Promenade en forêt

Je me promenais en forêt l’autre jour, seul, j’avais besoin de me vider l’esprit des contingences de la vie, travail, famille,  j’étais bien, respirant les odeurs du printemps, la nature qui se réveille et explose de vie, quand, au détour d’un bosquet, j’aperçois un homme de dos, face à un arbre, je regarde, il urine contre celui-ci.

Un peu gêné, j’essaye de m’esquiver discrètement  mais le bruit d’une branche qui craque, le fait se retourner, sans être gêné, il continu sa miction, se mettant même de profil, exposant son engin et le jet qui en sort.

Je me dis de suite que je suis tombé sur un exhibitionniste et m’apprête à m’en aller, j’ai quand même eu le temps d’observer son outil qui semblait en semi-érection, la chose m’a parue de bonne taille mais comme je ne suis pas homo, juste un peu bi, si l’on peut dire cela de quelqu’un qui aime se faire tripoter l’anus par sa femme pendant la fellation.

Tout en rebroussant chemin, je me suis aperçu que finalement, la scène ne m’avait pas laissé insensible, une légère érection commençait à déformer ma braguette, j’ai eu honte de moi et des pensées qui vinrent troubler mon esprit, je me suis imaginé en train de me masturber derrière un buisson et être surpris par l’homme que j’avais vu juste avant, rien que d’imaginer la scène, ma verge avait encore durcie et soulevait mon pantalon telle une tente de camping.

Il fallait que je me calme et la seule solution qui se présenta à mon esprit était de trouver un coin discret pour me faire un plaisir solitaire et décongestionnant, mon choix se porta sur un taillis bien feuillu et j’allais à pas pressés, me cacher derrière, ouvrant mon pantalon pour baisser mon slip afin de libérer l’engin compressé, qui se tendit encore plus en prenant l’air.

Légèrement tremblant de honte et de fébrilité, j’entamais un branle léger, jouant avec mon prépuce tout en me malaxant les testicules, je portais mes doigts à ma bouche afin d’y récolter de la salive, la déposant sur mon gland que je venais de décalotter, quand tout à coup, les branches s’écartèrent devant mes yeux ahuris, l’homme de tout à l’heure m’avait suivit et se tenait devant moi, l’air gourmand, regardant mon sexe, comme s’il voulait le déguster.

J’essayais de ramasser mon engin mais il était trop dur pour être plié et l’homme, d’un geste rapide, me le saisit à pleine main, je tentais de reculer mais bloqué par des arbustes, je compris que j’allais être obligé de me laisser faire.

- Vous n’allez pas gâcher une telle chose… me dit-il d’une voix douce en commençant à me la caresser.

- Elle est prête à servir… ajouta-il

-  C’est de m’avoir regardé tout à l’heure qui vous met dans cet état…? Me  questionnât-il en commençant à me masturber.

- Heu… non…  j’avais envie avant de vous voir… dis-je honteux

-  Tu aimes regarder les hommes pisser…?  Me questionnât-il

- Je ne sais pas… c’est la première fois que…

- Que tu regardes ou que tu te fais branler par un homme…?

- Les deux… je ne suis pas… heu… homo…

-  Tu es un puceau alors…? dit-il en me passant une main sur les fesses

-   Heu… non… si… enfin pas devant…

-  Haaa… tu es vierge de derrière alors…?

-   Heu… oui…

Je bandais quand même, jamais je n’avait été touché par un homme, je pensais même que ça me dégouttais, mais voila, on ne se connait pas vraiment et maintenant que ses doigts caressaient ma verge et que son autre main se promenait entre mes fesses, je sentis que j’allais me laisser faire, par envie de goutter à une chose défendue par mon éducation, de plus, j’apercevais son engin en érection qui sortait de sa braguette, je n’avais jamais touché un autre sexe que le mien mais j’ai eu l’envie de le prendre pour voir sa texture et sa dureté, il a de suite aimé mon attouchement et sa queue s’est mise à palpité sous mes doigts.

Pendant que je le décalottais, le gars continuais sa promenade dans ma raie et ses doigts devenaient de plus en plus coquins, cherchant mon ouverture anale,  j’avais le choix de dire oui ou non mais l’action de ses massages sur mon anus et le branle de ma verge ont finit de faire naître en moi, le désir d’aller plus loin, et puis, à un moment, il est venu sur mon côté, en se penchant pour me prendre en bouche, ses fesses étaient à portée de ma main, je l’ai glissé dans son pantalon pour lui toucher son derrière, je lui ai même baissé son pantalon et son slip sur les cuisses pour avoir une meilleur vision et un accès direct à sa raie, il tortillait des fesses, me faisant comprendre que je pouvais le tripoter plus hardiment, ce que j’ai fais, avec un doigt couvert de salive, je l’ai sodomisé doucement, mon doigt s’est enfoncé dans son sphincter.

Il me pompait goulument, il faisait ça bien, mieux que certaines femmes que j’avais connus, et comme son trou de balle était accueillant, j’ai ajouté un deuxième doigt, je ne me reconnaissais pas mais l’excitation était là, et quand il m’a demandé de l’enculer, je l’ai fais, il était un peu serré mais je suis passé à travers son sphincter sans trop de résistance, il a poussé un râle mais en me disant « enfonce… enfonce »,  j’étais bien dans son cul, à l’étroit,  après quelques vas et viens de préparation, ça coulissait merveilleusement bien, il m’a dit « vas-y… défonce moi… baise moi comme une chienne », je lui ai fourré mon morceau à grands coups de reins et je n’ai pas tenu longtemps, je lui ai fais dedans en prenant un super pied.

Une fois retiré de ses fesses, j’ai vu qu’il m’avait un peu souillé, il m’a nettoyé avec un mouchoir en papier et avec la bouche, très spécial, un filament de liquide séminal pendait de son gland, je lui ai demandé s’il avait jouit, il m’a dit   »un peu »  mais m’a proposé en me touchant les fesses, que si je voulais, il pouvais s’occuper de moi et de ma rondelle vierge, j’avais envie de pisser et il me l’a tenue, s’accroupissant même pour s’arroser le visage et boire à la source, il me remerciait pour tous les bien faits dont je lui avait fait profiter et nous avons fait un bout de chemin ensemble.

A un moment, il m’a remit la main aux fesses fermement me disant qu’il avait envie de me prendre par derrière, il y avait un peu plus loin une ancienne ferme en ruine et il me dit que nous serions bien tranquilles dans cette masure pour que je goutte à la pénétration anale, sa main avait glissée de nouveau dans mon pantalon et il me massait l’anus en me rassurant sur le plaisir que j’aurais à me laisser sodomiser, qu’il le ferait en douceur en prenant soin de ne pas me faire mal.

J’ai dit  « je veux bien »  et nous sommes entrés au milieu des ruines, il ne restait à l’intérieur que des objets vieillots et rafistolés, un banc et une vieille table,  « les chasseurs viennent ici à l’affût » me dit-il en me baissant le pantalon puis mon slip qu’il humât au passage,  » tu sens bon la pisse » me dit-il, en m’embouchant de nouveau, puis il me fit prendre appuis en avant, mains posées  sur la table, il s’accroupit derrière moi et me fît une chose que personne ne m’avait jamais faite, il commença à me manger la raie à pleine bouche, embrassant, léchant, suçant mon petit orifice, c’était divinement agréable, sa langue cherchait à s’insinuer dans mon ouverture, il me conseilla de pousser un peu sur mon sphincter afin de m’ouvrir plus amplement, un peu inquiet du risque de lui lacher un vent en pleine figure mais rien ne vint troubler les délicieuses caresses buccales et bientôt je ressentais un plaisir indescriptible à me faire fouiller l’anus par sa baveuse.

Plus il me mangeait l’oignon, plus j’avais l’envie irrésistible de me faire sodomiser, j’avais moi même, honteusement, plusieurs fois caressé cette partie de mon intimité pendant des plaisirs solitaires, j’étais allé jusqu’à me rentrer un doigt pour voir et cela m’avait fait jouir plus qu’à l’accoutumée, je me disait sur le coup, qu’une verge enfoncée dans cet orifice devait certainement provoquer une jouissance supérieure, tellement de personnes en revendiquent les bienfaits sur des sites cochons du net, je me détendais progressivement, attendant fébrilement d’être pénétré.

Il s’est relevé au bout de plusieurs minutes de ce traitement préliminaire et a posé son gland contre mon sphincter, il m’a encore conseillé de pousser, précisant  » comme aux wc « , j’ai obtempéré au moment où il s’enfonçait en moi, la surprise a été de taille, par le gabarit de son engin d’abord qui m’écartela la rondelle dans une douleur difficilement acceptable, puis par la longueur de son phallus qui n’en finissait pas de me remplir le ventre, j’ai poussé un cri rauque, puis un autre, il a stoppé sa progression, attendant que je m’habitue à sa présence dans mon conduis rectal, il me massait les testicules et le pénis, détournant les sensations déplaisantes vers d’autres plus agréables.   

Il me demanda si ça allait ou si je voulais qu’il arrête, j’ai dis « ça va », il s’est mit en mouvement dans mon cul, très précautionneux au début, il faisait de langoureux vas et viens, toujours en me masturbant et la douleur commença à s’estomper, mon anus se décontracta, il s’en aperçu et augmenta la cadence de ses mouvements en moi, je sentais sa queue entrer et sortir, aller et venir, il me ramonait consciencieusement, me tenant maintenant par les hanches, son gourdin me replissait à chaque fois puis se retirait en laissant un vide qu’il comblait de nouveau, j’ai finis par trouver cela agréable et je lui ai tendu mes fesses pour en profiter plus encore, j’ai même eu des paroles d’encouragement du style  » Ho oui »  « elle est bonne ta queue »  fourre-moi profond », il a répondu à mes suppliques par « donne-moi ton cul »  « petite salope »  t’es bonne comme une pute »  « je vais tout te mettre ».

C’est ce qu’il a fait au bout d’une dizaine de minutes de ruade sodomites, il m’a arrosé le conduis en ahanant comme un porc, j’ai sentis mon rectum recevoir un liquide chaud qui a lubrifier sa verge, lui permettant de me limer encore un moment et plus rapidement, dans un bruit de succion dégoutant, j’ai eu un orgasme furtif et un filet de sperme s’est écoulé de mon méat, il s’est retiré de moi, essoufflé, et m’a montré sa queue souillée, comme la mienne tout à l’heure, je lui ai fait une toilette au mouchoir mais pas avec la bouche, ça ce n’est as mon truc.

Depuis ce jour, je le guette pendant mes promenades en forêt, parfois nous nous y retrouvons et nous donnons du plaisir au milieu des vieilles pierres, selon l’envie de chacun, cela va de la fellation à la sodomie, il m’a aussi fait apprécier les jeux uro, allant jusqu’à nous arroser le petit orifice et même dedans.

4 réponses à to “Promenade en forêt”

  • Le confesseur:

    Merci à mondoi pour cette contribution qui ne laissera assurément pas nos lecteurs indifférents.

  • dany:

    bonjour, génial, j’ai commencé en sous-bois à l’âge de 15 ans, jamais cessé depuis. Au début je me suis laissé branlé, puis branlette réciproque, puis sucé, puis suceur, puis des mecs voulaient me sodomiser, mais n’y arrivaient pas (trou trop petit), un jour un homme a insisté, il devait être très excité avec une bite pas trop grosse, mais très dure, il a insisté, en me disant qu’il allait y arriver, et effectivement, ça a été ma première pénétration complète : inoubliable, mais jamais retrouvé cette situation, dommage

  • mondoi:

    Normal… la première fois est la seule « première fois »…

  • kiki:

    le plus dure est de franchir le pas!!!
    mais après que du bonheure on s’eclate

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