Ma femme et mes deux collègues
Cette
idée me trottait dans la tête depuis un bon bout de
temps. Je suis heureux, ce soir, de pouvoir enfin la réaliser.
Je n'en ai jamais parlé à personne, sauf aux deux
collègues qui sont ce soir à table avec mon épouse
et moi. Les deux hommes, Marco et Gérard, travaillent avec
moi au quotidien, dans l'agence bancaire de taille moyenne qui m'emploie.
En bons commerciaux, ils n'ont pas leur langue dans leurs poches
et savent animer une soirée. L'ambiance est donc au rendez-vous
et nous passons un moment agréable tous les quatre.
C'est quand j'ai constaté combien ma femme, à près
de quarante ans, était encore coincée, que la fameuse
idée a mûri dans mon cerveau. Après quinze ans
de vie commune, j'avais l'impression d'avoir fait le tour de la
question dans le domaine sexuel. Nos ébats, de plus en plus
rares, n'avaient rien de fougueux et je me résignai peu a
peu à vieillir sans plus connaître l'extase véritable,
ni les emportements de la passion. Je dois avouer que cette perspective
me laissait tout de même quelque peu aigri. En lisant sur
un site d'histoires érotiques les aventures d'une femme mûre
exhibée par son mari, j'ai réalisé que l'issue
n'était peut-être pas si fatale que je le croyais.
Le plan de cette soirée commença donc à se
contruire dans mon esprit.
Ma femme, Carole, n'a pas un tempérament de feu. Certes,
elle ne me refuse que très rarement ses faveurs, mais je
sais que, bien souvent, elle se force un peu pour accepter les assauts
que je souhaite lui faire subir. Depuis toujours, nos étreintes
restent sages et la fantaisie n'a guère court dans nos relations
intimes. Mon épouse est une belle femme dans la force de
l'âge et tout à fait désirable. Quand nous sommes
à la plage ou à la piscine, les hommes se retournent
encore sur son passage. Je sais bien que cela la gêne un peu,
mais au fond d'elle-même, je crois qu'elle apprécie
d'être remarquée pour ses gros seins et son beau cul.
Ce soir, donc, nous finissons le repas qui nous a réunit
tous les quatre. J'ai profité de la bonne ambiance qui règne
parmi nous pour amener Carole à boire un peu plus que de
raison. Elle n'est pas saoule, mais son rire facile trahit une certaine
griserie inhabituelle chez elle. De fil en aiguille, la conversation
prend un tour légèrement scabreux. Marco ne se prive
pas de nous sortir ses blagues les plus cochonnes, celles que j'ai
déjà eu l'occasion d'entendre à l'agence. Je
constate, satisfait, qu'elles sont loin de choquer ma femme. Je
décide donc de pousser le bouchon un peu plus loin et propose
un petit strip poker à l'assistance. A ma grande surprise,
tout le monde adhère à cette idée.
Bien entendu, Carole, qui n'a jamais joué, se retrouve rapidement
en petite tenue. Pour tout dire, elle ne porte plus que son string
et son soutien-gorge. L'air devient presque irrespirable dans le
salon. Les trois hommes sont encore en pantalon quand Gérard
perd à son tour. Il va devoir quitter son vêtement.
J'en profite pour proposer à Carole de venir ouvrir la ceinture
et le bouton de notre ami. Pas du tout sûr de mon coup, j'attends
sa réaction avec une certaine appréhension. Je respire
un grand coup quand elle se lève et s'approche de mon collègue.
La voilà qui s'agenouille et commence à défaire
la ceinture. Puis, elle dégrafe la boutonnière et
tire sur la fermeture éclair. Je tends le cou et souris quand
la surprise jaillit devant les yeux de mon épouse. Gérard
n'a pas de slip sous son pantalon. C'est moi qui lui ai demandé
de venir ainsi. Il sait ce qu'il lui reste à faire.
Conformément au scénario que nous avons élaboré
ensemble, il se saisit délicatement de la main de Carole.
Elle se laisse faire. Mon collègue pose les doigts féminins
sur la tige de son sexe. Ma femme, un peu affolée, tourne
son visage vers moi. Je la rassure d'un sourire et, pour bien enfoncer
le clou, la gratifie d'une parole encourageante :
- Vas-y ma chérie, c'est bien comme ça ! N'aie pas
peur de Gérard, il est gentil ! Tu peux aussi être
gentille avec lui. Caresse-lui la bite s'il te plaît !
A ce moment-là, c'est du quitte ou double. Je tremble un
peu, craignant d'avoir été trop loin et d'encourir
les foudres de mon épouse. Je suis soulagé quand je
la vois empaumer la queue à pleines mains et commencer à
la branler. Je n'envie pas spécialement Gérard à
ce moment-là, bien que je sache combien les caresses de ma
femme sur une queue peuvent être efficaces. Tout mon plaisir
va être d'apprécier celui que ma femme saura donner
et recevoir ce soir.
Carole est à genoux entre les cuisses de mon collègue.
Elle le masturbe doucement, faisant glisser ses doigts sur toute
la longueur du manche bien dressé. De temps à autre,
elle repousse le bourrelet de peau sur le gland, le décalottant
et le recalottant alternativement. C'est la première fois
que je vois le nud rouge d'un autre homme entre les mains
de ma femme et cela me procure autant de plaisir que je l'espérais
en préparant cette soirée. Mais, je ne veux pas en
rester là.
D'un geste, j'invite Marco à se rapprocher du couple. Il
sait bien où je veux en venir et se déculotte rapidement.
Il est maintenant complètement à poil et vient quémander
les attouchements de Carole. Ma femme, qui n'est plus à ça
près, lui donne satisfaction et enserre sa bite bandée
dans sa main gauche. Elle calque son mouvement sur celui des doigts
qui branlent Gérard. Mon plan fonctionne à merveille
et je compte bien ne pas arrêter en si bon chemin. Après
quelques minutes de cette double branlette, je lance la phase numéro
deux.
Je m'approche du trio, pose la main sur la tête de Carole
et la guide tranquillement vers le sexe toujours plus raide de Gérard.
Au passage, pour bien faire comprendre à ma femme que son
plaisir compte aussi, je passe ma main entre ses jambes et lui touche
la vulve. Je suis heureux de sentir combien elle mouille à
travers son string. Ça n'en sera que plus facile. D'ailleurs,
quand je relève le visage, je peux voir les lèvres
de Carole qui s'ouvrent et embouchent la pine turgide de mon collègue.
Elle ne m'a pas souvent accordé cette caresse et je savoure
à ce moment toute la sensualité de la situation. Je
rêvais depuis longtemps de voir sa bouche déformée
par un gros nud. Dans mon slip, mon sexe ne se prive pas de
me le rappeler et je bande comme jamais.
Je me glisse derrière Carole et fais descendre son string
sur ses belles fesses. Je quitte mon pantalon et me place à
genoux derrière la lune rebondie de ma femme. Je guide ma
queue dans son sillon et la fais aller et venir du bas de son ventre
jusqu'au creux de son cul. Je pose les mains sur ses hanches et
viens toucher sa fente humide avec le bout ultrasensible de mon
manche. Je sens les grandes lèvres qui s'écartent,
comme pour me bouffer la bite. Sa vulve me happe littéralement
et je m'enfonce dans ses chairs humides.
Carole est maintenant embrochée par la chatte et par la
bouche. Elle commence à s'agiter sur mon chibre. Elle roule
du cul pour mieux me sentir au fond de son ventre. La bouche distendue
par la queue devenue énorme de Gérard, elle a un peu
de mal à recevoir également entre ses lèvres
le mandrin de Marco. Quand celui-ci vient frapper à la porte
buccale, elle s'efforce de lui faciliter le passage. La voilà
maintenant comblée par les deux membres qui vont et viennent
en rythme dans sa bouche.
Je suis aux anges. J'ai l'impression de n'avoir jamais rempli autant
la moule pourtant détrempée de Carole. Sans doute,
n'ai-je plus bandé autant depuis bien longtemps. Mon gland
est presque douloureux à force d'être sensible. A chaque
butée au fond du trou de mon épouse, le plaisir m'arrache
un petit cri. Le salon raisonne des soupirs des hommes et des gémissements
étouffés de ma femme. Je me penche sur elle et me
saisis de ses seins que je maltraite au passage. Je ne peux m'empêcher
de lui dire combien elle me satisfait ce soir :
- Oh Carole, si j'avais su que tu pouvais être tellement
salope... Ça fait longtemps que je t'aurais emmené
sucer des queues. Oui, bouge ton cul et serre-moi bien ! Oh, c'est
bon, c'est trop bon !
La cochonne s'agite de plus en plus sur ma bite, trahissant son
excitation. Les grimaces qui défigurent les visages de mes
collègues ne laissent guère de doutes non plus sur
leur état. Le moment est très proche ou le quatuor
va exploser dans une orgie de jouissance. D'ailleurs, Carole ne
s'y trompe pas ! Elle laisse sortir les membres de mes amis de sa
bouche et les finit à la main. Prudente, elle a préféré
ne pas recevoir en elle le double jet de leurs semences.
Malgré tout, les longues giclées de foutre viennent
s'écraser sur son visage. Comme, au même moment, elle
crie son propre plaisir, elle ne peut éviter totalement d'en
prendre quelques reliquats au fond de la gorge. Fort excité
par ce spectacle, j'expulse mon trop-plein de sperme dans les entrailles
de ma bien-aimée.
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A chaque jour suffit sa peine et nous n'irons pas plus loin ce
soir. Mais je sais déjà qu'il m'en faudra plus et
je prévois de donner bientôt à mes collègues
les autres trous de ma femme.
Auteur : Laurent X
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