sa tête, il m’embrasse dans le cou, je sens un doigt s’immiscer entre mes jambes, facilement. Je gémis.
- Si tu arrêtes maintenant, je te castre !
- Je n’en ai aucune intention, mon ange.
Tout en restant debout je lui tourne le dos, je m’accroche d’un bras à son cou, fléchissant un peu les genoux tout en écartant les cuisses. De ma main libre je fais glisser son short à terre, et je commence à le masturber lui aussi. Il a désormais trois doigts en moi et me caresse les seins de son autre main. Plus je m’approche de l’orgasme, plus ses caresses et ses allers-retours dans ma chatte désormais trempée s’accélèrent et deviennent plus rudes. J’ai du mal à tenir un rythme régulier sur sa queue. Il me pince les tétons, les tournant et les étirant entre ses doigts, je sens sa queue contre mes fesses et je suis sûre qu’il n’aurait aucun mal à me pénétrer, que ce soit par-devant ou par-derrière, s’il se décidait à cela. Le plaisir me tourne la tête et me fait chanceler sur mes jambes, je me décide à prendre une petite pause de ses doigts, pour le chouchouter à mon tour.
Je me mets à genoux, commence d’aller et venir avec ma main sur sa queue, le regardant droit dans les yeux en souriant. Ma langue commence tout en bas et je joue avec ses » boules de Noël « . Je commence lentement à remonter sur sa hampe. Je ne me suis pas oubliée et ma main libre se promène sur mon corps. Au moment précis où je vais le prendre en bouche, un bruit de moteur de bateau me fait tourner la tête et je vois la proue d’un de ces bateaux taxis qui vont de village en village se profiler derrière le rocher cachant notre petite crique.
Ces bateaux, transportant une dizaine de passagers, souvent des touristes, n’offrent d’autres distractions que de regarder le paysage. En conséquence, 5 à 6 personnes ont les yeux fixés sur la mer bleutée et l’horizon lointain, pendant que 5 à 6 autres n’ont rien de mieux à faire que de regarder sur la petite plage une blonde nue, visiblement en chaleur, agenouillée devant un grand brun à la queue raidie. Je regarde Philippe droit dans les yeux, et lui dis :
- Tu as aimé quand je t’ai branlé devant les deux nanas en moto, qu’est ce que tu penses de ça ?
Sans me préoccuper de sa réponse, je me tourne un peu vers le bateau, écarte les cuisses en grand et, tout en me masturbant, me lance dans une pipe effrénée. Ma bouche engloutit sa bite aussi profondément que je le peux, je monte et descend aussi vite que possible, je veux qu’il jouisse avant que les spectateurs ne disparaissent. Je sais que ma bouche est tendue et distordue par sa bite (regardez notre album photo !), ce que je trouve très sexy et très excitant et je sens qu’il est tout près de tout lâcher. Je m’acharne de plus belle et, quelques secondes avant que le bateau ne disparaisse de l’autre coté de notre petite crique, je sens les premières gouttes de son sperme sur ma langue. Vite, vite, je le retire de ma bouche et c’est les yeux braqués sur les deux filles et les trois garçons accoudés au bastingage et qui n’ont pas perdus une miette de nos activités, qu’il inonde mes joues, ma bouche et mes seins de longues giclées blanches… Je crois que j’ai un orgasme moi aussi à ce moment là, provoqué par le simple fait de m’être ainsi donnée en spectacle pour des inconnus.
Je me redresse, et après l’avoir embrassé à pleine bouche, lui chuchote :
- Je t’avoue que j’ai adoré ce que je viens de faire en public : je ne sais pas trop ce que les filles en ont pensé, mais le fait que les trois mecs parlent et parleront certainement de moi avec des mots comme » salope « , » trainée « , » catin « , m’excite encore plus. Je suis sûre qu’ils sont persuadés que je fais ça à tous les mecs qui ouvrent leurs pantalons devant moi.
- Peut-être que les filles ont envie de faire la même chose ?
- Tu veux dire te tailler une pipe ? Pourquoi pas ? Mais seulement si je suis là pour contrôler qu’elles s’appliquent comme il faut !
- Bien sûr que tu dois être là si cela arrive. De la même façon, je dois être là quand tu suces le premier venu qui te montre sa bite. Parce que si un mec faisait ça, tu le sucerais bien sûr ?
- Je te le promets mon chéri.
Ainsi, nous réalisons que notre vie sexuelle vient de prendre un virage décisif et une nouvelle dimension. Je m’allonge sur la serviette, écarte les cuisses en grand et lui dis gentiment :
- Maintenant, prends-moi fort et vite. Le prochain bateau devrait sans doute passer d’ici une vingtaine de minutes et je ne voudrais pas décevoir les passagers. Quand je t’aurai sucé devant eux, tu me baiseras à nouveau, et ainsi de suite juste qu’à ce que nous décidions d’arrêter. D’accord ?
Sans un mot, il s’agenouilla devant moi, souleva mes fesses et m’empala d’un coup sec, m’arrachant le premier d’une longue série de cris et de gémissements. Il termina juste à temps pour le show suivant.
Auteur : Visiteur anonyme
Quelle salope, vraiment…
J’aimerais beaucoup vous regarder, ma femme aussi !