Gouines à la piscine
Ca
fait déjà 5 ans et demi que je vis avec Mireille,
ma femme, mon amour. Je l'ai rencontrée le jour de mes 18
ans, lors d'une soirée en boîte qui devait marquer
mon entrée dans le monde des grands. Pour une entrée,
ce fut réussi. Mireille était bien plus âgée
que moi et traînait depuis pas mal de temps dans le milieu
lesbien parisien. Je savais que je n'étais pas sa première
conquête, loin de là. Mais pour ma part, il s'agissait
bel et bien d'une initiation en bonne et due forme. Je n'avais jusque
là fréquenté que de rares garçons, mais
les relations que j'entretenais avec eux ne m'avaient jamais totalement
satisfaite. Je sais maintenant pourquoi.
Mireille a aujourd'hui tout juste 40 ans et moi 23. Quand les gens
nous voient dans la rue, main dans la main, ils nous prennent souvent
pour la mère et sa fille. Nous croisons plus d'un regard
étonné quand nous échangeons de fougueux baisers.
Il faut dire que nous aimons bien choquer notre entourage ou les
passants et que notre relation n'est pas totalement exempte de perversité.
Nous vivons notre passion au grand jour et ne souhaitons pas cacher
nos sentiments et nos désirs.
Cet après-midi, par exemple, nous sommes à la piscine
municipale. Nous aimons bien nous y rendre pour faire quelques longueurs
ensemble et muscler nos corps de femmes. Nous aimons particulièrement
batifoler dans l'eau tiède et apprécier visuellement
nos corps à demi-nus sous nos maillots. Ce genre d'escapade
régulière constitue souvent une entrée en matière
favorable pour une soirée qui s'annonce agitée, sexuellement
parlant. Il n'est pas rare que nous quittions précipitamment
les lieux, affolées par les caresses furtives que nous échangeons
dans les bassins ou sous la douche, lors de notre toilette. Sitôt
arrivées à la maison nous laissons alors libre cours
à nos pulsions les plus folles. Notre relation repose beaucoup,
il faut l'avouer sur son pilier sexuel, même si j'éprouve
aussi du plaisir plus " cérébral " avec
Mireille.
Aujourd'hui, nous avons décidé d'allumer un peu les
bourgeoises qui viennent, tout comme nous, pratiquer leur activité
physique favorite à la piscine. Dès notre entrée
dans le bassin, nous repérons une femme, la quarantaine déjà
bien entamée, qui enchaîne longueur après longueur
avec un style assuré. Je profite de mes fréquents
passages à sa hauteur dans la ligne d'eau pour l'effleurer
à plusieurs reprises. Au bout de trois ou quatre petits chocs
faussement involontaires, je finis par m'excuser en me fendant d'un
large sourire innocent. Je dois paraître sincère et
plutôt sympathique à la femme qui me répond
pareillement.
Maintenant que j'ai diaboliquement réussi à attirer
son attention, il va falloir passer à la phase deux de notre
plan pervers. A l'issue d'une énième longueur, je
rejoins donc Mireille au bout du bassin et vient impudiquement me
coller contre elle. Un petit rebord, tout au fond de l'eau, nous
permet de nous poser en délicatesse. Je m'accroche à
ma copine qui se tient à la petite gouttière qui permet
l'écoulement du trop-plein d'eau. Quand la femme arrive au
bout de la ligne d'eau, en vue de notre couple, je roule un patin
d'enfer à Mireille, qui me le rend bien. Nos langues se cherchent
et, une fois passée la barrière fragile de nos lèvres,
s'enroulent avec délicatesse dans nos bouches avides. Je
m'assure discrètement du fait que notre inconnue quadragénaire
ne perd pas une miette du spectacle. Celle-ci entame déjà
un nouvel aller-retour, non sans avoir jeté un dernier regard
empreint d'étonnement, voire de stupeur, vers nous deux.
Pendant tout le temps que dure son trajet, je sens la langue agile
de Mireille qui virevolte dans ma bouche, touchant ma langue et
mes joues. Je me colle contre son corps, plaquant mes petits seins
sur sa poitrine gonflée, glissant subrepticement une de mes
jambes entre ses cuisses fuselées. Nous ne formons plus qu'une
quand la bourgeoise ébahie revient à nouveau vers
nous. Cette fois-ci, elle ne peut plus guère avoir de doutes
quant à la nature de notre relation. Visiblement, le spectacle
l'intéresse plus qu'elle ne souhaiterait le montrer. L'air
de ne pas y toucher, elle cesse de nager pour venir se poser sur
le bord perpendiculaire au notre, à quelques mètres
seulement de nous. Bien qu'elle tente maladroitement de dissimuler
son intérêt pour la situation, les illades qu'elle
lance fréquemment dans notre direction ne nous trompent pas.
Depuis que je pratique ce genre de joyeuseté avec Mireille,
j'ai appris à connaître ce type de femmes et je sais
aujourd'hui qu'elles restent rarement insensibles au spectacle que
nous leurs offrons. Je suis intimement persuadée qu'en toute
femme, il y a une lesbienne qui sommeille.
Si c'est ce qu'elle veut, je profite de sa curiosité pour
lui en donner plus. Je plaque sans discrétion ma main gauche
sur le sein droit de Mireille et le malaxe délicatement,
tirant un peu sur le bout à l'occasion, par-dessus le maillot.
J'ai toujours aimé caresser son corps à travers le
nylon. Apparemment, elle apprécie également le traitement
que je fais subir à sa mamelle gonflée. Je la sens
qui commence doucement à monter et descendre sur ma jambe,
écartant un peu les cuisses pour mieux faciliter le contact
de ma peau avec l'entrejambe de sa culotte. Sa vulve coulisse sur
mon membre.
La femme vient de remarquer que Mireille est en train de se branler
sur ma cuisse. Le contraire eut été plutôt étonnant,
tant nous nous cachons peu. Je me tourne alors vers elle et parviens
à capter son attention du regard. Les yeux dans les yeux,
je lui souris et d'un geste explicite lui fais comprendre qu'elle
peut se lâcher, qu'elle n'a pas à avoir honte de nous
mater. Elle a l'air un peu affolé et détourne un court
instant le regard. Je reprends alors mes manipulations perverses
sur le corps affamé de sexe de Mireille, confiante en la
suite des opérations. Je triture sa lourde poitrine sans
vergogne et ne me gêne plus du tout pour faire glisser ma
jambe sur sa chatte. Dans ma bouche, je sens son souffle rauque
qui s'accélère. Sa langue se fait plus impatiente
entre mes lèvres. Nos foufounes sont proprement caressées
par nos cuisses. Nous sommes emboîtées l'une dans l'autre
et remuons à l'unisson.
Je lance un nouveau coup d'il en direction de notre "
victime " consentante et constate, non sans une grande satisfaction,
que le bras qu'elle maintenait jusqu'alors sur le bord du bassin
est venu se placer sous l'eau. Je le devine, là, juste entre
ses cuisses. La cochonne se touche donc la chatte en nous matant.
Je peux observer presque distinctement sous l'eau claire le mouvement
régulier de sa main sur son sexe. Il faut dire à sa
décharge que nous lui offrons un spectacle torride à
souhait. Admirer deux belles femmes dont l'une pourrait sans problème
être la mère de l'autre en train de se donner du plaisir
en public aurait de quoi émoustiller plus d'un voyeur blasé.
Je ne me prive pas de faire remarquer avec perversité à
l'inconnue que j'ai découvert son petit manège en
lui envoyant un nouveau sourire lourd de sens. Cela a le don de
la faire rougir et d'augmenter par voie de conséquence l'intensité
de mon plaisir.
Mireille n'en peut plus et je sais que la fin est toute proche
pour elle. Entre deux coups de langue, je l'entends qui gémit
et halète. Je fais tourner ma cuisse sur sa vulve, appuyant
vicieusement sur le haut de son sexe, là où le clito
bandé réclame avidement mes caresses. Elle en fait
autant de son côté et j'atteins bientôt le même
niveau de plaisir que mon amante. L'excitation à son comble
se lit sur nos visages et ne laisse pas indifférente notre
mateuse. Elle aussi trifouille de plus en plus vivement sa chatte.
Je devine aisément ses gestes désordonnés sous
l'eau. Au moment ou je vais jouir, ma bouche quitte celle de Mireille
et je tourne lentement la tête vers la branleuse inconnue.
Je pousse un petit cri qui ne lui laisse aucun doute quant à
mon état. Oui, je jouis dans le bassin devant une salope
qui se branle gaillardement. Mireille en fait autant sans attendre.
Nos corps mouillés sont secoués de spasmes significatifs
puis nous nous serrons un instant dans les bras l'une de l'autre
avant de quitter l'eau, titubantes mais heureuses.
Au passage, à deux mètres à peine de la voyeuse,
je lui lance vicieusement :
- Allez donc vous finir dans les toilettes ou dans une cabine madame
! Il ne faut pas rester dans cet état. Vous devriez vous
fouiller la chatte dans un coin tranquille ! Ici, on risquerait
de vous voir.
La bourgeoise, gênée, baisse les yeux mais ne me répond
pas. Elle a toujours la main plantée dans son maillot de
bain. Je crois qu'elle n'a pas d'autre choix que de suivre mon judicieux
conseil. Notre petite sortie du jour aura eu l'effet escompté.
J'adore dévergonder de vieilles cochonnes. Peut-être
celle-ci finira-t-elle par devenir gouine à part entière
?
Auteur : Linda
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