Ma femme et les trois hommes
Thérèse
et moi avons depuis trois ans satisfait pleinement nos désirs
sexuels et ceci avec rage que ce soit classiquement, au lit, dans
la salle de bains, à la cuisine ou encore au garage, sur
le capot de la voiture. Je la prenais un jour sur deux en moyenne
et dans les positions les plus extravagantes.
Récemment, nous nous sommes raconté nos ébats
sexuels respectifs avec d'autres partenaires. Elle me conta comment
son ex-mari avait un jour invité un couple à l'apéritif.
L'ambiance aidant, les deux femmes avaient entamé un strip-tease
devant leurs hommes, assis sur le canapé. L'invitée
vint se placer sur les jambes de son mari. Il lui malaxa les seins
et l'embrassa devant elle. Alors, comme pour se venger, elle se
mit à genou devant l'ami de son homme, lui écarta
les jambes et approcha ses mains de son ventre. Elle défit
sa ceinture, ouvrit son pantalon pour extraire du slip une verge
plus que raidie. Elle la branla et l'avala dans sa bouche, lui imprimant
de petits mouvements de va-et-vient de plus en plus rapides. Les
hommes, forts heureusement surpris, leur proposèrent de passer
aux choses sérieuses dans la chambre.
Tous les quatre couchés côte à côte ils
se laissèrent aller à leur désirs les plus
fous. Thérèse vit son mari se faire pomper la verge
goulûment par l'autre femme puis la prendre avec vigueur,
par derrière. L'invitée lubrique gémissait
comme une chienne en chaleur. Pour ne pas être en reste, Thérèse
emboucha la verge du copain, la lécha de haut en bas, goba
ses testicules. Une belle fellation, comme elle sait si bien m'en
faire. Mais, quand l'homme voulu la prendre en enfonçant
son dard dans sa moule toute humide et qu'il entama un langoureux
va-et-vient en elle, elle ne ressentit rien ! C'était bizarre,
elle, d'ordinaire si chaude, subissait les assauts du mâle
sans rien éprouver ! Finalement, l'homme éjacula au
fond de son vagin, dans un râle de plaisir solitaire. Son
mari en fit de même, à côté d'elle, plongé
dans le ventre de l'autre femme. Il y avait du sperme partout sur
le lit conjugal.
Yves revint vers elle et lui enfila sans scrupule son sexe tout
dégoulinant de semence blanchâtre dans la bouche. Elle
le lécha, d'abord seul, puis pris les deux verges alternativement
entre ses lèvres. Elle me raconta que c'était ce qu'elle
avait trouvé de meilleur, avaler les deux bites en même
temps. Par contre, au cours de la soirée, elle avait ressenti
plus de plaisir à voir son ex-mari prendre une femme devant
elle qu'à se faire prendre elle-même par un inconnu.
Nous ne comptions pas pouvoir vivre une expérience aussi
riche un jour et pourtant...
Par un bel après-midi de juillet, nous sommes partis comme
souvent, pour une petite marche dans les chemins des environs de
Lapte, avec sac à dos, short et chaussures de marche. C'était
une marche populaire organisée par une association. Nous
marchions en parlant depuis plus d'une heure quand nous sommes arrivés
à une halte resto et boisson. Trois hommes plutôt bourrus
étaient là avec leur 4x4 pour assurer l'intendance.
Dès notre arrivée, je remarquai les regards appuyés
que les types portaient sur les cuisses de Thérèse.
Ils se firent rapidement plus insistant et même carrément
entreprenant quand ils lui demandèrent : " Un petit
tour avec nous, ça vous dirait ? "
Thérèse, surprise et presque choquée me jeta
un regard interrogateur. J'étais aussi surpris qu'elle et
ne savais pas quoi lui répondre. Cependant, elle reprit vite
ses esprits et me demanda tout de go : " Tu crois ? Je peux
? "
A partir de là, tout s'enchaîna rapidement et je retrouvai
Thérèse toute nue, déshabillée prestement
par l'un, embrassée par l'autre, caressée par le troisième.
Elle se pencha en avant pour vite avaler les belles queues qui défilaient
devant elle. L'un des hommes gueula : " Super cul, je vais
te l'enfiler, celui-là ! " Il écarta les fesses
de ma femme pour y enfoncer son sexe.
Ce fut hard : des fellations les unes après les autres,
des éjaculations multiples dans tous ses trous. Elle en prit
plein la bouche, le vagin et le cul. Une vraie partie de plaisir
pour elle. Elle en voulait plus, toujours plus. " Toujours
plus profond ", qu'elle disait. " Encore, encore, prends-moi...
je suis à toi... gicle en moi... fais-moi mal ! "
Cela dura une bonne heure. J'en ai profité aussi. Je me
suis approché d'elle quand les gars furent épuisés.
Elle était toute suante et haletante. Les trois types pervers
ricanèrent quand ils la virent me tailler une pipe, les yeux
mi-clos. J'éjaculai dans sa bouche. En me tournant vers les
hommes je lâchai avec un clin d'il, comme pour asseoir
ma domination : " C'est une chienne, elle en veut toujours
plus ! "
Tout ce petit monde se sépara en souhaitant se revoir pour
de nouvelles enculades. Pourquoi pas ? Nous avons pris goût
à la chose et nous souhaitons tous deux rencontrer bientôt
une jeune bergère ou un vieux ramasseur de champignons. Ce
serait super !
Auteur : Sergio
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