Exhibée par mon mari
Mère
de famille modèle, je suis mariée depuis près
de 20 ans avec le même homme. Il m'a donné trois beaux
enfants. Ceux-ci sont grands maintenant et, ne travaillant pas,
je trouve le temps un peu long quand je suis seule à la maison.
Il faut reconnaître cependant que cela me permet aussi de
prendre un peu plus de bon temps avec mon époux. Depuis que
les enfants passent la majeure partie de leur temps de loisirs avec
leurs amis, nous sommes plus libres. Aussi, j'ai parfois l'impression
de vivre une seconde jeunesse avec Paul. Je me surprends même
à oser des expériences qui me paraissaient jusqu'à
présent impossibles à tenter.
Pour la première fois aujourd'hui, à 39 ans, je suis
de sortie avec mon mari dans un petit bois réputé
pour accueillir tout ce que notre charmante ville de province compte
d'amoureux du sexe, de pervers solitaires et de couples dépravés.
Nous venons de nous garer dans une clairière, il est 21 heures
et il fait encore jour en ce début d'été.
C'est pour l'anniversaire de Paul que je me suis décidée
à lui offrir ce petit tour au bois. Il m'en parlait depuis
quelques temps déjà sur le ton de la plaisanterie,
comme d'un fantasme qu'il aimerait assouvir un jour. Celui d'exhiber
sa femme devant des inconnus qui se rinceraient l'il et, peut
être, iraient jusqu'à se toucher la queue en la matant.
Je lui ai annoncé à 18 heures 30 que j'étais
prête à l'accompagner pour dévoiler mes charmes
au premier venu, pour me toucher en public. Il a été
vraiment surpris, ne s'attendant certes pas à un tel cadeau
de ma part. Je dois à la vérité de dire que
je suis assez fière de mon effet.
Je suis uniquement vêtue d'un haut de maillot de bain très
serré, comprimant mes seins laiteux et d'un petit short,
sans culotte, qui recouvre à peine mes fesses un peu fortes
et le haut de mes cuisses. Ainsi moulée dans mes maigres
vêtements, j'ai pris place dans la voiture et nous avons pris
le chemin du fameux petit bois.
A peine arrivés sur les lieux de ma future dépravation,
Paul coupe le moteur du break. Il se penche vers moi et me lance
vicieusement, comme pour me mettre en condition :
- Tu es vraiment très bandante ce soir ma chérie
! Je crois bien que tu vas faire un malheur. Regarde, quelqu'un
s'approche déjà de nous. Il est seul.
Effectivement, j'aperçois une ombre qui se glisse furtivement
vers la portière de notre voiture. Eblouie par le soleil
descendant de cette fin de journée, j'ai un peu de mal à
distinguer le visage de notre visiteur indiscret.
- On va lui donner ce qu'il recherche. Ouvre un peu les cuisses
s'il te plaît ! Montre-lui comme tu es excitante dans ton
trop petit short de salope. Je vais sortir tes seins de leur prison
de tissu pour qu'il les voie mieux. Laisse-moi faire !
Joignant le geste à la parole, Paul me retire mon soutien-gorge
et libère mes deux grosses mamelles de femme mûre.
- Maintenant, touche-toi les bouts ! Je crois qu'il n'attend que
ça. On va voir si ça lui plaît.
Un peu gênée quand même, j'obéis à
mon homme. Maintenant que je suis là, il faut aller jusqu'au
bout, je n'ai plus le choix. Je prends mes gros nichons à
pleine main et les fais rouler pour en étirer les tétons.
Ceux-ci ne tardent pas à durcir sous l'effet de mes caresses.
J'ai des bouts très érectiles et qui, quand ils sont
bien sollicités manuellement, peuvent atteindre une taille
tout à fait respectable. Paul adore les martyriser gentiment
à l'occasion et cela suffit parfois à me faire jouir,
sans même qu'il me touche la chatte. Pour exciter un peu plus
le voyeur, j'ai l'idée perverse de me fourrer l'un des tétons
dans la bouche et de le sucer vicieusement. La mini-tige passe la
barrière de mes lèvres luisantes et je la branle avec
la bouche.
- Putain, qu'est ce que tu es salope ce soir ! Notre mateur a l'air
de bien apprécier ça. Regarde-le, il a déjà
sorti sa queue et il s'astique le manche !
En effet, je peux voir, juste devant mes yeux, à quelques
centimètres seulement, le gros nud de l'inconnu et
sa main qui va et vient sur son sexe, mais toujours pas son visage,
à contre-jour. Le bout de la tige masculine bute de temps
à autre contre la vitre teintée de la voiture. Je
me tourne un peu pour lui offrir un spectacle plus complet.
- Je crois que tu devrais aussi lui montrer l'intérieur
de tes cuisses. Enlève donc ton mini-short maintenant ! De
toute manière, pour le peu qu'il cache, ça ne changera
pas grand chose.
Je m'exécute sans attendre. Mes mains, mais pas ma bouche,
délaissent un instant mes nibards. Je quitte rapidement le
short indécent et ouvre tout grand le compas de mes cuisses.
Ainsi, le voyeur peut contempler à son aise la vulve rasée
que je réserve d'ordinaire exclusivement au regard de mon
homme. En prévision de cette occasion, je me suis offert
une épilation intégrale et l'abricot de mon sexe glabre
ressemble presque à celui d'une toute jeune adolescente.
- Ta fentine est luisante de mouille. Je vois que ça t'excite
toi aussi de t'offrir ainsi à la vue du premier venu. Touche-toi
la moule maintenant, il va adorer, tu vas voir !
J'obtempère aux injonctions de mon mari, trop heureuse de
lui faire ce plaisir. Après tout, c'est son anniversaire
et il mérite ma soumission. Je caresse d'abord délicatement
l'intérieur de mes cuisses, là où la peau est
douce. Déjà, un peu de jus de femme coule en haut
de ma jambe. Le voyeur se rapproche encore un peu pour mieux voir,
toujours la bite à la main et les doigts sur le bout. Je
constate que Paul a fini par sortir lui aussi son engin et qu'il
fait glisser son poing serré sur la tige. De voir combien
sa femme peut être perverse doit lui ouvrir des horizons insoupçonnés
et le mettre dans un rare état d'excitation.
J'entrouvre très légèrement la vitre de ma
portière et commence à parler à mes hommes
:
- Regardez bien comme je fais la pute pour vous ! Je me touche
la cramouille devant vous deux pour mieux vous faire juter. Je me
suce les seins pour que vous bandiez fort. Ca vous excite, bande
de pervers ! Attendez, je vais me fourrer la main dans le trou.
Regardez bien !
Aussitôt dit, aussitôt fait ! J'écarte mes grandes
lèvres des deux mains et je fiche deux doigts de chacune
dans ma chatte. J'enfonce index et majeurs dans mon vagin lubrifié
et les fais coulisser dans la grotte. Ils entrent et sortent à
grande vitesse de l'orifice, dans un clapotement indécent
qui trahit l'extrême humidité de la caverne d'amour.
Avec les pouces, je me triture le bouton sans ménagement,
tirant dessus pour mieux le faire sortir de sa cachette de chair.
- Ah, bande de salauds ! Regardez comme vous m'excitez avec vos
queues en main ! Je me bourre la chatte pour vous. Je me fourre
le trou à pisse comme une chienne. Branlez-vous espèce
de vicieux ! Jutez-moi dessus quand vous serez prêts à
jouir ! Souillez-moi comme une salope que je suis !
Ma réaction m'étonne moi-même. Je ne me savais
pas capable de sortir de telles paroles, des mots aussi crus. Moi
d'ordinaire si pudique et réservée en amour, je ne
suis plus que jouissance et plaisir. Je me laisse aller à
crier mon désir d'être souillée. Tout mon être
tremble, secoué de frissons annonciateurs de l'extase. Mes
doigts butent tout au fond de ma grotte. Mon clitoris n'a jamais
été aussi gros. Le bout de ma mini-queue est tout
sensible et je ne vais guère pouvoir tenir plus longtemps.
J'ouvre un peu plus la fenêtre pour permettre au voyeur de
m'inonder de son foutre. Paul se rapproche de moi. Je tire avec
les lèvres sur l'un de mes tétons qui me fait mal
à force d'être sucé.
Subitement, je reçois en plein visage un jet brûlant
venu du dehors. Le voyeur inconnu vient de m'expédier en
pleine figure un torrent de sperme. A peine remise de ma première
surprise, c'est mon mari qui me fait cette fois-ci les honneurs
d'une bonne giclée de foutre sur la joue gauche. C'en est
trop pour moi. Les doigts toujours fourrés au fond de ma
chatte, je lâche mon sein pour hurler ma jouissance. Un peu
de sperme me coule au coin de la bouche, à la commissure
des lèvres. Du bout de la langue, je lape la semence inconnue
qui me souille. Mon ventre est un volcan en éruption et je
m'agite sur le siège, secouée par un orgasme ravageur.
Avant de m'effondrer, comblée, j'ai le temps d'apercevoir
enfin le visage de l'inconnu qui s'éloigne déjà.
C'est mon patron qui vient de se branler en me regardant jouir avec
mon mari.
Auteur : Laura
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