Chat lesbien
Mariée
depuis cinq ans à peine, je me sens parfois bien seule le
soir. Mon mari, ingénieur automaticien, est très souvent
en déplacement et nous n'avons pas encore d'enfants. Il lui
arrive fréquemment de partir pour la semaine et je le vois
alors juste le week-end. Nous baisons le vendredi soir, quand il
rentre et parfois le dimanche, avant qu'il ne reparte, mais c'est
trop peu pour éteindre le feu qui couve dans mon jeune corps.
J'ai donc pris l'habitude de combler mes besoins moi-même,
à l'aide de différents artifices et jouets.
Ce soir, comme souvent quand j'ai envie de jouir, je visite un
site d'histoires érotiques sur l'Internet. Ce sont à
peu près les seuls sites pour adultes auxquels j'accorde
mon intérêt sur le web. Il faut dire que pour nous,
les femmes, on ne trouve pas grand chose d'excitant. Il y a bien
quelques sites soft qui distillent un érotisme doux et subtil,
mais on n'en a vite fait le tour. Quand on veut voir un bel homme
nu, il faut se contenter de pis-aller, comme les sites pour homos,
ce qui n'est guère satisfaisant. C'est pourquoi je fréquente
de temps à autre les pages qui proposent à leurs visiteurs
des récits, imaginaires ou non. Leur fort pouvoir d'évocation
laisse une place appréciable à l'imagination et au
fantasme et permet d'éviter les gros plans scabreux qui n'excitent
finalement que les hommes. D'ailleurs, j'apprécie particulièrement
les histoires de lesbiennes qui, je trouve, sont souvent bien plus
raffinées que celles où l'homme ne court qu'après
un plaisir quasi bestial.
Je viens de terminer ma lecture quand une image clignotante capte
mon attention. On y voit la jolie frimousse d'une jeune fille dénudée
qui promet " un dialogue chaud et excitant en direct ".
Je ne flashe habituellement pas sur ce genre de publicité,
mais cette fois-ci, la femme a vraiment tout pour plaire. Intriguée
et curieuse, j'ouvre une nouvelle fenêtre d'un clic et voit
apparaître le profil personnel de la jeune inconnue : Katia,
23 ans, danseuse. Orientation sexuelle : bisexuelle avec une préférence
marquée pour les femmes. Fantasme : initier une femme mariée
à l'amour lesbien.
Je ne sais pas ce qu'il me prend, mais je clique instinctivement
sur le bouton " Dialoguer maintenant ! " Encore toute
émoustillée par mes lectures antérieures et
les caresses manuelles qui les ont accompagnées, la chatte
palpitante et mouillée, je me laisse tenter par cette expérience
nouvelle pour moi. Je suis déconnectée, puis rapidement
reconnectée par mon modem et j'entre enfin en contact avec
la fameuse Katia. Son image animée apparaît sur l'écran
tandis qu'une fenêtre de dialogue s'ouvre sur la partie droite
de mon moniteur. Je m'identifie avec une idée derrière
la tête. Mon pseudo ? " Femme mariée novice."
La coquine est déjà presque complètement nue,
une main plantée dans sa minuscule culotte, tout comme moi.
De l'autre, je la vois qui tapote sur son clavier noir. Sur mon
moniteur s'affichent ces quelques mots de bienvenue :
- Bonjour femme mariée novice, tu es toute seule !
- Oui, je suis seule.
- Il n'y a personne ici pour le moment. Que veux-tu que je te fasse
?
- Je ne sais pas, c'est la première fois que je viens.
- Tu n'as pas choisi ton pseudo au hasard. Tu connais mon fantasme
?
- Oui, c'est vrai, c'est pour ça que je suis là.
- Alors je sais ce qu'il te faut. Tu es à l'aise devant ton
écran ?
- Oui, je viens de lire des histoires de gouines pendant une heure.
Je n'en reviens pas de mon culot. L'anonymat relatif du net y est
sans doute pour quelque chose. Elle poursuit son interrogatoire
indiscret sur un ton scabreux :
- Alors tu dois être très chaude. Tu t'es touchée
? Tu es mouillée ? Je peux sentir ?
- Oui, je me suis branlée un bon moment, mais je coule encore.
Je n'ai pas encore joui.
- Je sens que tu es trempée de l'entrecuisse, mes doigts
touchent ton jus. Tu les sens ?
Je sens des doigts sur ma vulve mais, déjà, je ne
sais plus très bien s'il s'agit des miens ou de ceux de Katia.
Ce dialogue imprévu commence effectivement à m'échauffer
les sens plus que de raison. A l'écran, je vois aussi la
main droite de Katia qui remue lentement dans son mini-slip. Elle
reprend, provocante :
- C'est bien, comme ça nous sommes deux. Je t'attendais
pour me caresser. Regarde, ma main s'agite dans ma culotte. Tu la
vois ?
- Oui, je vois. Moi aussi j'ai mis mes doigts sur ma chatte.
- Ils entrent bien ? Tu es grande ouverte ?
- Oui, mais pour le moment, je touche plutôt en dehors.
- Fais-les entrer un peu, juste pour voir si tu es prête !
Vas-y maintenant !
J'obéis à la jeune femme sur l'écran. De son
côté, elle quitte rapidement son sous-vêtement
et m'apparaît totalement nue. Elle est vraiment belle.
- Ils entrent sans peine. Je n'ai jamais autant mouillé.
- C'est très bien. Regarde donc comme je fais ! Je me branle
rien que pour toi.
- Oh oui, je vois ! Ca m'excite fort dans le ventre. C'est tout
chaud !
- Ouvre grand les yeux et regarde bien, je zoome sur ma foune !
L'objectif de la caméra se rapproche progressivement du
sexe de Katia et je peux voir ses doigts qui y entrent. Deux d'abord,
puis trois. De l'autre main, qui a quitté le clavier un instant,
elle caresse doucement son clitoris tendu. Je le vois en gros plan
qui émerge des petites lèvres gorgées de sang.
Ce n'est pas du cinéma, l'hôtesse semble réellement
prendre goût à notre conversation lubrique. Nous nous
masturbons toutes les deux un assez long moment en silence avant
qu'elle ne reprenne la "parole".
- Imagine que ce sont tes doigts qui me fouillent et que les miens
te masturbent maintenant !
- Ah ! Ah oui ! Je sens tes mains entre mes cuisses.
- Voilà, tu y es ! Tes doigts aussi me font plaisir. Pour
une première fois, tu t'y prends bien. Tu as de l'avenir
chez les gouines. Il faudra revenir souvent !
- Oh, continue, continue ! J'aime que tu me parles comme ça.
J'aime sentir tes mains en moi.
J'ai la tête renversée en arrière et j'écarte
mes cuisses autant que possible. Cette fois j'en suis bien sûre,
ce ne sont plus mes mains qui courent sur ma chatte en feu, mais
celles de Katia, mon initiatrice. Je suis totalement à sa
merci, complètement entrée dans le jeu saphique de
la jeune femme. Mon clitoris roule entre les doigts de l'hôtesse
perverse, ils le tirent, le décalottent, en font bander le
bout tout sensible.
A l'écran, ce sont bien mes mains qui fourrent la vulve
de Katia. Elle s'est retournée, placée à quatre
pattes et je vois maintenant son beau cul face à moi. Grâce
à la caméra indiscrète, je distingue par en
dessous les doigts qui fouillent sa vulve et massent son bouton.
Sur son clavier, elle tape péniblement ces quelques mots
:
- Tu sens comme je te branle bien ? Toi aussi tu sais y faire.
Presque une experte de la branlette. Je suis certaine que tu dois
souvent te toucher toi-même pour être aussi expérimentée.
Si ton mari savait que tu es en train de t'envoyer en l'air avec
une gouinasse comme moi
Ce petit texte me met définitivement dans tous mes états.
Les doigts qui liment ma chatte accélèrent le mouvement,
presque indépendants de moi. Je dois dire à Katia
que je vais jouir :
- Katia, tu me fais trop de bien, je vais partir. Ah, ta main
dans mon trou ! Quelle douce saloperie !
- Vicieuse, tu va me faire jouir aussi. Regarde comme je bouge sur
tes doigts !
L'hôtesse remue du cul en face de la caméra. Je vois
ses fesses rondes qui roulent sous mes yeux et sa main qui entre
et sort en cadence de sa vulve. Je devine son petit trou du cul
entre les fesses. J'aperçois son index tout mouillé
qui vient caresser la rosette au passage.
A ce moment là, je ne peux plus écrire un mot. Je
suis littéralement possédée par ma partenaire.
Je saute comme une furie sur ma chaise devant mon PC. Le siège
est recouvert de mouille. Des étoiles explosent dans ma tête
et je sens ma vulve qui se contracte violemment, presque douloureusement
autour de mes doigts meurtris.
Pendant que je jouis violemment, Katia paraît s'éclater,
elle aussi. Je jurerai qu'elle ne simule pas l'extase. Elle se lime
la chatte à grands coups, enfonçant sa main presque
entièrement dans le trou distendu. Cette vision finit de
m'achever. Je m'écroule sur mon siège.
Quelques secondes plus tard, à peine remise de mes émotions,
j'ai la délicatesse de rédiger un simple " merci
! " avant de couper ma connexion. Si mon mari savait comment
j'occupe mon temps libre quand il est loin de la maison !
Auteur : Laura
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