Triolisme avec un soumis

 » Putain deux heures que je t’attends dans cette chambre froide à la con.  »

Voilà la phrase qui vrillait dans ma tête au moment où elle s’est pointée. Depuis deux heures au moins, cette phrase interrompait toutes mes pensées, comme si elle était primordiale. C’est donc la première chose que je lui dis. Pourtant des tas d’autres trucs me traversent l’esprit quand elle referme la porte en se frottant les épaules avec ses petites mains vernies. Son petit sac en velours rouge dont dépasse le gode. Mais fallait que ça sorte, alors c’est sorti.

Elle a fait une moue en fronçant timidement ses sourcils. Et elle a avancé la main vers moi pour prendre la mienne et la mettre contre ses fesses magnifiques, sous sa jupe légère.

 » Garde-moi la chaleur, il fait froid mon tout beau.  »

Je souris, déjà débarrassé de ma rancœur glacée. Je griffe ses deux fesses en mordillant sa langue.

 » Punition ! Vilaine …  »

Elle est déjà pieds nus, et sa culotte blanche rejoint le givre au sol. Je serre en tremblotant ses fesses nues dans mes mains ; leur fermeté tout en courbes me soulève l’esprit dans des fantasmes fumeux. Je caresse avec poigne et envie son séant magnifique quand l’autre arrive enfin.

 » Tu sais lire l’heure, petit con ?  »

Il ne répond pas et comme d’habitude, se mure dans un silence pensif. Elle lui enlève son pantalon et commence à le sucer, penchée en avant, le postérieur offert. Il est à moitié nu. Je lui ôte sa chemise pour le voir dépouillé, alors que nous sommes presque encore tout habillés. J’ai envie de m’occuper des fesses formidables de ma Toute Douce, mais quelqu’un mérite un traitement particulier.

Je me place derrière lui et claque son cul de toute ma paume. Elle gémit doucement ; un petit cri aigu. Le gland a du frapper contre la gorge de notre généreuse muse sans prévenir. Je frappe à nouveau mais elle est préparée. Lui est presque inactif, ne réagit même pas ; il ferme juste les yeux. C’est plus qu’il n’en faut pour m’exciter et éveiller mes envies de sadisme.

Nous respirons fort tous les trois et des nuages de condensation rendent l’air opaque. Mes doigts sont gelés. Je les mouille de salive et sans préparation, presque à sec, dans le froid, je les fourre jusqu’à la deuxième phalange dans son anus à lui. Il accuse le choc. Il tremble un peu plus fort, mais il rapproche son trou palpitant pour faire passer les deuxièmes phalanges de mon index et mon majeur dans sa bague détendue. Il se branle le cul sur mes doigts enfoncés et son membre tendu dans la bouche essoufflée qui le réchauffe. Il ne tarde pas à jouir, alors que je lui lèche et lui mords une fesse et qu’elle l’avale entier avec maintes caresses, déglutissant très fort sur son gland saturé.

Je ressors mes deux doigts et me caresse avec, ils sont chauds et maculés. Je lui dis :

 » Lèche-les !  »

Il les lèche avec empressement, léchant en même temps mon torse à nu, frissonnant. Je relève les cuisses pour aider notre oiselle à enlever mon bas. Je garde les cuisses levées, et à la langue masculine activée sur mes seins et mon ventre, s’ajoute une langue plus petite et plus délicate sur mon anus et mes valseuses. Mon érection est serrée entre leurs deux crânes ; et leurs cheveux s’emmêlent sur mon corps échauffé.

Il se branle le cul en embrassant ma peau. Ses mains, une fois réchauffées et brunies, il les frotte contre mes tétons pour les aromatiser et les réchauffer, puis les gobe avec envie, écumant de salive.

Elle se relève et vient m’embrasser, partageant avec moi l’odeur de mon fondement sur sa langue et son visage. Je l’embrasse en geignant, extatique, pendant qu’il me suce avec empressement. Elle se retourne et s’assoie sur ma face, ouvrant d’un coup d’un seul ses grandes lèvres chaudes. Mon nez frigorifié ressent presque une brûlure au contact de cette vulve à haute température. Elle se frotte à mon visage, pressant son clitoris et son anus sur mon menton, mon nez, mes sourcils et mon front. Je la pénètre dès qu’un de ses orifices est à portée de langue.

Lui se retourne aussi, et applique mon gland sur son anus déjà dilaté. Il a les jambes écartées vers moi, vers elle. Il s’enfonce ma queue jusqu’à la garde dès la première entrée. Et immédiatement, il imprime le rythme en haletant franchement. Elle toujours sautant sur mon visage cramoisi, attrape à une main sa queue raide. Elle le branle en criant :

 » Oui c’est bon, mes deux hommes, c’est bon !  »

Je halète aussi dans son cul et son con, plein d’odeurs et de goûts aussi doux que brutaux, le sexe secoué par son anus à lui. Une cacophonie de bruits charnels et mats claque, soutenue par des souffles, des cris et des appels.

Il se tient sur une main, tenant ma bite de l’autre en dessous de son cul, en la serrant très fort. Il ressort mon gland rouge de son anus ouvert et le renfonce au fond, et le renfonce au fond, et le renfonce au fond. Nous jouissons tous les trois, le foutre et le sperme ruisselant sur mon corps. Elle inonde mon cou de chaudes giclées de mouille. Son sperme jaillit sur mon ventre. Mon sperme ruisselle de son anus, assombri par la merde, sur mon sexe et mes cuisses. Je suis réchauffé, mais je ressens encore la morsure du froid.

Je libère ma vessie sur mes jambes, il et elle toujours en même position pissent aussi sur ma peau. L’odeur des corps aimés, le mien, le sien, le sien, la chaleur de l’amour, m’envahissent en plein. Je serre entre mes cuisses ses fesses à croquer et entre mes deux bras ses fesses à sucer.

Elle s’allonge sur le dos et il attrape le gode. Je me place en soufflant entre ses cuisses ouvertes et m’allonge sur elle. Il me lèche le cul et m’enduit de vaseline, deux doigts qui vont et viennent, couverts de graisse blanche. J’embrasse ma Doucette en lui disant  » Je t’aime !  » pendant que mon anus est préparé à fond. Je caresse mon sexe sur ses poils duveteux, jusqu’à ce que la tendresse et les caresses anales fassent venir ma queue.

Je me glisse dedans, hoquetant de plaisir ; je reste planté là quand il pénètre mon cul avec le gros vibro. Les billes en caoutchouc m’arrachent des hoquets. Il me branle doucement en embrassant ma nuque, puis active la vibration. Il me quitte en me disant lui aussi  » Je t’aime !  » abandonnant en moi la vibration bouillante qui me fait tant de bien qu’elle brouille mes esprits.

Défoncé de plaisir, ma queue gronde et palpite dans le vagin brûlant de ma toute petite. Avec élan et joie, je plante mon pénis au fond de sa matrice. Je vais, je viens, encore avec envie et vice, ahanant, ululant, brayant, miaulant, couinant. Lui présente sa queue à l’entrée de ma bouche et tout ce que je peux faire c’est l’ouvrir en très grand. Il prend mon menton dans sa paume et se branle avec ma bouche. Il pisse à deux reprises dans ma bouche abandonnée et le liquide chaud se déverse sur elle qui tire la langue pour en avoir un peu. Hagard et erratique, je jouis à me rompre les reins et la colonne vertébrale. Je suis comme en enfer, extatique et brûlant, hors d’haleine.

Il jouit dans ma bouche, elle n’est plus parmi nous tant le plaisir la tient. Dans le froid hivernal, nous nous serrons très fort, chauds d’amour et de pisse.

 

Auteur : Visiteur anonyme

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