Fusion
Sophie,
jolie rousse de 45 ans aux yeux verts, je suis veuve et patronne
des parfumeries Saphir. Fauchée par une voiture, dans un
demi-coma, allongée sur le trottoir de cette rue de Genève,
je me souviens.
1. Une jeune et riche veuve.
Il y a 10 ans, mariée à Jean, 50 ans, fondateur des
parfumeries Saphir, je vivais confortablement dans mon appartement
parisien avenue Foch. De condition très modeste, je refusais
la crasse et les odeurs de ma cité. Violée dès
15 ans dans une cave par celui que j'aurai pu aimer, je refuse de
devenir sa petite putain. Dès ma majorité, je m'enfuis
et je suis recueillie par une famille bien pensante, soucieuse de
bonnes actions. Contre le gîte et le couvert, j'ai le droit
de poursuivre mes études, d'aller à la messe, de faire
le ménage et de me faire baiser par la mère, le fils
et la fille dans le lit conjugal. Le père assiste mais ne
consomme pas. Je suis consentante car j'aime le cul, surtout celui
de la fille. A force d'études et de persévérance,
je deviens journaliste de mode à 20 ans, munie de solides
bagages, armée pour la vie. Je prends mon indépendance.
Une seule ambition m'habite : quitter ma misérable existence
pour vivre la vie de Cendrillon, riche bourgeoise : voyages, hôtels,
belles robes, sorties, argent, luxe, luxure. Mon diplôme et
mon cul vont me servir.
Recrutée par Saphir comme attachée de presse, sans
vergogne et sans scrupule, comme savent être les femmes sans
enfance, je décide de séduire le grand boss, un splendide
gentleman de 50 ans aux tempes grisonnantes. Travailleur acharné,
Jean n'a jamais pris le temps de se marier, c'est un riche play-boy,
célibataire endurci, constamment entouré de jolies
filles. Le combat est rude, j'élimine une à une les
prétendantes. Un soir, bingo ! Le boss m'emmène dans
son appartement parisien. Après une longue nuit d'amour et
de sexe, je m'installe définitivement chez lui. Je ne remets
jamais les pieds à la boite. Le mois suivant nous sommes
mariés.
Très rangée, malgré mes antécédents
de jolie putain, je ne prends pas d'amant. J'aime Jean, une totale
harmonie règne dans notre couple, il me comble de cadeaux,
je le comble de sexe.
Une nuit de décembre, Jean en voyage d'affaire en Suisse,
je suis seule dans ma chambre, heureuse, lorsque le téléphone
sonne.
- Ici l'hôpital St Charles à Genève, vous êtes
Madame X ?
Ensommeillée, je réponds un bref oui, la voix reprend
:
- Monsieur, Jean X vient de décéder, il a été
renversé par une voiture.
Jeune veuve, je me retrouve unique héritière et propriétaire
des parfums Saphir. Devant un conseil d'administration anéanti,
j'annonce que je suis la patronne et, conformément aux volontés
de Jean, l'entreprise continue sous ma direction. Je deviens rapidement
une redoutable femme d'affaire, respectée et crainte. Toute
à ma peine et à mon travail, je reste fidèle
à l'amour de mon mari.
Le soir, seule dans mon lit, lorsque le désir se fait pressant
et que mon sexe ouvert appelle désespérément
la queue de Jean, je me lève, j'enfile une fine lingerie
rouge, dernier cadeau de Jean, je dénoue mes longs cheveux
roux. Femme fatale prête pour son amant, mes mains flattent
mon corps et mes doigts jouent avec mon minou, réchauffant
mon bas ventre. Je pleure mon amour perdu en me pelotant.
Je me souviens de cette nuit d'été ou lassée
de ma peine, l'image de Jean se brouille et disparaît de ma
mémoire. Lascive, allongée les doigts dans mon puits
d'amour, la caresse ne parviens pas à rassasier mon corps.
L'esprit embué, je m'assois sur le lit, face au miroir, mes
longs cheveux roux tombent sur mes frêles épaules,
impudique la main inutile dans la culotte, offerte à mon
envie, je me contemple longuement. Je suis belle, désirable...
J'arrache la fine étoffe qui me recouvre, je cherche mes
bas noirs et je couvre mes lèvres de rouge, j'admire longuement
cette femme nue somptueusement impudique, jambes écartées,
le corps offert, réclamant une caresse. Doucement mes mains
soupèsent les seins, jouent avec les bouts, ma langue lèche,
je plonge deux doigts dans ma grotte béante, je me pénètre
profondément, je fais l'amour à mon reflet. J'ai chaud,
je tremble, mon corps ondule doucement, j'ai envie d'une queue qui
saurait apaiser cette superbe créature. Une queue mais pas
un homme, pas de rival pour baiser cette femme. Ma main n'a pas
quitté mon sexe, lorsque dans la salle de bain je recherche
un "je ne sais quoi" de dur, de gros.
Un flacon de parfum fera l'affaire. Mes gestes deviennent désordonnés.
Revenue face au miroir, le flacon entre sans peine dans cette catin
dépravée, sa chatte la brûle, ma main frotte
son clito, je frissonne lorsque, à quatre pattes sur le lit,
elle me tend les fesses pour que je lui mette un doigt dans le cul.
Mes deux orifices pleins, je jappe de plaisir, enfin je m'aime,
je me pelote, je me fais du bien. L'orgasme m'arrache une longue
plainte de bonheur.Les bras en croix, le flacon dans le sexe, je
souris à mon amour.
2. Pas besoin d'homme.
Pendant plus de deux ans, folle de mon corps, je m'enferme chaque
nuit dans mon délire narcissique. Je fais installer un grand
miroir au-dessus de ma couche. Je veux me voir me toucher, me faire
plaisir. Des jouets viennent bientôt compléter mon
fantasme, je réunis une collection impressionnante de godes,
de revues et de cassettes de toutes sortes. Jamais d'homme sur les
cassettes, parfois des couples de femmes, toujours des filles seules
qui se masturbent. J'aime accompagner mes émois du clapotis
que fait la chatte d'une fille qui se doigte, je me mets alors a
l'unisson et je jouis avec elle.
Mon corps change, devient magnifique, les seins s'alourdissent
comme deux blanches pommes, mon clito se transforme en jolie petite
bite que je branle à la façon des hommes. Mon petit
trou toujours ouvert laisse pénétrer des objets de
plus en plus gros. Ma liqueur abondante m'enivre. Au bureau je dois
constamment passer un doigt sur ma fente pour éponger cette
bonne mouille, discrètement je me lèche après
la caresse. Trois ou quatre fois par jour, je m'isole dans les toilettes,
je retire mon slip taché et tranquille. Protégée,
je renifle ma bonne liqueur. Sentir ma cyprine devient une drogue.
Dans mon sac à main j'ai toujours un petit gode de poche.
Femme d'affaire, femme publique, les hommes qui m'entourent me
croient lesbienne car sans cesse je repousse les avances des plus
téméraires. Mon assistante qui ignore tout de mes
pratiques solitaires n'est pas la dernière à se poser
des questions. Un jour, elle profite d'une réunion plus intime
pour me dire que ma conduite irréprochable fait jaser, qu'à
chaque fois que je réprimande un collaborateur, il attribue
ma conduite à un manque d'homme. Je passe pour frigide et
mal baisée. Les plus jeunes cadres de Saphir ont même
lancé un défit. 5000 euros à celui qui réussirait
à faire jouir la patronne.
Insensible au jugement, mais amusée par le pari, je me dois
de veiller à la bonne ambiance dans l'entreprise. Afin de
les rassurer, je me ferai baiser. Pour respecter les convenances
je prendrai un gigolo.
Lors d'un pot d'anniversaire, je jette publiquement mon dévolu
sur Marc mon jeune chef de publicité. Marc convaincu de son
pouvoir de séduction, pressé d'empocher la prime offerte
par ses copains est une proie facile. Ce soir là, je l'emmène
dans un hôtel luxueux de la rive droite. Marc est macho, conscient
de sa supériorité il ne doute pas un seul instant
que je succombe à son charme. A peine arrivés, il
me déshabille brusquement et me jette nue sur le lit.
- Prépare-toi, j'arrive !
Pleine de bonne volonté, je me branle doucement en attendant
que Monsieur termine son bain.
Ma jouissance est particulièrement sonore. Bientôt,
Marc réapparaît, le corps musclé, revêtu
d'un petit slip d'où s'échappent deux adorables fesses
rondes et fermes. Sur de son effet, il me tend les lèvres
et commence à me caresser. Mon corps réagit mal, pourtant
je ne me dérobe pas, sa langue sur mon sexe mouillé
me fait à peine frissonner. Doucement je passe ma main dans
son slip et je me saisis de son membre. L'engin durcit sous la caresse,
il est chaud,. Marc peut en être fier c'est une belle, bonne,
grosse et longue bite. Cela fait plus de deux ans que je n'ai pas
touché un sexe d'homme, pourtant l'effet est moyen lorsque,
pressée par mon gigolo, j'enfourne les 20 centimètres
dans la bouche. Pendant cette fellation Marc ne reste pas inactif,
il a une remarque flatteuse lorsque son doigt trouve mon anus dilaté.
- Je vois que tu aimes bien être enculée. Ca tombe
bien, j'ai ce qu'il faut.
Marc est un bon partenaire, il me lime profondément la chatte,
ses gestes sont précis, il quitte mon vagin pour pénétrer
mon cul, repart revient, me fouille le sexe, ses couilles tapent
sur mes fesses. J'ai beau y mettre de la bonne volonté, je
ne jouis pas. Je regarde le plafond le corps soumis aux ardeurs
de mon bel étalon. Marc me baisera toute la nuit, me prenant
pour une catin, un sac à foutre. Il déchargera plusieurs
fois, dans ma fente, dans mon cul, sur mon corps, dans ma bouche,
dans mes cheveux. Il ne me quittera qu'au petit matin.
- Décidément tu n'es qu'une femelle inaccessible
et frigide.
Il démissionnera le jour même.
Rentrée chez moi, seule devant mon miroir, je raconte tout
à mon reflet. Nous rions, je m'aime tendrement. Depuis ce
jour je n'ai jamais recouché avec un homme.
3. Ma sur de cur.
Après cette aventure, tout le monde s'accorda pour dire
que j'étais une superbe plante vénéneuse, frigide
et insensible. Les hommes se firent une raison, les avances cessèrent.
Il y a six mois, mon attention fut attirée par une stagiaire
recrutée par le service presse. La fille était très
compétente. Profitant d'une indisposition de l'attachée
en titre, elle réussit à faire passer nos produits
dans une émission réputée de télévision,
les ventes ont décollé. Curieuse et désirant
la remercier, je la fis appeler dans mon bureau. Fin de stage ou
plutôt jalousie de mon attachée de presse, la fille
avait quitté l'entreprise.
Lors d'un dîner en ville quelques jours plus tard, un client
me fit remarquer qu'à la table à coté, la jeune
fille qui discutait avec M....., le producteur TV connu, était
Sabrina, mon ex-stagiaire. Il ne comprenait pas pourquoi Saphir
ne l'avait pas gardée. J'observai à la dérobade
cette fille. Elle était superbe, grande rousse aux yeux verts,
la conversation agréable, élégante, mutine,
aventureuse, solide. Je me revis à 20 ans. Mon sexe mouillait.
Etait-ce une impression ? Sabrina me regardait souvent en se tortillant.
A la fin du dîner, alors que mon hôte prenait congé,
j'allai saluer le producteur. Je le complimentai pour l'élégance
de son invitée et j'en profitai pour remercier la fille pour
son excellent travail chez Saphir.
Le lendemain matin, Sabrina forçait ma porte. Nullement
gênée par son intrusion, consciente de sa valeur, assise
dans un fauteuil que je ne lui avais pas proposé, elle m'expliqua
que tout était à refaire dans la communication de
Saphir et qu'elle avait un projet pour relancer les ventes.
Amusée, j'écoutai cette fonceuse, j'admirai sa jeunesse,
sa fougue, son élocution, sa beauté.
Vêtue du même tailleur noir que moi, elle avait noué
ses cheveux en arrière, et le décolleté du
chemisier blanc laissait entrevoir deux petits seins laiteux, frémissant.
De la jupe courte s'échappait deux longues jambes galbées,
gainées de bas noirs. Je fus émue lorsque, par inadvertance,
elle croisa les jambes, laissant apparaître furtivement un
petit rectangle de chair tendre sur fond de culotte rouge. A l'abri
du bureau, discrètement je me touchai.
Je la priai de déjeuner avec moi. L'après-midi même,
Sabrina devenait l'attachée de presse en titre de la maison
Saphir.
Le travail de ma recrue était excellent. Le soir, je pris
l'habitude de la retenir sous des prétextes divers. Enfermées
dans mon bureau, nous évoquions la campagne de pub. Toujours
court vêtue, Sabrina ne semblait pas s'apercevoir que sa jupe
retroussée sur ses jambes croisées laissait apparaître
la naissance de ses cuisses et l'espace sombre de son sexe.
Ce soir là, elle me sourit lorsque se levant pour prendre
une feuille sur mon bureau, elle me surprit la main dans la culotte.
Comme une collégienne prise en défaut, je bredouillai
quelques explications qui ne firent que compliquer la situation.
Plongeant ses jolis yeux verts dans les miens, elle dit simplement
:
- Moi aussi je me masturbe en pensant à toi.
Sabrina retira sa culotte et la posa sur la table. Tendrement elle
s'approcha, me caressa les cheveux et me tendit ses lèvres.
Le baiser fut délicieux, presque chaste. Je lui suggérai
de prolonger la soirée en l'invitant chez moi pour partager
mon repas.
C'était la première fois depuis la disparition de
Jean que je recevais une fille dans notre appartement. Je laissai
Sabrina visiter et je m'éclipsai dans ma chambre, désireuse
après ces tendres émotions de me rafraîchir.
Je pris une douche rapide puis, revêtue d'une robe d'intérieure
quasi transparente qui ne dissimulait rien de mes appâts,
je rejoignis la belle. Sabrina avait préparé un cocktail
quelle me tendit tout en me complimentant pour la beauté
de ma demeure, elle ajouta qu'une aussi belle femme ne pouvait pas
vivre dans un appartement ordinaire.
Prenant conscience que Sabrina était en tailleur de travail,
j'ouvris mes placards, lui proposant de choisir des vêtements
plus confortables. Etonnée par l'ampleur de ma garde robe,
elle me demanda de choisir à sa place. Nous étions
de la même taille, je choisis une robe de taffetas transparent
rouge et laissai ma charmante hôtesse se mettre à l'aise
pendant que je préparai une petite dînette.
Nous éclatons de rire lorsque Sabrina réapparaît
vêtue de rouge. Le voile de la robe estompe à peine
son sexe, nous avons oublié sa culotte sur mon bureau. Mon
rire se fige, Sabrina ouvre ses bras et m'enlace, nos corps se cherchent,
s'appellent. Je tremble de plaisir en découvrant cette fille
dans ma robe. C'est mon corps que j'étreins, c'est mon parfum
que je sens. Ce corps, c'est le mien. Lèvres soudées,
je l'emmène dans ma chambre. Le miroir nous offre le spectacle
de deux belles femmes rousses identiques qui s'aiment, des surs
unies dans la luxure.
Je rejette Sabrina sur le coté, prends sa main et la mets
sur son sexe. La belle a compris mon invite, elle retrousse sa robe,
ses mains prennent possession de son sexe qui ruisselle. Elle a
une jolie technique. Allongée sur le dos, jambe repliées,
cuisses ouvertes, elle se masturbe. L'index et le majeur dans la
chatte pendant que son autre main à moitié cachée
frotte le clitoris, doucement, sans à-coups, elle se fait
reluire en se contemplant dans le grand miroir. Le bruit est régulier
et sensuel, la fille laisse échapper de petits gloussements.
Etendue à son côté, je me caresse de la même
manière. Le rythme s'accélère et nous jouissons
une première fois ensemble.
Insatiable, je lèche ses doigts luisants. Sa mouille est
aigrelette, elle ressemble à la mienne. Je repose sa main
sur son sexe, docile Sabrina recommence la caresse solitaire que
j'encourage en couvrant de baisers les doigts qui s'agitent dans
sa grotte. Elle saisit un de mes seins et l'embrasse. La succion
est douce, mon sexe dégouline, mais je n'ose pas interrompre
cette bouche qui me tète.
Plus tard, Sabrina choisit trois godes dans ma panoplie : un gros
brun, un vibro blanc effilé et une queue de chair factice.
Elle me demande de lui montrer mon envie. Les yeux remplis de bonheur
et de désir, je prends le gros manche et l'enfile prestement
dans mon cul. La bite factice trouve sa place naturellement dans
ma grotte gourmande. Je ne suis qu'un trou obscène, je m'empale
et me lime furieusement, pendant que mon autre main taquine mon
clitoris avec le vibro au maximum. Le spectacle plaît à
mon amoureuse qui m'encourage en se vautrant sur moi et en me suçant
les seins.
Lorsque je pénètre Sabrina, c'est moi que je caresse,
nos corps ne font qu'un. Unies au même gode, nous nous cajolons,
nous besognons, buvons nos liqueurs de gouines. Rassasiées,
le corps repu, nous nous endormons au petit matin, les doigts plantés
dans le sexe de l'autre.
Epilogue
Sabrina ne quitte plus mon appartement. Nous vivons ensemble. Elle
est moi, je suis elle ! Les gens nous prennent pour deux surs.
Cultivant cette ressemblance, nous portons les même habits.
Isolées dans les toilettes nous nous touchons dix à
quinze fois par jour, échangeant nos culottes tachées.
Nous nous aimons passionnément. Notre fusion est si complète
que lorsque l'une se caresse, le sexe de l'autre le sait et mouille
d'envie.
Aujourd'hui, à Genève, avant que cette stupide voiture
me fauche, j'ai rencontré mon notaire. Sabrina sera mon unique
héritière, je resterai dans son corps patronne de
Saphir. Peu importe la mort.
Auteur : Ddd
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