Une pipe aux toilettes
Salut, je suis Katia, mariée, 40 ans et fonctionnaire. Un jour d’été, alors que j’étais au bureau faisant mon travail quotidien, mon collègue entra comme d’habitude. Il commença à me raconter une nouvelle blague un peu érotique. Il m’excita vraiment car c’est un vrai vicieux. Soudain, je jetai un coup d’œil vers son pantalon et je remarquai une bosse qui se formait. Oh mon dieu, je sentis une mouille dans ma culotte.
Je voulais la prendre entre mes mains et la masturber. Il comprit ce que je voulais car il s’approcha de moi. J e lui fit entendre que je voulais le faire ailleurs . Alors, je lui proposai les toilettes des femmes. Je parcourus le couloir en direction des toilettes des femmes en le suivant. L’entreprise est presque vide et il n’y a pas de femmes en ce moment au premier étage.
De toute façon on ne doit pas s’y fier car parfois les filles des autres étages descendent jusqu’au premier pour aller aux toilettes. Nous arrivons dans la partie centrale des WC une sorte de salle où on voit les portes des cabines individuelles. Je chèque et elles sont toutes vides. Je lui signale du doigt l’une des cabines, située au fond de la salle.
J’entre après lui et on est très à l’étroit dedans. Le corps de mon collègue se plaque contre le mien et mes gros nichons frôlent sa poitrine. Il est pressé et m’embrasse sur les lèvres avec une gourmandise incroyable. Ça se voit qu’il est chaud. Je me laisse faire et, soudain, mes mains cherchent sa ceinture pour la défaire en ouvrant après la fermeture de son pantalon.
Il bande dur et ses baisers m’excitent au plus haut point. Je m’agenouille presque tout de suite, sans lui laisser le temps de réagir. Ma langue humide lèche son gland, décalotté jusqu’au fond. J’adore ses fluides et les lèche tout en poussant de petits sons gutturaux, comme un ronronnement.
Cette pipe chaude accélère ses mouvements et rend sa respiration haletante, déjà impossible de dissimuler.
- T’aimes comme ça? lui dis-je.
- Shhhht Katia, s’il te plaît…
Je le suce jusqu’au fond de ma gorge, en introduisant toute sa verge dans ma bouche humide. Cela me rend folle, je veux atteindre ses couilles avec mon menton. C’est ma première pipe chaude aux toilettes et je me sens très à l’aise, malgré les nerfs et l’excitation qui accélère mon pouls.
J’alterne des moments de léchage et de pompage, sans m’arrêter, je suis une vraie machine à pipes. C’est vraiment enivrant et soudain, contre toute attente, au paroxysme de cette pipe chaude aux toilettes de l’entreprise, il éjacule de gros jets de sperme blanc, que je prends la peine d’avaler jusqu’à la dernière goutte.
Ca te dit un mail sexy