Baisée par les ouvriers de mon mari
J'ai
25 ans et depuis quelques temps, j'ai compris qu'au fond de moi
je suis la pire des salopes. Epouse d'un jeune entrepreneur du bâtiment,
je profite des absences de mon mari, en visite sur les chantiers
de l'entreprise pour me livrer tout entière aux assauts des
ouvriers demeurés à l'atelier. Sitôt la grosse
berline allemande de mon époux disparue au bout de la rue,
je file dans les locaux techniques de la boite pour y retrouver
Manuel, Carlos et Philippe, qui m'attendent de pied ferme. Ces salopards
savent bien que le feu qui me brûle le cul doit être
éteint sans tarder, sous peine de me mettre de mauvaise humeur
pour la journée.
Aujourd'hui, les trois obsédés m'ont réservé
une petite surprise. Ils ont fait venir dans leur petit local la
dernière recrue de l'entreprise, une jeune stagiaire envoyée
par l'ANPE de la commune pour suivre une formation en secrétariat.
A tout juste 18 ans, Olivia, est une petite rousse piquante qui
n'est jamais en reste quand il s'agit de s'amuser. Bien que purement
hétérosexuelle pour ma part, je la trouve charmante
et pour tout dire assez excitante. Il faut reconnaître qu'elle
fait tout pour aguicher les ouvriers depuis sa venue et que ses
tenues n'ont rien de sage. Elle porte aujourd'hui un petit short
rouge qui laisse presque apparaître la naissance de ses fesses
au-dessus de fort jolies cuisses. Ou plutôt " elle portait
un petit short ".
A mon entrée dans l'atelier, je découvre en effet
la petite traînée, totalement nue, occupée à
sucer la bite tendue de Carlos, les deux autres ouvriers serrés
dans ses mains. Les vicieux l'ont à demi-couchée sur
un établi et profitent des caresses buccales et manuelles
qu'elle prodigue courtoisement à leurs membres bandés.
En me voyant entrer, Carlos s'adresse à moi :
- Bonjour patronne ! On n'a pas pu attendre ce matin. Alors la
petite s'est dévouée pour nous vider les couilles.
Approchez donc et regardez comme elle suce bien ! C'est la reine
des pipeuses, une vraie pompe à bite. Elle a déjà
tiré le jus de mes potes et elle a tout avalé à
chaque fois. Une vraie gourmande je vous dis !
A demi-étonnée seulement, je m'approche du quatuor
lubrique et commence à ressentir un émoi intense au
fond de mon slip. Il faut dire que la scène ne manque pas
de sel. Tout à leur plaisir, les deux ouvriers masturbés
restent sans voix, laissant seulement échapper de rauques
gémissements de temps à autre. Ils sentent monter
dans leurs pieux de chair le plaisir qui va les emporter une seconde
fois. Il faut que j'intervienne.
- Olivia, faites-moi une place sur l'établi à vos
côtés et lâchez ses bites immédiatement
! Vous pouvez garder Carlos dans la bouche si vous voulez. Je sais
qu'il est endurant.
Au ton de ma voix, elle comprend que je ne plaisante pas. Je suis
tout de même la patronne.
Au grand dam de ses partenaires, elle cesse donc de caresser les
bites. Le désarroi de Manuel et Philippe sera de courte durée.
Je m'installe aux côtés de la jeune stagiaire, sur
le ventre moi aussi, la jupe remontée sur le dos et la culotte
à mes pieds. Je l'invite à laisser glisser ses jambes
le long du meuble pour les poser sur le sol de bois, jonché
de sciure. Elle obéit sans un mot.
- Maintenant, venez derrière nous et coincez vos queues
de salopards dans nos chattes, ce sera bien mieux que les mains
de cette traînée. Elle va continuer à sucer
le dard de Carlos pour le moment, mais il faudra qu'elle me laisse
son jus. Je n'ai pas encore eu ma dose, moi !
Les deux queutards ne se font pas prier. Déjà, je
sens glisser sur mon petit abricot rasé le bout du gland
de Philippe. Le vicieux cherche à badigeonner ma fente tout
entière avec la mouille que je commence à sécréter.
Son nud, bien lubrifié grâce aux manipulations
d'Olivia coulisse sur le sillon rose de ma chatte. Mes lèvres
vaginales s'entrouvrent peu à peu sous la divine caresse.
Je suis certaine que ce cochon fait durer le plaisir pour mieux
me préparer à jouir. Je sens ma vulve qui s'écarte
doucement pour laisser entrer l'engin qui va me bourrer à
fond d'ici peu. Philippe est le mieux membré des trois ouvriers.
L'autre jour, quand il m'a fourré sa queue tout au fond du
cul, j'ai joui comme jamais. Mon petit trou s'en souvient encore.
Aujourd'hui, il va falloir qu'il se contente de ma moule.
Je ne vois pas les gestes de Manuel dans le dos d'Olivia, mais
à la manière dont la jeune salope ahane maintenant
tout en suçant la tige de Carlos sous mes yeux, je comprends
qu'elle apprécie à sa juste valeur le traitement que
l'ouvrier inflige à son ventre. Manuel est le plus jeune
des trois étalons, c'est aussi le plus impulsif. Je sais
qu'il est logé dans la chatte d'Olivia depuis un moment déjà.
Aux mouvements de l'établi sous moi, je peux l'imaginer en
train de bourrer la stagiaire embrochée.
Ca y est, Philippe est lui aussi entièrement fiché
en moi ! Son gros gland baveux est planté dans ma moule,
son pieu noueux dilate mes chairs. Il est vraiment gros, très
gros. Je pense que la situation l'excite également beaucoup
et que ça se ressent sur l'intensité de son érection.
Je ne l'ai jamais senti combler mon ventre avec autant de vigueur.
Il emplit tout mon orifice et entame un va-et-vient qui s'annonce
prometteur. A chaque mouvement de sa queue dans mon trou, il m'arrache
déjà un petit soupir. Pourtant, je ne suis pas encore
au point de non-retour atteint par ma voisine.
Les cris d'Olivia, à moitié étouffés
par l'engin qui lui obstrue la bouche, peinent à emplir l'atelier
mais laissent aisément deviner quel est l'état de
la petite salope. J'entends distinctement le chuintement du sexe
de Manuel qui coulisse dans ses entrailles. L'ouvrier, lui aussi,
exprime son plaisir en gémissant bruyamment. Pourtant, c'est
d'ordinaire un gars plutôt discret Manuel, pas vraiment le
genre démonstratif. Quand je le fais jouir avec mon cul,
ma chatte ou ma bouche, il sait rester digne et se laisse rarement
aller aux sentiments.
Carlos a pris la tête d'Olivia à pleines mains et
lui fourre la bouche à grands coups de reins. Quelle endurance
ce Carlos ! D'ailleurs, c'est simple, il est aussi endurant que
Philippe est bien membré, c'est tout dire. Il lui est arrivé
de me pilonner la vulve pendant plus d'une demi-heure sans juter.
Les autres étaient verts de jalousie, eux qui peinent à
me limer durant plus de quelques minutes. Ca doit bien faire un
quart d'heure qu'il profite de la bouche distendue de la secrétaire
et il n'a toujours pas lâché son foutre. Et dire qu'en
plus de ça, il peut remettre le couvert plus de trois ou
quatre fois d'affilée ! Un bel étalon en vérité.
Philippe me trique toujours aussi délicatement. La taille
de sa queue dans ma grotte ne facilite pas les grandes envolées.
Il est serré par l'anneau de chairs qui l'accueille. Je ne
suis pourtant pas particulièrement étroite. Du moins,
mon trou est devenu beaucoup plus accueillant depuis qu'il subit
quotidiennement les exercices que lui imposent les ouvriers pervers.
On s'habitue à tout. D'ailleurs, je ne suis pas certaine
que Philippe se plaigne d'être trop serré dans mon
conduit vaginal. Bien au contraire, il a l'air d'apprécier
l'étroitesse de la porte, tout comme il a adoré me
limer le cul l'autre jour. Je sens son gland gonflé qui bute
au fond de ma chatte, de plus en plus rapidement, à mesure
que l'espace se conforme aux dimensions de sa queue.
Carlos vient de sortir d'Olivia. C'est le signe que sa jouissance
approche. Il n'a pas oublié qu'il doit me réserver
les longues giclées de foutre que sa queue va expulser tout
à l'heure. Des ouvriers comme ces trois là, on n'en
fait plus. Dévoués à leur patronne et toujours
prêts à rendre service. Je suis gâtée.
La longue queue du Portugais vient cogner contre mes lèvres,
qui s'ouvrent avec empressement pour accueillir le membre, luisant
de la bave d'Olivia. C'est à mon tour d'être embrochée,
par-devant et par-derrière. Une bite courte et épaisse
dans la vulve, une tige longue et fine dans la bouche, je suis comblée
par mes amants.
A ma gauche, Olivia peut enfin laisser libre cours à son
plaisir. L'atelier résonne maintenant de ses cris. A chaque
fois que le ventre de Manuel vient buter sur son cul elle lâche
des mots trop longtemps retenus :
- Oh oui, salaud ! Tu me tringles bien. Bourre, bourre encore,
remplis-moi le trou ! Je suis un garage à bites. Viens, viens
! Pine-moi à fond, je suis ton trou, rien qu'à toi.
Ces mots crus dans la bouche de la jeune stagiaire ont pour effet
immédiat de décupler notre ardeur à tous. Philippe
se fait plus violent dans mon ventre, Carlos plus gros dans ma bouche
et Manuel pilonne encore plus fort la vulve d'Olivia. L'établi
est secoué de toutes parts. Le mouvement coordonné
des trois ouvriers nous donne l'impression de naviguer sur un océan
déchaîné par le désir de jouir.
C'est Manuel qui donne le signal du plaisir. Pour une fois, il
crie son extase quand il gicle au fond d'Olivia. Nous ne pouvons
ignorer qu'il vient de la remplir de son jus. Les cris simultanés
de la secrétaire nous le confirment. Philippe suit de près
son camarade. Quand il jouit à son tour, je sens son nud
qui cogne de tous côtés contre les parois de mon vagin
dans un mouvement désordonné. Sa semence vient s'écraser
au fond de ma chatte à plusieurs reprises avec une violence
inouïe, marquant le début de mon premier orgasme de
la mâtinée.
Je suis complètement désarticulée sur le meuble,
les jambes pantelantes, les bras ballants quand Carlos, à
son tour, me lance dans la gorge de longues giclées de foutre
brûlant. J'avale consciencieusement la sève qui commence
à couler dans ma bouche, entre deux gémissements d'extase.
Le liquide chaud s'écoule en moi tandis que je sens la bite
de Philippe retrouver peu à peu des proportions plus normales
dans ma fente.
La journée commence bien !
Auteur : Magali25
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